La machine est en route
10 mai 2046
@Filobert Ragan
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𝓙e déambule sans but précis à travers les nombreux couloirs que compte le château. J'ai fini mes cours, maintenant, j'ai quartier libre. Je voulais aller dans un endroit où je n'était jamais aller avant. Cela ne devrait pas être trop dur à trouver étant donner qu'il y à beaucoup d'endroit qui me son encore inconnu ici. Alors que je marchais tranquillement dans les couloirs du troisième étage, une porte attira mon attention. Je ne l'avais jamais vu ou plutôt jamais remarquer. Justement ce qu'il me fallait. Je m'engouffrai donc dans cet endroit qui m'était inconnu. En entrant, je vis plusieurs trophées et prix gagner par les élèves de Poudlard depuis fort longtemps. Il y en avait énormément. Tellement que je n'arrivais pas à les compter. Je décide d'aller voir certains trophées de plus près. Voir qui les a gagner et pourquoi. C'était passionnant. Dire que, dans cette pièce, était stocker tout les prix gagner par les élèves depuis plusieurs siècles ! J'avais l'impression que cette salle stockait un bout d'histoire et c'était merveilleux. Comment avais-je pu passer à côté de cette superbe pièce ? Je suis émerveillée par la beauté des lieux. Les trophées n'ont pas un grain de poussière malgré le temps depuis lequel ils ont été mis là. Le sourire au lèvre, je passe entre les ranger, découvrir les prix que l'on peu gagner à Poudlard.
• Couleur RP : #400000 • Rédactrice • 3ème année RP • 12 ans •
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@Gabrielle Gray
𝓙'entends du bruit... Un bruit de pas qui approchent.... J'ai vraiment des réflexes stupides ! Comme celui de se cacher, dès que quelqu'un arrive ! Cela me vient de loin, quand je fuyais ma belle-mère, que je ne voulais absolument aucun contact, et que j'avais toujours l'oreille aux aguets, prêt à me faufiler dans la moindre cachette, quand je pensais entendre ses talons hauts qui martelaient le sol.
Et bien voilà! Me voici à quatre pattes, dans la salle des trophées, à chercher un endroit d'où m'échapper, attentif au moindre bruit. La personne qui vient d'entrer est fort silencieuse, elle a l'air d'aller lentement, de regarder les coupes avec attention. Peut-être pour un devoir ? Alors une fois trouvé ce qu'elle cherche, elle repartira. Je n'ai aucune envie de la voir, je veux juste être oublié, et surtout libéré. Elle avance. Je vois un bout de cheveux, mon cœur se serre. Non ! Pas elle ! Si elle me voit, tout penaud, que va-t-elle penser ?
C'est alors que je vois un objet, qui au contraire de tous les autres, est couvert de poussières et que l'on a poussé derrière une table. La cachette est parfaite. Je suis loin des yeux, et j'ai une occupation toute trouvée: examiner cette espèce de coupole concave, on dirait une antenne de moldu pour regarder le ciel ! Je découvre une inscription: "Christobalt Finnemart, premier prix de l'œil du faucon". L'intérieur a l'air poli comme un miroir. Il faudra que je fasse des recherches, dans la bibliothèque.
Mais voilà que j'entends sa voix... Elle fredonne une chanson. Et plus de doute, c'est Grielle, ma belle étoile, et je suis en train de rater une occasion d'être seul à seul avec elle ! Un désastre ! Elle fredonne une chanson d'amour.
"Rien de ce qui est humain ne m'est étranger"
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@Filobert Ragan
𝓙e progressais lentement, très lentement même à travers les ranger de trophées. J'observais le moindre détaille sur chaque coupe, comme si je cherchais une réponse à une question. Elles étaient vraiment magnifique. Sans m'en rendre vraiment compte, je me mis à fredonner une chanson. Heureusement qu'il n'y avait personne d'autre dans la pièce. Je sais chantée mais disons que c'est pas magnifique non plus. Je suis plus doué au violon, avec un archet entre les mains. Les cordes vibres quand l'archet passe dessus... je trouve ça magnifique. J'adore jouer du violon. Surtout quand je suis seule ou avec ma famille. Quand je suis face à des gens qui me sont inconnus, je perd m'est moyen et je joue moins bien que d'habitude. Je chantais en marchant a travers les ranger avec un sourire sur le visage.
