Une citrouille aux couleurs de l’automne
Sophie ne savait plus quoi dire. Elle laissa donc le silence s'installer. Elle ne pouvait rien faire. A ce moment, Léna fit mine de partir, à nouveau.
-Attends, ne part pas !
Sophie ne savait pas pourquoi elle avait dit cela, certainement car elle ne voulait pas se retrouver seule dans les couloirs sombres du château. Surtout en plein mois d'octobre. Ou peut être aussi qu'elle n'avait pas abandonner l'idée d'essayer d'aider Léna. Elle était bien une poufsouffle, c'était sûre, toujours à essayer d'aider les autres, même quand ceux ci ne voulait pas d'aide. Et puis si Léna ne voulais pas se confier, elle n'était pas obliger. Alors pourquoi ? La réponse s'imposa à elle. Elles pourraient peut être sympathiser ? Bien que l'idée fut absurde, ce n'était pas impossible. Même si Léna avait toujours l'air de la regarder de haut, ce qui énervait beaucoup Sophie, c'était certainement juste parce que Sophie devait l'agacer à force de vouloirs savoir ce qui n'allait pas. Ou alors, ce n'était qu'une impression.
- Tu ne veux pas en parler ? Dans ce cas, on n'est pas obliger de parler de ça. On peut discuter d'autre chose si tu le souhaites, pour oublier, ou juste pour parler. Ou, en faite, on n'est pas vraiment obliger de parler. Sophie avait dit cela assez bas, mis ses mots s'élevèrent dans le silence du couloir. Un tous petit bruit semblait multiplier par dix. Elle entendait par exemple un oiseau, certainement un corbeau, croasser au loin. Il y avait aussi un bruit qui venait de la forêt interdite, un hurlement de loup, ou peut être pire, Sophie ne voulait pas savoir. Ou encore, le hululement des chouettes et hiboux, de la volière. Et surtout, ce qui retentissait le plus, les grillons. Il faisait apparemment encore assez chaud pour qu'ils continuent leurs bruit.
Sophie se souvins, quand elle était allée passer des vacances chez ses grands parents, à la campagne. Ce bruit l'insupportait la nuit, au point qu'elle dormait avec un oreiller sur le tête. Une fois de retour en ville, ce bruit lui avait manquer. Maintenant elle adorait entendre les grillons, et les autres bruits de la nuit.
- J'aime bien ce son, celui des grillons dit Sophie.
@Léna Romanoff
-Attends, ne part pas !
Sophie ne savait pas pourquoi elle avait dit cela, certainement car elle ne voulait pas se retrouver seule dans les couloirs sombres du château. Surtout en plein mois d'octobre. Ou peut être aussi qu'elle n'avait pas abandonner l'idée d'essayer d'aider Léna. Elle était bien une poufsouffle, c'était sûre, toujours à essayer d'aider les autres, même quand ceux ci ne voulait pas d'aide. Et puis si Léna ne voulais pas se confier, elle n'était pas obliger. Alors pourquoi ? La réponse s'imposa à elle. Elles pourraient peut être sympathiser ? Bien que l'idée fut absurde, ce n'était pas impossible. Même si Léna avait toujours l'air de la regarder de haut, ce qui énervait beaucoup Sophie, c'était certainement juste parce que Sophie devait l'agacer à force de vouloirs savoir ce qui n'allait pas. Ou alors, ce n'était qu'une impression.
- Tu ne veux pas en parler ? Dans ce cas, on n'est pas obliger de parler de ça. On peut discuter d'autre chose si tu le souhaites, pour oublier, ou juste pour parler. Ou, en faite, on n'est pas vraiment obliger de parler. Sophie avait dit cela assez bas, mis ses mots s'élevèrent dans le silence du couloir. Un tous petit bruit semblait multiplier par dix. Elle entendait par exemple un oiseau, certainement un corbeau, croasser au loin. Il y avait aussi un bruit qui venait de la forêt interdite, un hurlement de loup, ou peut être pire, Sophie ne voulait pas savoir. Ou encore, le hululement des chouettes et hiboux, de la volière. Et surtout, ce qui retentissait le plus, les grillons. Il faisait apparemment encore assez chaud pour qu'ils continuent leurs bruit.
Sophie se souvins, quand elle était allée passer des vacances chez ses grands parents, à la campagne. Ce bruit l'insupportait la nuit, au point qu'elle dormait avec un oreiller sur le tête. Une fois de retour en ville, ce bruit lui avait manquer. Maintenant elle adorait entendre les grillons, et les autres bruits de la nuit.
