22 févr. 2021, 10:03
Never too late to be sorry
Tu éclatas de rire à la remarque de ton aînée. Non, vraiment, la sylvothérapie ce n'était pas ton truc. Faire des câlins aux arbres, c'était une activité sympa à regarder parce qu'on pouvait gentiment se moquer des gens qui étaient assez débiles pour enlacer un tronc râpeux (non mais sérieusement, ils devaient être en manque d'affection critique pour en arriver là), mais pas plus. Toi, tu n'étais pas débile, alors tu te contentais de regarder les arbres, ou de t'assoir à leurs pieds, à la limite. En marchant à côté d'Alienor, tu te rendis vraiment compte à quel point elle t'avait manqué. Tu te sentais légère d'avoir enfin réussi à aller vers elle, et tu savais que cette troisième année allait être déjà moins terrible que la deuxième car tu sentirais ta grande soeur de coeur à tes côtés, que ce soit de près ou de loin. Tu te tournas alors vers elle et posas ton regard dans le sien. C'est vrai que tu avais oublié qu'elle avait un oeil brun et l'autre bleu, mais franchement, ça ne t'avait jamais frappé. Et au contraire, tu trouvais que ça lui donnait un truc, que ça participait à son caractère et à la jeune fille qu'elle était.
"Ils sont très bien tes yeux. Moi j'aime bien, ça participe à te rendre différente."
Être différente était l'une des qualités les plus méritantes et les plus importantes à tes yeux. - Différent : qui est original, nouveau, inconnu, autre que ce qu'on avait l'habitude de voir ou de connaître, selon Larousse. - Pour toi, ça signifiait que l'on se détachait de la foule de moutons qui étaient tous pareils, sans originalité, sans réelle personnalité et surtout inintéressants. Alors que tu détestais tous ces enfants que tu trouvais ennuyants, tu appréciais ceux qui étaient différents car ils étaient souvent un peu décalés et avaient une chose en plus qui te passionnait. Toi-même, tu étais différente, enfin du moins tu espérais l'être, car finalement tu ne savais plus réellement qui tu étais, tu ne savais pas réellement ce que tu étais devenue.
C'était facile à dire, qu'il ne fallait pas laisser ses démons prendre le dessus. Après, peut-être qu'Alienor ou que les autres étaient assez forts et courageux les chasser, mais ce n'était pas ton cas. Tes démons à toi avaient pris le dessus depuis bien longtemps, et tu te sentais incapable de les battre. Tu n'avais plus la force de résister contre ce grand montre invisible qui aspirait tes joies pour te rendre vide, plus la force de résister contre ce petit monstre invisible également qui te faisait presque exploser lorsqu'il y avait trop de bruit ou trop de monde, plus la force de résister contre le monstre que tu étais toi, plus la force de résister contre toutes tes idées négatives, plus la force de résister contre le Monde en général. Alors le conseil de ton aînée était sûrement super pour d'autres, mais pas pour la gamine que tu étais.
"Ça fait bien longtemps qu'ils ont pris le dessus les miens, tu sais."
"Ils sont très bien tes yeux. Moi j'aime bien, ça participe à te rendre différente."
Être différente était l'une des qualités les plus méritantes et les plus importantes à tes yeux. - Différent : qui est original, nouveau, inconnu, autre que ce qu'on avait l'habitude de voir ou de connaître, selon Larousse. - Pour toi, ça signifiait que l'on se détachait de la foule de moutons qui étaient tous pareils, sans originalité, sans réelle personnalité et surtout inintéressants. Alors que tu détestais tous ces enfants que tu trouvais ennuyants, tu appréciais ceux qui étaient différents car ils étaient souvent un peu décalés et avaient une chose en plus qui te passionnait. Toi-même, tu étais différente, enfin du moins tu espérais l'être, car finalement tu ne savais plus réellement qui tu étais, tu ne savais pas réellement ce que tu étais devenue.
C'était facile à dire, qu'il ne fallait pas laisser ses démons prendre le dessus. Après, peut-être qu'Alienor ou que les autres étaient assez forts et courageux les chasser, mais ce n'était pas ton cas. Tes démons à toi avaient pris le dessus depuis bien longtemps, et tu te sentais incapable de les battre. Tu n'avais plus la force de résister contre ce grand montre invisible qui aspirait tes joies pour te rendre vide, plus la force de résister contre ce petit monstre invisible également qui te faisait presque exploser lorsqu'il y avait trop de bruit ou trop de monde, plus la force de résister contre le monstre que tu étais toi, plus la force de résister contre toutes tes idées négatives, plus la force de résister contre le Monde en général. Alors le conseil de ton aînée était sûrement super pour d'autres, mais pas pour la gamine que tu étais.