J'ai vite fais le tour de la salle et bientôt, je retourne à mon point de départ, c'est à dire la porte. Je pourrais très bien partir, mais je n'en ai pas trop envie. Il doit bien y avoir d'autre choses ici. Il ne pourrait pas mettre toutes les coupes en évidence, si ? Je m'approche d'une table, toujours en fredonnant ma chanson. Peut-être y avait-il quelque chose cacher derrière cette table. Je m'approche et découvre une coupe poussiéreuse. Mais pas que. A mon grand étonnement mais aussi pour mon plus grand bonheur, mon étoile est là, juste devant moi.
-Fil ! dit-je d'une voix qu'on pourrai qualifier d'empli de joie. Comment vas-tu ?
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@Gabrielle Gray
𝕱ilobert n'en revenait pas. Il était couvert de poussières, à quatre pattes, dans cet endroit inoffensif, et n'importe qui aurait sans doute éclaté de rire ou en tout cas aurait eu un petit sourire, en le voyant si apeuré, et pour des raisons encore inconnues de lui, celle qui se trouvait là, à le fixer des yeux, avait l'air au contraire dans la joie, lui posant une question toute naturelle, celle que l'on formulerait dans un couloir ou dans la salle commune:
Fil ! Comment vas-tu ?
Mais quel étrange être avait-il rencontré là ? Elle le regardait, tranquille, terriblement secrète dans sa manière d'être, et en lui les émotions tournaient à toute vitesse... Pourquoi tant de gentillesse, pourquoi ne pas se moquer de lui ? Il avait conscience d'avoir une chance incroyable d'être en relation d'amitié avec elle. Parce que c'était de l'amitié, et là c'était le point qui lui faisait le plus mal et le plus de bien aussi ! Une jeune fille amoureuse aurait été très déçue de trouver celui qu'elle aime dans cette position, se disant qu'elle ferait mieux d'aimer quelqu'un d'autre, qui saurait la protéger, sans avoir peur de quelques coupes poussiéreuses ! Une porte se fermait définitivement, alors qu'en lui, il aurait aimé la laisser ouverte, car de son côté il la voyait dans toutes ses beautés, intérieures et extérieures, et cela lui faisait mal de penser qu'il ne serait jamais pour elle qu'un ami, peut-être le meilleur ami, et dans l'amitié il comprenait qu'on pouvait admettre les peurs, les timidités, toutes les ombres qu'il portait en lui. La regardant encore une fois, tout en sortant de son trou, il sut qu'il avait devant lui quelqu'un en qui il pouvait avoir confiance et à qui il pourrait tout dire. Un trésor dans la vie.
Il lui répondit dès que possible. Il ne fallait rien lui cacher. Il pouvait tout lui dire.
Brielle... Enfin Gabrielle... tu me vois là comme je suis parfois... un petit être sans défense... Ce n'est pas terrible pour un sorcier qui doit transformer le monde, ou même conquérir le cœur d'une jeune fille !
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@Filobert Ragan
𝒥'étais vraiment très heureuse de revoir Fil. J'avais pensée à lui presque tout les jours. J'avais un sourire un peu stupide coller sur le visage. Soudain, je me rendis compte qu'il était là avant moi, sinon je pense que je l'aurais entendu entrer. Il avait du m'entendre chanté ! Mon chant n'est pas splendide mais il n'est pas horrible non plus, mais quand même, j'étais un peu gêner. Mes joues devinrent un peu rouge. Un tout petit peu car je voulais chasser cette penser de ma tête. Fil sortit de derrière la table et je l'aidai en lui tendant la main. Quand il fut debout, il dit, un peu gêner :
-Brielle... Enfin Gabrielle... tu me vois là comme je suis parfois... un petit être sans défense... Ce n'est pas terrible pour un sorcier qui doit transformer le monde, ou même conquérir le cœur d'une jeune fille !
