Table Bibliothèque.
Je les écoutais de là où je me trouvais tandis que je sortais du fond de mon comptoir deux boîtes ; elles contenaient toutes deux les défis à réaliser au sein de la réadaptation. Avec Vannina — et avec l’accord des deux concernés par ce renouveau —, nous avions mis en place deux boîtes aux couleurs des deux familles même s’ils connaissaient peu ce qu’était une contrainte. Pourtant, cela leur avait plu. On avait en quelque sorte réussi ; maintenant, il fallait réussir à faire accepter les contraintes aux deux équipes, car cela pouvait changer le plan mis en place, ou au contraire, cela pouvait rendre la partie encore plus amusante.
Je me dirigeais à présent vers le coin détente nouvellement aménagé et posai sur la table basse les deux boîtes de Pandore ; après tout, on ne pouvait savoir réellement à l’avance sur ce dont ils tomberaient tous. Je me permis ainsi de les déranger, ce n’était rien de bien grave, mais cela était nécessaire pour le divertissement ; le défi et la mise en place d’un objet théâtral qui pût faire plaisir à bien du monde.
— Alors, je reviens vers vous quelques minutes avec les boîtes à contraintes amusantes. Ne vous en faites pas, elles ne sont pas là pour changer la totalité de l’histoire ; elles apportent — au contraire — un renouveau. Ce renouveau peut être musical ou encore littéraire ; cela pourrait aller d’une simple référence à une modification linguistique, mais soyez sans crainte. Vous avez donc deux boîtes ; une rouge et une bleue. Vous êtes libres de choisir laquelle vous convient le mieux. Cependant, je vais désigner la personne qui puisera dans l'une des deux boîtes, ensuite, je vous laisserai travailler avant de vous la reproposer.
Je souris doucement avant de réfléchir à qui prendrait la responsabilité de la première excavation, mais cela fut tout trouvé.
— Miss Merrow, pouvez-vous venir piocher la première contrainte du groupe, je vous prie ? Miss Corbeau, quant à vous, pouvez-vous venir piocher la deuxième contrainte du groupe ?
Je me dirigeais à présent vers le coin détente nouvellement aménagé et posai sur la table basse les deux boîtes de Pandore ; après tout, on ne pouvait savoir réellement à l’avance sur ce dont ils tomberaient tous. Je me permis ainsi de les déranger, ce n’était rien de bien grave, mais cela était nécessaire pour le divertissement ; le défi et la mise en place d’un objet théâtral qui pût faire plaisir à bien du monde.
— Alors, je reviens vers vous quelques minutes avec les boîtes à contraintes amusantes. Ne vous en faites pas, elles ne sont pas là pour changer la totalité de l’histoire ; elles apportent — au contraire — un renouveau. Ce renouveau peut être musical ou encore littéraire ; cela pourrait aller d’une simple référence à une modification linguistique, mais soyez sans crainte. Vous avez donc deux boîtes ; une rouge et une bleue. Vous êtes libres de choisir laquelle vous convient le mieux. Cependant, je vais désigner la personne qui puisera dans l'une des deux boîtes, ensuite, je vous laisserai travailler avant de vous la reproposer.
Je souris doucement avant de réfléchir à qui prendrait la responsabilité de la première excavation, mais cela fut tout trouvé.
— Miss Merrow, pouvez-vous venir piocher la première contrainte du groupe, je vous prie ? Miss Corbeau, quant à vous, pouvez-vous venir piocher la deuxième contrainte du groupe ?
@Elizabeth Merrow & @Elena Corbeau
Vous avez été désignées pour piocher les deux premières contraintes du groupe. Vous êtes donc libre de piocher soit dans la boîte bleue ou dans la boîte rouge. Il faudra donc que la boîte choisie soit indiquée dans votre post RP.
Cependant, vous ne connaîtrez le sujet de la contrainte que lorsque vous aurez toutes deux pioché dans les boîtes.
À titre informatif : Ces boîtes contiennent toutes deux des Bonus ET des Malus, donc seul le destin des boîtes est maître du jeu![]()
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Table Bibliothèque.
Les contraintes. C'était une chose que la jeune fille redoutait mais était tout de même excitée à l'idée de devoir réécrire l'histoire avec une modification à faire en suivant la contrainte. Elizabeth écoutait attentivement les consignes du bibliothécaire, jusqu'à ce que celui-ci demande à la première année de venir piocher la première contrainte. Surprise, elle balbutia:
- M.. mo.. moi ? Venir piocher la première contrainte ? Très bien...
