Quand le passé nous rattrape ...
Avec @Maximilian Volts
~
3 février 2046
~
3 février 2046
Je marchais dans un couloir,
Sans vraiment comprendre ce que je faisais là,
Je cherchais quelque chose qui n’existait pas ...
Qui n’existait plus.
Quelle est la différence désormais ?
Parfois être seule c’est bien,
Mais tu te sentais bien plus que seule maintenant.
Tu te sens seule mais faible.
Tu étais déjà faible avant,
Mais tu ne t’étais jamais sentie aussi faible.
Pourtant les larmes ne coulaient pas sur tes joues.
Mais aucun sourire ne s’affichait non plus sur ton visage.
Tu aimerais tellement qu’un regard te suffisse à faire comprendre aux enfants,
A leur faire comprendre que si ton regard est vide et insignifiant,
C’est pour une bonne raison.
Un simple regard dehors et tu t’aperçus que la pluie tombait dehors,
Le ciel faisait comme tu faisais avant,
Le ciel pleure et laisse couler ses larmes.
Tu marchais seule,
Tu étais seule,
Tu te sentais seule.
Rien ne changeait vraiment.
C’est alors que tu l’aperçus,
Tu aperçus un enfant se balader dans les couloirs.
C'était l’enfant que tu avais croisé à Pré-Au-Lard,
Celui qui avait bravé le règlement pour s’amuser.
Tu n’ose pas lui adresser un regard,
Ni meme un sourire.
Car tu as peur.
Tu as peur qu’il t’ai reconnue.
Et qu’il ai aperçu la peur que tu entraînes avec toi,
Partout où tu vas.
J’espere que le titre te convient. As-tu une idée pour la date ?
Dernière modification par Léna Romanoff le 7 févr. 2021, 12:32, modifié 1 fois.
Quand le passé nous rattrape ...
J'adore le samedi.
Pas de cours inutiles.
Pas de camarades de classe qui se vantent d'avoir réussi à transformer un lapin en pantoufle.
En somme, il s’agit d'un merveilleux jour.
Un sac à dos sur l'épaule, je vagabonde dans les couloirs.
Que pourrais-je faire aujourd'hui pour braver le règlement ?
Lancer une bombabouse dans les groupes d'élèves que je croise ne me plairait pas.
Certes, ce serait divertissant de les voir s'enfuir en courant, entraînant avec eux une odeur nauséabonde.
Mais je l'ai déjà fait une centaine de fois depuis mon arrivée à Poudlard, et c'est devenu trop banal.
Je veux faire une bêtise qui attirerait tous les regards.
Glisser une pastille de gerbe dans le repas de miss Loewy ?
À coup sûr, beaucoup d'élèves pourraient en rire.
Mais je ne pense pas réussir cela sans qu'un professeur ne m'aperçoive.
Et zut.
Réfléchissant toujours aux opportunités qui se présentent à moi, je continue à marcher sans but dans les couloirs du collège, sans faire attention aux élèves qui m'entourent.
Levant un instant les yeux de mes baskets, j'aperçois quelqu'un qui pourrait potentiellement m'aider à préparer une farce.
La fille de Pré-au-Lard.
Celle qui, tout comme moi, ne respectait pas le règlement.
Un grand sourire aux lèvres, je me dirige vers elle... avant de remarquer qu'elle n'a pas l'air de se sentir assez bien pour inventer des blagues.
En temps normal, je ne serais pas allé la voir.
Les problèmes des autres les concernent.
Mais je ne peux pas faire volte-face alors que je m'approchais d'elle.
Légèrement ennuyé par la situation dans laquelle je me suis embarqué, je m'arrête néanmoins devant elle.
Pas de cours inutiles.
Pas de camarades de classe qui se vantent d'avoir réussi à transformer un lapin en pantoufle.
En somme, il s’agit d'un merveilleux jour.
Un sac à dos sur l'épaule, je vagabonde dans les couloirs.
