Semblables ou différentes ?
Avec @Harriet Greenwood
Tu n’essayais plus de paraître heureuse.
Tu n’essayais même plus de faire semblant.
Les sourires qui s’affichaient sur tes lèvres n’en étaient même pas des vrais.
Désormais, plus personne n’était dupe.
Tout le monde savait.
Tout le monde savait que tu étais différente.
Et bizarre.
Tu préférerais rester dans l’ombre, dans l’obscurité, mais t’exposer à la lumière, a l'espoir, te faisait revivre.
Ce jour-ci,
Tu marchais dans le parc.
Sans comprendre vraiment pourquoi mais en ne cherchant pas à comprendre.
Tu tenais à la main un cerf-volant.
Bien sûr, c’était un objet moldu.
Tu essayais de cacher ce statut mais pourtant tu n’y arrivais plus.
Tu cachais ce statut pour ne pas que les Autres viennent te chercher.
Pourtant désormais, qu’ils viennent te parler.
Tu t’en fichais.
Tout ce que tu voulais, c’était le silence.
Sans attendre, tu te dirigeais vers le parc.
Lorsque tu arrivais dans le parc, tu aperçu au loin la face plane et brillante du lac.
Tu t’approchas et commença à détendre le fil du cerf-volant.
Lorsque celui-ci fut emporté par le vent,
Tu essayas de rester stable et ne pas te faire emporter à ton tour.
Tu souriais en regardant le losange s’élever dans les airs.
Au milieu du ciel, les Autres pouvaient désormais apercevoir un petit point rouge qui s’élevait au rythme du vent.
Tu n’essayais plus de paraître heureuse.
Tu n’essayais même plus de faire semblant.
Les sourires qui s’affichaient sur tes lèvres n’en étaient même pas des vrais.
Désormais, plus personne n’était dupe.
Tout le monde savait.
Tout le monde savait que tu étais différente.
Et bizarre.
Tu préférerais rester dans l’ombre, dans l’obscurité, mais t’exposer à la lumière, a l'espoir, te faisait revivre.
Ce jour-ci,
Tu marchais dans le parc.
Sans comprendre vraiment pourquoi mais en ne cherchant pas à comprendre.
Tu tenais à la main un cerf-volant.
Bien sûr, c’était un objet moldu.
Tu essayais de cacher ce statut mais pourtant tu n’y arrivais plus.
Tu cachais ce statut pour ne pas que les Autres viennent te chercher.
Pourtant désormais, qu’ils viennent te parler.
Tu t’en fichais.
Tout ce que tu voulais, c’était le silence.
Sans attendre, tu te dirigeais vers le parc.
Lorsque tu arrivais dans le parc, tu aperçu au loin la face plane et brillante du lac.
Tu t’approchas et commença à détendre le fil du cerf-volant.
Lorsque celui-ci fut emporté par le vent,
Tu essayas de rester stable et ne pas te faire emporter à ton tour.
Tu souriais en regardant le losange s’élever dans les airs.
Au milieu du ciel, les Autres pouvaient désormais apercevoir un petit point rouge qui s’élevait au rythme du vent.
Semblables ou différentes ?

Bouleversement (Troisième année)
Lac noir, Poudlard
21 février 2046
dans l'après-midi
21 février 2046
dans l'après-midi
Tu sortis par les portes du grand château, décidée à aller faire une petite balade dans le parc. Tu avais mis ton bonnet, t'étais couverte d'un gros sweat, avais enfilé tes converses, pris ton sac-à-dos et étais partie du dortoir. Cette période de l'année était assez difficile niveau cours et les derniers jours avaient été mouvementés. Ta troisième année s'annonçait pour le moment meilleure que les deux précédentes puisque tu avais fait la rencontre d'Emily à laquelle tu étais particulièrement attachée, t'étais excusée auprès d'Alienor, avais progressé en Sortilèges et en Défense contre les Forces du Mal sans faire aucuns efforts et passais un peu plus de moments légers, si on peut dire ça comme ça.
