Conversations sur l'encrier
Le temps pluvieux depuis plusieurs jours forçait l’animal à rester à l’intérieur sauf pour ses besoins territoriaux majeurs. Il n’en pouvait plus en outre d’avoir sa maîtresse dans les pattes, elle qui écrivait la plupart du temps, rêvait quand il lui en restait… et cuisinait lentement en de trop rares moments. L’ambiance hystérique, le chat y répondait à sa manière en s’en prenant au rayon des livres du bas sur la couverture desquels il faisait ses griffes avec une constance métronomique. Les oreilles en arrière, à chaque fois il ponctuait son méfait par un regard provocateur dont seuls les animaux dressés sont capables. « Je t’obéis mais pas tout le temps... »
De son côté, Circéia avait le moral au beau fixe. Son stage presque terminé, épatant, lui laissait un peu de regrets car son bannissement du bureau d’accueil (pour vengeance excessive ayant puisé dans des ressources magiques trop basses) lui avait fait prendre conscience qu’elle aimait le contact avec le client. Quant au voyage en Irlande, tout était prêt, restait de menus détails à régler mais concernant le félin, madame Cunningham, décidément de tous les combats, s’était proposée pour venir le nourrir. Tout allait donc pour le mieux. Même ses jambes commençaient à ne plus lui peser autant, que pouvait-elle espérer de mieux ? Il fallait partager cette énergie positive débordant d’elle par tous les orifices affectifs, elle décida d’écrire à Carry, une forme de nécessité impérieuse l’y poussait.
Qui connaît très bien Circéia Alekhina se rend compte qu’elle écrit de manière sensiblement plus désorganisée qu’à son habitude. Mais pour le reste, c’est le même parchemin, qui vous parvient par Klinke, son hibou grand duc familial. Et quand vous quittez la lecture, le document se consume en quelques instants, tradition Alekhinienne à laquelle vous êtes habituée. Le reste vous appartient, dans le silence de la digestion de cette information pour le moins étonnante !
De son côté, Circéia avait le moral au beau fixe. Son stage presque terminé, épatant, lui laissait un peu de regrets car son bannissement du bureau d’accueil (pour vengeance excessive ayant puisé dans des ressources magiques trop basses) lui avait fait prendre conscience qu’elle aimait le contact avec le client. Quant au voyage en Irlande, tout était prêt, restait de menus détails à régler mais concernant le félin, madame Cunningham, décidément de tous les combats, s’était proposée pour venir le nourrir. Tout allait donc pour le mieux. Même ses jambes commençaient à ne plus lui peser autant, que pouvait-elle espérer de mieux ? Il fallait partager cette énergie positive débordant d’elle par tous les orifices affectifs, elle décida d’écrire à Carry, une forme de nécessité impérieuse l’y poussait.
Qui connaît très bien Circéia Alekhina se rend compte qu’elle écrit de manière sensiblement plus désorganisée qu’à son habitude. Mais pour le reste, c’est le même parchemin, qui vous parvient par Klinke, son hibou grand duc familial. Et quand vous quittez la lecture, le document se consume en quelques instants, tradition Alekhinienne à laquelle vous êtes habituée. Le reste vous appartient, dans le silence de la digestion de cette information pour le moins étonnante !
Diplômée de l’ISDM => naturellement charismatique.
Vivre sans faire de mal à personne qu'à moi-même...
Conversations sur l'encrier
Un hibou à mon nom. Généralement quand un hibou arrivait, cela venait de mes parents pour m’annoncer quelque chose de grave était arrivée et qu’il fallait que je me prépare a de gros changement comme lorsque grand père avait finis par prendre le pouvoir avec les autres familles de Sang-pur. Mais ce n’était pas eux qui m’envoyaient un hibou et la seule autre personne qui m’écrirait et qui n’est pas à Poudlard serait forcément Circéia Alekhina pour la simple et bonne raison qu’on s’était promise qu’on s’écrirait l’une a l’autre et je ne m’étais pas trompée, elle venait de faire le premier pas.
