Seule pour Noël

Le mois de Décembre était vraiment spécial. Pour commencer, c'était le mois le plus hivernal de l'année : la neige tombait à flot sur les toits de Poudlard et sur les rebords de fenêtres givrées. Les hiboux et les chouettes, après avoir distribué le courrier, se réfugiaient rapidement au chaud dans la Volière, et il fallait user de toutes les méthodes du monde pour les faire sortir.

Mais ce qui est très spécial en cette saison, c'est bien sûr Noël. L'occasion de retrouver sa famille que l'on a pas vue de l'année, et se raconter notre parcours autour d'un copieux et chaleureux festin. L'occasion d'avoir des cadeaux, bien sûr. Qui ne prend pas plaisir à faire sa liste ?
La plupart des élèves rentraient chez eux pour Noël. Ils avaient le mal du pays, certainement (le mal de leur ville, en l'occurrence). Je connais des personnes qui ont fait leur valise bien longtemps avant le départ du Poudlard express pour Kingcross tant elles étaient excitées.

Mais moi, Jean Watson, éternelle solitaire, je ne rentrerais pas pour Noël, à Leyland, ma charmante ville. Mon père était en mission spéciale pour les 3 semaines à venir et ma mère faisait la tournée officielle avec son équipe qui n'était pas prêt de se finir. Si je me souviens bien, à l'heure qu'il est, mon père doit être au fin fond de la Somalie et ma mère doit être entrain de sourire à ses fans aux Etats-Unis. Pas de Noël en famille pour Jean. Mais ça ne me dérangeait pas tant que ça.

Poudlard est magnifique en cette saison, et quand il n'y a personne, c'est un plaisir d'avoir les canapés prêts de la cheminée dans la salle commune pour toi tout seul.
Aujourd'hui, j'avais décidée de m'avancer un peu dans les devoirs pour la rentrée. J'étais donc allée à la salle d'études, qui bien sûr, était vide.

Je me suis installée à une table, et j'ai ouvert mon manuel pour griffonner tout un tas de choses sur mon parchemin. J'entendais le vent qui soufflait dehors et le givre qui se collait aux carreaux. Il faisait plutôt froid, même à l'intérieur. J'ai fouillée dans mon sac pour trouver ma plume égarée, mais en faisant cela, j'ai mis la main sur autre chose : une lettre cachetée.

Oh, je me rappelle maintenant. Mes parents m'avaient envoyés une lettre et je n'avais pas eue envie de la lire tout de suite. J'appréhendais légèrement le contenu de cette lettre. Bla bla bla nous sommes désolés, bla bla bla on se verra à Pâques...C'était toujours le même baratin. J'ai soupirée en ouvrant la lettre. Mon regard suivait les mots, et plus j'avançais, plus mes sourcils se fronçaient.

J'ai reposée la lettre, surprise. Etonnant. J'ai rangée mes affaires en souriant. Finalement, je vais peut-être envoyer une lettre en réponse.
Dernière modification par Jean Watson le 7 janv. 2021, 23:11, modifié 1 fois.

N'aie pas pitié des morts, aie plutôt pitié des vivants et par-dessus tout de ceux qui vivent sans amour...

Seule pour Noël
Ivy avait décidé de rester à l'école en attendant que son père se guérisse de sa dépression après cette terrible nouvelle, on aurait dit que le sort s'acharnait sur les femmes de la famille Levinson comme si quelque chose voulait toute les faire disparaître. La jeune fille était aussi très peiné et avait l'intention d'aller en parler avec Riley, sa demie sœur la fille de sa belle mère et Erin, sa cousine. Mais avant tout elle avait envie et même besoin du soutien d'Alex, mais il était introuvable ; cela faisait un mois à peine qui sortaient ensembles et déjà il disparaissait, tout cela était très étrange et la rendait encore plus triste. Comme elle ne pouvait avoir aucune compagnie car tout ses amis étaient parti chez leurs familles pour fêter noël et le nouvel an, la petite sorcière se retrouvait seule et décida donc d'aller prendre de l'avance sur ses devoirs, ça ne la réjouissait pas mais les livre du monde des sorcier étaient nettement plus intéressants que ceux du monde moldu comme les maths. Elle entra dans la salle des d'études et y aperçu une jeune fille qui avait l'aire d'avoir son âge et qui se tenait avec une lettre et un parchemin encore blanc comme si elle s'apprêtait à y écrire. Cela surprit Ivy qu'une autre élève comme elle ne soit pas en train de se réjouir de cette fête mais elle eu aussi de la peine pour elle et décida d'aller lui parler :
"Salut, je m'appelle Ivy Levinson, je suis en première année." puis son idée de réviser lui passa et soudainement elle eu envie de l'aider, comme si ça allait la réconforter elle aussi, comme si aider cette fille allait l'aider elle à oublier cette mauvaise soirée alors elle ajouta donc ;
"c'est triste d'avoir une famille trop prise..mais je t'envie en quelque sorte.."
Elle était nostalgique et sa pierre de Crystal la lui faisait ressentir et elle la serra dans ses mains.
Elle s'était assise à coté de l'inconnue au visage triste et ça lui faisait penser à la douleur qu'elle avait ressenti à chaque fois que son père la laissait à la maison pour voyager pour ses affaires