Elizabeth regarda les deux boîtes: une rouge et une bleue. Elle les observa attentivement, sans savoir dans laquelle piocher un papier. Elle devait se dépêcher de choisir et vite: elle ne devait pas faire perdre du temps à qui que ce soit. Elizabeth hésitait tout de même entre les deux boîtes. Au bout d'une trentaine de seconde, elle décida de choisir la boîte rouge: en effet, la couleur rouge était une couleur symbolisant l'amour, et de ce fait, la jeune fille pensait que ça serait plus approprié de commencer par cette boîte. Elle se leva et dit:
- J'ai décidé de piocher dans la boîte rouge...
Elle mit la main dans la ladite boîte, et touilla un peu les papiers. Elle en prit un et le sortit de la boîte. La jeune Poufsouffle ne regarda pas son papier, et le déposa sur la table, en attendant que sa camarade au nom de Elena Corbeau vienne piocher un deuxième papier. Elizabeth se rassit, et écrit sur le parchemin:
[font= Bradley Hand] Contraintes piochées:
Malus ? Bonus ?
Boîte rouge: [/font]
Elle espérait que la contrainte qu'elle avait pioché quelques instants plus tôt, allait les inspirer, et non les bloquer.
- M.. mo.. moi ? Venir piocher la première contrainte ? Très bien...
Elizabeth regarda les deux boîtes: une rouge et une bleue. Elle les observa attentivement, sans savoir dans laquelle piocher un papier. Elle devait se dépêcher de choisir et vite: elle ne devait pas faire perdre du temps à qui que ce soit. Elizabeth hésitait tout de même entre les deux boîtes. Au bout d'une trentaine de seconde, elle décida de choisir la boîte rouge: en effet, la couleur rouge était une couleur symbolisant l'amour, et de ce fait, la jeune fille pensait que ça serait plus approprié de commencer par cette boîte. Elle se leva et dit:
- J'ai décidé de piocher dans la boîte rouge...
Elle mit la main dans la ladite boîte, et touilla un peu les papiers. Elle en prit un et le sortit de la boîte. La jeune Poufsouffle ne regarda pas son papier, et le déposa sur la table, en attendant que sa camarade au nom de Elena Corbeau vienne piocher un deuxième papier. Elizabeth se rassit, et écrit sur le parchemin:
[font= Bradley Hand] Contraintes piochées:
Malus ? Bonus ?
Boîte rouge: [/font]
Elle espérait que la contrainte qu'elle avait pioché quelques instants plus tôt, allait les inspirer, et non les bloquer.
Elizabeth pioche un papier dans la boîte rouge.
Dernière modification par Elizabeth Merrow le 20 févr. 2021, 14:04, modifié 1 fois.
Info sur le TDI- 5e année RP - cofondatrice de la PTC #D9603B - Inspectrice Elisabête, experte en déstabilisation des Bôs Debilus - Traîneuse de catastrophes comme un boulet attaché à sa cheville- Retard RP- L'entarteuse de Poudlard (Senku<3)
Table Bibliothèque.
Tandis que son groupe débâtait sur le déroulement de l'histoire, Elena prenait de petites notes armée de sa plume écrivant avec difficulté les quelques mots. La fillette n'était pas très habile lorsqu'il s'agissait d'écrire avec une plume et de l'encre. C'était intéressant d'avoir les points de vue de chacun.
Deux personnes allaient être désignées pour piocher dans lesdites boîtes. Le bibliothécaire tendit un sourire avant d'annoncer les noms : Elizabeth Merrow et Elena Corbeau.
Vers quelle boîte se tourner ? Ce n'était pas un choix évident, il fallait prendre le temps de réfléchir. Elizabeth piocha dans la boîte rouge, étonnant car Elena était également attirée par celle-ci. Allait-elle la suivre et faire de même ?
Elle hésita longuement, regardant chacun de ses camarades, peut-être espérait-elle que leurs yeux lui donnent une réponse. La couleur vive était captivante, c'était également la couleur de sa maison. Ce petit détail l'avait surement incité dans son choix, peu importait car dans tous les cas Elena piocha dans la boîte rouge également.
Sa prise de notes fut interrompue par l'apparition de Monsieur O'Lake à qui elle tendit un sourire avant d'écouter la raison de sa venue. Il disposa sur la table deux boîtes, une rouge et une bleue. Elena comprit rapidement que les premières contraintes allaient arriver. Elle l'écouta attentivement et heureusement ces dernières n'allaient pas avoir un grand impact sur l'histoire que le groupe s'apprêtait à réécrire.-Esprit de rivalité
-changement des éléments du récit, lesquelles ?
