Nés-Moldus : définition ?
Reducio
Notes :
- le hibou de Goran a été envoyé par le personnage - le fait est convenu avec le joueur (@Goran Willow : voilà la réponse in-RP promise ! petit RP spécial sur commande pour toi)
Rentrée septembre 2045
edit : date changée après échange avec Goran
edit : date changée après échange avec Goran
Jacob se précipita à pas rapides vers la volière pour intercepter au plus vite le colis de Simon. Oublier son tout nouveau jeu de fléchettes, acquisition de l'été, à Pré-au-Lard n'était pas l'idée la plus lumineuse que le Rouge et Or avait pu avoir et il se précipitait à toute force à la poursuite du trésor piquant. Il n'avait pas encore parlé à ses camarades de dortoir de la nouveauté pointue mais il ne doutait pas qu'elle serait un divertissement commun agréable. Traversant droit vers la volière-cible tous les escaliers, il détailla du regard la pièce. L'odeur ici était répugnante. Il trouva finalement le fameux colis, et partit à pas pressés avant de heurter... un hibou. Pas un accident de la route dans le monde sorcier, sans doute un accident de chemin, alors.
A peine était-il reparti que le hibou revint à la charge. Jacob finit par se saisir de sa main libre de colis la lettre, évitant au passage à son visage frappé par le grand hibou de s'approcher de la couleur bleue unie de la maison Serdaigle. Il hocha la tête en direction du hibou en guise de salutations et sortit enfin du lieu empuanti.
Posant son colis sur un rebord de fenêtre sous son coude, il ouvrit la lettre. Une grimace s'empara de son visage. *Hibouperlipopette, ça devait arriver.*
Dernière modification par Jacob Tramontane le 5 mars 2021, 16:25, modifié 2 fois.
Nés-Moldus : définition ?
Il glissa à nouveau la lettre dans son enveloppe.
Goran était un première année de Gryffondor, un de ceux à qui il avait souri lors de la répartition, avec une autre élève, Pamela Cox. Ce sourire entre deux bouchées gourmandes et deux bavardages avec Goran et son jumeau était effacé, fixé dans le passé. Le front plissé au présent, Jacob écrasait la lettre entre ses doigts serrés.
Alors que ses poings et son front se plissaient, une grande sensation d'amplitude saisit Jacob, une sensation d'envahissement. Un drôle de cocktail de révolte et d'impuissance mêlée, qui montait. Comme une potion pleine de de *pourquoi* qui aurait coulé dans ses veines et battu sa peau.
Fort heureusement, il ne surprenait pas le genre de comportement intimidant qu'il imaginait provoquer cette peur à la table dans son dortoir. Qu'est-ce qui justifiait ces notes salées de mépris ? Cette approbation de la séparation de certains ?
Qu'un élève ait peur dans la maison de l'audace était au-delà de l'admissible pour Jacob. Être ennuyé jusqu'à la table rouge et or avec ces histoires de nom, vraiment ? Il reprit avec vivacité son colis et avança le regard foudroyant dans le couloir, la lettre toujours dans son enveloppe dans son autre main.
Très cher Jacob,
j'ai passé une très mauvaise nuit car je n'ai cessé de m'inquiéter pour tous mes proches moldus ou né-moldus depuis la répartition.
Pourquoi les né-moldus étaient séparés de nous ? Sont ils en danger ?
J'ai peur Jacob.
Goran
Goran était un première année de Gryffondor, un de ceux à qui il avait souri lors de la répartition, avec une autre élève, Pamela Cox. Ce sourire entre deux bouchées gourmandes et deux bavardages avec Goran et son jumeau était effacé, fixé dans le passé. Le front plissé au présent, Jacob écrasait la lettre entre ses doigts serrés.
Alors que ses poings et son front se plissaient, une grande sensation d'amplitude saisit Jacob, une sensation d'envahissement. Un drôle de cocktail de révolte et d'impuissance mêlée, qui montait. Comme une potion pleine de de *pourquoi* qui aurait coulé dans ses veines et battu sa peau.
