Rencontre au milieu des plumes

Volière - samedi 3 septembre 2044


En ce premier samedi de septembre, Aileen marchait d'un pas tranquille en direction de la volière. Elle avait finit son petit déjeuner depuis quelques minutes et grimpait maintenant les marches des escaliers mouvants d'un pas tranquille. Le calme régnait encore dans les couloirs à cette heure-ci, si bien qu'elle entendait le son feutré de ses pas se répercuter sur les pierres. Par chance, elle ne risquait pas de se perdre puisque la volière se situait dans la même tour que sa salle commune. Ayant déjà eu l'occasion d'effectuer plusieurs fois ce trajet durant la semaine, la fillette se permis d'observer de plus près les tableaux qui ornaient les murs, fascinée par leur capacité à bouger et parler comme de vrais humains, alors qu'ils n'étaient que des coups de pinceaux sur une toile.

Elle s'arrêta devant l'une d'elle, représentant deux sorcières qui jouaient aux cartes. L'air austère, elles portaient toutes deux des chapeaux pointus, noirs, à l'image de ceux que représentaient les moldus sur leurs sorcières à eux, exception faite des toiles d''araignées. Les sorcières du tableau étaient très propres, chacun des plis de leurs robes vertes semblait avoir été agencé, réfléchi, repassé, de manière presque maniaque. La table sur laquelle elles posaient leurs cartes était faite de bois laqué, et pas un grain de poussière, pas une miette, n'aurait osé y rester. La scène était propre. Trop propre pour être harmonieuse. S'apercevant qu'elles étaient observées, les deux sorcières lui jetèrent un regard mauvais, ce qui la ramena à la réalité. Elle se souvint de la lettre qu'elle tenait dans sa main. Plus vite elle l'enverrai, mieux se serait.

Ses parents seraient rassurés de voir qu'elle allait bien et James en apprendrait enfin un peu plus sur l'école de magie. Il l'aurait massacrée si elle ne lui avait rien décris et s'était contentée de d'écrire qu'elle allait bien. Son frère avait des méthodes de torture bien particulières qu'il s'était fait un plaisir de lui décrire avant son départ. Elle redoutait qu'il mette ses menaces à exécution et vienne la réveiller aux aurores pendant les prochaines vacances ou lui vole ses précieux recueils jusqu'à ce qu'elle parle. Il en était parfaitement capable.
Cette pensée fit sourire la petite blonde. Que ne ferait pas son frère par curiosité. Leurs longues discussions allaient lui manquer. Même si c'était lui qui parlait la majeure partie du temps, sa présence et son exubérance avaient fait partie de son quotidien pendant onze ans. Dorénavant, son quotidien serait un château peuplé de sorciers et de sorcières. Elle se trouvait au milieu de centaines d'inconnus, sans aucun encrage, aucune connaissance. Il allait falloir qu'elle se débrouille sans le soutient de son frère. Rien qu'à cette idée, elle sentait ses entrailles se nouer douloureusement. Qu'allait-elle devenir sans lui ?

