Couronne de fleur
Se rapprochant doucement de la jeune fille, elle attendait toujours sa réaction, un peu nerveuse. Avait-elle franchi une limite chez l'autre qu'elle n'aurait pas dû ? Elle en avait fait des rencontres étranges au travers de l'année, elle s'attendait donc à tout. Gigotant un peu sur elle-même, elle secouait ses bouts de doigts afin de chasser sa nervosité. *Calme-toi, par Merlin !* Mais alors que sa patience atteignait son paroxysme, la voyageuse temporel lui répondit finalement. Un merci empli de joie sortit des lèvres de son interlocutrices. Sa nervosité s'enfuit et ses épaules qu'elle ne pensait pas avoir tendu se détendirent. Elle rendit son sourire à la fille, heureuse que son initiative lui fasse autant plaisir. Comme elle ne savait pas trop quoi ajouté, elle contempla simplement sa nouvelle amie ? Amie, c'est ce qu'elles étaient maintenant ? Elle ne savait pas trop, cette rencontre était assez étrange, mais elle l'aimait bien, cette héroïne de roman qui sortait d'elle ne sait où.
Sans surprise, une suite vint s'ajouter à leur conversation. *Tisseuse de fleur* Ses joues rosirent à ce surnom. Elle n'avait pas l'habitude, la plupart des personnes la surnommant Éli ou Lili, mais elle aimait bien, d'autant plus qu'ainsi, elle pouvait garder son prénom pour elle-même. