les chocogs made in Poudlard
12 mai 2045, fin d'après-midi
@Jacob Tramontane - @Phénicia Greene - @Clémence Lowen - @Lily Dempsey
La journée était calme. Très calme. Trop calme.
J'avais eu seulement deux cours après le déjeuner.
Résultat : le temps s'égrenait au ralenti et les minutes étaient des heures. Après mon cours de sortilège, j'étais remonté au dortoir pour me changer. Il y avait pas un chat ! Excepté Minuit qui dormait sur mon lit.
J'avais donc pris une douche, lavé mes cheveux. Ce qui habituellement durait des heures, là, semblait s'être fait rapidement. Il me restait donc une heure à tuer avant de rejoindre Jacob à la fin de son dernier cours. Je décidais d'en profiter pour ranger un peu mes affaires dans le dortoir. Pas que ce soit vraiment nécessaire, car j'étais assez ordonnée. Mais, au moins ça aurait le mérite de m'occuper un peu avant 17H.
Je vidais donc les tiroirs de ma commode sur mon lit. Minuit se retrouva au milieu d'un tas de vêtements, sans que ça n'ait l'air de le déranger le moins du monde ! Et je commençais mon rangement. Malheureusement, mon dressing ridiculement petit ne me permit pas de faire durer l'occupation. J'essayais donc de réveiller Minuit en lui grattant l'oreille. Peine perdue, mon chat ne pensait qu'à dormir. Je l'observais, avec ses pattes beiges tigrées de roux et sa queue en panache, le tout rangé soigneusement en boule sur mon couvre-lit bleu. Je poussais un long soupir, de le voir là, si à l'aise au bout de quelques jours. Moi il m'avais fallu bien plus pour m'adapter à ma nouvelle vie. Je m'allongeais donc sur mon lit, en caressant cette petite boule de poils.
Puis, je ne sais pas pourquoi, mais un souvenir remonta à la surface. L'heure du goûter certainement... La jolie boîte de métal rouge prit place dans mon esprit. Une jolie boîte dont le noeud qui la fermait n'avait pas encore été défait. Extrêmement étonnant, quand on sait ce qu'elle contenait et que l'on me connaît un minimum. Cette boîte avait accompagné Minuit jusqu'à moi. Mes cadeaux d'anniversaire, ceux que j'avais reçu par courrier, faute de pouvoir rentrer à la maison pour les vacances de printemps.
Je devais rejoindre Jacob, et il était au moins autant gourmand que moi. Si ce n'est plus !
C'était donc l'occasion parfaite de défaire le ruban de la boîte... J'attrapais donc le petit coffre de métal rempli de mes sucreries préférée. Les chocogrenouilles. Un véritable délice. Prise d'une nouvelle motivation, je tapotais gentiment la tête de Minuit, qui ouvrit ses yeux bleus perçant et me regarda fugacement avant de repartir dormir en ronronnant. Je sourit tout en sortant du dortoir, mon trésor sous le bras.
Je descendit les escaliers de la tour ouest et je me dirigeais donc vers la salle de cours de Jacob. Une fois dans le bon couloir, je m'installais un peu à l'écart. Je m'assis par terre, face à une fenêtre d'où le soleil perçait encore et je le laissait poser sa lumière sur moi. Le soleil et des chocogrenouilles, c'était le paradis ! D'une main distraite, je retirais le noeud rouge et je pris une chocogrenouille. Juste une, pour attendre Jacob. Je savourais le chocolat fondant sous ma langue, je remontais mes genoux contre ma poitrine et posais ma tête contre la pierre encore tiède de cet après midi ensoleillé. Et je fermais les yeux pour profiter des rayons qui traversaient la fine peau de mes paupières.
