Intrigue secondaire : Lecture enflammée
C'était une belle journée, comme souvent le ciel était encore bleu et les températures suffisamment chaudes pour permettre aux résidents du château de se promener sans avoir à s'étouffer dans plusieurs couches de vêtement. Cela faisait un bon mois que Lucy parcourait Poudlard et qu'elle alternait entre les cours, la bibliothèque le parc et son dortoir. Plutôt discrète elle ne se faisait pas remarquer par les professeurs, mais était suffisamment curieuse pour rendre de très bons devoirs. Les professeurs n'avaient surement pas à se plaindre de la jeune serdaigle. Durant son temps libre l'irlandaise se rendait à la bibliothèque pour y apprendre de nouvelles choses ou simplement étendre les connaissances acquises dans ses manuels. Ce jour-là, Lucy emprunta un livre traitant de la botanique et s'empressa d'aller dans le parc pour lire celui-ci. Elle avait bien cartographié le château et avait même dressé une sorte de carte statistique, indiquant les zones plus ou moins fréquentée. D'un pas assuré elle pénétra dans le parc, parcouru celui-ci du regard afin d'y vérifier si son coin tranquille n'était pas squatté par d'autres élèves. Par mal chance il y avait un groupe de quatrième ou cinquième année beaucoup trop proche de celui-ci, l'irlandaise s'enfonça donc un peu plus loin. Elle y trouva un coin dans l'herbe, suffisamment espacé des autres résidents. Elle enleva sa cape noire et l'étendit sur le sol pour s'y installer dessus. Elle avait une robe rouge rubis au lieu de sa chemise blanche et sa jupe qui formait son uniforme. Elle enleva ses chaussures et les posa dans l'herbe à côté de sa cape gisant sur le sol. Des cris retentissaient dans le parc, elle regarda dans la direction du son qui agressait en cet instant ses oreilles. « Ils vont redoubler à force de faire les idiots » pensa la jeune fille. Elle se désintéressa de ses camarades qui jouaient pour s'allonger sur le ventre prenant soin de vérifier que toutes herbes ne salissent pas sa robe.
Elle ouvrit alors l'ouvrage et commença à parcourir les pages avec attention. Dégageant parfois son visage d'une mèche qui glissait devant ses yeux. Alors que la jeune serdaigle lisait avec attention les pages, elle piochait de temps en temps dans son sachet de bonbon au piment, espaçant les prises en fonction de l'intensité des piments piochés. Sans s'en rendre compte elle piocha une dragée au piment le plus fort qu'elle n'avait jamais goûté, après les différents arômes que le piment voulait bien dégager, l'irlandaise sentie une terrible sensation de chaleur s'emparer de sa bouche. C'était si chaud qu'elle avait l'impression de manger de la lave, la sensation de chaleur s'accentuait et sans vraiment le vouloir son corps se mit à réagir malgré elle. Des larmes coulaient sur ses joues devenues d'une couleur rose intense.
- Ils sont fous ces américains. Lança-t-elle de sa voix qui chantait grâce à son accent irlandais en parlant du piment.
Alors qu’elle faisait en sorte de ne pas penser à cette sensation de brulure qui parcourait les moindres recoins de sa bouche, Lucy tentait de se concentrer à nouveau sur son livre.
- Il y a vraiment des plantes fascinantes en dehors des fleurs. Ajouta-t-elle à son attention tendis qu’elle gribouillait des notes sur un carnet.
Cela faisait de nombreuses minutes qu'elle avait pris ce bonbon et le pic de chaleur était passé, cependant elle avait encore l'impression que de la lave brulait son palais. Elle se mit à regarder alors les différents besoins qu'avait les plantes pour pousser. Plus elle lisait son livre, plus une idée toute simple germait dans son esprit. Et si elle utilisait les serres, pour y faire pousser une ou plusieurs plantes ? Ça lui semblait une bonne idée pour ce faire la main. Mais, par quoi commencer ? Lucy regarda le ciel un instant avant de tourner son regard sur son paquet de bonbon.
- Bien sûr ! Des piments ! S’exclama-t-elle.
Elle se mit à tourner les pages afin d'y trouver toutes les indications pour cette plante. Prise dans sa nouvelle quête elle n'avait pas aperçu qu'une camarade venait dans sa direction. Le visage toujours d'une couleur rose intense et humide de larme, elle prenait des notes.