Fort heureusement, il ne surprenait pas le genre de comportement intimidant qu'il imaginait provoquer cette peur à la table dans son dortoir. Qu'est-ce qui justifiait ces notes salées de mépris ? Cette approbation de la séparation de certains ?
Qu'un élève ait peur dans la maison de l'audace était au-delà de l'admissible pour Jacob. Être ennuyé jusqu'à la table rouge et or avec ces histoires de nom, vraiment ? Il reprit avec vivacité son colis et avança le regard foudroyant dans le couloir, la lettre toujours dans son enveloppe dans son autre main.
Nés-Moldus : définition ?
Reducio
Note : scène dans la suite immédiate mais qui a bien lieu dans le dortoir de Jacob et Goran ; comme Jacob retourne dans la volière après, pour la continuité, je la laisse ici.
Conséquence : comme pour toutes les scènes du dortoir, tous les garçons du dortoir de Jacob sont susceptibles de l'avoir vu et on peut rebondir dessus lors des prochaines interactions entre Gryffons
Conséquence : comme pour toutes les scènes du dortoir, tous les garçons du dortoir de Jacob sont susceptibles de l'avoir vu et on peut rebondir dessus lors des prochaines interactions entre Gryffons
Les pas de Jacob piétinaient jusque dans le dortoir. C'était une façon originale de ne pas être reconnu, certes. Loin de son pas vif et léger habituel, Jacob arrivait la tête lourde des conflits ingérés page après page. En refermant la porte du dortoir après lui, il se laissa glisser contre l'un des murs, tout proche du lit de Goran, laissant se répandre sur le sol le paquet de papiers qu'il portait dans ses bras.
Ce n'était vraiment pas courant pour lui de rester dans la bibliothèque. Encore moins pendant plusieurs heures, même en s'installant le plus proche de la fenêtre et en allant régulièrement se dégourdir les jambes entre les rayons. Même en ayant son jus de citrouille prêt à être tout proche dans sa besace et une chocogrenouille d'encouragement encore dans sa boîte.
De cette soirée hermionesque à la bibliothèque en édition collector, étaient nés les petits cartons dessinés, ressemblant à des cartes d'un jeu, qu'il venait de laisser s'étaler sur la moquette rouge. Des cartons en édition unique en somme.
Du regard, il invita Goran à s'asseoir à côté de lui, dos au mur, pour partager les fruits de sa chasse au trésor de l'info : "Alors." commença-t-il en posant sa voix et son doigt sur l'un des cartons. "Je t'ai fait des p'tites cartes."
Des cartes moins nombreuses et moins colorées que les Berties Crochues du paquet proche, ce ne devait pas être inquiétant. "Ce n'est pas exactement aux Nés-Moldus que les Sang-Pur en veulent. C'est plus compliqué."
Il déglutit pour ménager un petit effet avant de séparer ses deux mains pour indiquer deux directions opposées : "Tu t'en doutes, il y a deux camps, les Moldus et les Sorciers. Disons, les cartons verts et les cartons bruns. L'an dernier, chacun a fait du mal à l'autre et l'autre a répliqué, comme dans un duel."
Jacob jeta son regard sur les cartes. C'était parti pour le grand récit. Trois, deux, un... action. Tout était dans la diction, comme à la chorale. On pouvait recréer les évènements, exceptionnellement, assis, coincés ici par le couvre-feu contre le mur. Et puis on bougerait. Pour ne pas attraper de crampes à force d'être statique. La position assise, c'est comme le sport pour ceux qui ne le pratiquent pas, elle est difficile à tenir à la longue quand on n'y est pas habitué comme Jacob.
Nés-Moldus : définition ?
La main de Jacob atteignit celle de Goran, lui montrant une première carte. Une carte lieu. Un peu comme ce jeu policier moldu qui consistait à associer un lieu, un personnage et une arme. Voilà, ce devait avoir l'air d'un Cluedo.