- Groupe divisé ? /Groupe pas divisé ? ✔
- Humour ?
Deux personnes allaient être désignées pour piocher dans lesdites boîtes. Le bibliothécaire tendit un sourire avant d'annoncer les noms : Elizabeth Merrow et Elena Corbeau.
Vers quelle boîte se tourner ? Ce n'était pas un choix évident, il fallait prendre le temps de réfléchir. Elizabeth piocha dans la boîte rouge, étonnant car Elena était également attirée par celle-ci. Allait-elle la suivre et faire de même ?
Elle hésita longuement, regardant chacun de ses camarades, peut-être espérait-elle que leurs yeux lui donnent une réponse. La couleur vive était captivante, c'était également la couleur de sa maison. Ce petit détail l'avait surement incité dans son choix, peu importait car dans tous les cas Elena piocha dans la boîte rouge également.
Elena pioche dans la boîte rouge
Table Bibliothèque.
Les deux élèves tirèrent l’une à la suite de l’autre un papier de la boîte rouge. Les parchemins enroulés, ils furent ensuite dépliés pour laisser place à deux contraintes bien distinctes. L’une était littéraire, la suivante était musicale ; ce qui montrait bien la variété des contraintes par rapport à ce que Vannina et moi eûmes pensé lors des inscriptions. Bien évidemment, cela pouvait être complexe niveau musicalité puisqu’il s’agissait d’une chanson moldue, mais Vannina m’en avait heureusement transmis une copie.
— Vous avez tiré en tant que première contrainte à utiliser dans votre texte…
Je laissais l’ensemble de la table la découvrir, bien encrée sur la feuille de papier.
— Sachez, chère Juliette, qu’il s’agit d’une mélodie qui peut être perçue différemment en fonction de celui qui l’écoute. Elle évoque un amour et une peur de la solitude. Pour vous, membre de l’équipe, il se comportera dès lors de faire en sorte que cette chanson soit une pensée, et donc un aparté franchissant le quatrième mur ; il faudra donc faire en sorte que seuls le Comte et le public soient au courant de cette pensée. Comme vous le voyez ipso facto, cela ne modifie pas l’histoire en général, mais ajoute quelques éléments supplémentaires. J’espère que cela vous donne de nouvelles idées.
Je souris et allai chercher la version papier de la musique sélectionnée par la contrainte.
— Vous avez tiré en tant que première contrainte à utiliser dans votre texte…
Je laissais l’ensemble de la table la découvrir, bien encrée sur la feuille de papier.
La Coupe de Feu bien qu’elle fût réelle lors des coupes de sorciers, elle est devenue objet de littératures dans de nombreux romans sorciers. Il était donc évident qu’elle devienne une contrainte littéraire dans cette adaptation, même si son sens devenait certainement différent, mais cela permettait de réaliser un développement de l’imaginaire. Augmenter les possibilités d’interaction. Toutefois, je ne devais pas pas laisser cette contrainte les diminuer, alors, je me permis de lire le second papier.Placer dans une tirade le nom de l’objet littéraire : La Coupe de Feu.
— Mais qu’est-ce donc que cette chanson ?Utiliser la chanson Sans toi, je suis seul de Christian Delagrange comme pensée du Comte Capulet.
— Sachez, chère Juliette, qu’il s’agit d’une mélodie qui peut être perçue différemment en fonction de celui qui l’écoute. Elle évoque un amour et une peur de la solitude. Pour vous, membre de l’équipe, il se comportera dès lors de faire en sorte que cette chanson soit une pensée, et donc un aparté franchissant le quatrième mur ; il faudra donc faire en sorte que seuls le Comte et le public soient au courant de cette pensée. Comme vous le voyez ipso facto, cela ne modifie pas l’histoire en général, mais ajoute quelques éléments supplémentaires. J’espère que cela vous donne de nouvelles idées.
Je souris et allai chercher la version papier de la musique sélectionnée par la contrainte.
@Elizabeth Merrow ; @Elena Corbeau ; @Erza McGowan ; @Damian Temple ; @Magdaléna Xarinez ; @Léna Romanoff & @Kimberly HarlezVos deux premières contraintes sont sorties, n'hésitez donc pas à les utiliser dans vos prochaines réponses RP et à en discuter sur leurs utilisations. Cela vous permettra de créer votre histoire avec déjà quelques fondations.
Pour la musique, en voici le lien : Sans toi, je suis seul.
Informations : Un prochain tirages de deux contraintes aura lieu ce soir (?), donc n'hésitez vraiment pas à déjà discuter des contraintes reçues actuellement.
Informations HRP
Attention, la contrainte doit être respectée dans son entièreté pour être validée.