- J'aime bien ce son, celui des grillons dit Sophie.
@Léna Romanoff
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !"Pouffyfamily
"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
Je fuis juste le regard de l’enfant.
Parce que j’aimerais partir.
Pas rester à ses côtés.
Alors que je m’apprêtais à partir,
L’enfant me rappelle.
Juste pour me dire de ne pas partir.
Pourtant, moi,
J’ai juste envie de partir.
De fuir.
Loin, très loin.
Elle me demande si je veux parler.
Non,
Je ne veux pas.
J’aimerais rester seule.
C’est là qu’elle prononce le mot.
Oublier.
C’est a ce moment là que je lève mon regard vers elle.
Afin de lui dire en chuchotant afin de ne pas attirer l’ombre :
- Écoute. Je comprends pas pourquoi tu veux m’aider. J’ai pas envie qu’on m’aide. Et même si en parler, ça peut m’aider, comme tu dis. Moi, je sais que c’est pas vrai. Je sais bien que parler ne m’aidera pas à oublier. Parce que j’avais réussi à oublier en restant seule. Et maintenant j’arrive plus a oublier.
Mon regard se fait vide mais pourtant je suis en colère.
Contre l’enfant.
Qu’elle s’en aille,
Et qu’elle aille danser.
Danser ou chanter.
Faire tout ce que les autres enfants font.
Tous, sauf toi.
Tu n’es plus un enfant,
C’est normal.
Tu n’es qu'une ombre.
Tu n’es qu’un fantôme.
Tu n’es qu’un souvenir.
Un souvenir de ton propre passé.
L’enfant te parle du sons des grillons.
Elle aime bien.
Tu hausse les épaules et t’apprête à quitter l’enfant.
A quitter ce lieu qui te plonge dans l’obscurité.
Ce lieu qui est comme toi,
Au final.
@Sophie Prior
Parce que j’aimerais partir.
Pas rester à ses côtés.
Alors que je m’apprêtais à partir,
L’enfant me rappelle.
Juste pour me dire de ne pas partir.
Pourtant, moi,
J’ai juste envie de partir.
De fuir.
Loin, très loin.
Elle me demande si je veux parler.
Non,
Je ne veux pas.
J’aimerais rester seule.
C’est là qu’elle prononce le mot.
Oublier.
C’est a ce moment là que je lève mon regard vers elle.
Afin de lui dire en chuchotant afin de ne pas attirer l’ombre :
- Écoute. Je comprends pas pourquoi tu veux m’aider. J’ai pas envie qu’on m’aide. Et même si en parler, ça peut m’aider, comme tu dis. Moi, je sais que c’est pas vrai. Je sais bien que parler ne m’aidera pas à oublier. Parce que j’avais réussi à oublier en restant seule. Et maintenant j’arrive plus a oublier.
Mon regard se fait vide mais pourtant je suis en colère.
Contre l’enfant.
Qu’elle s’en aille,
Et qu’elle aille danser.
Danser ou chanter.
Faire tout ce que les autres enfants font.
Tous, sauf toi.
Tu n’es plus un enfant,
C’est normal.
Tu n’es qu'une ombre.
Tu n’es qu’un fantôme.
Tu n’es qu’un souvenir.
Un souvenir de ton propre passé.
L’enfant te parle du sons des grillons.
Elle aime bien.
Tu hausse les épaules et t’apprête à quitter l’enfant.
A quitter ce lieu qui te plonge dans l’obscurité.
Ce lieu qui est comme toi,
Au final.
@Sophie Prior
Une citrouille aux couleurs de l’automne
Léna va repartir, encore. Sophie décide de ne pas l'en empêcher, de ne pas l'arrêter, de ne rien faire. Elle a essayer, ça n'a rien donner. Seulement, Léna paraissait énervé qu'elle essaye de l'aider. "Ce n'est pas une façon de remercier quand on à essayer de t'aider" avait envie de rétorquer Sophie. Mais elle ne le fit pas. Il valait mieux laisser Léna tranquille. A ce moment, une idée vint à l'esprit de Sophie. Et si, c'était elle qui laissait Léna seule au milieu du couloirs sombre. Mais encore une fois, elle ne le fit pas. Ce n'était pas elle qui avait perdu quelqu'un. Ce n'était pas elle. Et donc, elle n'avait aucune raison d'être en colère. "Tu ne vas tout de même pas te rabaisser à se niveau". Sa mère aurai pu lui aurai dit cela. Elle décida de l'écouter, pour une fois. Cela ne servait à rien d'énerver encore plus Léna. Mais cela n'empêchait pas le faite que Sophie ne veuille pas se retrouver seule dans les couloirs, où les ombres ressemblaient à des monstres. A ce moment là, le ventre de Sophie émit un tous petit gargouillis, signe qu'elle avait faim. Un gargouillis, que personne n'avait entendu à part elle. C'est vrai, à la base, elle était dans se couloirs pour se rendre dans la grande salle pour la banquet d'Halloween. Elle était vraiment une Poufsouffle, sans aucun doute ! Elle pensait toujours à manger ! Cela la fit sourire. Si sa sœur la voyait, elle aurai honte, c'est certain. A une époque, elle s'était demander si sa place était vraiment dans cette maison, mai maintenant, elle en était aussi sûre, que elle s'appelait Sophie.