Il commenta la petite carte : "Voilà, c'est le premier lieu de la grande histoire. C'est même amusant, parce que l'adresse du bâtiment a le même nom qu'un des Gryffons. Downing. Le lieu de travail du 1er ministre moldu : 10, Downing Street." Clément, élève studieux, avait décidément un pouvoir stupéfiant : même en son absence, les autres emmagasinaient des informations grâce à lui.

Jacob se leva - trois minutes assis, c'était long et revint avec une plume pour barrer l'immeuble. Quelques mots suffirent à décrire la situation : "Attaqué par les sorciers." Il fixa la fenêtre au loin avant de se remettre en position. Le 10 Downing Street, c'était à des kilomètres.
La suite se rapprochait : "Une attaque pour le camp des parents sorciers. Ensuite, ça a été le tour des enfants." Les doigts de Jacob cherchèrent un petit carton bleu :

"Pour le bal d'Halloween de Poudlard. Carry Harrisson, méfie-toi d'elle, a tracé une inscription 'traîtresse' sur la joue d'une autre Serpentard. Une cicatrice qu'Alice portera toujours. C'était une attaque collective. Il en voulait à tous les Nés-Moldus." Enfin, Nés-Moldus, c'était le vrai nom, eux adoptaient plutôt un nom de code.
"... qu'ils appellent Sang-de-Bourbe." Jacob prit une petite pause pour aller se lever et aller saluer un Gryffon qui venait de rentrer dans le dortoir. "Deux attaques marquantes, donc."
Il commenta la petite carte : "Voilà, c'est le premier lieu de la grande histoire. C'est même amusant, parce que l'adresse du bâtiment a le même nom qu'un des Gryffons. Downing. Le lieu de travail du 1er ministre moldu : 10, Downing Street." Clément, élève studieux, avait décidément un pouvoir stupéfiant : même en son absence, les autres emmagasinaient des informations grâce à lui.

Jacob se leva - trois minutes assis, c'était long et revint avec une plume pour barrer l'immeuble. Quelques mots suffirent à décrire la situation : "Attaqué par les sorciers." Il fixa la fenêtre au loin avant de se remettre en position. Le 10 Downing Street, c'était à des kilomètres.
La suite se rapprochait : "Une attaque pour le camp des parents sorciers. Ensuite, ça a été le tour des enfants." Les doigts de Jacob cherchèrent un petit carton bleu :

"Pour le bal d'Halloween de Poudlard. Carry Harrisson, méfie-toi d'elle, a tracé une inscription 'traîtresse' sur la joue d'une autre Serpentard. Une cicatrice qu'Alice portera toujours. C'était une attaque collective. Il en voulait à tous les Nés-Moldus." Enfin, Nés-Moldus, c'était le vrai nom, eux adoptaient plutôt un nom de code.
"... qu'ils appellent Sang-de-Bourbe." Jacob prit une petite pause pour aller se lever et aller saluer un Gryffon qui venait de rentrer dans le dortoir. "Deux attaques marquantes, donc."
Nés-Moldus : définition ?
C'était amusant, comme les cartons de papier pouvaient être légers alors que Jacob se sentait lourd de tous ces soucis. Le bal était bien plus qu'une tache bleue ou qu'une carte, c'était certain. Mais les détails de destruction, de confusion, de sang, n'étaient pas du tout dans le grand plan pour rassurer.
Alors, il allait continuer. La bibliothèque avait été la solution implacable. Il avait bien essayé, l'an dernier, toutes les solutions : écrire un hibou à M.Penwyn pour obtenir l'autorisation d'emmener un première année à Pré-au-Lard voir la Boutique d'Artisanat Moldu pour lui montrer la chance de l'être, avant d'aller vers Derviche et Bang. Mais la réponse de M.Penwyn avait été claire : pas de première année à Pré-au-Lard (1). Et puis la boutique d'Artisanat Moldu avait été détruite peu après.