"Ça fait bien longtemps qu'ils ont pris le dessus les miens, tu sais."
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
25 févr. 2021, 22:19
Never too late to be sorry
Les compliments sur ses yeux étaient récurrents, mais pour elle ça ne restait qu’un défaut génétique, une erreur qui avait que peu d’incidence sur sa vie. En somme elle s’en fichait même si parfois elle aimerait que son œil bleu soit moins expressif. Mais elle ne pouvait rien y faire. Le sol froid sous ses pieds crissait par endroit comme si la terre était gelée, la chaleur d'été prenant son envol vers d'autres cieux. L’hiver arrivait doucement ce qui mettait en joi la jeune fille. Elle aimait cette saison, saison ou tout était arrêté, ou le monde se mettait en pause et prenait un peu de temps pour lui. Elle soupira aux mots suivant de la rousse. Elle pensait que ses démons avaient pris le dessus ? Baisser les bras n’était pas quelque chose de concevable pour la batteuse. Elle était la personne la plus déterminée qu’elle connaissait, alors oui ce n’est pas très objectif, mais elle n’avait jamais rencontré quelqu’un aussi déterminé à faire ce qui lui passait par la tête.
Elle accéléra le pas avant de se planter devant Harriet. Les pieds bien encrés dans le sol, elle croisa les bras sur sa poitrine avant de fixer son regard à celui de la troisième année. Son regard était dur, déterminé et légèrement agressif. Elle n’aimait pas ce qu’elle venait d’entendre et elle devait remettre les idées de sa camarade en place.
-Arrête Harriet, ses démons on se bat contre eux, on ne peut pas se complaire dans nos problèmes et devenir une ombre. Ça existe pas et ça t’apportera jamais le bonheur. Donc tu peux pas dire ça.
Elle la pointa du doigt, agitant son index comme si les mots de la rousse étaient encore dans l’air. Avant de le replacer à sa place, c’est-à-dire emboité avec son autre bras. Aliénor était persuadée que l’homme était créé bon, mais que chacun avait des failles. Sa faille la plus importante était sa colère, elle le savait et elle essayait de l’apprivoiser. Mais elle pouvait également lui apporter beaucoup et la sortir de situations moins agréables que d’autres. En bref, elle devait transformer ses démons en lumière. Mais c’était un combat de vie, il ne fallait pas s’attendre à recevoir tout cuit dans la bouche. Aliénor ne fait pas partie des gens qui attendent, elle agit, même si la méthode est souvent bancale, elle y va et ne reste pas sans rien faire face à ce qui peut lui arriver.
Elle inspira un grand coup avant de passer une main dans ses cheveux, ce geste entrainant une rotation de la jeune fille qui s’arrêta le regard vers le lac. Harriet était une fille étrange, elle le savait, elle l’avait toujours su, mais elle savait au fond d’elle qu’il y avait du bon dans cette fille et quelqu’un que le monde méritait de connaitre. La vie faisait qu’elle s’était forgée une carapace. Un soupir passa les lèvres de la quatrième année et ses épaules tombèrent, elle n’aiamait pas entendre ce genre de choses de la bouche de personnes qu’elle appréciait, mais elle ne pouvait trop rien faire pour aider Harriet.
Elle accéléra le pas avant de se planter devant Harriet. Les pieds bien encrés dans le sol, elle croisa les bras sur sa poitrine avant de fixer son regard à celui de la troisième année. Son regard était dur, déterminé et légèrement agressif. Elle n’aimait pas ce qu’elle venait d’entendre et elle devait remettre les idées de sa camarade en place.
-Arrête Harriet, ses démons on se bat contre eux, on ne peut pas se complaire dans nos problèmes et devenir une ombre. Ça existe pas et ça t’apportera jamais le bonheur. Donc tu peux pas dire ça.