Que pourrais-je faire aujourd'hui pour braver le règlement ?
Lancer une bombabouse dans les groupes d'élèves que je croise ne me plairait pas.
Certes, ce serait divertissant de les voir s'enfuir en courant, entraînant avec eux une odeur nauséabonde.
Mais je l'ai déjà fait une centaine de fois depuis mon arrivée à Poudlard, et c'est devenu trop banal.
Je veux faire une bêtise qui attirerait tous les regards.
Glisser une pastille de gerbe dans le repas de miss Loewy ?
À coup sûr, beaucoup d'élèves pourraient en rire.
Mais je ne pense pas réussir cela sans qu'un professeur ne m'aperçoive.
Et zut.
Réfléchissant toujours aux opportunités qui se présentent à moi, je continue à marcher sans but dans les couloirs du collège, sans faire attention aux élèves qui m'entourent.
Levant un instant les yeux de mes baskets, j'aperçois quelqu'un qui pourrait potentiellement m'aider à préparer une farce.
La fille de Pré-au-Lard.
Celle qui, tout comme moi, ne respectait pas le règlement.
Un grand sourire aux lèvres, je me dirige vers elle... avant de remarquer qu'elle n'a pas l'air de se sentir assez bien pour inventer des blagues.
En temps normal, je ne serais pas allé la voir.
Les problèmes des autres les concernent.
Mais je ne peux pas faire volte-face alors que je m'approchais d'elle.
Légèrement ennuyé par la situation dans laquelle je me suis embarqué, je m'arrête néanmoins devant elle.
« Hey. Ça va ? »
#666666 | #MMG
6ème année RP en 2049-2050, filière Sport et soins
6ème année RP en 2049-2050, filière Sport et soins
Quand le passé nous rattrape ...
J’avais peu reçu que le garçon m’ai vue.
J’espérais vraiment qu’il continue son chemin, comme si de rien n’était.
Comme si on ne s’était jamais rencontrée.
Comme si on n’avait jamais existé,
Et que tout recommencerais après.
Pourtant lorsque j’ose adresser un regard vers le garçon,
Je vois dans son regard,
Je lis dans ses grands yeux,
Qu’il m’a vu.
Qu’il a vu que je suis là et qu’il a sans doute vu que j’étais effrayée.
Je ne sais pas s’il sait pourquoi je le suis.
S’il sait pourquoi je suis ainsi.
Effrayée, fiable et fragile.
J’aimerais lui expliquer.
Pourtant je sais bien qu’il ne le mérite pas.
Qu’il ne mérite pas de savoir.
Et de toute façon, même si je lui disais,
Même si je racontais tout au garçon,
Il ne comprendrait pas.
Lorsque je le vois s’approcher de moi,
J’aimerais m’enfuir, crier, peut m’importe.
J’aimerais juste éviter de devoir lui dire.
Mais il me demande ce que tout le monde demande.
Est-ce que ça va.
Je ne sais même pas s’il espère une réponse non.
Mais de toute façon, je décide de lui mentir.
Il ne saura pas de toute façon,
Il ne saura pas que je raconte des fausses choses, des mensonges.
- Hey ! Euh, oui, ça va et toi ? La vie, les amis ?
J’ose adresser un sourire timide à l’enfant.
@Maximilian Volts
J’espérais vraiment qu’il continue son chemin, comme si de rien n’était.
Comme si on ne s’était jamais rencontrée.
Comme si on n’avait jamais existé,
Et que tout recommencerais après.
Pourtant lorsque j’ose adresser un regard vers le garçon,
Je vois dans son regard,
Je lis dans ses grands yeux,
Qu’il m’a vu.
Qu’il a vu que je suis là et qu’il a sans doute vu que j’étais effrayée.
Je ne sais pas s’il sait pourquoi je le suis.
S’il sait pourquoi je suis ainsi.
