Libre Un amour impossible

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14 février 2046
Lac

Elena cherchait désespérément son amour. Un coup d'œil à gauche, puis à droite, attendant patiemment que celui-ci revienne à elle. Cupidon en avait décidé ainsi, elle serait unie à lui jusqu'à sa fin tragique, là était son destin.

Elle accourait de partout, criant son doux prénom aux alentours du lac, les regards jugeurs des autres élèves ne lui firent aucunement honte, non, elle était prête à tout, elle n'allait pas lâcher les bras si près du but. La rouge avait tout préparé pour son bien-aimé, elle lui avait même fait une jolie boîte en forme de cœur où leur amour y serait scellé à jamais.

Néanmoins, son beau Valentin restait introuvable malgré ses recherches assidues. Leur première rencontre avait été magnétique, Elena avait tout de suite su que tous deux allaient vivre de belles aventures et sur ce mot, elle ne s'était pas trompée, elle l'avait dévoré du regard et ses joues étaient devenues roses d'amour, elle était persuadée qu'ils ne se séparaient jamais or, elle avait tort.

Son bel amant ne montrait plus aucun signe et elle désespérait, elle aurait dû rester plus attentive lors de leur ballade près du lac, sur le coup, elle avait trouvé ça si romantique mais en y repensant une pièce close aurait été plus pratique pour éviter que son donjuan prenne la fuite. Elle s'écria une dernière fois.

« Où est ma chocogrenouille ?! » Cria-t-elle à la friandise au chocolat.
Mot en gras pour le Grand Chelem de l'amour

Cinquième année | 16 ans

Libre Un amour impossible
Je m’étais promise de ne plus jamais petit-déjeuner dans la Grande Salle les quatre prochaines années. La matinée avait été suffisante pour me dégoûter à vie du 14 février. Après ce petit-déjeuner désastreux – la rumeur courait que les elfes avaient décidé d’empoisonner les élèves avec des sucreries dégoûlinantes d’amouuuur –, je m’étais enfermée dans mon dortoir avec pour espoir de ne croiser plus personne. Devoir après devoir, mes yeux fatiguaient, mes yeux fatiguaient, mes yeux fatiguaient, mes yeux… me lâchaient en plein travail et Madame la Migraine s’emparait de ma tête. « Ne travaille pas trop non plus », m’avait ordonné Maman à Noël, « prends du temps pour bouger et t’amuser un peu avec tes amis ! ». C’est comme ça que j’avais décidé de sortir du dortoir pour faire un tour dans le parc.

Pendant ce mois de février, il faisait frais. Pas froid, frais. Je m’étais couverte d’un épais manteau et mon nez pointai à peine d’une énorme écharpe enroulée environ de trois fois autour de mon cou. Il faisait peut-être *froid*, en fin de compte.

J’empruntai mon chemin préféré, celui qui traversait le Parc en se dirigeant vers le Lac, décidant d’ensuite longer de l’étendue d’eau pour finalement retourner au château. Sur le chemin, les mains enfoncées dans mes poches et la moitié basse de mon visage invisible sous un doux tissu, j’aperçus une élève hurler dans le vide, en parlant de friandise au chocolat. Surprise – et oui, avouons-le, peut-être lassée de la balade en solitaire – je m’approchai de l’élève.

Salut… Tu cherches *une chocogrenouille* quelque chose ?

@Elena Corbeau, tu permets ? :blush:

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Libre Un amour impossible
Elena sursauta lorsqu'elle entendit une voix derrière elle, cette dernière soupira soulagée, après avoir remarqué que ce n'était qu'une élève de Pouffsoufle. Son regard jugeur fit froncer les sourcils d'Elena, le fait est qu'elle bégaye à moitié sur ses mots voulait tout dire : se moquait-elle ? Elena l'ignorait mais elle lui répondit froidement.

« Ouai, t'es perspicace toi, je cherche bien quelque chose » Dit-elle de son air hautain tout en croisant ses bras.