Elle la pointa du doigt, agitant son index comme si les mots de la rousse étaient encore dans l’air. Avant de le replacer à sa place, c’est-à-dire emboité avec son autre bras. Aliénor était persuadée que l’homme était créé bon, mais que chacun avait des failles. Sa faille la plus importante était sa colère, elle le savait et elle essayait de l’apprivoiser. Mais elle pouvait également lui apporter beaucoup et la sortir de situations moins agréables que d’autres. En bref, elle devait transformer ses démons en lumière. Mais c’était un combat de vie, il ne fallait pas s’attendre à recevoir tout cuit dans la bouche. Aliénor ne fait pas partie des gens qui attendent, elle agit, même si la méthode est souvent bancale, elle y va et ne reste pas sans rien faire face à ce qui peut lui arriver.
Elle inspira un grand coup avant de passer une main dans ses cheveux, ce geste entrainant une rotation de la jeune fille qui s’arrêta le regard vers le lac. Harriet était une fille étrange, elle le savait, elle l’avait toujours su, mais elle savait au fond d’elle qu’il y avait du bon dans cette fille et quelqu’un que le monde méritait de connaitre. La vie faisait qu’elle s’était forgée une carapace. Un soupir passa les lèvres de la quatrième année et ses épaules tombèrent, elle n’aiamait pas entendre ce genre de choses de la bouche de personnes qu’elle appréciait, mais elle ne pouvait trop rien faire pour aider Harriet.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
4 mars 2021, 18:22
Never too late to be sorry
Tu étais soulagée d'avoir retrouvé ta grande soeur, et soulagée que vous marchiez toutes les deux dans le parc. Cependant, sa réaction te perturba. Tu étais juste une gamine qui ne savait plus qui elle était, ne prenait plus gout à rien, était vide, brisée par son père et détruite, avait peur d'elle-même, se haïssait, détestait le Monde et les Autres, n'avait plus aucune force, se sentait beaucoup trop différente de tous ces gens et seule loin de sa famille, avec une putain de dépression et un putain de trouble anxieux qui la hantaient chaque jour davantage. Bref une simple enfant qui n'en pouvait plus de vivre. Alors d'accord, peut-être qu'Alienor avait le courage de se battre contre ses démons, et franchement c'était chapeau, mais ce n'était pas ton cas.
Et puis tu étais une ombre depuis bien trop longtemps, une ombre qui s'effaçait de plus en plus à mesure que les jours passaient sans rien pouvoir y faire. Quant au bonheur... mais attendez c'était quoi déjà ? Un truc inventé par les adultes, comme une solution magique et super simple aux problèmes "Non mais c'est bon, t'as qu'à être heureuse à la fin, c'est pas compliqué !", un vieux mythe à la con auquel on essaie tous de croire pour se persuader que la Vie c'est bien ? Alors qu'en réalité tout le monde sait que la Vie c'est de la merde, que la Vie c'est atroce bordel ! Est-ce qu'Alienor et tous les Autres jouaient la comédie pour essayer de se persuader qu'ils étaient heureux ? Ou alors est-ce qu'ils l'étaient vraiment ? Il n'y avait peut-être que toi qui n'arrivais pas à être heureuse... Mais alors c'était quoi ton putain de problème ? Hein, c'était quoi ?
Ton aînée tourna la tête et tu suivis son regard pour le poser sur le grand lac noir. Cette belle étendue d'eau, lisse. Tu avais envie qu'elle parte en torrent et qu'elle emporte tes pensées sombres avec elle pour que tu sois enfin libérée. Mais non, ton cerveau te criait que tu n'étais bonne à rien, qu'ici c'était pourri, que tu n'avais plus la force de vivre, que tu serais mieux là-haut. Tes points se serreraient, tu sentais l'angoisse monter petit à petit. Désormais, tu ne regardais plus ta grande soeur de coeur. Tes yeux étaient fixés sur le lac, ou plutôt dans le vide, loin, tes ongles te rentraient dans la peau et ta jambe commençait à trembler. Tu étais au milieu du parc, avec Alienor que tu n'avais pas vue depuis un an... Ce n'était pas le moment de faire une crise d'angoisse.