La fillette termina de monter les marches, et s'arrêta devant la porte close de la volière. L'anticipation de ce nouveau lieu qu'elle allait découvrir, un autre élément clé de la vie de sorcière qui s'offrait à elle, coupa court à ses inquiétudes. Le nœud dans son ventre était toujours présent mais la sensation s'était atténuée. Elle inspira un grand coup puis referma sa main libre sur la lourde poignée ronde qui se tenait au centre de la porte en bois massif. Le métal était froid et rugueux sur sa peau. Elle tira de toutes ses forces vers elle mais ne parvint à faire bouger le panneau que de quelques millimètres. Elle rangea donc sa lettre dans sa poche, pour ne pas la froisser, puis agrippa le cercle de fers de ses deux mains, compta jusqu'à trois et tira de nouveau en y mettant toute sa force. La porte grinça, se coinça sur une dalle plus épaisse que les autres puis se débloqua d'un seul coup. Emportée par son élan, la jeune sorcière vacilla, recula d'un ou deux pas avant de parvenir à se stabiliser de nouveau.
Enfin, elle pénétra dans la Volière et poussa un léger soupir de déception. La pièce était bien moins impressionnante qu'elle ne l'imaginait. Le sol était couvert de déjections et de plumes des hiboux, perché sur des perchoirs alignés le long des murs de la pièce circulaire. Au centre, se trouvait une vasque de pierre qui devait servir d’abreuvoir aux rapaces. En face de la porte, elle voyait une grande fenêtre sans vitre, qui donnait sur le parc. Aileen s'y précipita. Devant elle se déroulait la campagne écossaise, à perte de vue. Elle voyait la forêt Interdite, un peu plus en contrebas le lac noir et le parc. Elle parvenait même à distinguer un petit village, quelque part dans le lointain. Sa vue se brouilla. L'air, plus frais qu'au rez-de-chaussée, humidifiait ses yeux écarquillés. La pièce en elle-même n'avait rien d'extraordinaire mais le panorama que dévoilait la fenêtre était aussi magique que tout ce qu'elle avait pu voir depuis son arrivée au château.
Elle ne connaissait personne, son frère et ses parents lui manquaient, mais pour rien au monde elle n'aurait échangé sa place.



@Candy Morrison désolée pour le délais :sweatingbullets:

2eme année RP (à ne pas mentionner !)

Rencontre au milieu des plumes
En se samedi, Candy ce dirigeait vers la volière d'un pas mal assurés.
Elle avait une lettre importante a envoyer à sa sœur.
Elle manquait beaucoup a Candy et elle voulait avoir de ses nouvelle. Il n'était pas facile de décrire Poudlard en une seule lettre mais Candy avait écrit un vrai roman et craignait que les hiboux de l'école ne puisse pas lui porter mais elle chassa cette idée de sa tête.

Elle se dirigeait donc vers la volière. Elle leva les yeux au ciel : elle était en train de gravir les escalier mouvant et elle observait les tableaux animés d'un œil inquiet
pour vu qu'il ne me voit pas pensait elle.
Candy n'avait jamais aimée les tableau de Poudlard : ils était inquiétant et donnait leur avis sur tout, se moquant parfois des autres élèves. Mais heureusement, ils dormait souvent dans leur tableau.

Elle arriva devant la lourde porte de la volière et aperçut qu'elle était déjà ouverte elle entra dans la volière et regarda autour d'elle : des centaines de hibou était posé sur les perchoirs accrochés au mur, et Candy resta émerveillée. Elle adorait aller à la volière pour voir les hiboux de l'école sortit de la volière dans un bruissement d'aile.
Candy aperçu une fille qui attachait a la patte d'une joli chouette, une lettre. Candy s'approchât de la fenêtre de la volière pour admirer le paysage. Au loin, la forêt interdite lui faisait face. Elle aperçut le parc et le lac noir et, surtout, la campagne écossaise, les vallée et les plaines a perte de vue. Ce paysage magnifique l'enchantait et la jeune fille était de très bonne humeur lors qu'elle se rappela que sa sœur attendait ses nouvelles avec impatience.
Candy s'approchât d'un hibou grand duc de l'école et entreprit d'attacher sa lettre a la patte du hibou; Un bruit lui fit tourner la tête, la fille était toujours la. Elle était blonde et Candy cru l'avoir déjà aperçu quelque part, vers la tours de Serdaigle songea-t-elle.
Salut, tu envoie une lettre toi aussi ! dit Candy a la jeune fille
Pourquoi j'ai dit ça ! pensa elle gênée je suis trop bête !

Je suis vraiment désolée de t'avoir fait attendre aussi longtemps 😕

Les rêve c'est comme les plantes vertes, ça s'entretient !
Candy Morrison 1ère année Gryffondor