Alors ainsi donc, elle s’était trouvé un petit ami ou du moins un ami qui deviendrait son futur petit ami. En tant que son amie, je ne pouvais être qu’heureuse pour elle malgré le fait que cet Anastase semblait montrer une certaine passion pour les moldus, il me rappelait un peu mon grand frère et comme on me l’avait dit, il est toujours dangereux de s’intéresser à la culture et technologie moldue. Très vite je m’étais emparée d’un morceau de parchemin, d’une plume et je me mis très vite à écrire pour Circéia.
Alors ainsi donc, elle s’était trouvé un petit ami ou du moins un ami qui deviendrait son futur petit ami. En tant que son amie, je ne pouvais être qu’heureuse pour elle malgré le fait que cet Anastase semblait montrer une certaine passion pour les moldus, il me rappelait un peu mon grand frère et comme on me l’avait dit, il est toujours dangereux de s’intéresser à la culture et technologie moldue. Très vite je m’étais emparée d’un morceau de parchemin, d’une plume et je me mis très vite à écrire pour Circéia.
Ma très chère Circéia,
Je pense qu’il est inutile de te dire à quel point recevoir un hibou de ta part me fait extrêmement plaisir car cela finirait par devenir redondant comme phrase de départ.
Je suis si heureuse que tu ais finalement pu trouver quelqu’un qui te plaise. Si tu penses que ce garçon est le bon alors je te soutiendrai dans ton choix en tant qu’amie et si jamais celui-ci n’est pas le bon alors je serai derrière toi pour amortir ta chute. En tout cas je n’ai jamais entendu parler de cet Anastase ce qui me laisse à penser que ton petit ami est quelqu’un de discret et qui n’aime pas trop attirer l’attention sur lui, je reconnais qu’il te ressemble un peu, toi non plus tu n’aimais pas attirer l’attention sur toi, tu étais même très discrète du temps où tu étais étudiante à Poudlard. Ahah, je te taquine, avec moi tu ne l’étais pas, tu étais une vrai pipelette, impossible de t’arrêter de parler quand tu commençais et c’est ce que j’aimais beaucoup chez toi, nous ne manquions jamais de conversation ensemble.
Cependant c’est aussi mon devoir en tant qu’amie de te recommander la prudence. J’ai pu lire beaucoup de passion quand tu parlais de lui et ce n’est jamais bon d’y mettre beaucoup de sentiment au départ. Si jamais cela ne se passe pas comme tu l’avais prévu tu risques de prendre un gros coup un morale et tu pourrais entrer dans une phase de dépression. Attention, je ne dis pas que cela ne va pas marcher entre vous, je veux juste que pour ton bien, tu ne prennes pas les choses trop vite et que tu penses surtout à ta santé et ton bien-être. Si ce garçon ose te faire du mal, comprends-moi que je serai là pour te protéger.
En ce qui me concerne, L’école se passe bien, j’ai toujours du mal en cours d’Etude des moldus, je trouve les cours ennuyants et barbant. Pendant un examen, on m’a posée la question « Qu’elle est le meilleur moyen de se renseigner pour demander son chemin dans le monde moldu ? » J’ai répondu « Il suffit de ne pas y’aller » et le professeur m’a mis 0 points alors que techniquement, j’ai raison ! Je suis sûre que toi tu comprends mon raisonnement…
Oui j’ai pu rattraper tout mon retard et à dire vrai, j’ai beaucoup de facilitée cette année car en me contentant de faire les devoirs des professeurs j’arrive quand même à avoir des Optimals. Habituellement je travaille toujours un peu plus que ce qu’on me le demande mais comme ce sont des cours que j’avais déjà pris, il n’y a aucun problème.
Je suis moins mise à part par les autres élèves, a vrai dire, je suis encore crainte par les autres mais plus mise a part. J’ai fais pleins de belles rencontre cependant et j’ai réussi à combattre mes idéaux, j’ai parmi mes amis des nés-moldus. Tu imagines ? Mon ancien moi ne l’aurait jamais acceptée mais des choses m’ont fait comprendre que ces personnes ne peuvent pas tous être mauvaises.