Mais comme les couloirs de Poudlard étaient toujours pleins de ces Anti-Nés-Moldus, alors il avait fallu improviser. On irait peut-être jouer au football moldu ce week-end, en recrutant Max et quelques Gryffons, dans un coin du parc, ça devrait le faire. Max était un pro, Alaska (Hooks) également. Mais ce n'était pas suffisant pour rassurer.
Aussi, Jacob étendit son sourire vers le première année et poursuivit : "Il y avait beaucoup, beaucoup de unes de la Gazette à la bibliothèque, alors, on fait un petit bond temporel d'accord ? ... Ferme les yeux. On est janvier 2045, tu t'y vois ?"
Jacob tira une petite fiche vers lui et la glissa dans les mains de Goran : "Tu peux rouvrir les yeux. Là, dans tes mains, c'est une partie de ce qu'il s'est passé en janvier. Ca a été un méchant mois. Toutes les éditions de la Gazette du sorcier étaient chargées de ce genre d'attaques et de représailles des deux côtés."

"Tu t'imagines bien qu'en commençant l'année ainsi, il y a eu des suites." Jacob laissa quelques instants Goran lire le petit carton où il avait écrit "janvier-février" au dos et en profita pour appeler d'un Accio deux boîtes avec des chocogrenouilles de sa petite réserve à côté de son lit. Mais les suites étaient d'un tout autre ordre.
Alors, il allait continuer. La bibliothèque avait été la solution implacable. Il avait bien essayé, l'an dernier, toutes les solutions : écrire un hibou à M.Penwyn pour obtenir l'autorisation d'emmener un première année à Pré-au-Lard voir la Boutique d'Artisanat Moldu pour lui montrer la chance de l'être, avant d'aller vers Derviche et Bang. Mais la réponse de M.Penwyn avait été claire : pas de première année à Pré-au-Lard (1). Et puis la boutique d'Artisanat Moldu avait été détruite peu après.
Mais comme les couloirs de Poudlard étaient toujours pleins de ces Anti-Nés-Moldus, alors il avait fallu improviser. On irait peut-être jouer au football moldu ce week-end, en recrutant Max et quelques Gryffons, dans un coin du parc, ça devrait le faire. Max était un pro, Alaska (Hooks) également. Mais ce n'était pas suffisant pour rassurer.
Aussi, Jacob étendit son sourire vers le première année et poursuivit : "Il y avait beaucoup, beaucoup de unes de la Gazette à la bibliothèque, alors, on fait un petit bond temporel d'accord ? ... Ferme les yeux. On est janvier 2045, tu t'y vois ?"
Jacob tira une petite fiche vers lui et la glissa dans les mains de Goran : "Tu peux rouvrir les yeux. Là, dans tes mains, c'est une partie de ce qu'il s'est passé en janvier. Ca a été un méchant mois. Toutes les éditions de la Gazette du sorcier étaient chargées de ce genre d'attaques et de représailles des deux côtés."

"Tu t'imagines bien qu'en commençant l'année ainsi, il y a eu des suites." Jacob laissa quelques instants Goran lire le petit carton où il avait écrit "janvier-février" au dos et en profita pour appeler d'un Accio deux boîtes avec des chocogrenouilles de sa petite réserve à côté de son lit. Mais les suites étaient d'un tout autre ordre.
Reducio
(1) avec le gentil accord du joueur pour l'action indiquée
!
Nés-Moldus : définition ?
Jacob se déplaça pour être en tailleur face à Goran pour la fin de son histoire, une position apprise en cours de divination. Si Goran avait pu lire l'avenir, il aurait su que c'était bientôt terminé. C'était très rare que Jacob s'étende autant seul sans échange. Peut-être était-ce dû à son rapport particulier avec le première année.
La voix de Jacob résonna à nouveau : "Quand un nouveau Moldu a disparu en février..." Jacob eut un instant pour se ressouvenir de ces deux mots répété sur tout l'aller pour venir : "Adrian Roberts...", puis chercha la carte.