une fleur ne sera jamais de trop sur un cerisier en plein été

Seule pour Noël
J'ai serrée la lettre entre mes doigts fins et froids, comme si je voulais froisser le papier de mes propres mains. J'ai relevée la tête lentement, mais je fus soudainement interrompue dans mes pensées par quelqu'un qui était arrivée derrière moi :
- Salut, je m'appelle Ivy Levinson, je suis en première année.
Venait-elle vraiment de me parler à moi ? A priori, j'étais toute seule dans la salle jusqu'à présent..
Je connaissais Ivy Levinson, elle était en première année à Gryffondor, comme moi. Elle avait beaucoup d'amies, à l'inverse de moi, une éternelle solitaire...Quand je les vois toutes rire et papoter dans les dortoirs, je n'ai qu'une envie en retour, avoir au moins un ami.
Ses amies devaient-être parties en vacances et comme elle n'avait personne à qui parler, elle s'est tournée vers moi, j'ai l'habitude...Mais pourquoi elle-même n'était-elle pas rentrée ?
Je me suis retournée vers la table. Elle allait sûrement partir en voyant que je ne réagissais pas. Mais au lieu de ça, elle s'est assise à mes côtés.
- C'est triste d'avoir une famille trop prise..Mais je t'envie en quelque sorte.
Elle m'envie ? Voilà autre chose. Qu'a-t-elle en réserve, cette Ivy Levinson, que cache-t-elle de si sombre et si secret ?
- Qu'as-tu comme problèmes de famille ?je lui ai demandée sans croiser son regard.
Je ne l'ai regardée à aucun moment, mais je connaissais Ivy Levinson. Et je savais que ces yeux étaient bleus océan et laissaient montrer une vague de tristesse, et que ses cheveux roux et ondulés brillaient tellement qu'ils égaillaient la pièce froide et terne qu'est la salle d'études.

N'aie pas pitié des morts, aie plutôt pitié des vivants et par-dessus tout de ceux qui vivent sans amour...

Seule pour Noël
la jeune fille se tourna vers la table et demanda alors à Ivy :
"Qu'as-tu comme problèmes de famille ?"
Soudain, la petite sorcière eu un air triste et désemparé puis pencha sa capuche panda pour cacher son visage comme si elle avait eu honte. Il y eu un grand silence et la sorcière répondit :
"ma mère a disparu quand j'étais petite alors..je t'envie d'avoir encore une famille entière.." elle lui fit un sourire nerveux et nostalgique. Elle détourna un peu le regard et se reprit. Mais elle repensa à Alex et ajouta donc :
"mais je sais qu'elle est toujours vivante..et puis j'ai ma famille, mes amies et mon petit ami.."
Alex la soutenait pour sa mère et elle le soutenait pour sa sœur. Elle savait qu'elle n'était pas seule. La rouquine sorti sa baguette d'un geste rapide et prononça la formule d'allumage de baguette puis mit son bout sur son front puis sur celui de son interlocutrice et dit :
" mon grand-père nous faisait ça quand ma mère ou moi étions tristes, il disait que ça signifiait "je te donnes ma lumière d'espoir alors ne pleures pas""
La jeune fille éteint sa baguette et la rangea, puis tourna la tête vers la table et avec un sourire apaisant en espérant avoir réconforté la première année dit ;
"tu dois être Jean..Watson c'est ça ?"
Ivy se souvenait de chaque prénoms qu'elle avait entendu depuis le début de l'année et avait souvent étudié le profil de la fameuse Jean, pour elle c'était une fille intéressante car elle restait toujours seule et Ivy avait souvent voulu aller la voir pour devenir amie avec elle mais à chaque fois qu'elle avait essayé, un élément l'empêchait d'avancer plus.

et voilà @Jean Watson désolé du retard ;)

une fleur ne sera jamais de trop sur un cerisier en plein été

Seule pour Noël
Elle me regarda d'un air triste et désemparé et pencha sa capuche panda comme pour cacher son visage.
- Ma mère a disparu quand j'étais petite alors.. Je t'envie d'avoir encore une famille entière.
Elle me sourit nerveusement.
- Mais je sais qu'elle est toujours vivante..Et puis j'ai ma famille, mes amies et mon petit-ami.
Petit-ami... Elle avait tout, je n'avais rien. Elle savait comment s'y prendre avec les gens. Nous étions en quelque sorte, l'opposé.
Elle sortit sa baguette et prononça la formule d'allumage de baguette. Elle mit son bout sur son front, puis sur le mien, à ma grande surprise.
- Mon grand-père nous faisait ça quand ma mère ou moi étions tristes, il disait que cela signifiait "je te donnes ma lumière d'espoir alors ne pleures pas".