Oh, c'était pour cela qu'il était un peu gêner ? Il n'avait pas à s'en faire. On a tous des moments comme ça, où on panique et on fait des choses que l'on regrette. La chose que je trouvais un peu étrange, c'était le ou même conquérir le cœur d'une jeune fille. Il était amoureux de quelqu'un ?
Mon ventre se tordit intérieurement, comme si on m'avait donner un coup de poids imaginaire. Mais pourquoi je réagissais comme ça ? Il avait bien le droit d'aimer qui il voulait ! Ce que je ressentais au fond de moi ne serait-il pas... de la jalousie ? Ne pas être la seule dans le cœur de Filobert ?
-Ce n'est pas grave, tu sais.
J'ajoutais d'une voix presque inaudible :
- Appelle moi encore Brielle s'il te plait...
C'était sorti tout seul. Vraiment tout seul et je rougissais.
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@Gabrielle Gray
𝕿out venait de changer. Parfois en quelques secondes, le monde peut prendre des couleurs nouvelles. Et alors que celui de Filobert était terne, parsemé de doutes, d'erreurs, de solitude, il devint instantanément un Univers à deux, riche, passionnant et piqueté d'étoiles. Par un regard, un mot. Par un être spécial, qui ne jugeait pas, qui avait des failles qu'elle ne cachait pas. C'était la vie qu'elle cherchait, malgré tout, partout, toujours.
Quelques mots et tout venait de changer.
Appelle moi encore Brielle s'il te plait
Tout cela dépassait tout imagination, toute folie, tout espoir. Elle l'aimait. Il le sentait.
Et le torrent qui était en lui se déversa d'un coup. Il fut emporté dans des contrées inconnues, il sentit la chaleur du soleil, la pureté du ciel, les parfums de la passion.
Alors il ne dit rien. Simplement il l'a prit dans ses bras. Mais l'expression est faible. C'est tout Filobert qui prenait tout Brielle (car c'était définitivement son nom pour lui), qui sentait les fleurs de son parfum, qui frôlait la peau de son cou. Ils étaient éperdument amoureux l'un de l'autre. Ils plongeaient dans leur vie à deux, dans leur nouvelle naissance.
La chaleur était douce. Le temps suspendu. Leur souffle était proche. Et se détachant, il se retrouva face à elle, leurs deux visages tout proches. Il la voyait pour la première fois, débarrassée de toutes ses peurs, ses doutes. Juste une jeune fille, qui était pour lui son étoile, sa Brielle, qui l'attirait comme un aimant...
Brielle, tu es le ciel que je veux regarder, l'étoile que je veux aimer, la mer que je veux explorer.
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@Filobert Ragan
𝓜ais qu'est ce qui m'avait pris de dire ça ? Fil devait me prendre pour une folle, maintenant. Ca, c'est le genre de chose que l'on demande à la personne que l'on aime ! Mais Fil ne serait-il pas cette personne ? Depuis le premier jour, sous les étoiles, je ne peux pax le quitter des yeux. Il occupe la majorité de mes pensées et quand je ne le vois pas je suis morose. Ce pourrait-il que...? Oui. Oui j'en suis sûr. Maintenant je le sais.
Sans crier garde, Fil me pris dans ses bras. D'abord, je ne compris pas ce qu'il se passait, puis je me mis à rougir. Mes mains allèrent se mettre derrière son dos et j'enfouie mon tête dans son épaule. Il sentait tellement bon, il était tellement gentil, il était juste parfait. Le temps n'existait plus. C'était nous qui le dirigions.
Nous nous détachâmes, et son visage d'ange se trouva à quelques centimètres du mien. J'avais devant moi un garçon superbe. Il brillait d'une lueur inconnu, mais rassurante. Une étoile. Mon Etoile.
-Brielle, tu es le ciel que je veux regarder, l'étoile que je veux aimer, la mer que je veux explorer.