J’ai hâte de pouvoir lire tes récits avec lui ! Et surtout préviens-moi si tu prévois de tomber enceinte de lui ! Je sais que tu es encore jeune mais vu la façon dont tu parles de ce garçon, cela ne m’étonnerait pas que tu mélanges ton ADN au siens hehehe.
Encore une fois cela m’a fait plaisir d’avoir de tes nouvelles, surtout toi si tu as besoin de quoi que ce soit fait le moi savoir et j’accourrais pour te le donner et dans le pire des cas je le ferai passer à Anastase qui te le donnera. Toi aussi donne moi de tes nouvelles quand tu veux.
Je t’embrasse fort,
Carry Harrison
PS : Pourrais-tu me dire comment mon nom s’écrit en russe s’il te plait ?
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
Conversations sur l'encrier
Le hibou n'est pas daté. Vous le recevez le Dimanche 8 Avril 2046.
Vous tenez dans les mains un parchemin détaché de la patte de Klinke, le messager de votre amie. L’animal paraît tout à fait calme et déjà il est reparti.
Le moment de lecture de ce hibou vous appartient. Mais de nombreuses semaines après sa réception, l’animal se présente à vous de nouveau. Très amaigri, ne portant aucun parchemin. Il ne piaille pas, semblant attendre un geste de votre part. A moins qu’il n’ait pas trouvé d’autre endroit pour se réfugier. Ce genre de comportement n’est pas du tout bon signe.
Plus tard il apparaît clairement qu’il est désormais orphelin et s’est confié à vous, seule destination qu’il connaissait avec récurrence. Libre à Carry Harrison de le garder, de lui faire passer le voile vers sa maîtresse ou le rejeter. Si vous décidez de le garder, il est désormais vôtre. Le reste… est dans le secret de votre coeur d’enfant, qui ne saura jamais comment l'on écrit son nom en russe.
Reducio
Chère personne incarnant Carry, ceci est mon dernier post de RP dans ce lieu. Il devait t’être destiné, la destinée manifeste
!
J’ai tant aimé jouer avec toi ici, écrire, te regarder, te lire. Quand il a fallu construire une fin, ainsi me sont venues les idées. J’avais de longues lignes scénaristiques, des centaines de choses à écrire avec toi.
Mais les lignes de nos vies fluctuent. Quitter un forum d’écriture en sérénité est une expérience que je souhaite à toutes et tous. Je suis encore là pour suivre un projet qui doit popper bientôt, je l’espère avant le 28 Août car ce sera ce jour mon dernier ici. Ils sont trop nombreux les êtres auxquels je pense en écrivant ces lignes, tu es le patchwork les représentant. En te saluant, c’est à eux tous que j’adresse un large sourire et un grand merci. Avec une pensée affectueuse pour les gens qui ont corrigé mes devoirs, ce fut une expérience unique pour moi.
J’ai tant aimé jouer avec toi ici, écrire, te regarder, te lire. Quand il a fallu construire une fin, ainsi me sont venues les idées. J’avais de longues lignes scénaristiques, des centaines de choses à écrire avec toi.
Mais les lignes de nos vies fluctuent. Quitter un forum d’écriture en sérénité est une expérience que je souhaite à toutes et tous. Je suis encore là pour suivre un projet qui doit popper bientôt, je l’espère avant le 28 Août car ce sera ce jour mon dernier ici. Ils sont trop nombreux les êtres auxquels je pense en écrivant ces lignes, tu es le patchwork les représentant. En te saluant, c’est à eux tous que j’adresse un large sourire et un grand merci. Avec une pensée affectueuse pour les gens qui ont corrigé mes devoirs, ce fut une expérience unique pour moi.
Poussière d’étoiles ne se montrant jamais vraiment
Diplômée de l’ISDM => naturellement charismatique.
Vivre sans faire de mal à personne qu'à moi-même...
Conversations sur l'encrier
Un beau jour. Ou peut-être une nuit.