Mais aujourd'hui était un de ces jours plus durs que les autres, un de ces jours où le moral est parti bien loin, un de ces jours où le géant monstre invisible est particulièrement présent et tenace. C'était donc un de ces jours où tu avais besoin d'être seule, à écouter ta musique. Le parc était un endroit calme, encore plus en hiver, et tu avais donc décidé de braver le froid pour éviter les groupes d'élèves qui avaient envahi tous les endroits possibles et imaginables de Poudlard. La neige crissait sous tes pieds à mesure que tu marchais, dévalant le chemin en direction du lac. La plupart des gens auraient certainement dit que tu étais complètement folle de te promener dans cette poudre blanche avec des chaussures en toiles, mais tu ne quittais pour rien au monde tes habituelles converses.
Tu arrivas rapidement au lac qui était totalement gelé. C'était une grande étendue d'eau glacée qui ressemblait à une patinoire géante. D'habitude, les élèves venaient s'amuser à glisser sur la glace, certains parvenaient à faire de jolies figures quand d'autres se cassaient la gueule et se faisaient bien mal. Mais toi, tu n'avais jamais essayé, n'ayant aucune confiance en toi, l'angoisse de tomber ou que n'importe quoi d'imprévu se passe te retenait de t'y aventurer. Tu commenças à faire le tour du grand lac noir, tes écouteurs dans les oreilles avec du Fauve et les yeux rivés sur tes chaussures qui frappaient dans les petits grumeaux blancs, lorsqu'un espèce de losange qui volait t'arriva dans la figure. C'était un cerf-volant qui appartenait à une petite fille aux cheveux blonds. Non mais franchement, quelle idée d'emmener ce jouet Moldu à Poudlard... Tu crias en direction de la gamine, en repoussant violemment la toile de ta main droite.
"T'ain, c'est pas vrai ! Tu peux pas faire attention à c'que tu fais ? Et puis qu'est-ce que tu fous avec un cerf-volant à Poudlard ?"
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Semblables ou différentes ?
Tu t’amusais. Tu sautillais, tu riais, comme tu ne l’avais jamais fait avant.
Tu pensais a tout ce que tu avais laissé tomber.
Chez toi,
Chez les moldus.
Chez les personnes sans pouvoirs et que les sorciers ne comprennent pas.
Soudain, une rafale de vent s’installa et envoya le cerf-volant en l’air, loin, très loin, devant toi ...
Jusqu’à dans la figure d’une enfant.
Tu te mordillais la lèvre, comme toutes les fois quand tu es anxieuse.
Puis tu t’avances vers l’enfant.
Bien sûr, elle rugissait, tel un lion.
Elle criait.
Tu la comprenais.
Tu lui avais envoyé un cerf-volant dans sa figure.
Elle te demanda d’abord si tu ne voulais pas faire attention.
Puis elle te demanda ce que tu fichais avec un cerf-volant à Poudlard.
Alors tu lui répondis.
- J’en ai marre de m’cacher. C’est tout.
Tu lui dis juste ça.
Mais en voyant ses yeux pétillants tu continuas :
- Et puis j’t’avais pas vu. Voila. Tu sais, y a marqué nulle part que j’avais pas le droit d’avoir de cerf-volant.
*Na. Dans ta tronche salle enfant*
Au moins tu n’avais plus peur.
Au moins, elle, elle ne te demandera pas.
Elle ne te demandera pas pourquoi.
Pourquoi tu es ainsi.
Et pourquoi tu fuis une chose que personne d’autre ne voit.
Une chose qui est simplement un cauchemar qui prend vie plus tes souvenirs reviennent.
@Harriet Greenwood, j’ai adoré lire ton post
Tu pensais a tout ce que tu avais laissé tomber.
Chez toi,
Chez les moldus.
Chez les personnes sans pouvoirs et que les sorciers ne comprennent pas.
Soudain, une rafale de vent s’installa et envoya le cerf-volant en l’air, loin, très loin, devant toi ...
Jusqu’à dans la figure d’une enfant.
Tu te mordillais la lèvre, comme toutes les fois quand tu es anxieuse.
Puis tu t’avances vers l’enfant.
Bien sûr, elle rugissait, tel un lion.
Elle criait.
Tu la comprenais.
Tu lui avais envoyé un cerf-volant dans sa figure.
Elle te demanda d’abord si tu ne voulais pas faire attention.
