Etats d'âmes
10 Janvier 2046,
A la fin des cours de l'après-midi
A la fin des cours de l'après-midi
Pour comprendre ce Rp, je vous conseille de lire celui-là
Normalement, le fait d'être au parc m'aide à me changer les idées.
Ça me permet de me couper de la réalité, de profiter de ce qui m'entoure.
C'est aussi à cet endroit que j'ai fait de superbes rencontres.
Mais aujourd'hui, il ne se passais aucun de ces trois cas.
Car certes, j'y étais pour me changer les idées, mais ça ne marchait pas.
Je n'arrivais pas à m'ôter une pensée de la tête. Une pensée qui entraînait tous un tas de questions dont je n'avais pas les réponses.
Je pensais à ça depuis mon retour à l'école.
Et c'est tout juste si les cours m'aident à ne plus y penser.
Il a carrément pus arriver que je sois complètement ailleurs durant un cours juste en y pensant.
C'était vraiment une pensée oppressante.
Elle occupait mon esprit depuis trois jours.
Non, en fait, depuis bien plus.
Depuis au moins une semaine et demi, voir deux semaines.
Depuis la fameuse nouvelle dont je n'arrêtais pas de penser.
A cause de ce souvenir, j'étais presque constamment distraite, que ce soit pendant les cours que pendant que je lisais ou faisait un devoir.
Il m'arrivait parfois - voir souvent -, d'y penser, et de me déconnecter pendant plusieurs minutes, sans même que je m'en rende compte.
Quand j'avais l'impression qu'il ne s'était passé qu'une minute, il avait pu en passer entre cinq et dix.
J'y pensais si souvent que j'en avais marre.
Et après avoir essayé la plupart des moyens que je connaissais pour me changer les idées, j'avais décidé d'aller au parc.
Sauf que ça n'avait pas plus d'effets.
Pourquoi ?
Pourquoi Mamie Jen et Papi Jack ne comprenaient-ils pas que le fait que je sois une sorcière n'était en rien une mauvaise chose ?
Je ne savais.
Je ne comprenais pas.
Il fallait croire que même les membres de sa propre famille étaient capables de ressentir de la haine envers nous, alors qu'au fond, tout ce qu'on avait fait, c'était être qui on est.
Alors en quoi était-ce un problème ? En quoi était-ce une raison de me mépriser ?
En quoi cela leur donnait le droit de me dire que je n'aurais pas le droit de voir mon ou ma futur(e) petit(e) sœur ou frère ?
C'était incompréhensible.
Et je ne parlais pas que de moi.
Je parlais aussi de toutes les autres personnes qui devaient subir ça.
Les autres Nés-Moldus.
Je savais ne pas être un cas à part.
J'étais au courant qu'une partie - voir une bonne partie - des Nés-Moldus vivaient ou avaient vécu des situations similaires, mais j'étais loin de me douter que ce serait aussi mon cas.
Je ne savais même pas ce que je ressentais.
En moi, il y avait comme un mélange de tristesse, de colère et d'incompréhension.
C'était très difficile à expliquer. $
En tout cas, ce dont je suis sûre, c'est que maintenant, les voir ne me procurera plus le même plaisir qu'avant.
Mais bon, les choses étaient comme ça.
Et à moins d'un miracle, cela ne changerait pas.
"seuls on va plus vite, ensemble on va plus loin" #PouffyFamily
Code Rp : #800080/Chcocgrenouilles ! / Rp libre ! / Anniv' sous le Printemps
Deuxième année Rp / Agent A.K.2 / Membre des Hel's Angels / Lyra pour le MERLIN