Elle ouvrit alors l'ouvrage et commença à parcourir les pages avec attention. Dégageant parfois son visage d'une mèche qui glissait devant ses yeux. Alors que la jeune serdaigle lisait avec attention les pages, elle piochait de temps en temps dans son sachet de bonbon au piment, espaçant les prises en fonction de l'intensité des piments piochés. Sans s'en rendre compte elle piocha une dragée au piment le plus fort qu'elle n'avait jamais goûté, après les différents arômes que le piment voulait bien dégager, l'irlandaise sentie une terrible sensation de chaleur s'emparer de sa bouche. C'était si chaud qu'elle avait l'impression de manger de la lave, la sensation de chaleur s'accentuait et sans vraiment le vouloir son corps se mit à réagir malgré elle. Des larmes coulaient sur ses joues devenues d'une couleur rose intense.
- Ils sont fous ces américains. Lança-t-elle de sa voix qui chantait grâce à son accent irlandais en parlant du piment.
Alors qu’elle faisait en sorte de ne pas penser à cette sensation de brulure qui parcourait les moindres recoins de sa bouche, Lucy tentait de se concentrer à nouveau sur son livre.
- Il y a vraiment des plantes fascinantes en dehors des fleurs. Ajouta-t-elle à son attention tendis qu’elle gribouillait des notes sur un carnet.
Cela faisait de nombreuses minutes qu'elle avait pris ce bonbon et le pic de chaleur était passé, cependant elle avait encore l'impression que de la lave brulait son palais. Elle se mit à regarder alors les différents besoins qu'avait les plantes pour pousser. Plus elle lisait son livre, plus une idée toute simple germait dans son esprit. Et si elle utilisait les serres, pour y faire pousser une ou plusieurs plantes ? Ça lui semblait une bonne idée pour ce faire la main. Mais, par quoi commencer ? Lucy regarda le ciel un instant avant de tourner son regard sur son paquet de bonbon.
- Bien sûr ! Des piments ! S’exclama-t-elle.
Elle se mit à tourner les pages afin d'y trouver toutes les indications pour cette plante. Prise dans sa nouvelle quête elle n'avait pas aperçu qu'une camarade venait dans sa direction. Le visage toujours d'une couleur rose intense et humide de larme, elle prenait des notes.
Première réponse réservée. Puis totalement libre
Couleur des dialogues : #004080
Intrigue secondaire : Lecture enflammée
Cela faisait bien longtemps que Jeanne n’était pas venue se promener dans le Parc. Or, en cette belle journée d’Automne, elle étouffait au château. Elle avait retenu ses cheveux en couettes et avait revêtu une de ses plus belles robes. Sa préférée, d’ailleurs. C’était une petite robe immaculée retenue par une ceinture vert émeraude. Avec le temps elle était devenue trop petite, mais malgré les protestations de ses parents, elle rechignait à la donner. Pourtant, elle devait bien être trois tailles en dessous de la sienne !
« Ça me serrera, et puis voilà ! On va pas en faire tout un plat, non ? Ce n’est qu’une robe ! », avait-elle répliqué un soir à ses parents.
Elle s’y promena donc, s’arrêtant quelques fois pour contempler la nature qui l’entourait, rêver, sentir de jolies fleurs ou observer des papillons se poser sur les branches des arbres, puis repartir. Tandis qu’elle regardait d’un air pensif les autres élèves se promener ou jouer en se chamaillant, son regard se posa sur une jolie jeune fille qui devait avoir à peu près le même âge qu’elle. Elle portait une robe couleur rubis et ses longs cheveux roux brillaient au Soleil. Jeanne ne l’avait jamais remarqué auparavant, elle ne devait sûrement pas être de sa maison. Elle s’attarda un moment sur son visage pour se rendre compte qu’il virait au rouge. Elle mangeait des bonbons au piment, en même temps, donc c’était normal. Mais Jeanne s’inquiétait quand même pour elle. La jeune fille ne l’avait toujours pas vue alors elle s’approcha encore un peu pour voir si tout allait bien. Les yeux de l’inconnue se brouillaient maintenant de larmes. Jeanne se demandait si elle devait intervenir ou non, mais après une vive réflexion elle se décida à y aller. *Non, elle va pas bien, elle va pas bien...* Elle s’approcha donc encore un peu plus sur le côté pour qu’elle la voie et lui demanda :
« Ç...Ça va ? Tu...tu veux que j’aille chercher de l’eau, ou...ou quelque chose ? »
La jeune Poufsouffle n’avait jamais vraiment été celle qui allait vers les gens, du fait de sa timidité, mais quand il s'agissait du bien-être d’autrui, elle en faisait une priorité.