Cet air qui ne lui allait aucunement, raison pour laquelle elle rigola à sa propre réplique. Elle se tourna vers sa camarade, tentant de reprendre un air sérieux mais cela ne semblait pas lui réussir. La rouge était de caractère, une personne relativement douce et aimable alors cette attitude orgueilleuse ne la seyait guère.

« Excuse -moi, elle rigola à nouveau, je cherche ma chocogrenouille, j'sais pas pourquoi j'ai jamais de chance avec ces friandises, elles me fuient toujours. J'voulais juste en déguster quelques une parce que c'est la fête de l'amouuurr, elle exagéra sur ce mot, et j'voulais juste m'empiffrer de chocogrenouilles mais c'est raté, elles se sont toutes barrées ! » S'exclama-t-elle.

Elle avait espéré pouvoir passer une Saint-Valentin paisiblement près du lac avec quelques chocogrenouilles à dévorer mais elles avaient malheureusement pris la fuite à cause d'Elena et sa maladresse légendaire. En effet, elle avait laissé la boîte ouverte et le temps qu'elle s'en aperçoive, toutes les friandises s'étaient échappées.

@Eryne O'Kieran avec plaisir !

Cinquième année | 16 ans

Libre Un amour impossible
Je haussai les sourcils en la voyant prendre cet air condescendant. Si ça allait se passer comme ça, je ferais mieux de vite lui tourner le dos et continuer ma balade ; j’avais une mauvaise expérience avec les personnes trop arrogantes et hautaines. Aelle, Alison… Comment s’appelait-elle d’ailleurs, la fille devant moi ? On était dans la même promotion, et on partageait certains cours, hum… Non, le sien ne me revenait pas, pensai-je en pinçant les lèvres.

Quand mon interlocutrice pouffa, un petit sourire timide apparut sur mon visage. *OK, c’est bon, elle rigole, ouuuuuf* Je haussai les épaules quand elle s’excusa, amusée, et l’écoutai m’expliquer les raisons de sa recherche avec attention. Elle m’apprit donc que toutes ses chocogrenouilles avaient préféré fuir que se faire dévorer – *peut-on leur en vouloir ?*. Je m’étais toujours demandé si les chocogrenouilles étaient vivantes, si c’était comme des animaux que l’on passait à l’abattoir avant de les déguster. C’était peut-être une des raisons pour lesquelles je ne collectionnais par les cartes choco’, les petits animaux en chocolat me faisaient trop de peine.

Si tu veux mon avis… *pitié qu’elle refuse pas* J’pense pas que tu puisses les retrouver. Le parc est énorme, souris-je, t’en as p’t’-être d’autres que tu peux manger ? Ce serait difficile d’les trouver, et encore plus d’les attraper… ‘Fin, à moins que tu préfères les chercher… T’as b’soin… d’aide ?

Le rose aux joues, j’en vins à me demander pourquoi est-ce que, dépendant des jours, j’étais à l’aise ou morte de peur devant une inconnue. J’avais l’impression de retourner au tout début de ma première, quand ouvrir la bouche était presque – était tout court – une torture. Entre temps, j’avais appris à m’adresser aux gens… M’enfin, ce n’était pas vraiment ma journée, si on pouvait le dire comme ça.

Plus besoin de me mentionner, @Elena Corbeau, je suis abonnée :cute:

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Libre Un amour impossible
Elle n'avait pas tord, à quoi bon continuer à chercher ? Elle s'installa sur l'herbe et soupira.

« Merci, mais laissons tomber, elles sont surement loin maintenant, ça sert à rien de continuer à chercher. » Dit-elle tout en tendant un sourire à sa camarade bien qu'un peu dépitée.

C'était un jour relativement ensoleillé, la chaleur du soleil faisait disparaitre la brise matinale, une belle journée pour se reposer dans l'herbe. Elle invita sa camarade à la rejoindre en tapotant le sol frénétiquement de sa main. Ignorant si sa camarade déclinerait l'invitation, elle prit la parole.