InRP parlant, lisez bien les informations indices données par Lancelot, il explique les contraintes
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Table Bibliothèque.
Les deux contraintes avaient été choisies, l'une concernant un objet sorcier très connu : la coupe de feu. La rouge avait entendu des histoires sur cette coupe mythique. Elena avait toujours eu un esprit curieux, elle avait du voir le nom de l'artéfact dans un livre. Quoi qu'il en soit, il fallait placer ce mot dans une tirade ce qui n'était pas une mince affaire.
« Je connais peu de chose sur cet objet mais je ne peux pas m'empêcher je penser à la célèbre tirade du balcon. Serait-ce selon vous un bon moment pour y insérer ce mot ? » Demanda-t-elle.
La deuxième contrainte était sans doute plus parlante pour Elena, il fallait placer dans une pensée du Comte Capulet, une chanson moldue. Elena inspecte le texte tout en tapotant la table avec ses doigts de manière rythmé.
« Je doute que l'on puisse insérer toute la chanson, que diriez-vous de ce passage ?, Elena pointe le texte avec son index et montre au groupe le passage qu'elle a mentionné plus tôt, ça me semble bien représenté l'état d'esprit du Comte »
« Je connais peu de chose sur cet objet mais je ne peux pas m'empêcher je penser à la célèbre tirade du balcon. Serait-ce selon vous un bon moment pour y insérer ce mot ? » Demanda-t-elle.
La deuxième contrainte était sans doute plus parlante pour Elena, il fallait placer dans une pensée du Comte Capulet, une chanson moldue. Elena inspecte le texte tout en tapotant la table avec ses doigts de manière rythmé.
« Je doute que l'on puisse insérer toute la chanson, que diriez-vous de ce passage ?, Elena pointe le texte avec son index et montre au groupe le passage qu'elle a mentionné plus tôt, ça me semble bien représenté l'état d'esprit du Comte »
Partie en question :
Sans toi je suis seul
Sans toi mon amour
La vie ne signifie plus rien
A quoi servent les nuits
A quoi servent les jours
Sans toi je suis seul
Table Bibliothèque.
Quelques minutes défilèrent encore, ils étaient tous concentré sur ces nouvelles contraintes, mais de là où je me trouvasse, je ne pouvais dire avec certitude, s'ils trouvaient réellement les contraintes complexes ou non. Pourtant, tout y avait été expliqué du mieux que je l'eusse pu. Je m'approchais alors d'eux, le pas légèrement décidé et j'avais souris.Considérer ce message comme après quelques heures de réflexion supplémentaires, vous pouvez donc débattre sur l'avant de mon intervention et ensuite faire mention de l'après, ce n'est pas un soucis. De plus, n'hésitez pas à RP vos actions, car pour rappel, l'animation se termine le 24 avec la fin de la "soirée" de représentation.![]()
— Alors, comment allez-vous ? Avez-vous trouvé comment approcher ces deux contraintes sans en modifier vos idées de départ ? Sachez, tout de même, que ces contraintes sont présentes pour apporter de l'amusement. Ensuite, pour répondre à l'une de vos questions, Miss Corbeau, la chanson doit être utilisée dans son entièreté surtout qu'il n'est pas fait mention d'extraits, de couplets ou autres sur le parchemin. Votre contrainte demande l'utilisation de la chanson, donc de son entièreté.
J'espérais que cela ne n'eusse pas mal été pris, surtout quand on savait ce que cela apportait ; une représentation et peut-être un retour à la réalité si on arrivait à trouver une solution à la bêtise que j'eusse commise. Il fallait pouvoir avancer, améliorer les choses, mais nous n'avions guère le même espoir de changement et c'était ce qui était important à voir dans leur équipe. Toutefois, je redéposais les boîtes sur la table basse.
— Ne vous en faîtes pas, vous pouvez toujours discuter des contraintes précédentes. Ici, vont s'ajouter trois contraintes. Elles sont comme les précédentes des moments de fun à rajouter où non. Encore une fois, vous pourrez les choisir dans n'importe quelle boîte. Pour le premier tirage, je demanderai à Monsieur Damian Temple de tirer une contrainte ; pour la seconde, je demanderai à Miss Léna Romanoff et pour le dernier tirage, je te le demande à toi, Magdaléna.
Je souris et me reculai d'un pas pour y permettre le le tirage.
@Damian Temple ; @Léna Romanoff & @Magdaléna Xarinez
Vous avez été désignées pour piocher les trois contraintes suivante pour votre groupe. Vous êtes donc libre de piocher soit dans la boîte bleue soit dans la boîte rouge. Il faudra donc que la boîte choisie soit indiquée dans votre post RP.