« Ça me serrera, et puis voilà ! On va pas en faire tout un plat, non ? Ce n’est qu’une robe ! », avait-elle répliqué un soir à ses parents.
Elle s’y promena donc, s’arrêtant quelques fois pour contempler la nature qui l’entourait, rêver, sentir de jolies fleurs ou observer des papillons se poser sur les branches des arbres, puis repartir. Tandis qu’elle regardait d’un air pensif les autres élèves se promener ou jouer en se chamaillant, son regard se posa sur une jolie jeune fille qui devait avoir à peu près le même âge qu’elle. Elle portait une robe couleur rubis et ses longs cheveux roux brillaient au Soleil. Jeanne ne l’avait jamais remarqué auparavant, elle ne devait sûrement pas être de sa maison. Elle s’attarda un moment sur son visage pour se rendre compte qu’il virait au rouge. Elle mangeait des bonbons au piment, en même temps, donc c’était normal. Mais Jeanne s’inquiétait quand même pour elle. La jeune fille ne l’avait toujours pas vue alors elle s’approcha encore un peu pour voir si tout allait bien. Les yeux de l’inconnue se brouillaient maintenant de larmes. Jeanne se demandait si elle devait intervenir ou non, mais après une vive réflexion elle se décida à y aller. *Non, elle va pas bien, elle va pas bien...* Elle s’approcha donc encore un peu plus sur le côté pour qu’elle la voie et lui demanda :
« Ç...Ça va ? Tu...tu veux que j’aille chercher de l’eau, ou...ou quelque chose ? »
La jeune Poufsouffle n’avait jamais vraiment été celle qui allait vers les gens, du fait de sa timidité, mais quand il s'agissait du bien-être d’autrui, elle en faisait une priorité.
Vraiment désolée pour l'affreux retard...
Intrigue secondaire : Lecture enflammée
Lucy lisait les pages qui l'intéressaient toujours avec une grande attention. Laissant ses larmes couler le long de ses joues, elle savait qu'elle était condamnée pendant dix à quinze minutes le temps que le brulant du piment ne fasse plus effet. Elle tourna néanmoins la tête, une présence fit son apparition et celle-ci avec beaucoup de gentillesse lui demandait si cela allait. « Oh ? » pensa la petite Irlandaise. Elle se releva et plongea son regard dans celui de sa camarade d'école. Elle n'avait pas vu son visage, il y avait donc comme possibilités qu'elle soit, en année supérieure ou dans une autre maison que Serdaigle. Quoi qu'après réflexion elle n'avait pas enregistré le visage de tous les Serdaigle.
- Bonjour. Fit Lucy poliment à l'attention de sa camarade. Oui je vais bien, j'ai l'habitude, je suis juste tombée sur le piment le plus fort. Ne vous inquiétez pas ça finira par passer. Elle prit le temps de réfléchir un petit instant avant de reprendre de sa voix calme et assurée. L'eau n'éteindrait pas le feu du piment, cela aurait comme effet de propager la capsaïcine, du lait serait plus adéquat... Vous en avez ? Conclu-t-elle à l'attention de sa camarade.
L'attention prise par la ceinture d'un vert émeraude Lucy aimait bien le gout de cette jeune fille, puis sa robe était elle aussi sacrément jolie. La petite irlandaise sécha ses larmes d'un revers de main, puis se releva. Il était de convenance de ne pas rester par terre alors qu'une personne venait lui demander si tout allait bien. Ainsi les larmes n'étaient pas vraiment convenables non plus. Manières qui lui restaient de l'école catholique d'Irlande où elle avait fait toute sa scolarité avant de venir à Poudlard.
Je commençais à me demander si tu avais pas oublié, c'est pas grave ne t'en fait pas
, heureuse de voir ton pas de danse
.
- Bonjour. Fit Lucy poliment à l'attention de sa camarade. Oui je vais bien, j'ai l'habitude, je suis juste tombée sur le piment le plus fort. Ne vous inquiétez pas ça finira par passer. Elle prit le temps de réfléchir un petit instant avant de reprendre de sa voix calme et assurée. L'eau n'éteindrait pas le feu du piment, cela aurait comme effet de propager la capsaïcine, du lait serait plus adéquat... Vous en avez ? Conclu-t-elle à l'attention de sa camarade.
L'attention prise par la ceinture d'un vert émeraude Lucy aimait bien le gout de cette jeune fille, puis sa robe était elle aussi sacrément jolie. La petite irlandaise sécha ses larmes d'un revers de main, puis se releva. Il était de convenance de ne pas rester par terre alors qu'une personne venait lui demander si tout allait bien. Ainsi les larmes n'étaient pas vraiment convenables non plus. Manières qui lui restaient de l'école catholique d'Irlande où elle avait fait toute sa scolarité avant de venir à Poudlard.