J’ai mourru. En vérité, si vous parvenez à faire la différence, vous avez de la chance. Ou du potentiel. De mon côté, je dois avouer une réelle frustration. Admettons, je n’y avais jamais pensé avant. Chacun n’a qu’un seul choix, embrasser son chemin. Le mien était donc de ne jamais plus pouvoir te parler. Carry… Au « réveil », j’ai d’abord eu les sens bouleversés, et puis le peu de perceptible qui se présentait à moi prenait des formes étranges ;
- Graoumf…
En m’entendant j’ai pensé… « ma fille, tu vas devoir apprendre à parler dans l’au-delà, tes sens m’ont l’air bien déréglés ». Et puis, je ne parvenais pas à marcher sur mes deux jambes. Pourtant, elles auraient dû être réparées dans ce nouveau moi… A quatre pattes… et toutes les tentatives visant à se dresser sur mes allumettes s’achevaient en posture d’écrasement de ce qui me faisait face… J’avançais dans une forêt épaisse, l’envie de me frotter contre les troncs, personne dans ce lieu sans soleil et pourtant éclairé… J’ai mis du temps à l’admettre… je suis un ours. Ou une… a-t-on encore un sexe clair une fois le rideau franchi ? Jamais auparavant je n’avais réfléchi à ce moment, cette éternité. A mon réveil, ma nouvelle condition m’apparaissait avec limpidité. J’étais morte. Mais je pensais « mourrue ». Plusieurs jours furent nécessaires pour que j’apprenne à traduire mes impulsions en pensées sorcières ; on ne devient pas dans l’instant bilingue Ours-Circéia. Mon patronus… quelle autre origine pouvait bien expliquer cette… étrangeté ?
J’y vois beaucoup d’avantages et même une grande logique. Moi qui ai vécu en solitaire toutes ces années… Mais ce hublot-là est trop épais, il m’empêche d’accéder à toi, quand bien même je ne pourrais converser que de manière factice. Et toi surtout en souffrirait. Non… je ne peux pas me présenter à Carry, tu fais partie du monde des vivants et moi des morts, c’est ainsi. Alors j’ai décidé de le faire autrement, ce dialogue entre nos âmes. Je te suis. Partout où tu vas je rôde. Et veille. L’avantage de cette vocation tardive tient en une chose, plus besoin de se laver ou se coiffer pour imiter la perfection pensée comme telle. Une ourse hirsute, paresseuse quant à sa toilette. Mais tu ne me sens pas. Moi non plus d’ailleurs ce qui limite la suavité de ma nonchalance. Pourtant, j’aimerais te voir te retourner, chercher dans la transparence de l’espace une présence que tu subodores. Et la trouver. Carry, je te protège, je te soutiens. Mais tu ne le sauras pas. Fée clochette sans le sale caractère. Une amie, celle que tu n’as jamais eue du temps futur ou nous aurions été deux sœurs. Je t’aime comme une sœur. Et plus encore. Serait-il possible qu’un jour, menacée, tu fasses appel à une puissance supérieure et que cette épaisseur se fende pour me laisser t’aider ? Ce n’est pas souhaitable. Je dois demeurer une lointaine cape de protection, juste une humeur, une sensation que la vie te préserve de ce qui m’a tué.
Carry, n’agis pas comme moi, vis ta vie, sans jamais rêver aux destins impossibles. L’instant est ce qui prime, l’amour dans tous nos gestes. Ai-je même le droit de te choyer ainsi ? Il ne faut pas t’accaparer, t’étouffer, t’interdire les erreurs et vouloir trop pour toi. Je vais devoir apprendre l’abstinence partageuse, observer sans trancher, t’aider sans te guider. Etre. Dans le néant mais être.
Tout ça dans une prison par delà mon départ. Je ne sais pas du tout comment mourir en ourse. Oui… je ne peux quand même pas dire les choses autrement. Je ne vis pas en ourse. Je ne vis plus, tout court. Souvent je m’énerve dans ce moi malhabile. Il est heureux de ne pouvoir toucher les choses, sans cela, j’aurais déjà cassé des milliers d’objets… Et quand je me fracasse contre un meuble ou un mur, c’est pour le traverser. Amusant cinq minutes…
Non… passons… Carry… tu ne peux me comprendre, moins encore me supposer. Je ne suis plus. Rien qu’une âme protectrice de son amie perdue.
