29 mars 2021, 23:04
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?  PV N.Nastira 
Elle ne semblait pas avoir apprécié ton crachat. La bave lui était remontée jusque dans les yeux qu'elle avait fermés. Alors qu'elle paraissait si contente d'avoir réussi à toucher un point sensible quelques secondes auparavant, elle n'avait plus l'air épanouie du tout. En même temps, elle était allongée dans l'herbe mouillée, le corps couvert de pisse et le visage de salive, figée comme une statue, et probablement pour la nuit. Alors elle n'avait pas de quoi se réjouir de sa situation, c'était certain. Tu jubilais de la voir dans cet état, mais hésitais encore à l'y laisser toute la nuit. Ou alors une partie ? Tu ne savais pas quoi faire de cette première année qui t'agaçait au plus au point. Une part de toi voulait lui flanquer des coups de pied dans les côtes, une autre lui pisser dessus, une autre lui étaler tes crottes de nez sur le visage, une autre lui couper les cheveux, une autre était bien tentée de prendre son sac et d'éparpiller ce qui s'y trouvait dans tout le Parc, etc. En somme, tu ne te contrôlais plus, et ne savais pas ce que tu faisais.

Alors, posant ton sac au sol et rangeant ta baguette dans la poche intérieure de ta cape, tu te mouchas un bon coup dans tes mains, produisant au passage un bruit des plus immondes. Puis, tu frottas tes paumes l'une contre l'autre pour former une espèce de bouillie de morve. Harriet, tu étais absolument abominable et répugnante - je m'excuse encore une fois si je vous donne envie de vomir, j'ai la même sensation atroce de dégoût. Mais ce n'était pas toi qui faisais ça, c'était quelque chose d'autre qui t'avait envahie. Puis, t'accroupissant auprès de la brune, tu étalas la substance sur ses joues, son front et son menton comme si c'était un masque de beauté. Une fois que son visage en fut suffisamment couvert à ton goût, tu te déplaças, toujours accroupie sur le sol, ramassas de la terre à l'aide de tes mains et étalas cette nouvelle crème hydratante sur la face de la gamine. Une fois que tu eus terminé cette séance de beauté et bien-être privilégiée, tu pris soin d'essuyer tes mains sur son pull avant de te relever, sans lâcher ses yeux du regard.

Cet Écrit part tellement loin mon dieu... Harriet va regretter ça longtemps (et en même temps, elle y prend un malin plaisir...). Rien que d'écrire ce post, ça m'a donné la gerbe !

Sixième année RP / code couleur : #741B47
Harriet-Irma-Flash Greenwood-Mcqueen, prédictions en tout genre en moins d'une seconde !
Venez pénétrer les voiles mystérieux de l’aveniiir !
30 mars 2021, 09:52
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?  PV N.Nastira 
Attention sujet sensible évoqué dans ce post : violence physique
Mes yeux étaient toujours fermés. La rousse m'observait, cherchant quoi me faire subir de plus. je la sentais bouger à côté de moi. Je ne pouvais que compter sur mes oreilles pour essayer de deviner ce qu'elle mijotait. J'ai vraiment réveillé le monstre qui dormait en elle. Mais pourquoi a t'elle croisé mon chemin ? Pourquoi moi ? Pourquoi pas quelqu'un d'autre ? Surtout quelqu'un qui aurai été à son niveau car s'attaquer à une élève ayant deux ans de moins qu'elle fait d'elle une faible. Elle a peut être peur de ses camarades ?

Bref, je suis là au sol, et elle encore une fois en position de force. C'est tombé sur moi et c'est comme ça. De toute façon, je ne pouvais rien faire, juste attendre que le temps passe. Finira t'elle par partir ? ou va t'elle encore se faire un malin plaisir de me cracher dessus encore une fois ? Je l'entend poser un truc sur le sol. Elle bouge. Mais que fait-elle ? C'est vraiment perturbant de ne rien voir ! Je l'entendis se moucher... Je rigolais intérieurement, j'avais sûrement toucher sa sensibilité et voilà qu'elle se mettait à pleurer et à se moucher comme un bébé. Qui est en position de force émotionnellement là ? Sûrement pas elle !

Mais je me trompe. Je l'écoutais se frotter les mains. Ce n'est pas parce qu'elle a froid non. Je découvris très vite pourquoi elle faisait ça. La rouquine s'approcha de moi, très proche, même trop proche. Je sentais ses mains gluantes toucher mon visage et étaler je ne sais quoi dessus. Cela ne pouvait pas être ce que je pensais, non. C'est vraiment trop dégueulasse pour qu'elle me fasse ça. Mais la texture y ressemblait vraiment. Et puis l'image fut incruster bien profondément dans ma mémoire.