Puis elle te demanda ce que tu fichais avec un cerf-volant à Poudlard.
Alors tu lui répondis.
- J’en ai marre de m’cacher. C’est tout.
Tu lui dis juste ça.
Mais en voyant ses yeux pétillants tu continuas :
- Et puis j’t’avais pas vu. Voila. Tu sais, y a marqué nulle part que j’avais pas le droit d’avoir de cerf-volant.
*Na. Dans ta tronche salle enfant*
Au moins tu n’avais plus peur.
Au moins, elle, elle ne te demandera pas.
Elle ne te demandera pas pourquoi.
Pourquoi tu es ainsi.
Et pourquoi tu fuis une chose que personne d’autre ne voit.
Une chose qui est simplement un cauchemar qui prend vie plus tes souvenirs reviennent.
@Harriet Greenwood, j’ai adoré lire ton post
Semblables ou différentes ?
La fille s'était approchée de toi. Tu ne l'avais jamais aperçue jusque-là, ou alors c'était que tu ne t'en souvenais pas. Ce qui était probable car en réalité tu ne faisais jamais attention aux personnes que tu croisais. Les gamins étaient tous inutiles et fades, tous sauf certains que tu portais dans ton coeur. Toi-même, tu étais certainement inutile et fade, comme l'avait dit l'étrange fille dans la Grande Salle il y a deux ans de cela. La gamine au cerf-volant s'approchait de toi et n'était plus qu'à quelques pas de l'endroit où tu avais planté tes converses dans la neige. Ses yeux bleus te fixaient, avec un air de "T'avais qu'à pas être là".
Alors comme ça, elle disait en avoir marre de se cacher ? Non mais, se cacher de quoi ? Elle était barge ma parole ! En quoi un cerf-volant pouvait l'aider à ne plus se cacher ? Et puis se cacher de quoi, au juste ? De grands qui la vannaient dans les couloirs ? De quelqu'un qui était à sa poursuite ? D'un animal étrange qui lui faisait peur ? Dans tous les cas, ça n'avait aucun sens pour toi, mais tu décidas de ne pas faire attention à cette phrase et de ne pas riposter, puisque c'était inutile. Tu n'avais aucune envie que la gamine au cerf-volant pleure pendant des heures dans tes bras en te racontant ses histoires stupides.
Oh, et puis voilà qu'elle disait ne pas t'avoir vue. Non mais, l'excuse nulle. Quand tu fais une activité comme ça, tu regardes autour de toi et tu fais attention. Enfin, tu étais la première à ne faire attention à personne Harriet... *Oui mais moi j'envoie pas des trucs dans la gueule des gens qui sont tranquilles.* Mmmh, ce n'était pas faux. Et en réalité, tu ne savais même pas si elle avait le droit de faire du cerf-volant ici. Tu n'avais jamais lu le règlement, mais après tout peut-être qu'elle avait raison. *Mouais bon c'est quand même un truc Moldu cette merde.* Oui tiens, c'est vrai, que foutait-elle avec un jouet Moldu dans une école de magie ? Elle ne pouvait pas attendre de rentrer chez elle pour faire ça ?
"Ouais m'enfin, quand tu fais un truc comme ça tu fais attention. Et puis qu'est-ce que tu fous avec un jouet Moldu ici ?"
Alors comme ça, elle disait en avoir marre de se cacher ? Non mais, se cacher de quoi ? Elle était barge ma parole ! En quoi un cerf-volant pouvait l'aider à ne plus se cacher ? Et puis se cacher de quoi, au juste ? De grands qui la vannaient dans les couloirs ? De quelqu'un qui était à sa poursuite ? D'un animal étrange qui lui faisait peur ? Dans tous les cas, ça n'avait aucun sens pour toi, mais tu décidas de ne pas faire attention à cette phrase et de ne pas riposter, puisque c'était inutile. Tu n'avais aucune envie que la gamine au cerf-volant pleure pendant des heures dans tes bras en te racontant ses histoires stupides.