"...100 000 Moldus ont protesté à Londres contre les sorciers...". Il s'arrêta pour regarder Goran dans les yeux. "100 000... tu t'imagines ? Certains ne savent pas ce qu'est un Moldu, alors 100 000 ! Tu t'imagines bien que c'était inquiétant pour tous ces nés-sorciers de Poudlard dont les parents sont partis à la Citadelle." Jacob saisit le paquet de Berties crochues pour le soupeser : jamais il n'y aurait 100 berties crochues dans le même paquet, alors cent fois mille...

"Les séparations ici, entre les Nés-Moldus et les autres, les Sang-Pur et les autres, c'est lié à ce passé."
Maintenant venait la partie où Jacob face à Goran se pencha un peu vers lui et haussa un peu le ton : "Mais il n'y aura JAMAIS de telles séparations dans NOTRE dortoir. Ici, on se fiche du statut de sang. Peu importe le mien. Alors si tu as besoin, tu peux toujours revenir ici ou revenir vers moi. Et puis, dis-toi que si des élèves d'année supérieure ont la mauvaise idée d'embêter des plus jeunes, ce sont simplement des lâches."
Après avoir un peu échangé avec Goran - une conversation, c'était encore ce qui était le plus agréable, Jacob conclut assez fort pour être entendu que demain, on pourrait tester le nouveau jeu de fléchettes. Un peu de légèreté après cette lourde soirée assise, ce serait une excellente idée.
Pas d'inquiétude
. Jacob va rejoindre la volière juste après l'incursion dans le dortoir. Du point de vue développement de la personnalité de Jacob, c'est le passage après qui m'intéressera mais comme l'un découle de l'autre, j'ai préféré tout rassembler dans le forum volière, lieu de départ et de fin de la suite d'évènements.
La voix de Jacob résonna à nouveau : "Quand un nouveau Moldu a disparu en février..." Jacob eut un instant pour se ressouvenir de ces deux mots répété sur tout l'aller pour venir : "Adrian Roberts...", puis chercha la carte.
"...100 000 Moldus ont protesté à Londres contre les sorciers...". Il s'arrêta pour regarder Goran dans les yeux. "100 000... tu t'imagines ? Certains ne savent pas ce qu'est un Moldu, alors 100 000 ! Tu t'imagines bien que c'était inquiétant pour tous ces nés-sorciers de Poudlard dont les parents sont partis à la Citadelle." Jacob saisit le paquet de Berties crochues pour le soupeser : jamais il n'y aurait 100 berties crochues dans le même paquet, alors cent fois mille...

"Les séparations ici, entre les Nés-Moldus et les autres, les Sang-Pur et les autres, c'est lié à ce passé."
Maintenant venait la partie où Jacob face à Goran se pencha un peu vers lui et haussa un peu le ton : "Mais il n'y aura JAMAIS de telles séparations dans NOTRE dortoir. Ici, on se fiche du statut de sang. Peu importe le mien. Alors si tu as besoin, tu peux toujours revenir ici ou revenir vers moi. Et puis, dis-toi que si des élèves d'année supérieure ont la mauvaise idée d'embêter des plus jeunes, ce sont simplement des lâches."
Après avoir un peu échangé avec Goran - une conversation, c'était encore ce qui était le plus agréable, Jacob conclut assez fort pour être entendu que demain, on pourrait tester le nouveau jeu de fléchettes. Un peu de légèreté après cette lourde soirée assise, ce serait une excellente idée.
Pas d'inquiétude
Nés-Moldus : définition ?
Goran attendait Jacob dans le dortoir. Ce dernier arriva avec un tas de petits papiers colorés et s'assit contre le mur. Goran s'assit à son tour puis écouta en silence tout ce que Jacob lui disait. Il avait entendu parler de tout ce que les sorciers et les moldus avaient subit durant les derniers mois, il avait vu ses parents devenir de plus en plus soucieux, sa mère sortir de moins en moins, puis ses parents avaient commencé à les interdire, lui et ses frères et sœurs, de sortir se promener dans le village. Le garçon avait compris que quelque chose de grave se passait.