@Jacob Tramontane
Préfète des Ventoulpes
les chocogs made in Poudlard
12 mai
Dans la salle de cours d’histoire de la magie et le couloir attenant
Dans la salle de cours d’histoire de la magie et le couloir attenant
Il était une fois l’histoire de… la magie. Comme un de ces contes que me lisait plus petit ma mère pour m’endormir, dont le refrain ronronnant résonnait dans une ronde rituelle : « présenter », « manuel », « résumer », « quelle est la réponse » qui chatouille l’oreille avant de laisser s’assoupir. Mes yeux étaient lourds de sommeil dans cette salle de classe qui avait dû accueillir des élèves toute la journée et manquait d’air. Appuyant ma tête contre la pierre dure du mur, je voulais être à son opposé léger, léger, léger comme une plume, une de ces petites plumes de papier que j’alignai une à une autour du corps de mon oiseau, aussi léger qu’un songe…
Je m’assoupis quelques secondes avant de recevoir quelques coups de coude dans le dos de la part de mon voisin attentif. Je lui chuchotai un remerciement mais mes pensées s’envolèrent de nouveau vers ces joueuses de quidditch qui avaient presque gagné le match contre les serpents. Presque. Je touchai le vieux manuel d’histoire de la magie : ses pages étaient épaisses, écornées, jaunies… je frissonnai et repoussai le manuel lourd d’ennui… ce n’était pas le moment de me rappeler que les Gryff’ardentes allaient affronter les Hel's, équipe dont le niveau était au moins aussi élevé que le nombre de ces pages, dans un dernier match…
Je concentrai mon attention pour accrocher quelques mots de la professeur à la volée et ne pas me perdre de nouveau dans un somme aux ronflements de la voix de la professeure dont la litanie me plongeait dans un état quelque peu léthargique. De litanie, je ne voulais entendre que les chants pour les Gryff’ardentes. C'était demain l'anniversaire de la capitaine de l'équipe, Esmée, et je concoctais avec patience le cadeau d’anniversaire, qui occupait mes moments d'attention. D’ici demain, il fallait colorer tout cela de rouge et de doré…
Cet oiseau ne serait pas un simple augure comme chez les Romains. Il ne serait pas un simple symbole de paix comme la colombe dans le judaïsme. Il serait bien plus qu’un hibou porteur de nouvelle. Il serait un phénix qui ferait renaître l’équipe des cendres de sa cuisante défaite pour en réveiller l’ardeur. L’oiseau de feu faisait pétiller mes yeux tandis que la mélodie finale achevait le cours : « Les devoirs sont sur mon bureau. »
Je rangeai précautionneusement l’oiseau que le cours m'avait permis d'assembler et que je devais encore colorier, enviant la beauté de son gazouillis quand la sonnerie sèche retentit.
Puis je repliai aussi mon parchemin, encore vierge d’un avenir à écrire. J’aurais voulu le plier en oiseau lui-aussi et l’envoyer par la fenêtre mais ce ne serait plus discret maintenant, tandis que les élèves sortaient un à un de la salle.
Ma besace refermée et la nuée des élèves pressés sortis, après un petit signe de main à mon voisin, je cherchais du regard un oiseau encore plus beau que celui de papier, une Serdaigle, celle qui occupait d'habitude mon esprit et mes paroles dans les moments de confidence du dortoir. En baissant légèrement mon regard dans le couloir, je vis Lily assise contre le mur de la salle. D’une main tendue vers elle, je la relevais, l’entourant de mes bras comme s'il s'était agi d’ailes protectrices comme celle de mon oiseau de papier le temps de la saluer.
Sa présence me donnait des ailes aussi, avec son parfum doux comme le chocolat. Elle avait dans son regard brun ce je-ne-sais-quoi de gourmand qui ferait fondre un rocher au chocolat même dans le froid. Je déposais doucement mes lèvres sur son front. Quelques instants après, je glissais quelques mots : « Craquante comme une chocogrenouille, dis-moi… quel est ce nouveau parfum ? »
Je ne manquais pas de sortir quelques-unes de mes précieuses friandises de ma besace. Ce midi, je n’avais pas touché au ragoût de véracrasse qui m’avait donné des hauts-le-coeur terribles et je voulais éviter que mon estomac ne l’exprime en coassements. « Tu en veux ? » souriai-je… « après tout, embrasser une grenouille, c’est romantique dans les histoires moldues, non ? Et puis une chocogrenouille… c’est encore plus délicieux ». L’esprit encore un peu en guimauve, je pris ensuite à mon tour l’une de mes chocogrenouilles pour me donner un regain d’énergie supplémentaire : en présence de la princesse et de la grenouille, plus de doute, l'effet allait se faire sentir, je serai tout à fait revigoré !
@Lily Dempsey, @Phénicia Greene, @Clémence Lowen
Note : J'ai eu envie de varier en ne donnant pas son énergie habituelle à mon personnage, j'ai essayé de mimer dans l'écriture mon personnage fatigué, j'espère que mon post en vous endormira pas ! Promis, au suivant, il aura à nouveau l'esprit plus bondissant qu'une chocogrenouille, revigoré par la sortie du cours, la présence de Lily et des chocogrenouilles !
les chocogs made in Poudlard
La cloche sonnait, loin dans mon esprit, accompagnée par les pas et les rires des élèves qui terminaient leur journée de cours. Mais je n'y prêtais pas attention. Non, j'étais toujours assise contre la pierre chaude, les genoux remontés sur la poitrine et les paupières closes, à savourer le chocolat fondant sous ma langue... Ma résolution de n'entamer la boîte aux trésors, que d'une seule chocogrenouille, avait pris la fuite, et j'avais bien dû en engloutir cinq ou six en attendant Jacob...
Alors que je me délectais du soleil de cette fin de journée, la lumière sur mes paupières closes se fit plus sombre, une ombre passait devant moi. J'ouvris alors les yeux pour apercevoir la silhouette de Jacob en contre-jour. Je ne distinguais pas son visage, il était comme une éclipse devant les derniers rayons du soleil. La lumière formait un halo autour de lui, si bien que je ne voyais que les contours de son corps et de sa main tendue vers moi. Je glissais ma main dans la sienne et il me releva d'un bon énergique. Mon corps était comme engourdie d'être resté plié si longtemps mais Jacob m'attira à lui et m'enveloppa de ses bras en déposant un baiser sur mon front. J'aimais ces moments qui n'appartenaient qu'à nous et qui mettaient le temps en pause. Alors je passais mes bras autour de sa taille, en lui souriant.