Oh, et puis voilà qu'elle disait ne pas t'avoir vue. Non mais, l'excuse nulle. Quand tu fais une activité comme ça, tu regardes autour de toi et tu fais attention. Enfin, tu étais la première à ne faire attention à personne Harriet... *Oui mais moi j'envoie pas des trucs dans la gueule des gens qui sont tranquilles.* Mmmh, ce n'était pas faux. Et en réalité, tu ne savais même pas si elle avait le droit de faire du cerf-volant ici. Tu n'avais jamais lu le règlement, mais après tout peut-être qu'elle avait raison. *Mouais bon c'est quand même un truc Moldu cette merde.* Oui tiens, c'est vrai, que foutait-elle avec un jouet Moldu dans une école de magie ? Elle ne pouvait pas attendre de rentrer chez elle pour faire ça ?
"Ouais m'enfin, quand tu fais un truc comme ça tu fais attention. Et puis qu'est-ce que tu fous avec un jouet Moldu ici ?"
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Semblables ou différentes ?
Je préférerais fuir cet endroit qui semblait être hors du temps.
J’aurais aimé que l’enfant sache. Qu’elle sache pour que je n’ai pas à lui expliquer.
À lui expliquer que je vais mal, que j’aimerai savoir m'enfuir loin, très loin.
Pour que jamais je n’ai à expliquer d’autres choses.
J’en ai marre.
J’en ai marre de ceux qui croient savoir alors qu’ils ne savent rien.
Ou peut-être qu’ils savent, peut-être.
Mais alors ils ne comprennent rien.
Cette enfant là, je pense qu’elle sait.
Je pense qu’elle sait des choses qu’elle ne comprend pas.
Mais elle devrait essayer de chercher plutôt que de croire en des choses fausses.
Moi, j’ai cru aux mensonges qu’on m’avaient raconté.
Et depuis, je suis faible.
Je suis faible et naïve.
J’attendais une réponse de l’enfant.
Le temps me paraissait long, si bien que je ne voulais plus vraiment obtenir une réponse.
Une réponse à quoi, après tout ?
Je n’ai posé aucune question.
Pourtant, l’enfant me répond, elle me parle en tout cas.
Elle me dit de faire attention, patati patata.
Attention ... c’est bien un grand mot.
Tu faisais attention, c’est vrai.
Tu n’avais juste aucune intention de te déplacer.
Cela m’étonnait qu’elle sache que c’est un jeu moldu.
Peut-être qu’elle est née-moldue, comme moi ? Ou alors elle est d’origine sang-mêlée ?
Ou alors c’est une horrible sang-pur, et qu’elle sait juste ce que c’est ...
- Mouais d’accord. Je ferais attention maintenant. Bah j’sais pas. En vrai j’en ai jamais fait mais j’avais envie de faire comme si j’allais bien, tu vois ?
Doucement, je m’approche de l’enfant.
Je m’asseoir à ses côtés sans savoir pourquoi.
Je n’avais qu’une idée en tête : Qui était cette enfant qui semblait autant perdue que moi ? Qui était cette enfant qui semblait pouvoir s’envoler si un coup de vent soufflerait ? Qui était elle pour croire ce qu’elle ne comprend pas ?
Je ne sais pas.
Et je ne suis pas sure de vouloir le savoir.
Ou alors c’est que je ne suis pas prête.
@Harriet Greenwood, je suis kro désolée du retard et de ce post qui part dans tous les sens
J’aurais aimé que l’enfant sache. Qu’elle sache pour que je n’ai pas à lui expliquer.
À lui expliquer que je vais mal, que j’aimerai savoir m'enfuir loin, très loin.
Pour que jamais je n’ai à expliquer d’autres choses.
J’en ai marre.
J’en ai marre de ceux qui croient savoir alors qu’ils ne savent rien.
Ou peut-être qu’ils savent, peut-être.
Mais alors ils ne comprennent rien.
Cette enfant là, je pense qu’elle sait.
Je pense qu’elle sait des choses qu’elle ne comprend pas.
Mais elle devrait essayer de chercher plutôt que de croire en des choses fausses.
Moi, j’ai cru aux mensonges qu’on m’avaient raconté.
Et depuis, je suis faible.
Je suis faible et naïve.
J’attendais une réponse de l’enfant.
Le temps me paraissait long, si bien que je ne voulais plus vraiment obtenir une réponse.