Cependant, vous ne connaîtrez le sujet de la contrainte que lorsque vous aurez tous trois pioché dans les boîtes.
À titre informatif : Ces boîtes contiennent toutes deux des Bonus ET des Malus, donc seul le destin des boîtes est maître du jeu
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Table Bibliothèque.
Magdaléna écouta attentivement le résumé fait par Miss Merrow. Comme tout résumé, il manquait peut être certains détails, mais il avait le mérite d'être clair pour ceux qui n'aurait pas connaissance de l'histoire. Le groupe était donc au clair avec l'histoire de base, c'était déjà ça. La jeune femme rebondit rapidement sur la dernière phrase de la jeune Poufsouffle.
" Effectivement, changer le dénouement serait le plus simple, surtout qu'on manque de temps... Mais est-ce qu'on sera toujours cohérent...?
Le tout serait de faire comprendre aux différentes personnes, ce qu'ils risquent en s'opposant à cet... amour."
Mouais, pas si simple. Et la jeune femme n'était même pas convaincue elle-même... Magdaléna en était là de ses réflexions lorsque surgirent... les boîboîtes.... *Ah oui, les contraintes... J'avais oublié cet aspect là* Elle regarda donc les deux désignées tirer leurs petits papierse et attendit le verdict.
Elle fut surprise par la première: intégrer "la Coupe de Feu", sans que cela apparaisse être comme un cheveu sur la soupe allait leur demander un certain doigté... Mais avec un jeu de mots cela pouvait le faire. Elle avait même quelques idées qui lui venait... Lorsque la deuxième contrainte fut révélée, la jeune femme ne put qu'être un peu débousolée, au point que la question de la jeune Juliette aurait clairement pu sortir de sa propre bouche... Elle ne connaissait pas du tout ce chanteur alors qu'elle était une née moldue... Et cela devrait être en lien avec le comte Capulet, le père de Juliette donc... En partant sur un monologue peut-être...? La jeune femme attendit de voir un peu les différentes réactions de ses partenaires.
Les idées de la jeune Gryffondor lui parurent prometteuses, même si elle doutait que l'extrait soit suffisant pour respecter la contrainte, ce qui leur serait confirmé un peu plus tard par Lancelot... Après quelques instants, et comme il n'y avait pas d'autres interventions, ses partenaires étant probablement en train de réfléchir, elle reprit donc les éléments.
"Ahem... Alors, je vais commencer par la... chanson. Après avoir lu le texte, je me demande si on pourrait pas en faire la "prise de conscience" du père de Juliette... Qu'il dirait... face au public... Du style il apprend que Juliette s'est enfuie, et il réalise enfin qu'il aime sa fille plus que tout et qu'il faut qu'il fasse avec son amour."
Ca la rendait drôlement mal à l'aise de parler de l'histoire de Juliette devant la principale concernée, mais bon, comme tout le monde était sur le même bateau, elle reprit sur sa lancée
"Je me demande si les potions ne pourraient pas jouer un rôle ici. Après tout... nous sommes à Poudlard..." Elle regarda Lancelot, curieuse de savoir ce qu'il en pensait. "Quant à "la Coupe de Feu", à quoi pensiez-vous Miss Corbeau...? Aviez-vous une idée précise en tête?"
La jeune prit un parchemin vierge qui trainaît par là et nota les quelques idées qui lui étaient venus, histoire qu'elles ne repartent pas aussi vite...
Après quelques temps, Lancelot vint nous revoir afin de nous proposer d'autres contraintes. La jeune femme fut, cette fois-ci, mise à contribution et quelques instants après les deux élèves désignés avec elle, plongea sa main dans la boîte bleue, en ayant regretté de ne pas avoir de boîte violette à disposition. Puis elle lança au groupe:
"Nous devrions commencer à mettre en place la rencontre, non?
" Effectivement, changer le dénouement serait le plus simple, surtout qu'on manque de temps... Mais est-ce qu'on sera toujours cohérent...?
Le tout serait de faire comprendre aux différentes personnes, ce qu'ils risquent en s'opposant à cet... amour."
Mouais, pas si simple. Et la jeune femme n'était même pas convaincue elle-même... Magdaléna en était là de ses réflexions lorsque surgirent... les boîboîtes.... *Ah oui, les contraintes... J'avais oublié cet aspect là* Elle regarda donc les deux désignées tirer leurs petits papierse et attendit le verdict.