Jacob chuchota à mon oreille, ce qui eu le don de me faire rougir jusqu'à la pointe des cheveux.
Je ne savais pas s'il faisait référence à mon shampoing qui sentait la cerise ou au parfum chocolaté des chocogrenouilles que je venais de déguster, je lui répondit donc par un sourire plus grand encore et un haussement d'épaule.
Jacob sortit alors de sa besace des friandises. Il avait toujours un stock impressionnant de gourmandises dans son sac. Je crois bien qu'il était encore plus gourmand que moi !
Il me proposa de partager ses douceurs et prit une chocogrenouille à son tour.
Je me reculais légèrement de son visage, pour lui lancer un sourire espiègle. Puis dans un rire léger, je lui désignais la boîte en métal posée au sol, celle contenant les chocogrenouilles :
"Mais dis moi, je vois que tu es en mode gourmand toi aussi cet après-midi ! Je voulais t'attendre pour déguster les chocolats mais tu me connais... Une chocogrenouille, puis une autre et je n'ai pas réussi à m'arrêter ! "
Je baissais les yeux dans une petite moue et j'attrapais à mon tour une chocogrenouille que je posais sur ma langue.
Je lui fit un bisou sur la joue en lui murmurant un "merci" et je détachais mes bras de son corps pour me réinstaller contre la pierre chaude, en tendant les jambes devant moi. Je posais la boîte en métal sur mes cuisses, pour lui laisser la place de s'asseoir à côté de moi.
Alors que je laissais fondre le chocolat sur ma langue, je le questionnais :
"Tu crois qu'il existe des chocogrenouilles avec des goûts ? Tu sais comme les chocolats moldus qui ont des noisettes ou des fruits à l'intérieur... Ça serait cool d'avoir des chocogrenouilles avec de la guimauve dedans ou de la fraise !"
Je souris en plaquant une main devant ma bouche, ce n'était pas poli de parler la bouche pleine, ni très classe.
Une fois ma bouche vide, je posais ma tête sur son épaule en regardant la boîte de chocogrenouilles et comme si je me questionnais moi-même :
"Tu penses qu'on pourrais fabriquer des chocogrenouilles ici ? Avec des trucs à l'intérieur..."
Alors que je réfléchissais à cette question, Une rousse attira mon attention un peu plus loin, elle se dirigeait dans notre direction avec un chaudron à la main. Je ne la connaissais que de nom, Phénicia. On s'était croisées quelques fois en salle commune, elle avait l'air gentille.
Sans réfléchir, les mots sortirent de ma bouche :
"Hey Phénicia, tu vas où avec ton chaudron ? "
Et d'un coup, comme sortie de nulle part, ma pensée décrivait vers la tour Ouest. Certainement le fait de tomber sur Phénicia...
Toujours est-il que je me souvenais subitent qu'avant de descendre du dortoir, j'avais oublié de préparer la gamelle de Minuit. Et si moi je me régalais de chocogrenouilles, il y avait peu de chance que ma boule de poils se passe de son dîner.
Je me tournais donc vers Jacob, lui fis un bisou, et alors que les pieds commençaient à se diriger vers la tour Ouest, je lui lançais :
"Je reviens. J'ai complètement oublié de donner à manger à Minuit. Il va faire un carnage dans le dortoir s'il ne trouve rien dans sa gamelle !!"
Puis, en passant à côté de Phénicia, je lui fis un sourire et d'un pas pressé, lui annonçais que je revenais...
@Phénicia Greene
Alors que je me délectais du soleil de cette fin de journée, la lumière sur mes paupières closes se fit plus sombre, une ombre passait devant moi. J'ouvris alors les yeux pour apercevoir la silhouette de Jacob en contre-jour. Je ne distinguais pas son visage, il était comme une éclipse devant les derniers rayons du soleil. La lumière formait un halo autour de lui, si bien que je ne voyais que les contours de son corps et de sa main tendue vers moi. Je glissais ma main dans la sienne et il me releva d'un bon énergique. Mon corps était comme engourdie d'être resté plié si longtemps mais Jacob m'attira à lui et m'enveloppa de ses bras en déposant un baiser sur mon front. J'aimais ces moments qui n'appartenaient qu'à nous et qui mettaient le temps en pause. Alors je passais mes bras autour de sa taille, en lui souriant.
Jacob chuchota à mon oreille, ce qui eu le don de me faire rougir jusqu'à la pointe des cheveux.