Et puis un jour, son père s'était endormi dans son fauteuil en lisant la Gazette du sorcier et le jeune garçon en avait profité pour le lui chiper et le lire en cachette. C'était celui qui parlait des cadavres de sorciers mutilés dans les rues. Il avait été choqué par la cruauté de certains moldus et avait essayé d'oublier cette histoire.
Mais d'un seul coup tout lui était revenu en mémoire lorsqu'il s'était rendu compte que les né-moldus étaient séparés des autres. C'était ce soir là qu'il avait rencontré Jacob, et ses inquiétudes avaient disparu le temps de la soirée. Mais à présent il avait besoin de comprendre, et Jacob était la, assis tout près de lui, pour lui expliquer tout ce qu'il s'était passé.
A la fin du récit de Jacob, Goran se sentait un peu rassuré, dans sa famille, c'étaient lui et Alastair les plus grands, alors c'était à eux de rassurer les autre, mais là, c'était lui le plus jeune, et Jacob avait fait pour lui ce qu'il aurait fait pour Tara, Conan, Dilwyn ou même Alastair.
Même si les évènements racontés par Jacob auraient dû enterrer encore plus le moral de Goran et s'ajouter à ses angoisses, le garçon se sentait étrangement calme et soulagé, ça lui faisait du bien de savoir que les moldus dont il avait lu les crimes ne le faisaient pas sans raison, et puis maintenant qu'il savait tout ça, il était prêt à faire face à tout ce qu'il pourrait se passer pour défendre aussi bien les intérêts des moldus que des sorciers, quel que soit le statut de leur sang. De plus, Goran se sentait rassuré par la présence de son parrain qui venait de lui assurer qu'il pourrait toujours compter sur lui lorsqu'il en aurait besoin.
Il se tourna vers lui, lui fit un grand sourire et le serra dans ses bras. Puis il se défit de son étreinte, rougit, détourna le regard, se leva et marmonna :
Et puis un jour, son père s'était endormi dans son fauteuil en lisant la Gazette du sorcier et le jeune garçon en avait profité pour le lui chiper et le lire en cachette. C'était celui qui parlait des cadavres de sorciers mutilés dans les rues. Il avait été choqué par la cruauté de certains moldus et avait essayé d'oublier cette histoire.
Mais d'un seul coup tout lui était revenu en mémoire lorsqu'il s'était rendu compte que les né-moldus étaient séparés des autres. C'était ce soir là qu'il avait rencontré Jacob, et ses inquiétudes avaient disparu le temps de la soirée. Mais à présent il avait besoin de comprendre, et Jacob était la, assis tout près de lui, pour lui expliquer tout ce qu'il s'était passé.
A la fin du récit de Jacob, Goran se sentait un peu rassuré, dans sa famille, c'étaient lui et Alastair les plus grands, alors c'était à eux de rassurer les autre, mais là, c'était lui le plus jeune, et Jacob avait fait pour lui ce qu'il aurait fait pour Tara, Conan, Dilwyn ou même Alastair.
Même si les évènements racontés par Jacob auraient dû enterrer encore plus le moral de Goran et s'ajouter à ses angoisses, le garçon se sentait étrangement calme et soulagé, ça lui faisait du bien de savoir que les moldus dont il avait lu les crimes ne le faisaient pas sans raison, et puis maintenant qu'il savait tout ça, il était prêt à faire face à tout ce qu'il pourrait se passer pour défendre aussi bien les intérêts des moldus que des sorciers, quel que soit le statut de leur sang. De plus, Goran se sentait rassuré par la présence de son parrain qui venait de lui assurer qu'il pourrait toujours compter sur lui lorsqu'il en aurait besoin.
Il se tourna vers lui, lui fit un grand sourire et le serra dans ses bras. Puis il se défit de son étreinte, rougit, détourna le regard, se leva et marmonna :
- Merci beaucoup
G.W.
Nés-Moldus : définition ?
