Pourquoi faire des achats alors que mon monde s'écroule?
Décembre 2042
Je traînait des pieds dans le Chemin de Traverse. Jamais je n'aurai voulu sortir. Jamais je n'aurai voulu acheter des cadeaux. Jamais.
Mon monde s'écroulait et j'en voulait aux autres de continuer sans moi.
Ma mère m'avait traîner tant bien que mal sur le Chemin de Traverse, pour acheter des cadeaux de Noël à la famille. J'avais les yeux rouges de larmes, une tenue débraillée passée à la hâte. Et j'étais triste. Triste. Terriblement triste.
Grand père s'en était allé.
Je savais que je devrais continuer de vivre. Mais pas maintenant. Pas déjà.
Et pourtant...
J'était là. Dans le Chemin de traverse. Et tout le monde était joyeux autour de moi.
Pourquoi, déjà? Ah oui. C'était Noël. Tss... Noël..
Je bousculais un gamin sans le faire exprès. M'escusant mollement, je lui tendis la main pour qu'il se relève. Et il me dit merci. Un merci si sincère, si désinvolte... Et poutant. Je souris. Un sourire triste, mais un sourire quand même.
_ Et bien voilà!, me dit ma mère. Allez, regarde autour de toi.
Alors je levais la tête, sans conviction. Et je tombais sur les vitrines, sur le Chemin de Traverse. Illuminé. Changé. Étoilé de part et d'autres. C'était Noël, bien sûr...
Le souffle coupé, je m'arrétais devant la vitrine du la Gazette du Sorcier. Même la vitrine austère était décorée de quelques guirlandes! Le souffle coupé, je me dirigeai vers Gringotts. J'eu une moue déçue: la banque était égale à elle même... Mais Fleury et Bott me mis en joie: j'aivais toujours aimé cette boutique, mais là... Des arabesques de neiges était dessinée sur la vitrine tandis qu'un sortilèges faisaient tombés de délicats flocons. Des livres bien à l'abri sous la vitrine exposaient fiérement des titres vendeurs, et la queue s'étendait presque jusqu'à la rue!
La ménagerie était sublime: ds chouettes et des hiboux arboraient des étoiles filantes dans leur plumage tandis qu'un grand duc hululait fiérement, un bonnet de père noël dréssé sur la tête.
Quant à Madame Guipure, des robes de soirée à fourrure trônaient en vitrine; certaines brodées de neige d'argent, d'autre possédant une tiare dorée qui semblait concentrée en un bijoux les étoiles du monde entier!
Oh! Et n'oublions pas les Weasley, dont la boutique étincelait de l'intérieur! De petits feux d'artifices en forme de sapins et de neige pleuvaient dans le ciel déjà sombre, tandis que des père noël enchanté distribuaient de petits cadeaux à ceux qui franchissaient le seuil. À l'intérieur, une atmosphère festive mettait à l'honneur le rouge et le blanc tandis qu'une chanson entraînante sortait à plein volume de hauts parleurs dorés.
Ma mère dit:
_ Tu m'as demandé tout à l'heure pourquoi faire des achats alors que ton monde s'écroulait. Je vois au moins dix milles raisons au moins!
Aller... Viens t'amuser. Papy est mort, que tu pleure ou pas n'y changeras rien.
Abandonne toi un instant; demain tu pourras rester à la maison et pleurer sur ton oreiller. D'accord?
_ D... D'accord. Allons faire la fête
Je traînait des pieds dans le Chemin de Traverse. Jamais je n'aurai voulu sortir. Jamais je n'aurai voulu acheter des cadeaux. Jamais.
Mon monde s'écroulait et j'en voulait aux autres de continuer sans moi.
Ma mère m'avait traîner tant bien que mal sur le Chemin de Traverse, pour acheter des cadeaux de Noël à la famille. J'avais les yeux rouges de larmes, une tenue débraillée passée à la hâte. Et j'étais triste. Triste. Terriblement triste.
Grand père s'en était allé.
Je savais que je devrais continuer de vivre. Mais pas maintenant. Pas déjà.
Et pourtant...
J'était là. Dans le Chemin de traverse. Et tout le monde était joyeux autour de moi.
Pourquoi, déjà? Ah oui. C'était Noël. Tss... Noël..
Je bousculais un gamin sans le faire exprès. M'escusant mollement, je lui tendis la main pour qu'il se relève. Et il me dit merci. Un merci si sincère, si désinvolte... Et poutant. Je souris. Un sourire triste, mais un sourire quand même.
_ Et bien voilà!, me dit ma mère. Allez, regarde autour de toi.
Alors je levais la tête, sans conviction. Et je tombais sur les vitrines, sur le Chemin de Traverse. Illuminé. Changé. Étoilé de part et d'autres. C'était Noël, bien sûr...
Le souffle coupé, je m'arrétais devant la vitrine du la Gazette du Sorcier. Même la vitrine austère était décorée de quelques guirlandes! Le souffle coupé, je me dirigeai vers Gringotts. J'eu une moue déçue: la banque était égale à elle même... Mais Fleury et Bott me mis en joie: j'aivais toujours aimé cette boutique, mais là... Des arabesques de neiges était dessinée sur la vitrine tandis qu'un sortilèges faisaient tombés de délicats flocons. Des livres bien à l'abri sous la vitrine exposaient fiérement des titres vendeurs, et la queue s'étendait presque jusqu'à la rue!
La ménagerie était sublime: ds chouettes et des hiboux arboraient des étoiles filantes dans leur plumage tandis qu'un grand duc hululait fiérement, un bonnet de père noël dréssé sur la tête.
Quant à Madame Guipure, des robes de soirée à fourrure trônaient en vitrine; certaines brodées de neige d'argent, d'autre possédant une tiare dorée qui semblait concentrée en un bijoux les étoiles du monde entier!
Oh! Et n'oublions pas les Weasley, dont la boutique étincelait de l'intérieur! De petits feux d'artifices en forme de sapins et de neige pleuvaient dans le ciel déjà sombre, tandis que des père noël enchanté distribuaient de petits cadeaux à ceux qui franchissaient le seuil. À l'intérieur, une atmosphère festive mettait à l'honneur le rouge et le blanc tandis qu'une chanson entraînante sortait à plein volume de hauts parleurs dorés.
Ma mère dit:
_ Tu m'as demandé tout à l'heure pourquoi faire des achats alors que ton monde s'écroulait. Je vois au moins dix milles raisons au moins!
Aller... Viens t'amuser. Papy est mort, que tu pleure ou pas n'y changeras rien.
Abandonne toi un instant; demain tu pourras rester à la maison et pleurer sur ton oreiller. D'accord?
_ D... D'accord. Allons faire la fête
Et s'envoleront les oiseaux blancs...
3ème année RP/ N'est plus sur le site!/ À bas les Ventouples!