Je ne savais pas s'il faisait référence à mon shampoing qui sentait la cerise ou au parfum chocolaté des chocogrenouilles que je venais de déguster, je lui répondit donc par un sourire plus grand encore et un haussement d'épaule.
Jacob sortit alors de sa besace des friandises. Il avait toujours un stock impressionnant de gourmandises dans son sac. Je crois bien qu'il était encore plus gourmand que moi !
Il me proposa de partager ses douceurs et prit une chocogrenouille à son tour.
Je me reculais légèrement de son visage, pour lui lancer un sourire espiègle. Puis dans un rire léger, je lui désignais la boîte en métal posée au sol, celle contenant les chocogrenouilles :
"Mais dis moi, je vois que tu es en mode gourmand toi aussi cet après-midi ! Je voulais t'attendre pour déguster les chocolats mais tu me connais... Une chocogrenouille, puis une autre et je n'ai pas réussi à m'arrêter ! "
Je baissais les yeux dans une petite moue et j'attrapais à mon tour une chocogrenouille que je posais sur ma langue.
Je lui fit un bisou sur la joue en lui murmurant un "merci" et je détachais mes bras de son corps pour me réinstaller contre la pierre chaude, en tendant les jambes devant moi. Je posais la boîte en métal sur mes cuisses, pour lui laisser la place de s'asseoir à côté de moi.
Alors que je laissais fondre le chocolat sur ma langue, je le questionnais :
"Tu crois qu'il existe des chocogrenouilles avec des goûts ? Tu sais comme les chocolats moldus qui ont des noisettes ou des fruits à l'intérieur... Ça serait cool d'avoir des chocogrenouilles avec de la guimauve dedans ou de la fraise !"
Je souris en plaquant une main devant ma bouche, ce n'était pas poli de parler la bouche pleine, ni très classe.
Une fois ma bouche vide, je posais ma tête sur son épaule en regardant la boîte de chocogrenouilles et comme si je me questionnais moi-même :
"Tu penses qu'on pourrais fabriquer des chocogrenouilles ici ? Avec des trucs à l'intérieur..."
Alors que je réfléchissais à cette question, Une rousse attira mon attention un peu plus loin, elle se dirigeait dans notre direction avec un chaudron à la main. Je ne la connaissais que de nom, Phénicia. On s'était croisées quelques fois en salle commune, elle avait l'air gentille.
Sans réfléchir, les mots sortirent de ma bouche :
"Hey Phénicia, tu vas où avec ton chaudron ? "
Et d'un coup, comme sortie de nulle part, ma pensée décrivait vers la tour Ouest. Certainement le fait de tomber sur Phénicia...
Toujours est-il que je me souvenais subitent qu'avant de descendre du dortoir, j'avais oublié de préparer la gamelle de Minuit. Et si moi je me régalais de chocogrenouilles, il y avait peu de chance que ma boule de poils se passe de son dîner.
Je me tournais donc vers Jacob, lui fis un bisou, et alors que les pieds commençaient à se diriger vers la tour Ouest, je lui lançais :
"Je reviens. J'ai complètement oublié de donner à manger à Minuit. Il va faire un carnage dans le dortoir s'il ne trouve rien dans sa gamelle !!"
Puis, en passant à côté de Phénicia, je lui fis un sourire et d'un pas pressé, lui annonçais que je revenais...
@Phénicia Greene
Préfète des Ventoulpes
les chocogs made in Poudlard
"Réviser"
Encore.
Toujours.
Dompter le savoir et la maîtrise.
Chevaucher la connaissance...
A la sortie du cours de potion, Phénix tentait de se remémorer son travail.
Médiocre.
Et le fait qu’elle n’aima pas cette matière n’excusait en rien ses faiblesses.
*Je dois réussir.*
Fronçant les sourcils, elle se dirigea avec l’opiniâtreté vers la salle d’étude.
L’affluence de fin de journée remplissait chaque parcelle d’espace vide.
Poumons qui suffoquent.
Cependant, c’était sans difficulté apparente qu’elle filait entre les élèves.
Chaudron en mains, fioles égarées...
Voix qui résonne.
Sursaut qui jaillit.
La rouquine pivota sur ses talons et chercha des yeux le propriétaire des mots qui l’interpellaient.
*Li-Lily ?*
Elle gardait un vague souvenir de cette Aiglonne souvent entrevue en salle commune.
Elle lui paraissait sympathique.
Cette dernière était accompagnée d’un garçon aux couleurs de Gryffondor.
Lily lui murmura une phrase inaudible avant de s’éloigner.
Elle dépassa Phénix et s’enfonça dans le château.
Souriante.
Bienveillante.
Seule.
Perdue.
En face d’elle se dressait un inconnu.
Elle ne se rappelait pas lui avoir déjà parlé. Ni même l’avoir déjà vu.
Habituellement, elle serait passée dans le couloir en l’évitant soigneusement pour continuer sa route.
*J’aime pas la foule. Ni les Intrus.*
Mais étrangement, Curiosité résonnait en elle et imprégnait la moindre fibre de son être.