Je commençais à me demander si tu avais pas oublié, c'est pas grave ne t'en fait pas
Couleur des dialogues : #004080
Intrigue secondaire : Lecture enflammée
Jeanne fut très surprise par la réponse de celle qui se tenait devant elle. Ce fut tout d’abord par le fait de se faire vouvoyer par une personne de son âge. Ça ne lui était jamais venu à l’esprit de vouvoyer un de ses camarades - peut-être des plus âgés à la limite - et elle ne s’était jamais fait vouvoyer non plus par eux. Mis-à-part ses professeurs, personne ne la vouvoyait vraiment. Et en suite, elle fut surprise par le niveau intellectuel de la réponse et par le mot
« Capsa...machin-chose » que Jeanne n’avait jamais entendu. Elle répondit donc distraitement :
« Euh...non...Je n’en ai pas sur moi, mais je peux peut-être aller en chercher... »
La jeune Poufsouffle se rendit compte qu’elle ne savait même pas où elle allait trouver du lait. Elle n’avait même pas réfléchi avant de répondre. Et se maudissant intérieurement, elle se répéta :
* Mais quelle idiote je fais ! Quelle idiote je fais ! *
Elle se rendit aussi compte qu’elle ne s’était même pas présentée. Comme pour que son interlocutrice oublie ce qu’elle avait dit, elle lança timidement :
« Et sinon, je m’appelle Jeanne. Jeanne Cerise. Je suis à Poufsouffle, en Première Année, même si tu l’auras peut-être déjà remarqué... »
Au fond d’elle, la Première Année savait que son interlocutrice n’allait pas oublier ce qu’elle avait dit. Et elle se sentait bien trop embarrassée pour lui dire qu’elle ne savait pas où elle pourrait lui en fournir.
« Capsa...machin-chose » que Jeanne n’avait jamais entendu. Elle répondit donc distraitement :
« Euh...non...Je n’en ai pas sur moi, mais je peux peut-être aller en chercher... »
La jeune Poufsouffle se rendit compte qu’elle ne savait même pas où elle allait trouver du lait. Elle n’avait même pas réfléchi avant de répondre. Et se maudissant intérieurement, elle se répéta :
* Mais quelle idiote je fais ! Quelle idiote je fais ! *
Elle se rendit aussi compte qu’elle ne s’était même pas présentée. Comme pour que son interlocutrice oublie ce qu’elle avait dit, elle lança timidement :
« Et sinon, je m’appelle Jeanne. Jeanne Cerise. Je suis à Poufsouffle, en Première Année, même si tu l’auras peut-être déjà remarqué... »
Au fond d’elle, la Première Année savait que son interlocutrice n’allait pas oublier ce qu’elle avait dit. Et elle se sentait bien trop embarrassée pour lui dire qu’elle ne savait pas où elle pourrait lui en fournir.
Encore vraiment désolée pour ce retard
...
Intrigue secondaire : Lecture enflammée
Elle n'avait donc pas de lait sur elle. Ce n'était pas si surprenant que ça, personne ne se promenait avec une bouteille de lait après tout. Néanmoins, elle lui avait dit qu'elle pouvait aller en chercher. Cette perspective était des plus joyeuses pour la petite irlandaise qui s'empressa de ranger ses affaires. Une fois tout dans son sac elle prit le temps d'afficher un sourire à sa petite camarade. Un peu décontenancée Lucy babilla avant de reprendre un peu son esprit.
- Lucy O’Reilly de la maison Serdaigle. Répondit la petite irlandaise alors qu’elle n’était pas vraiment à l’aise pour ça. Elle rattrapa son malaise par un sourire puis reprit. Je veux bien aller chercher du lait avec vous.
Elle commença à marcher d'un pas emplit de confiance en direction du château. Après quelques mètres elle s'arrêta et se retourna afin d'attendre sa camarade. Elle profita de ce petit moment pour observer le ciel quelques instants. Puis elle reprit la parole calmement.
- Vous vous plaisez à Poufsouffle ?
Lucy aimait beaucoup le nom de sa camarade comme une de ses camarades de maison qui portait le nom d'une épice en français, cette petite Poufsouffle portait le nom d'un fruit dans la même langue. C'était quelque chose qui était suffisamment amusant pour la petite bleue que cela lui suffisait à sourire et être de bonne humeur. Non pas qu'elle se moquait, mais elle trouvait ça beau et quelque peu poétique à son gout.
