13 mars 2021, 15:01
Mémoire d'une pomme verte
Avant de lire cet OS n'oubliait pas de garder l'esprit ouvert !
J’observe le monde autour de moi, assurément celui du monde magique et oui je vous parle bien sûr de l’univers d’Harry Potter alors ne vous inquiétez pas, ce qui va suivre, et donc ce que vous allez hypothétiquement lire par la suite n’est qu’une fiction sortie de la tête d’une pomme.
Pourquoi cela à l’air de vous surprendre ? Une pomme n’aurait-elle pas le droit au même titre qu’un autre d’écrire ses mémoires ?
Alors voici ma mémoire, ma mémoire de pomme !
Et, pardonnez moi du fait, mais, quelle mémoire ! Une mémoire d’une pomme particulière…
Dans les prémices de ma floraison, nombreuses sont les abeilles qui sont venues me polliniser et je me suis peu à peu transformé en une pomme verte, bien verte et juteuse digne d’être cuisiné par les meilleurs chefs pâtissiers et les meilleurs cuisiniers. Au lieu de cela je me retrouvais dans une grande panière au milieu de mes semblables, enfin quand je dis semblables, aucune ne m’arrivait aux pépins pour ainsi dire. Beaucoup était jaune, certaine même rouge. Quand je repense à cette infamie j’en frémis et j’en tremble encore… Coincé entre une jaune et une rouge, une autre pomme verte roula vers moi. Pas aussi bien que moi bien sûr mais tout de même digne d’être mangé contrairement aux autres qui m’entouraient…
Ce fut le jour d’après que notre jour de gloire arriva. L’autre pomme verte, moi et moi-même fûmes enfin choisi et cela par la même personne.
Sa main blanche avec de longs et fins doigts me firent rougir autant que cela est possible pour une pomme verte.
Il me cala dans sa poche gauche ce qui me sépara de l’autre pomme.
Je resta longtemps, et qui me semblèrent même que des années s’écoulèrent et jamais ils ne me sortit de sa poche mais souvent quand il allait rendre visite à son « seigneur des ténèbres » il me caressait et pour le rassurait je lui transmettais mes pensées les plus positives.
Un jour lorsque nous étions seuls il me sortit enfin et me posa proche de son visage et je le vis enfin !
Blond, presque albinos, sa valeur m’effraya mais loin de le trouver repoussant je l’en trouvais encore plus beau grâce à cette parfaite imparfaiteté. Il me raconta alors son histoire, et j’entendis son prénom et Ô quel prénom magnifique, entremêlés avec le mien cela sonnait comme la plus belle des mélodies, notre couple gravé dans le pommier,
Pourquoi cela à l’air de vous surprendre ? Une pomme n’aurait-elle pas le droit au même titre qu’un autre d’écrire ses mémoires ?
Alors voici ma mémoire, ma mémoire de pomme !
Et, pardonnez moi du fait, mais, quelle mémoire ! Une mémoire d’une pomme particulière…
Dans les prémices de ma floraison, nombreuses sont les abeilles qui sont venues me polliniser et je me suis peu à peu transformé en une pomme verte, bien verte et juteuse digne d’être cuisiné par les meilleurs chefs pâtissiers et les meilleurs cuisiniers. Au lieu de cela je me retrouvais dans une grande panière au milieu de mes semblables, enfin quand je dis semblables, aucune ne m’arrivait aux pépins pour ainsi dire. Beaucoup était jaune, certaine même rouge. Quand je repense à cette infamie j’en frémis et j’en tremble encore… Coincé entre une jaune et une rouge, une autre pomme verte roula vers moi. Pas aussi bien que moi bien sûr mais tout de même digne d’être mangé contrairement aux autres qui m’entouraient…
Ce fut le jour d’après que notre jour de gloire arriva. L’autre pomme verte, moi et moi-même fûmes enfin choisi et cela par la même personne.
Sa main blanche avec de longs et fins doigts me firent rougir autant que cela est possible pour une pomme verte.
Il me cala dans sa poche gauche ce qui me sépara de l’autre pomme.
Je resta longtemps, et qui me semblèrent même que des années s’écoulèrent et jamais ils ne me sortit de sa poche mais souvent quand il allait rendre visite à son « seigneur des ténèbres » il me caressait et pour le rassurait je lui transmettais mes pensées les plus positives.
Un jour lorsque nous étions seuls il me sortit enfin et me posa proche de son visage et je le vis enfin !
Blond, presque albinos, sa valeur m’effraya mais loin de le trouver repoussant je l’en trouvais encore plus beau grâce à cette parfaite imparfaiteté. Il me raconta alors son histoire, et j’entendis son prénom et Ô quel prénom magnifique, entremêlés avec le mien cela sonnait comme la plus belle des mélodies, notre couple gravé dans le pommier,
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