Elle voulait franchir cette distance.
Et elle le fit.
Sept pas.
Désormais un seul.
Elle parvenait presque à entendre le bruit du souffle du Gryffon.
La Fille ouvrit sa bouche pour se présenter et le saluer poliment : "Bonjour, je m’appelle Phénicia." elle sourit timidement avant de baisser le regard.
Peur.
Mal à l’aise.
Miroitement subtil sur la surface métallique.
Dans cette position, elle pouvait détailler sans problème son chaudron.
C’est ainsi qu’elle entrevue le reflet d’une chocogrenouille.
Pas particulièrement gourmande, une question fusa tout de même dans son esprit encombré.
Une interrogation stupide pour une information futile.
Cependant, sa soif de connaissances ne plierait pas !
Elle exigeait sans cesse plus de savoir.
*Je veux connaître.*
Phénix choisit de la formuler à voix haute : "Comment fait-on les chocogrenouilles ?"
Elle prit immédiatement conscience de la puérilité de sa phrase car elle rougit.
Honteuse.
Se ressaisissant, elle songea que son voisin en connaîtrait peut-être davantage sur le procédé de fabrication du célèbre batracien chocolaté.
Finalement, elle déposa son chaudron à ses pieds.
Circulation coupée.
Bras engourdis.
Muscles tremblants.
L’Aiglonne se laissa glisser lourdement le long d’un mur qui accueillait, il y a quelques instants, Lily.
Soupir d’aise.
Ainsi assise, elle sentait ses membres se relaxer.
Battement de cils.
Claquement d’Horloge.
Phénix sourit au rouge et or puis attrapa une chocog délaissée sur un rebord de fenêtre.
Elle ne la mangea pas.
Elle ne la sortit pas non-plus de sa boîte violacée.
Elle se contenta simplement de la retourner et de l’examiner dans l’espoir de tomber sur une quelconque recette.
@Clémence Lowen @Jacob Tramontane désolée de ce retard. À vous chères Plumes !
Encore.
Toujours.
Dompter le savoir et la maîtrise.
Chevaucher la connaissance...
A la sortie du cours de potion, Phénix tentait de se remémorer son travail.
Médiocre.
Et le fait qu’elle n’aima pas cette matière n’excusait en rien ses faiblesses.
*Je dois réussir.*
Fronçant les sourcils, elle se dirigea avec l’opiniâtreté vers la salle d’étude.
L’affluence de fin de journée remplissait chaque parcelle d’espace vide.
Poumons qui suffoquent.
Cependant, c’était sans difficulté apparente qu’elle filait entre les élèves.
Chaudron en mains, fioles égarées...
Voix qui résonne.
Sursaut qui jaillit.
La rouquine pivota sur ses talons et chercha des yeux le propriétaire des mots qui l’interpellaient.
*Li-Lily ?*
Elle gardait un vague souvenir de cette Aiglonne souvent entrevue en salle commune.
Elle lui paraissait sympathique.
Cette dernière était accompagnée d’un garçon aux couleurs de Gryffondor.
Lily lui murmura une phrase inaudible avant de s’éloigner.
Elle dépassa Phénix et s’enfonça dans le château.
Souriante.
Bienveillante.
Seule.
Perdue.
En face d’elle se dressait un inconnu.
Elle ne se rappelait pas lui avoir déjà parlé. Ni même l’avoir déjà vu.
Habituellement, elle serait passée dans le couloir en l’évitant soigneusement pour continuer sa route.
*J’aime pas la foule. Ni les Intrus.*
Mais étrangement, Curiosité résonnait en elle et imprégnait la moindre fibre de son être.
Elle voulait franchir cette distance.
Et elle le fit.
Sept pas.
Désormais un seul.
Elle parvenait presque à entendre le bruit du souffle du Gryffon.
La Fille ouvrit sa bouche pour se présenter et le saluer poliment : "Bonjour, je m’appelle Phénicia." elle sourit timidement avant de baisser le regard.
Peur.
Mal à l’aise.
Miroitement subtil sur la surface métallique.
Dans cette position, elle pouvait détailler sans problème son chaudron.
C’est ainsi qu’elle entrevue le reflet d’une chocogrenouille.
Pas particulièrement gourmande, une question fusa tout de même dans son esprit encombré.
Une interrogation stupide pour une information futile.
Cependant, sa soif de connaissances ne plierait pas !
Elle exigeait sans cesse plus de savoir.
*Je veux connaître.*
Phénix choisit de la formuler à voix haute : "Comment fait-on les chocogrenouilles ?"
Elle prit immédiatement conscience de la puérilité de sa phrase car elle rougit.
Honteuse.
Se ressaisissant, elle songea que son voisin en connaîtrait peut-être davantage sur le procédé de fabrication du célèbre batracien chocolaté.
Finalement, elle déposa son chaudron à ses pieds.
Circulation coupée.
Bras engourdis.
Muscles tremblants.