"Si je peux dire ça, je peux dire c'que j'veux. Mais tu sais pas c'que ça fait toi. TU SAIS PAS C'QUE ÇA FAIT ALORS TA GUEULE ! Et tu sais pas de quoi tu parles. C'est facile hein d'être heureux d'après toi ? ET BAH PAS POUR MOI, DÉSOLÉ DE PAS ÊTRE AUSSI GÉNIALE QUE TOI. J'essaie pourtant hein, j'essaie. SAUF QUE J'SUIS UNE SÂLE BÊTE, TU VOIS ? Et puis ça me bouffe cette merde. ÇA ME BOUFFE PUTAIN !"
Les feuilles des arbres frémirent et les oiseaux s'envolèrent en un grand bruit d'ailes. Tu soufflas un grand coup. Tu n'avais quasiment jamais crié comme ça sur quelqu'un, et encore moins sur quelqu'un que tu appréciais. D'habitude, c'était seule que tu criais, ou bien dans ta tête, mais pas là, pas comme ça. Morte de honte, tu te mordillais la lèvre et voulais disparaître, mais c'était impossible. Tu étais face à ce grand lac noir, avec ta grande soeur de coeur à tes côtés, et venais de crier des paroles qui étaient sorties toutes seules sans ton autorisation parce que tu ne voulais pas qu'Alienor ne les entende.
Et puis tu étais une ombre depuis bien trop longtemps, une ombre qui s'effaçait de plus en plus à mesure que les jours passaient sans rien pouvoir y faire. Quant au bonheur... mais attendez c'était quoi déjà ? Un truc inventé par les adultes, comme une solution magique et super simple aux problèmes "Non mais c'est bon, t'as qu'à être heureuse à la fin, c'est pas compliqué !", un vieux mythe à la con auquel on essaie tous de croire pour se persuader que la Vie c'est bien ? Alors qu'en réalité tout le monde sait que la Vie c'est de la merde, que la Vie c'est atroce bordel ! Est-ce qu'Alienor et tous les Autres jouaient la comédie pour essayer de se persuader qu'ils étaient heureux ? Ou alors est-ce qu'ils l'étaient vraiment ? Il n'y avait peut-être que toi qui n'arrivais pas à être heureuse... Mais alors c'était quoi ton putain de problème ? Hein, c'était quoi ?
Ton aînée tourna la tête et tu suivis son regard pour le poser sur le grand lac noir. Cette belle étendue d'eau, lisse. Tu avais envie qu'elle parte en torrent et qu'elle emporte tes pensées sombres avec elle pour que tu sois enfin libérée. Mais non, ton cerveau te criait que tu n'étais bonne à rien, qu'ici c'était pourri, que tu n'avais plus la force de vivre, que tu serais mieux là-haut. Tes points se serreraient, tu sentais l'angoisse monter petit à petit. Désormais, tu ne regardais plus ta grande soeur de coeur. Tes yeux étaient fixés sur le lac, ou plutôt dans le vide, loin, tes ongles te rentraient dans la peau et ta jambe commençait à trembler. Tu étais au milieu du parc, avec Alienor que tu n'avais pas vue depuis un an... Ce n'était pas le moment de faire une crise d'angoisse.
"Si je peux dire ça, je peux dire c'que j'veux. Mais tu sais pas c'que ça fait toi. TU SAIS PAS C'QUE ÇA FAIT ALORS TA GUEULE ! Et tu sais pas de quoi tu parles. C'est facile hein d'être heureux d'après toi ? ET BAH PAS POUR MOI, DÉSOLÉ DE PAS ÊTRE AUSSI GÉNIALE QUE TOI. J'essaie pourtant hein, j'essaie. SAUF QUE J'SUIS UNE SÂLE BÊTE, TU VOIS ? Et puis ça me bouffe cette merde. ÇA ME BOUFFE PUTAIN !"
Les feuilles des arbres frémirent et les oiseaux s'envolèrent en un grand bruit d'ailes. Tu soufflas un grand coup. Tu n'avais quasiment jamais crié comme ça sur quelqu'un, et encore moins sur quelqu'un que tu appréciais. D'habitude, c'était seule que tu criais, ou bien dans ta tête, mais pas là, pas comme ça. Morte de honte, tu te mordillais la lèvre et voulais disparaître, mais c'était impossible. Tu étais face à ce grand lac noir, avec ta grande soeur de coeur à tes côtés, et venais de crier des paroles qui étaient sorties toutes seules sans ton autorisation parce que tu ne voulais pas qu'Alienor ne les entende.