Une réponse à quoi, après tout ?
Je n’ai posé aucune question.
Pourtant, l’enfant me répond, elle me parle en tout cas.
Elle me dit de faire attention, patati patata.
Attention ... c’est bien un grand mot.
Tu faisais attention, c’est vrai.
Tu n’avais juste aucune intention de te déplacer.
Cela m’étonnait qu’elle sache que c’est un jeu moldu.
Peut-être qu’elle est née-moldue, comme moi ? Ou alors elle est d’origine sang-mêlée ?
Ou alors c’est une horrible sang-pur, et qu’elle sait juste ce que c’est ...
- Mouais d’accord. Je ferais attention maintenant. Bah j’sais pas. En vrai j’en ai jamais fait mais j’avais envie de faire comme si j’allais bien, tu vois ?
Doucement, je m’approche de l’enfant.
Je m’asseoir à ses côtés sans savoir pourquoi.
Je n’avais qu’une idée en tête : Qui était cette enfant qui semblait autant perdue que moi ? Qui était cette enfant qui semblait pouvoir s’envoler si un coup de vent soufflerait ? Qui était elle pour croire ce qu’elle ne comprend pas ?
Je ne sais pas.
Et je ne suis pas sure de vouloir le savoir.
Ou alors c’est que je ne suis pas prête.
@Harriet Greenwood, je suis kro désolée du retard et de ce post qui part dans tous les sens
Semblables ou différentes ?
Tu ne comprenais pas grand-chose à ce qu'elle te racontait, mais en réalité c'était plus parce que tu n'avais pas envie de comprendre. Son espèce de tentative de placer qu'elle allait mal dans la discussion te mit extrêmement mal à l'aise. Tu n'avais aucunement envie que ta balade en musique au bord du lac se transforme en séance de psychologie où tu devrais écouter les pleurs et les plaintes de cette petite blonde. Et puis, au fond, tu n'en avais strictement rien à faire de ses problèmes. *Nan mais c'est vrai ça ! Elle est pas foutue d'aller voir une amie plutôt que quelqu'un qu'elle connaît même pas ?* Tout dans son attitude te gênait. Cette manière qu'elle avait eu de s'assoir à tes pieds, comme si elle voulait que tu te joignes à elle, chose que tu n'avais pas l'intention de faire. *Primo, elle va avoir le cul trempé, elle est complètement con. Deuxio, elle me veut quoi ? J'lui ai rien demandé moi !*
"Si tu veux pas qu'on te classe en catégorie XXXX, tu devrais ouais. Parce que j'vais t'en foutre un moi, un cerf-volant truc dans la gueule. Et spoiler alert, c'est pas hyper agréable."
Alors comme ça, tu écoutais les cours de Soin aux Créatures Magiques maintenant Harriet ? *C'est l'seul truc que j'ai retenu.* Bon ce n'était pas faux, en fait tu avais juste compris que plus il y avait de X, plus la chose était dangereuse. Mais quand même, tu faisais allusion à un cours comme ça, et c'était déjà une petite avancée, parce que pour toi, écouter en cours (encore plus celui-ci), était inimaginable. En revanche, tu hésitais sur quoi lui dire par la suite. En soi, tu aurais juste pu partir et la laisser là, assise par terre dans la neige. Mais non, tu voulais lui cracher ton venin dans la figure, étrangement. Tes propos précédents ne t'avaient apparemment pas suffi, puisque tu enchainas en te penchant vers la gamine.
"Par contre j'ai rien demandé moi hein, juste que tu fasses gaffe, pas que tu me racontes ta vie."
"Si tu veux pas qu'on te classe en catégorie XXXX, tu devrais ouais. Parce que j'vais t'en foutre un moi, un cerf-volant truc dans la gueule. Et spoiler alert, c'est pas hyper agréable."