L’Aiglonne se laissa glisser lourdement le long d’un mur qui accueillait, il y a quelques instants, Lily.
Soupir d’aise.
Ainsi assise, elle sentait ses membres se relaxer.
Battement de cils.
Claquement d’Horloge.
Phénix sourit au rouge et or puis attrapa une chocog délaissée sur un rebord de fenêtre.
Elle ne la mangea pas.
Elle ne la sortit pas non-plus de sa boîte violacée.
Elle se contenta simplement de la retourner et de l’examiner dans l’espoir de tomber sur une quelconque recette.
@Clémence Lowen @Jacob Tramontane désolée de ce retard. À vous chères Plumes !
Ne pas mentionner d’année Rp.
Edmund n'est pas un elfe libre
les chocogs made in Poudlard
Pressée
C'était ainsi que l'écossaise avait quitter son dernier cours de la journée, celui de sortilège.
La Serpentard avait beaucoup de devoir à faire, bien que les professeurs ne surchargeaient pas les premières années de devoirs, Clémence avait préférée ignorer ses devoirs et se rendre dans divers endroit du collège de sorcellerie afin de dessiner, ainsi, elle se retrouver obligée de faire tout ses devoirs en une soirée.
Mais avant cela, il fallait absolument qu'elle mange, son ventre avait crié famine durant tout le cours et continuait son vacarme intérieure. La Serpentard marchait d'un pas pressé, en direction des escaliers afin de gagner les sous sols, mais juste avant ceux ci, une douce odeur vint lui chatouiller les narines, une odeur de chocolat.
La jeune Lowen vit alors un garçon et une fille qu'elle ne connaissait pas, qui semblaient plus âgés, et qui avaient visiblement fait un festin de chocogrenouilles. Tant dit que la rousse disparue, une autre fille arriva, un chaudron à la main, Clémence devina alors que cette fille sortait d'un cours de potion.
Le son de la voix de la rousse parvint aux oreilles de la Serpentard, elle se demandait comment on faisait les chocogrenouilles. Cette question trotta alors dans la tête de l'Écossaisse. Elle s'avança alors, et plaça devant les inconnus, elle déclara alors :
- Salut, à mon avis, c'est pas très difficile, ils font sûrement fondre du chocolat, ils ajoutent quelques ingrédients secrets pour obtenir ce goût du délicieux et il le verse dans le moule. Ensuite ils ensorcelent la chocogrenouille pour qu'elle saute !
La jeune fille marqua une pause avant d'ajouter d'un air rieur :
- Et pour finir, le niffleur met la chocogrenouille dans l'emballage !
En terminant de parler, Clémence se rendit compte qu'elle s'était incrustée dans la conversation et rougi légèrement. Elle attrapa alors la petite chaîne dorée autour de son cou qui avait remplacé le collier offert par ses parents à la naissance, et joua avec entre ses doigts.
@Phénicia Greene @Jacob Tramontane navrée pour ce retard, j'espère que mon post vous convient
C'était ainsi que l'écossaise avait quitter son dernier cours de la journée, celui de sortilège.
La Serpentard avait beaucoup de devoir à faire, bien que les professeurs ne surchargeaient pas les premières années de devoirs, Clémence avait préférée ignorer ses devoirs et se rendre dans divers endroit du collège de sorcellerie afin de dessiner, ainsi, elle se retrouver obligée de faire tout ses devoirs en une soirée.
Mais avant cela, il fallait absolument qu'elle mange, son ventre avait crié famine durant tout le cours et continuait son vacarme intérieure. La Serpentard marchait d'un pas pressé, en direction des escaliers afin de gagner les sous sols, mais juste avant ceux ci, une douce odeur vint lui chatouiller les narines, une odeur de chocolat.
La jeune Lowen vit alors un garçon et une fille qu'elle ne connaissait pas, qui semblaient plus âgés, et qui avaient visiblement fait un festin de chocogrenouilles. Tant dit que la rousse disparue, une autre fille arriva, un chaudron à la main, Clémence devina alors que cette fille sortait d'un cours de potion.
Le son de la voix de la rousse parvint aux oreilles de la Serpentard, elle se demandait comment on faisait les chocogrenouilles. Cette question trotta alors dans la tête de l'Écossaisse. Elle s'avança alors, et plaça devant les inconnus, elle déclara alors :
- Salut, à mon avis, c'est pas très difficile, ils font sûrement fondre du chocolat, ils ajoutent quelques ingrédients secrets pour obtenir ce goût du délicieux et il le verse dans le moule. Ensuite ils ensorcelent la chocogrenouille pour qu'elle saute !
La jeune fille marqua une pause avant d'ajouter d'un air rieur :
- Et pour finir, le niffleur met la chocogrenouille dans l'emballage !
En terminant de parler, Clémence se rendit compte qu'elle s'était incrustée dans la conversation et rougi légèrement. Elle attrapa alors la petite chaîne dorée autour de son cou qui avait remplacé le collier offert par ses parents à la naissance, et joua avec entre ses doigts.