Je crois que c'est à moi cette fois d'être désolée pour le retard. Navrée donc pour ce retard bien trop important.
- Lucy O’Reilly de la maison Serdaigle. Répondit la petite irlandaise alors qu’elle n’était pas vraiment à l’aise pour ça. Elle rattrapa son malaise par un sourire puis reprit. Je veux bien aller chercher du lait avec vous.
Elle commença à marcher d'un pas emplit de confiance en direction du château. Après quelques mètres elle s'arrêta et se retourna afin d'attendre sa camarade. Elle profita de ce petit moment pour observer le ciel quelques instants. Puis elle reprit la parole calmement.
- Vous vous plaisez à Poufsouffle ?
Lucy aimait beaucoup le nom de sa camarade comme une de ses camarades de maison qui portait le nom d'une épice en français, cette petite Poufsouffle portait le nom d'un fruit dans la même langue. C'était quelque chose qui était suffisamment amusant pour la petite bleue que cela lui suffisait à sourire et être de bonne humeur. Non pas qu'elle se moquait, mais elle trouvait ça beau et quelque peu poétique à son gout.
Je crois que c'est à moi cette fois d'être désolée pour le retard. Navrée donc pour ce retard bien trop important.
Couleur des dialogues : #004080
Intrigue secondaire : Lecture enflammée
Jeanne stressait. Mais stressait vraiment beaucoup. Ah çà ! Pour l’anxiété, c’était une cheffe ! Elle pouvait devenir angoissée d’un rien. Mais c’était surtout de l’avis des autres, dont elle se souciait. Le regard des personnes qui l’entouraient comptait beaucoup pour elle. La rouquine savait que c’était une mauvaise chose de penser ainsi, mais elle ne pouvait pas s’en empêcher.
Elle s’était retrouvée comme une idiote, à avoir parlé sans réfléchir. Bien sûr, son interlocutrice ne le savait pas, du moins pas pour le moment. Mais la jaune n’avait vraiment pas envie de lui dire. Elle se retrouverait encore plus embarrassée.
Pourtant, il fallait qu’elle trouve une solution. Lui dire ? Ne pas lui dire ? Et où donc allait-elle trouver du lait ? Toutes ces questions tournaient dans sa tête à lui en faire mal, si bien qu’elle n’entendit presque pas quand sa camarade se présenta à elle. Elle comprit tout de même que la bleue voulait bien venir chercher du lait avec elle, ce qui la mit encore plus en tension. Elle n'arrivait plus à réfléchir et se répéta intérieurement :
*On se calme, on se calme...*
Lorsque son cerveau se remit en marche, la Serdaigle s’en allait déjà vers le chateau, et Jeanne courra pour la rejoindre. Elle répondit ensuite à sa camarde :
« Oh oui, oui. Tout le monde y est très gentil, très accueillant... Je ne savais pas trop dans quelle maison j’allais être répartie au début mais finalement c’est bien tombé... Et à Serdaigle ?»
Se détendant un petit peu plus - mais quand même pas tout à fait - elle réfléchit à la question du lait. Mais où allait-elle bien pouvoir en trouver ?
Elle s’était retrouvée comme une idiote, à avoir parlé sans réfléchir. Bien sûr, son interlocutrice ne le savait pas, du moins pas pour le moment. Mais la jaune n’avait vraiment pas envie de lui dire. Elle se retrouverait encore plus embarrassée.
Pourtant, il fallait qu’elle trouve une solution. Lui dire ? Ne pas lui dire ? Et où donc allait-elle trouver du lait ? Toutes ces questions tournaient dans sa tête à lui en faire mal, si bien qu’elle n’entendit presque pas quand sa camarade se présenta à elle. Elle comprit tout de même que la bleue voulait bien venir chercher du lait avec elle, ce qui la mit encore plus en tension. Elle n'arrivait plus à réfléchir et se répéta intérieurement :
*On se calme, on se calme...*
Lorsque son cerveau se remit en marche, la Serdaigle s’en allait déjà vers le chateau, et Jeanne courra pour la rejoindre. Elle répondit ensuite à sa camarde :
« Oh oui, oui. Tout le monde y est très gentil, très accueillant... Je ne savais pas trop dans quelle maison j’allais être répartie au début mais finalement c’est bien tombé... Et à Serdaigle ?»
Se détendant un petit peu plus - mais quand même pas tout à fait - elle réfléchit à la question du lait. Mais où allait-elle bien pouvoir en trouver ?
Encore une fois, toutes mes excuses...