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
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6 mars 2021, 13:21
Never too late to be sorry
Mais alors que son regard se perdait sur le lac, après quelques secondes apaisantes, c’est Harriet qui explosa. La tension montant avant qu’elle n’ouvre la bouche, son corps tendu, ses muscles contractés, ses poings serrés, son regard étrangement vide et pourtant lourds de sens, un sens qu’Aliénor ne parvenait pas à saisir. Puis elle explosa reprochant à Aliénor son jugement, mais elle ne le faisait que pour la protéger. Cependant la fierté d’Aliénor ne lui permettait pas d’accepter ce genre de comportements. Son visage devint neutre et elle observa la troisième année beugler sans broncher. Aliénor n’était pas la Poufsouffle caractéristique et ce en un point particulier, elle n’avait que peu d’empathie. Elle ne saisissait pas les émotions des autres et n’en avait pas grand-chose à faire. Cette bourrasque de reproches, elle ne trainait pas avec des gens pour se prendre ça en pleine face. La jeune Delphillia n’était pas un punching ball, elle répondait et avec force. Certainement que la rousse avait besoin de lâcher tout ce qu’elle avait sur le cœur, d’exprimer ce mal-être, de mettre des mots sur ce qu’elle ressentait, mais Aliénor n’était pas le bon interlocuteur. Facile d’être heureux, elle n’avait rien compris et la seule chose qui était autorisé à énerver Harriet actuellement au regard de la situation, c’était son incompréhension, qui elle, n’était nullement du fait de la jeune Delphillia. Une fois les hurlement cessés, elle laissa passer quelques secondes, histoire d’être sûre avant, en arquant simplement un sourcil, de demander :
-T’as fini ?
Son regard se planta dans celui d’Harriet et comme si tous ses sentiments venaient de s’envoler, comme si plus rien n’avait d’importance, elle leva le menton, affichant sa suprématie avant de faire demi-tour. Dos au lac, un peu près perpendiculaire à Harriet, le regard porté sur le château, d’un ton neutre, enne balança :
-J’ai pas que ça à foutre, règle tes problèmes, tu viendra me voir quand t’arrêtera de beugler.
Puis elle se mit en marche en direction du château, blasée par ce qu’il venait de se passer. Elle ne voulait que du bien à cette fille et elle lui avait tout craché à la gueule comme s’il ne s’agissait que de venin. Elle s’arrêta, observant sa tenue, tenue de sport. Ouais aller courir un coup serait bien, parce qu’au fond d’elle la colère grondait, comme un volcan qui s’apprêtait à entrer en éruption, une cocote minute qui ne pouvait pas relâcher la pression. Et la seule chose qu’elle avait trouvé pour ça, c’était le sport avec une petite séance de méditation par semaine ou plus en fonction du besoin.
Alors elle se détourna du château et elle commença à courir comme si sa vie en dépendait, comme si le diable en personne lui courait après. Mais elle était une démone, alors que pouvait-il lui faire ?
Certainement le dernier post pour moi, merci Harriet!
-T’as fini ?
Son regard se planta dans celui d’Harriet et comme si tous ses sentiments venaient de s’envoler, comme si plus rien n’avait d’importance, elle leva le menton, affichant sa suprématie avant de faire demi-tour. Dos au lac, un peu près perpendiculaire à Harriet, le regard porté sur le château, d’un ton neutre, enne balança :
-J’ai pas que ça à foutre, règle tes problèmes, tu viendra me voir quand t’arrêtera de beugler.
Puis elle se mit en marche en direction du château, blasée par ce qu’il venait de se passer. Elle ne voulait que du bien à cette fille et elle lui avait tout craché à la gueule comme s’il ne s’agissait que de venin. Elle s’arrêta, observant sa tenue, tenue de sport. Ouais aller courir un coup serait bien, parce qu’au fond d’elle la colère grondait, comme un volcan qui s’apprêtait à entrer en éruption, une cocote minute qui ne pouvait pas relâcher la pression. Et la seule chose qu’elle avait trouvé pour ça, c’était le sport avec une petite séance de méditation par semaine ou plus en fonction du besoin.
Alors elle se détourna du château et elle commença à courir comme si sa vie en dépendait, comme si le diable en personne lui courait après. Mais elle était une démone, alors que pouvait-il lui faire ?
Certainement le dernier post pour moi, merci Harriet!