@Phénicia Greene @Jacob Tramontane navrée pour ce retard, j'espère que mon post vous convient
La perfection existe, elle s'appelle Clémence Lowen
M.Lewis et C.Lowen - Les jumelles diaboliques.
HaLowen - 2e année rp
les chocogs made in Poudlard
Les phrases de Lily avaient ce petit accent du monde moldu exotique à mes oreilles, ces expressions aux milles facettes, ces petits "en mode" glissés au cours de la conversation comme on y glisserait de petites énigmes au né-sorcier que j'étais. Comme de petits clins d'oeil à ces autres moments où "en mode" était apparu dans sa bouche : à table elle avait qualifié sa position, les bras étendus loin du corps de "mode avion", expression légère, aérienne, chargée de rêve. Les souvenirs dessinaient mon sourire. Je glissai un instant mon regard sur la bouche de Lily où dansaient ces drôles d'expressions.
Elle parlait d'une chocogrenouille à la guimauve. L'idée fit naître un regard interrogateur et une petite moue, peu attiré par la perspective de la guimauve collée à la langue. Mais les noisettes croquantes sous la dent surent me convaincre. Ah, terrible tentatrice que cette gourmandise ! Le rouge vif des fraises dont elle parlait portait aussi un potentiel coloré certain. Des chocogrenouilles Gryffondor, n'était-ce pas un sommet de classe ? Les chocogs rouges seraient un indispensable de l'équipement du farceur, toujours pris en train de mâcher des Berties Crochues bleues en classe, qui laissaient de longues empreintes sur la langue, aussi visibles que la cicatrice en plein milieu du front de Potter.
Lily alpagua une certaine Phénicia, une Serdaigle que ma mémoire ne parvint pas à replacer. Quelques instants après, je sentis la main de Lily glisser hors de la mienne, son regard devenir fuyant. Un baiser léger sur le front, quelques mots - "On se rejoint à ta table !", un acquiescement et un clin d'oeil plus tard, elle s'était enfuie. Une Cendrillon à Minuit n'aurait pas été plus rapide. Ledit Minuit avait de la chance d'avoir une maîtresse si attentive.
Je me retrouvais tout proche de la jeune Serdaigle à la peau claire pailletée de taches de rousseur, à qui je me présentai à mon tour : "Jacob, 3ème année à Gryffondor, tu connais Lily ? Enchanté !" La question était sans aucun doute idiote, mais c'était aussi une façon de trouver un potentiel point commun avec mon interlocutrice, qui visiblement avait l'intention de rester, se laissant glisser contre le mur jusqu'à s'asseoir à mes côtés.
Ladite Phénicia avait l'air assez timide et je fis tout pour que mon regard paraisse rassurant. Ainsi assis, ma taille de troisième année était réduite et ma robe de sorcier ne laissait pas vraiment deviner la carrure de joueur de quidditch [Note : au moment du RP, Jacob fait partie des Griffes ardentes] : je n'avais rien de bien impressionnant.
Sa question traça un sourire sur mon visage : comment naissaient les chocolats ? Peut-être sur un arbre ? Ou alors de la poudre d'une fleur qui éclaterait en nuages de cacao ? Ce serait drôlement joli, des étincelles de chocolat. Je n'eus pas le temps de m'essayer au jeu des devinettes quand un éclair vert de la taille de Dawn arriva d'un pas rapide vers nous. Sa voix était moins grave que celle de Dawn pourtant quand elle affirma son hypothèse.
Sa belle trouvaille "goût du délicieux" et l'image amusante du niffleur poseur d'emballages achevèrent de fixer le sourire sur mon visage. Cette fille ne manquait pas d'humour, tiens, avec son sens de la répartie aussi bondissant que les chocogrenouilles. Pourtant, debout aussi près, elle risquait de nous faire attraper un torticolis. Même si je préférais avoir un torticolis dans la direction du ciel quitte à faire pour profiter de la vue sur les étoiles plutôt que sur les cachots pendant ma convalescence, je glissai mon chaudron plus loin pour lui faire une place à côté si elle avait envie de s'asseoir.
Sa réponse sur l'origine des chocogrenouilles me laissait un peu dubitatif : *Ben oui, les chocogrenouilles sont faites de chocolat. Mais d’où vient le chocolat, hein ?*, aussi embrayais-je plutôt au sujet des chocogrenouilles sur la conversation débutée avec Lily : "Nous parlions de chocogrenouilles… vous imaginez des chocogrenouilles avec de nouveaux goûts ? Plus croquantes, plus fondantes, plus fruitées, avec des noisettes ou de la fraise à l'intérieur ?"