La rouquine a éteint sa baguette et la rangea. Elle me sourit en se tournant vers moi :
- Tu dois être Jean..Watson c’est ça ? Avait-elle dit, pour changer de sujet, peut être ?
Je ne m’attendais pas vraiment à cela..J’étais bouleversée.
- Oui je...Cest bien moi...Je...Je suis désolée. Je n’ai pas vraiment été très gentille avec toi aux premiers abords..
Je me suis prise la tête dans mes mains, quelques larmes coulant sur mes joues.
- Je ne sais pas m’y prendre avec les gens..Voilà pourquoi je suis toujours seule. Je vise là où ça fait mal sans m’en rendre compte, je blesse, les gens me trouvent bizarre alors je reste dans mon coin...

J’ai relevée la tête et j’ai pensée à George. Il me manquait tellement..Lui il aurait su quoi faire, il était tellement...gentil. Il savait s’y prendre avec les gens, il était attentionné, affectueux, généreux, tout le monde l’aimait. J’ai rangée mes affaires de cours, sachant pertinemment que je n’allais plus travailler du tout de la journée. Si je me trompais sur la nature des personnes, moi, l’experte solitaire qui observe tout et tout le monde ? Si je n’ai pas vue immédiatement la bienveillance de Ivy ? Pourquoi serait-il impossible de que rate mon devoir ?

- Hé hé, tu vas trouver ça drôle, mais ma famille n’est pas entière non plus.

Je n’osais toujours pas regarder Ivy. Mais je me doutais que son expression avait due changer à l’instant même où je m’étais excusée.
J’ai ravalée mes larmes.

- Mon petit frère est mort il y a quelques années. Et à ta différence je sais parfaitement qu’il est bien mort car j’ai assistée à la scène et tout est de ma faute. Il s’appelait George...

Mes yeux ont commencés à briller à cause des larmes qui en sortaient tout juste. Je me suis levée brusquement, prête à partir.

Et voilà @Ivy Levinson :)

N'aie pas pitié des morts, aie plutôt pitié des vivants et par-dessus tout de ceux qui vivent sans amour...

Seule pour Noël
- Oui je...Cest bien moi...Je...Je suis désolée. Je n’ai pas vraiment été très gentille avec toi aux premiers abords..
elle s'est prise la tête entre les mains et de petites larmes commencèrent à couler discrètement sur ses joues rosées.
- Je ne sais pas m’y prendre avec les gens..Voilà pourquoi je suis toujours seule. Je vise là où ça fait mal sans m’en rendre compte, je blesse, les gens me trouvent bizarre alors je reste dans mon coin...
- Hé hé, tu vas trouver ça drôle, mais ma famille n’est pas entière non plus.
- Mon petit frère est mort il y a quelques années. Et à ta différence je sais parfaitement qu’il est bien mort car j’ai assistée à la scène et tout est de ma faute. Il s’appelait George...

Des larmes sont sorties des yeux de la jeune fille en face d'elle et elle s'est soudainement levé comme si elle s'apprêtait à repartir mais Ivy lui attrapa brusquement la main, elle voulait qu'elle reste pour lui parler, la rouquine ressentait le besoin de partager ses émotions par rapport à cette jeune fille. Elle répondit alors :
"tu sais tu n'as pas à avoir honte de tes faiblesses, on en a tous et l'important c'est de les partager pour les diminuer, tu sais moi aussi eu début de l'année j'étais toujours seule et j'en ai pleuré mais j'ai trouvé des personnes en qui je pouvais avoir confiance. Je n'ais pas vraiment des amies avec qui trainer mais mon petit amie, Alex, est quelqu'un qui m'a beaucoup soutenue. Si tu as des problèmes parles-m'en je peux t'aider."

Ivy était certes attristé pour Jean et son histoire mais elle voulait avant tout l'aider à surmonter sa peine, et peut-être aussi devenir un jours son amie. Elle afficha un sourire chaleureux pour la réconforter et la fit se rassoir aussitôt.

une fleur ne sera jamais de trop sur un cerisier en plein été