« J'crois qu'il me reste des dragées, elle jeta un rapide coup d'œil dans sa boîte, si tu veux on peut en partager. T'inquiète pas, c'est pas ces immondes dragées de Bertie Crochue, c'est des vrais dragées. »

Les dragées étaient une des friandises préférées de sa mère, cela lui rappelait de beaux souvenirs, notamment lorsqu'elle allait dans la confiserie du coin pour en acheter quelques-unes. Par la suite, elles les dégustaient le soir même dans son salon chaleureux. C'était des petits souvenirs qu'Elena n'était pas près d'oublier. Néanmoins, depuis son admission à Poudlard, ce genre de petites traditions familiales ne perdurait pas. La Gryffondor rentrait rarement chez elle et lorsque c'était le cas, le temps passait trop vite, tellement vite qu'elle et ses parents se croisaient à peine. Ils échangeaient des regards mais tout était silencieux, personne n'osait aborder le sujet tabou, le sujet "sorciers".

Prenant une poignée de dragées, Elena continua la conversation.

« D'ailleurs, c'est quoi ton nom ? Moi, j'mapelle Elena »

Cinquième année | 16 ans

Libre Un amour impossible
La jeune fille s’assit en soupirant. Je fus surprise de la voir abandonner si vite – enfin, je l’imaginais plus têtue et… *Il faut deux secondes pour juger quelqu’un*, m’avait dit un jour Papa. Je fis taire mes pensées et me concentrai sur les mouvements de mon interlocutrice.

Je hochai la tête avec un petit sourire et lui obéis en m’installant à ses côtés. L’herbe me semblait fraîche à travers mes fins collants mais ma camarade ne paraissait pas avoir froid ; je décidai donc d’agir de même. Je déroulai mon épaisse écharpe de mon cou et la pliai méticuleusement en écoutant la sorcière à côté de moi, avant de déposer le vêtement en laine sur mes genoux. Mon petit manège terminé, je me tournai pour fixer celle qui me proposait des dragées. *Dragées ? Ce truc qui peut être ou super bon ou super dégueu ? Non merci !* Sa phrase suivante me fit vite changer d’avis :

Des « vraies » dragées ? C’est-à-dire ? Des dragées moldues ?… Sinon, je veux bien, merci beaucoup, souris-je, en tendant ma main.

Sympathiser autour de quelques friandises multicolores, rouges, vertes, bleues, voire même roses, semblait être la norme à Poudlard, mais sa proposition n’en restait pas moins gentille. Faute de chocolat, c’étaient les dragées qui y passaient. Cette journée de la Saint-Valentin ne semblait pas seulement placée sous le signe de l’amour mais aussi du sucre : la matinée avait commencé avec des pâtisseries en forme de cœurs ou de cupidons – ou des muffins empoisonnés pour trouver son Valentin – et finissait avec des bonbons dégustés sur l’herbe du Parc.

Moi c’est Eryne, répondis-je tandis que la lumière s’allumait dans mon cerveau : *Elena !*. On a certains cours ensemble, j’crois.

Timidement, je pris quelques dragées de sa boîte et les portai jusqu’à ma bouche pour les déguster.

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Elena sourit lorsque sa camarade demanda si c'était des vraies dragées. Elle ne semblait pas informée sur la culture moldue, Elena en déduit qu'elle avait dû grandir dans un foyer baigné dans la magie.

« Ouai ! Des vraies dragées moldues ! J'ai une tradition bizarre dans ma famille, c'est ma mère qui m'en a donné quelques uns avant mon départ à Poudlard, mais je ne peux pas tout manger toute seule ! » S'exclama-t-elle.