Effrayée, fiable et fragile.
J’aimerais lui expliquer.
Pourtant je sais bien qu’il ne le mérite pas.
Qu’il ne mérite pas de savoir.
Et de toute façon, même si je lui disais,
Même si je racontais tout au garçon,
Il ne comprendrait pas.
Lorsque je le vois s’approcher de moi,
J’aimerais m’enfuir, crier, peut m’importe.
J’aimerais juste éviter de devoir lui dire.
Mais il me demande ce que tout le monde demande.
Est-ce que ça va.
Je ne sais même pas s’il espère une réponse non.
Mais de toute façon, je décide de lui mentir.
Il ne saura pas de toute façon,
Il ne saura pas que je raconte des fausses choses, des mensonges.
- Hey ! Euh, oui, ça va et toi ? La vie, les amis ?
J’ose adresser un sourire timide à l’enfant.
@Maximilian Volts
Quand le passé nous rattrape ...
Super !
Elle me dit qu’elle va bien.
Cela signifie que je ne vais pas devoir jouer le rôle d’un psychologue pour une fille que je ne connais pas vraiment.
Je suis rassuré.
Je n’ai jamais été doué pour aider les autres.
Je préfère leur faire des mauvaises blagues.
C’est beaucoup plus divertissant.
...qui n’arriveront pas rapidement.
Combien de mois dois-je attendre avant de retourner à Salcombe ?
Deux.
Un chiffre bien trop élevé.
J’ai l’étrange impression que cette fille (Léna, c’est ça ? ) ment.
Mais pourquoi ferait-elle cela ?
Si elle souhaite que quelqu’un l’aide, elle devrait le demander clairement.
C’est ce que je fais.
Quand j’ai besoin que mon père m’aide à acheter une nouvelle planche de surf, je vais lui demander de l’aide.
Et lorsqu’il refuse, je vole quelques billets dans son porte-monnaie.
Est-ce une mauvaise idée ? Probablement.
Je crois qu’il me tuerait s’il s’en apercevait.
Mais je ne pense pas que les problèmes de Léna concernent le nombre de gallions qu’elle a dans sa poche.
Pourquoi je mêle toujours de ce qui ne me concerne pas ?
Elle me dit qu’elle va bien.
Cela signifie que je ne vais pas devoir jouer le rôle d’un psychologue pour une fille que je ne connais pas vraiment.
Je suis rassuré.
Je n’ai jamais été doué pour aider les autres.
Je préfère leur faire des mauvaises blagues.
C’est beaucoup plus divertissant.
« Plutôt bien. Je m’ennuie un peu ici, il n’y a rien à faire dans ce château, mais ça va. Je trouverai toujours des gens que je peux embêter, alors j’arrive à passer le temps en attendant les vacances. »
...qui n’arriveront pas rapidement.
Combien de mois dois-je attendre avant de retourner à Salcombe ?
Deux.
Un chiffre bien trop élevé.
J’ai l’étrange impression que cette fille (Léna, c’est ça ? ) ment.
Mais pourquoi ferait-elle cela ?
Si elle souhaite que quelqu’un l’aide, elle devrait le demander clairement.
C’est ce que je fais.
Quand j’ai besoin que mon père m’aide à acheter une nouvelle planche de surf, je vais lui demander de l’aide.
Et lorsqu’il refuse, je vole quelques billets dans son porte-monnaie.
Est-ce une mauvaise idée ? Probablement.
Je crois qu’il me tuerait s’il s’en apercevait.
Mais je ne pense pas que les problèmes de Léna concernent le nombre de gallions qu’elle a dans sa poche.
« T’es sûre que tu vas bien ? Parce que, honnêtement, ça ne se voit pas. »
Pourquoi je mêle toujours de ce qui ne me concerne pas ?
#666666 | #MMG
6ème année RP en 2049-2050, filière Sport et soins
6ème année RP en 2049-2050, filière Sport et soins