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia Batteuse remplaçante des Chauves-souris de Fishucastel
6 mars 2021, 14:22
Never too late to be sorry
AVERTISSEMENT
Harriet est atteinte de DÉPRESSION et d'un TROUBLE ANXIEUX. Je décris dans ce post une FORTE CRISE D'ANGOISSE, à partir du troisième paragraphe. Je préfère donc mettre un avertissement afin que la sensibilité de ceux qui ne sont pas à l'aise avec ce sujet ne soit pas touchée. Après, libre à vous de lire cet Écrit en entier, jusqu'au deuxième paragraphe inclus ou même pas du tout, dans tous les cas vous êtes averti.
Alors ça allait se finir comme ça ? Tu t'étais livrée, certes un peu agressivement et ta grande soeur de coeur ne devait pas vraiment aimer ça, et puis elle te laissait comme ça ? Non mais elle n'avait rien écouté, elle n'avait rien compris. Comment tu devais lui dire pour que ça imprime ? *Écoute, pauvre conne. J'suis pas quelqu'un de bien, j'suis pas une belle personne. J'suis une sale bête, une bouteille de gaz dans une cheminée. Et j'vais finir par te sauter au visage si tu t'approches trop, comme ça a fait avec les autres.* Tes problèmes, tu ne pouvais pas les régler, ou du moins pas seule. C'était des maladies, pas de la mauvaise volonté. Elle ne savait pas ce que c'était alors, les putain de troubles anxieux. Peut-être que tu t'étais trompée à son sujet, peut-être que finalement elle était comme les autres, elle ne pensait qu'à son cul et ne voulait rien entendre, rien comprendre. Vous vous étiez fait la promesse de ne jamais vous abandonner, alors non, elle ne t'abandonnait pas vraiment, mais te laisser là, toute seule, dans cet état, au bord du lac, c'était presque pareil pas vrai ? En tout cas c'est ce que tu pensais. Et une haine contre Alienor commençait à te ravager, petit à petit.
"ALORS BARRE-TOI ! CASSE-TOI J'T'AI DIT !"
Mais putain Harriet, il fallait que tu apprennes à te remettre un peu en question parfois. Tu ne pensais pas que tu y étais allée un peu fort avec ton aînée alors qu'elle voulait certainement juste t'aider ? *Nan.* Voyons, tu ne penses pas que c'était de ta faute, si ça c'était fini comme ça ? *Nan.* Alors tu ne penses pas qu'il serait judicieux d'aller t'excuser, dans quelques jours ? *Nan.* Vous voyez, les gamins sont parfois franchement têtus. Parce que les deux filles avaient trop de fierté pour se remettre en question, elles n'allaient plus s'adresser la parole. C'était con, pas vrai ? Mais finalement Harriet, tu ne pensais pas que tu n'étais rien qu'un monstre, un trou noir qui aspirerait tout ce qui s'approcherait d'un peu trop près ? *Si. T'as raison. Le seul truc donc je suis capable c'est de faire fuir les gens.* En entendant les pas d'Alienor qui partait en courant, tu crias à t'en arracher les cordes vocales.
"FAIT CHIER, FAIT CHIER, FAIT CHIER !"
Dans ta colère, tu tombas lourdement au sol en tremblant de tous tes membres et te recroquevillas sur toi-même. Dans ta tête, tout semblait sur le point d'exploser. Tu étais comme une bombe à retardement qui attend que le temps s'écoule, et ce n'était plus qu'une question de jours. Tes yeux étaient fermés tellement fort qu'ils empêchaient presque les larmes de couler, ce qui te faisait vraiment mal. Tes nerds étaient à vif. Tu te tournais dans tous les sens, comme un enfant qui fait un caprice parce que sa maman ne lui a pas acheté le bon paquet de gâteaux, avant de t'immobiliser presque complètement, toujours en boule sur la terre froide. C'était le petit monstre invisible, il était là. C'était la crise, elle était là. Tes mains tiraient tes cheveux d'une telle force que tu aurais pu les arracher, et tes membres continuaient de trembler pendant que ta jambe tapait violemment sur le sol. Tu étais nulle Harriet, nulle. Tu n'étais même pas capable de discuter plus de dix minutes avec Alienor après t'être enfin excusée sans que tout n'explose.
Fin du rp pour moi également, merci.
Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
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