Alors comme ça, tu écoutais les cours de Soin aux Créatures Magiques maintenant Harriet ? *C'est l'seul truc que j'ai retenu.* Bon ce n'était pas faux, en fait tu avais juste compris que plus il y avait de X, plus la chose était dangereuse. Mais quand même, tu faisais allusion à un cours comme ça, et c'était déjà une petite avancée, parce que pour toi, écouter en cours (encore plus celui-ci), était inimaginable. En revanche, tu hésitais sur quoi lui dire par la suite. En soi, tu aurais juste pu partir et la laisser là, assise par terre dans la neige. Mais non, tu voulais lui cracher ton venin dans la figure, étrangement. Tes propos précédents ne t'avaient apparemment pas suffi, puisque tu enchainas en te penchant vers la gamine.
"Par contre j'ai rien demandé moi hein, juste que tu fasses gaffe, pas que tu me racontes ta vie."
Aucun problème, tant que tu réponds ça me va haha.
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Semblables ou différentes ?
Je reste là.
Assise dans l’herbe.
Je sens les brins d’herbe commencer à tremper mon pantalon.
Mais je m’en fiche.
Plus rien n’a d’importance.
Je fixe l’enfant à côté de moi.
En la regardant, comme ça, je la trouve douce et innocente.
Mais lorsque je l’entend parler,
Les mots qu’elle utilise sont durs.
Elle parle comme une enfant qui aimerait être un adulte.
Elle parle comme si elle voulait que tout passe plus vite, comme si toute l’innocence avait disparu.
Je ne comprends pas pourquoi elle est ainsi.
Et je ne cherche pas à le comprendre.
Elle continue sur sa lancée, en me disant de faire gaffe…
Elle utilise un vocabulaire si particulier que ses mots me font l’effet d’une gifle.
-Ouais bah c’est bon. Pas besoin d’être comme ça avec moi, j’ai rien demandé non plus.
Je ne sais pas ce qui me prend,
Je me sens pousser des ailes et je regarde l’enfant à côté de moi.
Je regarde ma main et lui frappe la joue, violemment.
Puis je reste là, attrape mon cerf-volant et me lève, vexée par ses paroles.
-Désolée de t’avoir fait mal avec mon cerf-volant.
Je lui crache ces mots à sa figure.
Je ne suis absolument pas désolée.
Mes yeux pétillent d’un quelque chose que je ne connais pas.
Je lui adresse un faux sourire.
Je suis sure qu’elle saura ce qu’est un faux sourire.
Puis je me barre en courant.
La laissant là, la joue rougeâtre.
@Harriet Greenwood, voila ! C’est la fin, sans doute pas la fin que tu attendais mais Léna est partie dans la violence.
j’espère que cela te conviendra, dis moi s’il faut changer quelque chose
Tu peux rattraper Léna, la laisser courir, bref comme tu veux !
Assise dans l’herbe.
Je sens les brins d’herbe commencer à tremper mon pantalon.
Mais je m’en fiche.
Plus rien n’a d’importance.
Je fixe l’enfant à côté de moi.
En la regardant, comme ça, je la trouve douce et innocente.
Mais lorsque je l’entend parler,
Les mots qu’elle utilise sont durs.
Elle parle comme une enfant qui aimerait être un adulte.
Elle parle comme si elle voulait que tout passe plus vite, comme si toute l’innocence avait disparu.
Je ne comprends pas pourquoi elle est ainsi.
Et je ne cherche pas à le comprendre.
Elle continue sur sa lancée, en me disant de faire gaffe…
Elle utilise un vocabulaire si particulier que ses mots me font l’effet d’une gifle.
-Ouais bah c’est bon. Pas besoin d’être comme ça avec moi, j’ai rien demandé non plus.
Je ne sais pas ce qui me prend,
Je me sens pousser des ailes et je regarde l’enfant à côté de moi.
Je regarde ma main et lui frappe la joue, violemment.
Puis je reste là, attrape mon cerf-volant et me lève, vexée par ses paroles.
-Désolée de t’avoir fait mal avec mon cerf-volant.
Je lui crache ces mots à sa figure.
Je ne suis absolument pas désolée.
Mes yeux pétillent d’un quelque chose que je ne connais pas.
Je lui adresse un faux sourire.
Je suis sure qu’elle saura ce qu’est un faux sourire.
Puis je me barre en courant.
La laissant là, la joue rougeâtre.
@Harriet Greenwood, voila ! C’est la fin, sans doute pas la fin que tu attendais mais Léna est partie dans la violence.