Sa camarade enleva son écharpe pour se mettre à l'aise et Elena retira son manteau, elle avait déjà plusieurs couches de vêtements dont un gros pull, il était inutile de s'encombrer davantage. Cette journée de Saint-Valentin ne paraissait pas si terrible que cela au final, Elena était en bonne compagnie et elle dégustait une de ses friandises préférées.

Eryne, en effet ce nom lui était familier elle avait sans nul doute des cours en commun. C'était étrange, elles étaient ensemble dans certains cours mais ne s'étaient jamais adressé la parole, si Elena avait su qu'elle était aussi sympathique elle l'aurait fait sans l'ombre d'un doute.

« Oui, j'crois bien aussi. Hummm...DFCM il me semble ? Je connais pas tous les gens qui font cours avec moi mais toi, je sais que t'es super doué dans cette matière. Moi aussi, j'aime beaucoup même si je galère vraiment à me concentrer en cours » Soupira-t-elle.

En effet, la fillette avait des troubles de l'attention et cela jouait lors d'exercices où elle devait se concentrer.

Cinquième année | 16 ans

Libre Un amour impossible
Je mâchais lentement les petits bonbons servis par la Rouge et Or et me dépêchai de les avaler pour répondre à mon interlocutrice.

Des « vraies dragées moldues »… réfléchis-je tout haut.

Même si nous avions vécu comme des moldus depuis toujours, je ne savais pas qu’il y avait aussi des dragées sans goûts extrêmement… étranges. Je lui adressai un petit regard gêné, consciente qu’elle devait me prendre pour une inculte et l’informai maladroitement :

J’sais pas si j’en ai déjà goûtées… p’t-être à un mariage, une fête ou quoi… merci hein ! C’est trop trop bon ! Et t’inquiète pas, on va être deux à les manger, j’adore ! je marquai une petite pause, hésitant à me resservir et lançai : J’peux ?

En attendant son approbation, je déposai les mains sur ma soyeuse écharpe et enroulai les doigts autour des fines ficelles qui pendaient. Je ne pouvais pas m’empêcher d’occuper mes mains quand je n’étais pas tout à fait à l’aise, et si ce n’étaient pas mes mains, c’était ma mâchoire qui croquait à pleines dents dans mes lèvres. Tiens, c’était amusant cette phrase, « dents dans »… *Elena te parle* Oups. Je reportai mon attention sur la réponse de la jeune fille à mon affirmation précédente.

Ouais, p’t-être DCFM ! Oh… Merci beaucoup ! m’exclamai-je en essayant de cacher mes joues rouges dans le col que je portais, sans grand succès.

J’aurais aimé lui répondre avec une autre remarque sur ce cours ou comment elle se débrouillait, mais je n’en avais aucune idée… Et sa phrase suivante me fit ravaler mes différentes idées de réponses.

Ah… T’sais pourquoi ? demandai-je innocemment. Sinon, t’aimes quoi comme cours ? C’est chouette les matières de Poudlard !

Vraiment désolée pour cet énorme retard :'(

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Libre Un amour impossible
Elena, un grand sourire sur les lèvres, acquiesça à sa demande. C'était plus amusant de partager des friandises à deux et c'était également une occasion de faire une nouvelle rencontre.

« Bien sûr ! Resserre-toi autant que tu veux, j'en ai encore quelques paquets dans mon dortoir et je doute tous les finir. Je pourrais peut-être t'en apporter un paquet. »

Ses problèmes de concentration étaient un vrai mystère pour elle et pour ses parents, ils avaient au départ pensé qu'elle était hyperactive mais ce n'était apparemment pas le cas. Non que son inattention l'inquiétait, elle avait toujours été très dissipée en cours. Elle avait du mal à se concentrer, c'est comme ci son cerveau se bloquait automatiquement.

« Non...j'sais pas pourquoi. Je me suis toujours posé la question. Mes parents m'ont emmené voir quelques spécialistes mais apparemment le problème vient uniquement de moi. C'est bizarre, c'est comme une barrière qui se forme et qui m'empêche de me concentrer, j'arrive pas à la briser. Ouai, c'est carrément bizarre et un peu débile. » Finit-elle en rigolant nerveusement.