-Tu es vraiment vraiment sûre que tu n'as pas faim ? risqua Sophie une dernière fois. Et puis, sans attendre plus que ça une réponse, elle tourna les talons, pour se rendre à ce banquet, qui promettait d'être magique, et à coup sûr, terrifiant.
Fin du RP pour moi, merci pour cette aventure avec ta protégée !
@Léna Romanoff
-Tu es vraiment vraiment sûre que tu n'as pas faim ? risqua Sophie une dernière fois. Et puis, sans attendre plus que ça une réponse, elle tourna les talons, pour se rendre à ce banquet, qui promettait d'être magique, et à coup sûr, terrifiant.
Fin du RP pour moi, merci pour cette aventure avec ta protégée !
@Léna Romanoff
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !"Pouffyfamily
"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
Tu préférerais t’enfuir, que de rester ici.
Avec les Autres.
Avec cette enfant qui ne pense qu’à savoir, qu’a comprendre.
L’enfant n’avait pas l’air en colère.
Non elle avait l’air d’être lassée.
Oui, c’est ça. Lassée.
Pourquoi lassée ?
Parce que tu ne veux pas qu’on t’aide ?
Parce que tu ne veux ni savoir ni comprendre ?
Pourquoi les gens souhaitent comprendre des choses qui n’ont pas besoin d’être comprises ?
Pourquoi les gens souhaitent savoir des choses que personne ne sait ?
Est-ce parce qu’ils se sentent importants, précieux ?
Tu ne sais pas.
Cette enfant était comme tous les Autres, au final.
Cette enfant croyait savoir alors qu’elle ne savait rien.
Croire ... c’est plus que penser.
Savoir ... c’est plus qu’imaginer.
Créer ... c’est plus que seulement faire.
Danser ... c’est plus que rêver.
A quoi bon expliquer des choses que personne ne comprendra ?
L’enfant s’en alla.
Sans rien dire.
Puis elle se retourna pour me demander si j’avais fin.
Je ne lui offre aucune réponse.
Car elle n’a nul besoin d'avoir ma réponse.
Elle sait déjà ce que je pense.
Tout le monde sait avant moi ce que moi-même ne sait pas.
Tout le monde.
Tout le monde, sauf moi.
@Sophie Prior merci pour cette danse !
Avec les Autres.
Avec cette enfant qui ne pense qu’à savoir, qu’a comprendre.
L’enfant n’avait pas l’air en colère.
Non elle avait l’air d’être lassée.
Oui, c’est ça. Lassée.
Pourquoi lassée ?
Parce que tu ne veux pas qu’on t’aide ?
Parce que tu ne veux ni savoir ni comprendre ?
Pourquoi les gens souhaitent comprendre des choses qui n’ont pas besoin d’être comprises ?
Pourquoi les gens souhaitent savoir des choses que personne ne sait ?
Est-ce parce qu’ils se sentent importants, précieux ?
Tu ne sais pas.
Cette enfant était comme tous les Autres, au final.
Cette enfant croyait savoir alors qu’elle ne savait rien.
Croire ... c’est plus que penser.
Savoir ... c’est plus qu’imaginer.
Créer ... c’est plus que seulement faire.
Danser ... c’est plus que rêver.
A quoi bon expliquer des choses que personne ne comprendra ?
L’enfant s’en alla.
Sans rien dire.
Puis elle se retourna pour me demander si j’avais fin.
Je ne lui offre aucune réponse.
Car elle n’a nul besoin d'avoir ma réponse.
Elle sait déjà ce que je pense.
Tout le monde sait avant moi ce que moi-même ne sait pas.
Tout le monde.
Tout le monde, sauf moi.
@Sophie Prior merci pour cette danse !