Elle fut surprise par la première: intégrer "la Coupe de Feu", sans que cela apparaisse être comme un cheveu sur la soupe allait leur demander un certain doigté... Mais avec un jeu de mots cela pouvait le faire. Elle avait même quelques idées qui lui venait... Lorsque la deuxième contrainte fut révélée, la jeune femme ne put qu'être un peu débousolée, au point que la question de la jeune Juliette aurait clairement pu sortir de sa propre bouche... Elle ne connaissait pas du tout ce chanteur alors qu'elle était une née moldue... Et cela devrait être en lien avec le comte Capulet, le père de Juliette donc... En partant sur un monologue peut-être...? La jeune femme attendit de voir un peu les différentes réactions de ses partenaires.
Les idées de la jeune Gryffondor lui parurent prometteuses, même si elle doutait que l'extrait soit suffisant pour respecter la contrainte, ce qui leur serait confirmé un peu plus tard par Lancelot... Après quelques instants, et comme il n'y avait pas d'autres interventions, ses partenaires étant probablement en train de réfléchir, elle reprit donc les éléments.
"Ahem... Alors, je vais commencer par la... chanson. Après avoir lu le texte, je me demande si on pourrait pas en faire la "prise de conscience" du père de Juliette... Qu'il dirait... face au public... Du style il apprend que Juliette s'est enfuie, et il réalise enfin qu'il aime sa fille plus que tout et qu'il faut qu'il fasse avec son amour."
Ca la rendait drôlement mal à l'aise de parler de l'histoire de Juliette devant la principale concernée, mais bon, comme tout le monde était sur le même bateau, elle reprit sur sa lancée
"Je me demande si les potions ne pourraient pas jouer un rôle ici. Après tout... nous sommes à Poudlard..." Elle regarda Lancelot, curieuse de savoir ce qu'il en pensait. "Quant à "la Coupe de Feu", à quoi pensiez-vous Miss Corbeau...? Aviez-vous une idée précise en tête?"
La jeune prit un parchemin vierge qui trainaît par là et nota les quelques idées qui lui étaient venus, histoire qu'elles ne repartent pas aussi vite...
Après quelques temps, Lancelot vint nous revoir afin de nous proposer d'autres contraintes. La jeune femme fut, cette fois-ci, mise à contribution et quelques instants après les deux élèves désignés avec elle, plongea sa main dans la boîte bleue, en ayant regretté de ne pas avoir de boîte violette à disposition. Puis elle lança au groupe:
"Nous devrions commencer à mettre en place la rencontre, non?
Piocher dans la boîte bleue.
Table Bibliothèque.
Miss @Léna Romanoff , Monsieur @Damian Temple ?
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50
Table Bibliothèque.
Pardonnez moi ce retard ... 
J’écoutais attentivement tout ce que racontaient les Autres.
Je ne voulais plus parler.
Une élève, Elizabeth, fit un petit résumé.
En effet, ce résumé était plutôt bien.
Étant donné que je n’avais lu que des extraits, cela m’aidait fortement.
Alors, monsieur O’Lake arriva avec deux boîtes.
Une rouge et une bleue.
J’étais plus attirée par la bleue, sans doute car c’était la couleur de ma maison.
Je connaissais un peu le bibliothécaire, monsieur O’Lake.
Il avait essayé de m’aider.
Bizarrement je m’en rappelais, alors que j’avais tenté d’oublier tant de choses.
Il demanda à deux enfants de venir, Elizabeth et Elena.
Je ne les connais pas personnellement, mais je connais Elena de vue.
Elle est en deuxième année, comme moi, il me semble.
Elles devaient venir piocher dans une des deux boîtes.
Elles s’avancèrent et piochèrent toutes les deux dans la boîte rouge.
J’écoutais, avec chance, nous étions tombés sur des contraintes.
Aucun malus pour le moment.
C’est alors qu’une idée me vint a l’esprit :
- Euh ... je ... donc oui, dans l’histoire ce sont des moldus. Donc peut-être qu’on pourrait dire que ce sont des sorciers et ch’ais pas une histoire avec les partisans de Voldemort et donc leur amour est impossible car l’un est sang-pur et l’autre né-moldu. Et du coup, le né-moldu a peur de Voldemort ou j’sais pas. C’est une idée.
Mon idée était très mal formulée,
C’est vrai.
Je ne suis pas la meilleure pour ce genre de discours.
A ce moment là, le bibliothécaire m’appela pour piocher dans une des boite.
Là professeur se leva la première et alla piocher dans la boite bleue.
Je me lève à sa suite et m’approche de la boîte bleue.
Sans attendre je plonge ma main et pioche un petit papier ...