Jacob appréciait sincèrement Goran. Comme Infini, il faisait partie des premières années qui lui étaient proches. Aussi entoura-t-il également de ses bras le garçon aux yeux curieux et au sourire contagieux quand celui-ci vint vers lui, comme cela lui était déjà arrivé avec Infini. Un vrai signe de confiance, à son sens, lui qui était plutôt un Mister Clin d'oeil et Coucou de la main qu'un champion des câlins.
Pourtant, si l'étreinte des bras de Goran était douce, l'étreinte des souvenirs piquait ses yeux, démangeait son corps, fourmillait dans toute sa peau comme un accès d'une espèce de chair de poule née pourtant dans la chaleur du dortoir. Son sourire ne s'éteignit pas. Mais exceptionnellement, alors qu'il était presque 22 heures, Jacob se glissa hors du dortoir pour aller respirer l'air libre.
Ou plutôt, ses pas le conduisirent à dévaler d'un pas de chat les cinq étages du bâtiment principal pour filer à travers la pénombre : hop, hop, hop, hop, hop... la douceur de l'air du parc sans chaleur ni couleur à cette heure détendit un peu sa peau. Drôle de crise que cette chair de poule disparue dès que le froid fût venu.
Après avoir fait un tour du bâtiment en suivant les ombres du parc, inspiré l'air agréable, il remonta lestement une tour d'un pas vif de chat. Ses pensées étaient dans le vide autour de l'escalier qu'il empruntait et seul le mouvement de son corps comptait à son instant.
Les larges foulées s'associaient d'une respiration espacée... interrompue par son arrivée dans le lieu le plus empuanti et plumeux de Poudlard. Il tourna quelques minutes dans la volière en faisant les quarante pas que lui permettait la largeur de la pièce. La gêne battait ses tempes avec la force d'un bec de hibou. Il souffla, faisant voleter une plume si légère à côté de lui.
Et sentit tout à coup toute la tension redescendre, alors que ses muscles s'étaient arrêtés. L'activité était le remède à toutes les contrariétés, foi de jeune sorcier.
Il savait ce qu'il voulait désormais.
Pourtant, si l'étreinte des bras de Goran était douce, l'étreinte des souvenirs piquait ses yeux, démangeait son corps, fourmillait dans toute sa peau comme un accès d'une espèce de chair de poule née pourtant dans la chaleur du dortoir. Son sourire ne s'éteignit pas. Mais exceptionnellement, alors qu'il était presque 22 heures, Jacob se glissa hors du dortoir pour aller respirer l'air libre.
Ou plutôt, ses pas le conduisirent à dévaler d'un pas de chat les cinq étages du bâtiment principal pour filer à travers la pénombre : hop, hop, hop, hop, hop... la douceur de l'air du parc sans chaleur ni couleur à cette heure détendit un peu sa peau. Drôle de crise que cette chair de poule disparue dès que le froid fût venu.
Après avoir fait un tour du bâtiment en suivant les ombres du parc, inspiré l'air agréable, il remonta lestement une tour d'un pas vif de chat. Ses pensées étaient dans le vide autour de l'escalier qu'il empruntait et seul le mouvement de son corps comptait à son instant.
Les larges foulées s'associaient d'une respiration espacée... interrompue par son arrivée dans le lieu le plus empuanti et plumeux de Poudlard. Il tourna quelques minutes dans la volière en faisant les quarante pas que lui permettait la largeur de la pièce. La gêne battait ses tempes avec la force d'un bec de hibou. Il souffla, faisant voleter une plume si légère à côté de lui.
Et sentit tout à coup toute la tension redescendre, alors que ses muscles s'étaient arrêtés. L'activité était le remède à toutes les contrariétés, foi de jeune sorcier.
Il savait ce qu'il voulait désormais.
Nés-Moldus : définition ?