Je sentis un frissons monter dans mon dos et je lui répondit :
-Fil, tu as ma vie, ma raison d'être, mon étoile qui brille pour me réchauffer. L'étoile que je ne peux quitter des yeux.
Sur ces mots, je m'approchai encore plus de son visage et déposa un doux baiser sur son nez, puis, me recula un tout petit peu.
C'était mon première amour, je ne savais pas si j'avais le droit de l'embrasser tout de suite. Mais je ne pouvais pas attendre plus longtemps alors cette fois, je colla mes lèvres sur les siennes pour un baiser plein d'amour et de tendresse.
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@Gabrielle Gray
𝕯ès que Filobert a dit les mots, ses mots qu'il gardait depuis si longtemps, et qu'il l'a prise dans ses bras, il sentit qu'elle frissonnait, et un bonheur intense l'envahi. Il n'eut même pas le temps de le savourer que déjà elle l'emmenait encore plus loin, dans une contrée inconnue pour lui en lui disant:
Fil, tu as ma vie, ma raison d'être, mon étoile qui brille pour me réchauffer. L'étoile que je ne peux quitter des yeux.
Puis là encore, il n'a pas le temps de comprendre tout son bonheur qu'elle lui donne un baiser sur le nez, tout mignon baiser, qui le mit dans un état d'allégresse totale. Elle s'était reculée, et il voyait son beau visage transfiguré par l'amour, elle était encore plus lumineuse, plus belle, et il comprenait qu'elle n'y tenait plus, elle s'approcha de lui et il sentit ses lèvres qui venaient se coller aux siennes, et passa entre eux un courant d'amour et de tendresse qui les bouscula tous les deux, les fit s'envoler ensemble loin de tout... Cela dura quelques secondes, et tout était dit.
D'ailleurs ils n'avaient pas, ni l'un ni l'autre, l'envie de rajouter quelque chose, et tout naturellement ils se donnèrent la main, et sortirent ensemble de la salle des trophées, pour parcourir les château, et parfois ils rencontraient des connaissances qui étaient tout surpris de les voir ensemble, car c'était bien cela, qu'ils voulaient montrer à tous, que leur amour venait de naître, et qu'ils formaient un couple heureux d'être à deux et fier de l'être ! C'était leur vie au château qui venait de changer. Et Filobert qui avait attendu ce moment si longtemps voulu qu'ils se promènent dans le parc, la nature, près du ciel et des étoiles, car dans ses grands moments de solitude, c'est à eux qu'il pouvait parler, et il voulait leur montrer par un baiser aux étoiles, au ciel, aux arbres et à la terre aussi qu'il avait enfin trouver celle avec qui il pouvait partager tout cela...
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@Filobert Ragan
𝓓ès l'instant où nos lèvres se sont caressées, un océan m'envahie. Dans ce baiser, on pouvait y lire de l'amour de et le fidélité à tout épreuve. Et encore bien d'autre sentiment plus magnifique les uns que les autres. Un feu d'artifice de sentiment. Nous n'avions pas besoin de parler, avec Fil. Tout avait été dit. La machine était en marche et rien ne pourrai l'arrêter.
Quand nous nous détachâmes, aucun de nous n'avait envie de rajouter autre chose. Ce baiser était superbe, et il aurait été dommage d'en prendre d'autre. Fil et moi nous prîmes la main. Une main chaude et pleine de promesse. Ainsi, nous sortîmes de la salle des trophées. Nous nous baladâmes dans le château, sans vraiment nous rendre compte de la direction que nous prenions. Au bout d'un moment, nous arrivâmes dans l'herbe. Elle me chatouillait les pieds mais rien n'était comparable à ce qui se passait dans mon ventre : on y avait lâcher des dizaines de papillons ! Nous nous avançâmes, toujours main dans la main vers l'Arbre. Oui, je l'appelais l'Arbre. J'allais souvent ici et particulièrement sur cette arbre, alors, c'était un peu comme un ami, maintenant nous nous assîmes dans l'herbe fraiche. les yeux tourner vers le ciel étoilé, magnifique avec toutes les étoiles qui était là, semblant ne briller que pour nous.
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