J’écoutais attentivement tout ce que racontaient les Autres.
Je ne voulais plus parler.
Une élève, Elizabeth, fit un petit résumé.
En effet, ce résumé était plutôt bien.
Étant donné que je n’avais lu que des extraits, cela m’aidait fortement.
Alors, monsieur O’Lake arriva avec deux boîtes.
Une rouge et une bleue.
J’étais plus attirée par la bleue, sans doute car c’était la couleur de ma maison.
Je connaissais un peu le bibliothécaire, monsieur O’Lake.
Il avait essayé de m’aider.
Bizarrement je m’en rappelais, alors que j’avais tenté d’oublier tant de choses.
Il demanda à deux enfants de venir, Elizabeth et Elena.
Je ne les connais pas personnellement, mais je connais Elena de vue.
Elle est en deuxième année, comme moi, il me semble.
Elles devaient venir piocher dans une des deux boîtes.
Elles s’avancèrent et piochèrent toutes les deux dans la boîte rouge.
J’écoutais, avec chance, nous étions tombés sur des contraintes.
Aucun malus pour le moment.
C’est alors qu’une idée me vint a l’esprit :
- Euh ... je ... donc oui, dans l’histoire ce sont des moldus. Donc peut-être qu’on pourrait dire que ce sont des sorciers et ch’ais pas une histoire avec les partisans de Voldemort et donc leur amour est impossible car l’un est sang-pur et l’autre né-moldu. Et du coup, le né-moldu a peur de Voldemort ou j’sais pas. C’est une idée.
Mon idée était très mal formulée,
C’est vrai.
Je ne suis pas la meilleure pour ce genre de discours.
A ce moment là, le bibliothécaire m’appela pour piocher dans une des boite.
Là professeur se leva la première et alla piocher dans la boite bleue.
Je me lève à sa suite et m’approche de la boîte bleue.
Sans attendre je plonge ma main et pioche un petit papier ...
Piocher dans la boîte bleue
Table Bibliothèque.
Mes excuses pour mon manque de présence, j'ai de gros soucis pour RP actuellement...
J'écoutais, en silence moi aussi. Adossé à un mur, les bras croisés. Devant moi, mes camarades s'agitaient, travaillaient, avançaient... Mais mes réflexions étaient tournés ailleurs...
Je regardais Juliette, ce personnage évoqué. Elle aussi était silencieuse. Elle nous regardait sans rien faire, comprenait elle au moins ce qu'il se tramait ? J'appréciais sa beauté, magnifique évidemment, l'expression d'une innocence pure, digne de son personnage. La regarder faisait sourire sans s'en rendre compte, et je pouvais comprendre que plusieurs prétendants se soient battus pour un seul de ses regards...
Mais je n'aimais pas sa fin. Juliette, passive, laissant les évènements arriver sans rien faire, se laissant convaincre, encore et encore, par sa nourrice, par le moine Laurence. Toujours laissant d'autres qu'elle choisir sa destinée...
Ce narcotique, il était la très simple allégorie de son personnage. Dors, Juliette, petit ange, car de toute manière on n'attends pas plus de toi que d'être belle et de laisser faire... Prie Dieu et les hommes, qu'ils agissent à ta place, car tu es femme et quelque sois ton intelligence, ou ta sagacité, tu ne peux rien accomplir par toi même.
Déchets d'un âge obsolète. Cela n'arriverais plus au 21ème siècle. Je profite d'un silence pour élever la voix :
"Je suis de l'avis de Magdalena..."
Regards tournés sur moi, dont la professeure. Nous sommes tous ensemble dans cette galère, et les honorifiques ne servirons qu'à nous distancier. Nous devons être unis si nous voulons vaincre le Destin.
"Des familles sourdes, nous en connaissons tous... On ne peut pas les faire changer d'avis, on ne peut les faire changer de coeur. On ne peut qu'accepter ou s'exiler... Ou laisser la tragédie les choquer suffisamment pour comprendre lorsqu'il est trop tard..."
Je me redresse, le regard noir, furieux de cet état de fait.
"Au diable les Montaigus ! Au diable, les Capulets ! Je déclare, camarades, que l'exil de Roméo est une bénédiction. Une occasion en or, conçue sur mesure pour nos deux amants. Lorsque Roméo quitte la chambre de Juliette, il lui indique sa destination. Nous n'avons pas besoin de plus ! Pas besoin d'un acte IV ou V. Juste la réalisation de notre héroïne.
Sa famille va tenter d'empoisonner Roméo, pour venger Tybalt. Il n'est pas en sécurité à Mantoue.