A ce moment là, elle grattait quelque part à côté de moi. Et de nouveau, quelque chose frotta mes joues, mon menton, mon front... Je sentais mon visage me brûler avec tout ce mélange dégouttant sur moi. Des images répugnantes submergèrent mon esprit. Je commençais à avoir des "haut le coeur". Un peu plus chaque instant. Je ne peux pas bouger. La tête bien droite au sol. Et le pire arriva. Je me mis à vomir. Mais malgré ma volonté, je ne pouvais pas tourner ma tête pour faire évacuer le contenu de mon estomac pourtant vide. Je me mis à m'étouffer. Je n'arrivais plus à respirer. Quoi faire ? Je ne sais pas, je suis coincée et là, je panique intérieurement. J'essaie de trouver ne serai-ce qu'un peu d'air pour survivre mais rien, aucune molécule d'oxygène arrivait à mes poumons. Je sentis mon coeur battre de plus en fort. Je me débattais au fond de moi. Mes lèvres commençaient à cyanoser.

A l'AIIIIIIIDE !!!!! Criais-je intérieurement ! Mais personne ne pouvais m'entendre. Juste l'immonde créature à côté de moi pouvais voir ce qu'il m'arrivait.

:sick: suspense !!! Niki va t'elle mourir là ou est-ce que Harriet va faire une bonne action pour la sauver ? (Même si la charité n'est pas à l'image de H)
Dernière modification par Niki Nastira le 3 avr. 2021, 08:56, modifié 1 fois.

Code color=#d94100 Niki : 1ère année RP
"LA persévérence est ce qui rend l'impossible possible, le possible probable et le probable certain" ROBERT HALF
30 mars 2021, 20:55
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?  PV N.Nastira 
Ça y était, elle le regrettait, c'était certain. Peut-être ce petit masque de beauté lui avait-il enfin fait comprendre que tu n'étais pas un adversaire à affronter ? Que c'était toi la plus forte de vous deux et qu'en aucun cas elle ne pourrait te battre ? Tu souriais intérieurement en t'essuyant les mains sur sa cape. La statue était devenue absolument abominable, couverte de boue, de morve et de salive. Et c'est alors qu'une quatrième mixture dégueulasse vint s'ajouter aux trois couches que tu avais déjà posées. La gamine avait gerbé, et, comme elle était allongée sur le dos, son vomi s'était étalé dans son cou et sur son visage jusque dans les plis de ses yeux. Mais surtout, c'était comme si elle s'étouffait.

La première année essayait de bouger, de respirer, de cracher. Même si son enveloppe corporelle ne bougeait pas d'un poil, tu sentais qu'à l'intérieur de celle-ci, quelque chose se débattait, quelque chose avait peur, quelque chose criait à l'aide. Ou plutôt quelqu'un. La brune souffrait, tu le savais. Et elle en était même au point de mourir par manque d'oxygène. Comme quoi, le sortilège Immobulus était bien plus dangereux qu'on ne le pensait. Allais-tu faire un homicide involontaire ? Certainement pas. Certes, tu t'étais laissée emporter et tes actes envers la fillette étaient allés bien trop loin, mais tu étais assez raisonnable pour savoir quand il fallait s'arrêter. Alors, toujours accroupie près du corps immobile, tu le hissas sur le côté afin de permettre au vomi de couler et à la gryffone de reprendre son souffle.

Une fois qu'elle eut le temps de respirer suffisamment, tu la lâchas et elle retomba sur le dos dans un bruit sourd. Puis, tu te relevas, attrapas ton sac et le jetas sur ton épaule gauche, sortant ta baguette de ta poche à l'aide de ta main droite. Tu dévisageas la gamine. Elle était pitoyable, comme ça. C'en était presque comique. Une partie de toi te soufflait de lui faire goûter davantage de cocktails répugnants, mais ce fut celle qui était un peu plus mature qui prit le dessus. Alors, tu t'éloignas de quelques pas vers le Château avant de te retourner et de lancer à la première année l'antisort pour annuler l'immobilisation. Voyant qu'elle commençait à faire quelques mouvements et qu'elle pourrait vite se relever, tu continuas ta route d'un pas rapide sans prononcer un mot.