Elle doutait que sa voisine comprenne l'image qu'elle lui donnait. Peut-être qu'un jour elle essayerait de creuser le sujet. Après tout, sa moyenne générale n'était pas excellente mais elle était loin d'être mauvaise.

« Eh bien j'aime beaucoup l'histoire de la magie, je trouve ça vraiment intéressant. C'est l'une de mes matières favorites, elle marqua une pause, haha, je ne pense pas que tous les cours soient "chouettes", si je prends le vol sur balai je suis un vrai danger public ! J'suis sûr que ces morceau de bois ont une âme et qu'ils n'm'aiment juste pas » S'esclaffa-t-elle.

Le vol et elle n'étaient pas compatible, à croire que le balai faisait tout pour la rejeter. Elle ne s'était jamais gravement blessée mais elle avait bien faillit envoyer son binôme à l'infirmerie.

Désolé pour cet énorme retard !

Cinquième année | 16 ans

Libre Un amour impossible
Ah oui, ça fait beaucoup ! constatai-je d’un sourire, en en piochant quelques-unes timidement.

Je ne relevai pas sa proposition, jugeant que ce serait malpoli de lui demander de m’apporter un paquet entier, surtout qu’on ne se connaissait à peine ! *Mais si ça lui fait plaisir, c’pas de re-fus : c’est trop bon !*

C’est tes parents qui t’ont donné tous les sachets ? *Évidemment… question débile : elle vient de le dire* Je cherchai rapidement comment rattraper ce pas de travers, puis jugeai cela peu important. Au pire, si elle me trouvait trop bête, elle ne me donnerait pas plus de dragées et l’après-midi se finirait là !

Elena m’expliqua son problème de concentration, et je hochai doucement la tête, cherchant ce que ça pouvait être. Comme une barrière qui se formait ? Je n’arrivais pas à m’imaginer exactement ce dont il était question. Les seules barrières qui m’empêchaient de me concentrer étaient mes nuits blanches, qui, par ailleurs, se faisaient à chaque fois moins nombreuses…

Une barrière ? Entre toi et les cours ? demandai-je pour essayer d’en savoir plus. Mais nooon, c’est pas débile ! J’suis sûre qu’il doit y avoir d’autres gens qui ont ça. C’est pas pour rien, il doit bien y avoir une raison, non ?

J’essayai de la rassurer avec un petit sourire. Si tout le monde pensait, dès qu’un problème leur survenait, que c’était « débile » et « bizarre », personne n’arriverait à les régler ! Si moi j’avais pensé que mes cauchemars et peurs irrationnelles étaient bêtes, jamais je n’aurais réussi à en parler à Maman et aller mieux. Alors, j’étais persuadée qu’Elena trouverait pourquoi elle avait autant de mal à se concentrer !

La Rouge et Or continua sur les cours et je corrigeai ce que je venais de dire.

Enfin, j’voulais dire plus chouettes par rapport aux cours moldus ! À l’école primaire – moldue donc –, j’aimais que les maths et… l’histoire c’était bien aussi. T’as été dans une école moldue, toi ? l’interrogeai-je par pure curiosité. Mais donc j’préfère laaargement les cours d’ici ! Mais t’as quand même cent pour cent raison : les balais, j’suis sûre qu’ils sont vivants et qu’ils ont des chouchous ! Moi j’en fait clairement pas partie, dans les cours où on vole, je frôle la mort à chaque fois ! m’exclamai-je, heureuse d’avoir enfin trouvé quelqu’un qui pensait comme moi. Perso, j’aime beaucoup la bota ! Et DCFM c’est super cool aussi, avec l’HDLM comme t’as dit !

Pas de souci ! Je suis pas flash l'éclair non plus :grin:

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