Sa famille compte la mariée, presque de force au Comte Pâris, malgré ses suplications. Elle n'est pas en sécurité, à Verone !
Qui a besoin de Laurence ? Pas Juliette. Elle peut simplement profiter de l'émoi que suscitent ses états pour s'enfuir dans la nuit. Elle sait où aller, elle sait comment y aller. Vérone à Mantoue, Roméo le fait en une journée. Juliette en a très certainement la capacité.
Et arrivée à Mantoue, Roméo se rendra compte que son exil est l'occasion du plus merveilleux des nouveaux départs. Et ils s'envoleront, nos amants, sans plus un regard, vers des lendemains chantants..."
Je fais une pause... Je me suis emporté... Je souris à mes camarades en me dirigeant vers les boites à contraintes...
"Et tout cela parce que notre héroïne aura décidé de prendre son Destin en main... Sans l'aide de personne... Trois actes, et un épilogue. C'est tout ce dont nous avons besoin."
Je saisis une boule et la claque sur la table. Elle est tout aussi bleue que mes camarades.
J'écoutais, en silence moi aussi. Adossé à un mur, les bras croisés. Devant moi, mes camarades s'agitaient, travaillaient, avançaient... Mais mes réflexions étaient tournés ailleurs...
Je regardais Juliette, ce personnage évoqué. Elle aussi était silencieuse. Elle nous regardait sans rien faire, comprenait elle au moins ce qu'il se tramait ? J'appréciais sa beauté, magnifique évidemment, l'expression d'une innocence pure, digne de son personnage. La regarder faisait sourire sans s'en rendre compte, et je pouvais comprendre que plusieurs prétendants se soient battus pour un seul de ses regards...
Mais je n'aimais pas sa fin. Juliette, passive, laissant les évènements arriver sans rien faire, se laissant convaincre, encore et encore, par sa nourrice, par le moine Laurence. Toujours laissant d'autres qu'elle choisir sa destinée...
Ce narcotique, il était la très simple allégorie de son personnage. Dors, Juliette, petit ange, car de toute manière on n'attends pas plus de toi que d'être belle et de laisser faire... Prie Dieu et les hommes, qu'ils agissent à ta place, car tu es femme et quelque sois ton intelligence, ou ta sagacité, tu ne peux rien accomplir par toi même.
Déchets d'un âge obsolète. Cela n'arriverais plus au 21ème siècle. Je profite d'un silence pour élever la voix :
"Je suis de l'avis de Magdalena..."
Regards tournés sur moi, dont la professeure. Nous sommes tous ensemble dans cette galère, et les honorifiques ne servirons qu'à nous distancier. Nous devons être unis si nous voulons vaincre le Destin.
"Des familles sourdes, nous en connaissons tous... On ne peut pas les faire changer d'avis, on ne peut les faire changer de coeur. On ne peut qu'accepter ou s'exiler... Ou laisser la tragédie les choquer suffisamment pour comprendre lorsqu'il est trop tard..."
Je me redresse, le regard noir, furieux de cet état de fait.
"Au diable les Montaigus ! Au diable, les Capulets ! Je déclare, camarades, que l'exil de Roméo est une bénédiction. Une occasion en or, conçue sur mesure pour nos deux amants. Lorsque Roméo quitte la chambre de Juliette, il lui indique sa destination. Nous n'avons pas besoin de plus ! Pas besoin d'un acte IV ou V. Juste la réalisation de notre héroïne.
Sa famille va tenter d'empoisonner Roméo, pour venger Tybalt. Il n'est pas en sécurité à Mantoue.
Sa famille compte la mariée, presque de force au Comte Pâris, malgré ses suplications. Elle n'est pas en sécurité, à Verone !
Qui a besoin de Laurence ? Pas Juliette. Elle peut simplement profiter de l'émoi que suscitent ses états pour s'enfuir dans la nuit. Elle sait où aller, elle sait comment y aller. Vérone à Mantoue, Roméo le fait en une journée. Juliette en a très certainement la capacité.
Et arrivée à Mantoue, Roméo se rendra compte que son exil est l'occasion du plus merveilleux des nouveaux départs. Et ils s'envoleront, nos amants, sans plus un regard, vers des lendemains chantants..."
Je fais une pause... Je me suis emporté... Je souris à mes camarades en me dirigeant vers les boites à contraintes...
"Et tout cela parce que notre héroïne aura décidé de prendre son Destin en main... Sans l'aide de personne... Trois actes, et un épilogue. C'est tout ce dont nous avons besoin."
Je saisis une boule et la claque sur la table. Elle est tout aussi bleue que mes camarades.
Piocher une boule bleue.