Une fois arrivée dans ton dortoir, tu te posas sur ton lit pour respirer, en veillant à fermer les rideaux pour faire comprendre à tes camarades que tu ne voulais pas être dérangée, notamment Emily avec laquelle tu avais l'habitude de discuter de la journée écoulée. Tu te laissas tomber sur les draps, atterris sur le dos dans un léger rebond, et restas quelques minutes dans cette position. Tu n'arrivais pas à comprendre ce qui t'avait poussée à aller aussi loin avec cette gamine, et en même temps tu en étais étrangement satisfaite. Tu te demandais si elle était toujours allongée dans le Parc, couverte de vomi, de terre, de bave et de morve, trop effrayée pour bouger, ou si elle était retournée dans sa Salle Commune pour se remettre de tout ça.

Bon bah, c'est la fin pour moi. Je pense qu'on peut dire que ce rp a été rempli d'artifices et de surprises (qui l'eut cru en voyant le sujet de départ haha) ! En tout cas j'ai adoré Écrire avec toi, on refait ça quand tu veux.

Sixième année RP / code couleur : #741B47
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30 mars 2021, 22:50
J'ai la gueule du vieux Featherstone ?  PV N.Nastira 
Je commençais à perdre conscience. Le manque d'oxygène me brouilla l'esprit. Je ne savais plus trop où j'étais, ni ce qui m'arrivait. Je partais. Dans un long sommeil éternel où la souffrance n'existe pas, où tout est apaisement. Mais une main touchant mon corps quasi inerte me fit tourner d'un quart de tour. L'instinct de survit reprend le dessus. A l'aide d'un souffle exagéré car oui je ne pouvais faire que ça, j'expirai ce liquide qui m'empêchait de respirer. Toussant légèrement par réflexe pour retrouver une respiration a peu près normal, avant de me retrouver encore une fois sur le dos.

Le goût d'en ma bouche était répugnant. J'avais perdu tous mes sens sauf le goût. Mon ouïe était brouillé mais j'entendais quelqu'un s'éloigner. Puis d'au coup, les lianes m'emprisonnant se relâchent. Me voilà enfin libre de mes mouvements. Et pourtant je ne bougeais toujours pas, profitant de chaque inspiration d'air pur entrer dans mes poumons. Je n'avais plus de force. Mon corps refusait de répondre.

Après quelques instants, quelques minutes je ne sais pas, je repris mes esprits. Je bougeais doucement mes chevilles, puis mes poignets. Ensuite, toujours avec des mouvements lents, j'amène ma main sur mon visage pour essuyer ce que je pouvais afin de pouvoir ouvrir les yeux. Il faisait nuit. Depuis combien de temps suis-je allongé là ? Mon cerveau a complètement déraillé. Je ne sais pas ce que je fais ici. Je regarde mes mains sales, puis ma tenue immonde. Je remarque que mon collant sent comme une odeur d'urine, c'est écoeurant. J'ai du vomis dans mon cou, sur mes cheveux, mais que m'est il arrivé ?

Je ne sais pas quel jour on est, ni qu'elle heure il est. Je regarde autour de moi. Je ne vois rien, ni personne. Je me lève doucement, risquant de tomber plusieurs fois tellement mes jambes étaient faibles. Je me dirige vers le lac. Je me mets à genou au bord de l'eau pour contempler mon visage. Je ne reconnais pas cette personne que je vois dans l'eau. Ce visage noir de boue, bouffis. Je prend un peu d'eau fraîche dans mes mains pour ensuite venir l'étaler et nettoyer mon pauvre visage meurtri.

La température était fraîche. Je me relevais puis regarda autour de moi. Je pris mon sac qui se trouvait a quelques mettre de moi, puis je me dirige en titubant vers le château. Le regard vide, sans esprit. Voyant mon état, je ne me dirigeais pas vers le dortoir non. Je suis allée dans les toilettes où je me suis devetue sans même regarder si il y avait du monde. Je mis mon collant, mon pull, mon tee-shirt dans le lavabo et j'ouvrais en grand les robinets pour nettoyer tout ça. En même temps, je profitais de me laver un peu. Puis, mes gestes fonxtionnant toujours de manière automatique, je sortie des toilettes en sous vêtement, pour me diriger vers les douches.

Impossible a dire combien de temps que je suis restée là, sous l'eau froide de la douche à contempler le mur en face de moi. Mais une fois propre, je suis montée dans mon dortoir, allongée sur mon lit, et restée les yeux grand ouvert pendant de longues heures essayant de réaliser ce qu'il venait de m'arriver.
FIN
Merci à toi pour ce RP, ce fut un réel plaisir d'écrire avec toi et c'est quand tu veux pour une nouvelle expérience entre nos 2 pépettes même si la mienne est traumatisée a vie !

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