- Graoumf…
En m’entendant j’ai pensé… « ma fille, tu vas devoir apprendre à parler dans l’au-delà, tes sens m’ont l’air bien déréglés ». Et puis, je ne parvenais pas à marcher sur mes deux jambes. Pourtant, elles auraient dû être réparées dans ce nouveau moi… A quatre pattes… et toutes les tentatives visant à se dresser sur mes allumettes s’achevaient en posture d’écrasement de ce qui me faisait face… J’avançais dans une forêt épaisse, l’envie de me frotter contre les troncs, personne dans ce lieu sans soleil et pourtant éclairé… J’ai mis du temps à l’admettre… je suis un ours. Ou une… a-t-on encore un sexe clair une fois le rideau franchi ? Jamais auparavant je n’avais réfléchi à ce moment, cette éternité. A mon réveil, ma nouvelle condition m’apparaissait avec limpidité. J’étais morte. Mais je pensais « mourrue ». Plusieurs jours furent nécessaires pour que j’apprenne à traduire mes impulsions en pensées sorcières ; on ne devient pas dans l’instant bilingue Ours-Circéia. Mon patronus… quelle autre origine pouvait bien expliquer cette… étrangeté ?
J’y vois beaucoup d’avantages et même une grande logique. Moi qui ai vécu en solitaire toutes ces années… Mais ce hublot-là est trop épais, il m’empêche d’accéder à toi, quand bien même je ne pourrais converser que de manière factice. Et toi surtout en souffrirait. Non… je ne peux pas me présenter à Carry, tu fais partie du monde des vivants et moi des morts, c’est ainsi. Alors j’ai décidé de le faire autrement, ce dialogue entre nos âmes. Je te suis. Partout où tu vas je rôde. Et veille. L’avantage de cette vocation tardive tient en une chose, plus besoin de se laver ou se coiffer pour imiter la perfection pensée comme telle. Une ourse hirsute, paresseuse quant à sa toilette. Mais tu ne me sens pas. Moi non plus d’ailleurs ce qui limite la suavité de ma nonchalance. Pourtant, j’aimerais te voir te retourner, chercher dans la transparence de l’espace une présence que tu subodores. Et la trouver. Carry, je te protège, je te soutiens. Mais tu ne le sauras pas. Fée clochette sans le sale caractère. Une amie, celle que tu n’as jamais eue du temps futur ou nous aurions été deux sœurs. Je t’aime comme une sœur. Et plus encore. Serait-il possible qu’un jour, menacée, tu fasses appel à une puissance supérieure et que cette épaisseur se fende pour me laisser t’aider ? Ce n’est pas souhaitable. Je dois demeurer une lointaine cape de protection, juste une humeur, une sensation que la vie te préserve de ce qui m’a tué.
Carry, n’agis pas comme moi, vis ta vie, sans jamais rêver aux destins impossibles. L’instant est ce qui prime, l’amour dans tous nos gestes. Ai-je même le droit de te choyer ainsi ? Il ne faut pas t’accaparer, t’étouffer, t’interdire les erreurs et vouloir trop pour toi. Je vais devoir apprendre l’abstinence partageuse, observer sans trancher, t’aider sans te guider. Etre. Dans le néant mais être.
Tout ça dans une prison par delà mon départ. Je ne sais pas du tout comment mourir en ourse. Oui… je ne peux quand même pas dire les choses autrement. Je ne vis pas en ourse. Je ne vis plus, tout court. Souvent je m’énerve dans ce moi malhabile. Il est heureux de ne pouvoir toucher les choses, sans cela, j’aurais déjà cassé des milliers d’objets… Et quand je me fracasse contre un meuble ou un mur, c’est pour le traverser. Amusant cinq minutes…
Non… passons… Carry… tu ne peux me comprendre, moins encore me supposer. Je ne suis plus. Rien qu’une âme protectrice de son amie perdue.
Pour toi, qui tout là-haut m’inspire encore.
Une baguette est pointée en direction d'un clavier... AVADA KEDAVRA !
Diplômée de l’ISDM => naturellement charismatique.
Vivre sans faire de mal à personne qu'à moi-même...