La discussion, toute divertissante qu'elle était faisait naître beaucoup d'idées chez le gourmand que j'étais résolument, jusqu'au bout des lèvres : un nouveau créneau chocolaté entre Pâques et Noël me ravirait, pour sûr. Et tandis que le fil de la conversation se déliait comme un fil de réglisse, je me rendis compte que j'étais de loin le plus gourmand des Tramontane, le plus prêt à prendre le temps de laisser fondre les chocogrenouilles. Petit, je rêvais de vivre de chocolat et de jus de citrouille, et mon estomac gargouillait à l'appel des coassements des chocogrenouilles. Aussi c'était les yeux plein d'un enthousiasme long de 14 ans que je regardais mes deux interlocutrices.
Elle parlait d'une chocogrenouille à la guimauve. L'idée fit naître un regard interrogateur et une petite moue, peu attiré par la perspective de la guimauve collée à la langue. Mais les noisettes croquantes sous la dent surent me convaincre. Ah, terrible tentatrice que cette gourmandise ! Le rouge vif des fraises dont elle parlait portait aussi un potentiel coloré certain. Des chocogrenouilles Gryffondor, n'était-ce pas un sommet de classe ? Les chocogs rouges seraient un indispensable de l'équipement du farceur, toujours pris en train de mâcher des Berties Crochues bleues en classe, qui laissaient de longues empreintes sur la langue, aussi visibles que la cicatrice en plein milieu du front de Potter.
Lily alpagua une certaine Phénicia, une Serdaigle que ma mémoire ne parvint pas à replacer. Quelques instants après, je sentis la main de Lily glisser hors de la mienne, son regard devenir fuyant. Un baiser léger sur le front, quelques mots - "On se rejoint à ta table !", un acquiescement et un clin d'oeil plus tard, elle s'était enfuie. Une Cendrillon à Minuit n'aurait pas été plus rapide. Ledit Minuit avait de la chance d'avoir une maîtresse si attentive.
Je me retrouvais tout proche de la jeune Serdaigle à la peau claire pailletée de taches de rousseur, à qui je me présentai à mon tour : "Jacob, 3ème année à Gryffondor, tu connais Lily ? Enchanté !" La question était sans aucun doute idiote, mais c'était aussi une façon de trouver un potentiel point commun avec mon interlocutrice, qui visiblement avait l'intention de rester, se laissant glisser contre le mur jusqu'à s'asseoir à mes côtés.
Ladite Phénicia avait l'air assez timide et je fis tout pour que mon regard paraisse rassurant. Ainsi assis, ma taille de troisième année était réduite et ma robe de sorcier ne laissait pas vraiment deviner la carrure de joueur de quidditch [Note : au moment du RP, Jacob fait partie des Griffes ardentes] : je n'avais rien de bien impressionnant.
Sa question traça un sourire sur mon visage : comment naissaient les chocolats ? Peut-être sur un arbre ? Ou alors de la poudre d'une fleur qui éclaterait en nuages de cacao ? Ce serait drôlement joli, des étincelles de chocolat. Je n'eus pas le temps de m'essayer au jeu des devinettes quand un éclair vert de la taille de Dawn arriva d'un pas rapide vers nous. Sa voix était moins grave que celle de Dawn pourtant quand elle affirma son hypothèse.
Sa belle trouvaille "goût du délicieux" et l'image amusante du niffleur poseur d'emballages achevèrent de fixer le sourire sur mon visage. Cette fille ne manquait pas d'humour, tiens, avec son sens de la répartie aussi bondissant que les chocogrenouilles. Pourtant, debout aussi près, elle risquait de nous faire attraper un torticolis. Même si je préférais avoir un torticolis dans la direction du ciel quitte à faire pour profiter de la vue sur les étoiles plutôt que sur les cachots pendant ma convalescence, je glissai mon chaudron plus loin pour lui faire une place à côté si elle avait envie de s'asseoir.
Sa réponse sur l'origine des chocogrenouilles me laissait un peu dubitatif : *Ben oui, les chocogrenouilles sont faites de chocolat. Mais d’où vient le chocolat, hein ?*, aussi embrayais-je plutôt au sujet des chocogrenouilles sur la conversation débutée avec Lily : "Nous parlions de chocogrenouilles… vous imaginez des chocogrenouilles avec de nouveaux goûts ? Plus croquantes, plus fondantes, plus fruitées, avec des noisettes ou de la fraise à l'intérieur ?"
La discussion, toute divertissante qu'elle était faisait naître beaucoup d'idées chez le gourmand que j'étais résolument, jusqu'au bout des lèvres : un nouveau créneau chocolaté entre Pâques et Noël me ravirait, pour sûr. Et tandis que le fil de la conversation se déliait comme un fil de réglisse, je me rendis compte que j'étais de loin le plus gourmand des Tramontane, le plus prêt à prendre le temps de laisser fondre les chocogrenouilles. Petit, je rêvais de vivre de chocolat et de jus de citrouille, et mon estomac gargouillait à l'appel des coassements des chocogrenouilles. Aussi c'était les yeux plein d'un enthousiasme long de 14 ans que je regardais mes deux interlocutrices.
@Phénicia Greene