Répondre à Simon désormais. Lui demander quel effet cela lui faisait d'être à Pré-au-Lard plutôt qu'à Cambridge. Bondir sur l'occasion avant que l'idée n'échappe. Et puis, le retour de tous ces souvenirs lourds derrière le récit de papier avait rappelé à Jacob le monde moldu, Cambridge, Londres, Manchester, Arthur. Et il sentait l'urgence en lui de renouer avec Arthur. De lui demander de ses nouvelles. Comment était le quartier *sorcier* du Manchester *moldu* ?
Ce soir était décidément spécial : il allait bouleverser ses habitudes d'écrire au chaud dans un coin du dortoir en écrivant à même le rebord de pierre. Les odeurs lui montaient à la tête. Elles lui faisaient oublier le reste. Toutes les inquiétudes refoulées pour Cambridge qui lui étaient revenues lors de son récit.
Repenser à Adam, de qui il n’avait plus vu le visage depuis longtemps. Quelles étaient les conséquences qu'il y avait à voler ainsi en territoire moldu ? Reviendrait-il seulement un jour ? Il n’y eut qu’un instant où ses pensées tournoyèrent autour de sa tête comme des oiseaux de mauvais augure. Mais cet instant le révulsa. Il préféra reporter la raison de son dégoût sur l’odeur âcre alentour. Debout, il faisait les trente pas, tout ce que lui permettait la volière.
D’un « Lumos » bien pointé, il put éclairer les parchemins sortis de sa veste et écrire ses lettres du griffonnement bleu foncé qui lui tenait lieu d'écriture. Un Gryffon au pied de la lettre. Alors qu'il remit ses deux lettres pour Simon et pour Arthur à deux hiboux proches, il le sentit. Le besoin que pouvait avoir eu Goran d'être rassuré en comprenant. Un instant, il comprit. Toutes les questions qui pouvaient bouleverser les esprits réfléchis. Ecrire à deux nés-sorciers en posant des questions sur le monde moldu aurait pu être, dans la logique, une contradiction tordue. Pour autant, il sentait qu'il faisait au mieux. Et peut-être qu'au fond, en ces questions, il préférait avant tout se fier à son intuition.
Ce soir était décidément spécial : il allait bouleverser ses habitudes d'écrire au chaud dans un coin du dortoir en écrivant à même le rebord de pierre. Les odeurs lui montaient à la tête. Elles lui faisaient oublier le reste. Toutes les inquiétudes refoulées pour Cambridge qui lui étaient revenues lors de son récit.
Repenser à Adam, de qui il n’avait plus vu le visage depuis longtemps. Quelles étaient les conséquences qu'il y avait à voler ainsi en territoire moldu ? Reviendrait-il seulement un jour ? Il n’y eut qu’un instant où ses pensées tournoyèrent autour de sa tête comme des oiseaux de mauvais augure. Mais cet instant le révulsa. Il préféra reporter la raison de son dégoût sur l’odeur âcre alentour. Debout, il faisait les trente pas, tout ce que lui permettait la volière.
D’un « Lumos » bien pointé, il put éclairer les parchemins sortis de sa veste et écrire ses lettres du griffonnement bleu foncé qui lui tenait lieu d'écriture. Un Gryffon au pied de la lettre. Alors qu'il remit ses deux lettres pour Simon et pour Arthur à deux hiboux proches, il le sentit. Le besoin que pouvait avoir eu Goran d'être rassuré en comprenant. Un instant, il comprit. Toutes les questions qui pouvaient bouleverser les esprits réfléchis. Ecrire à deux nés-sorciers en posant des questions sur le monde moldu aurait pu être, dans la logique, une contradiction tordue. Pour autant, il sentait qu'il faisait au mieux. Et peut-être qu'au fond, en ces questions, il préférait avant tout se fier à son intuition.
Fin du RP.
Reducio
@Goran Willow, voilà le RP dédicacé terminé (le parrain finit toujours par respecter ses promesses
). Je vais t'envoyer d'ici peu (d'ici demain) une p'tite liste de RPs avec des perspectives autres, anti-nés-moldus en particulier comme cela le panorama des opinions sera total
.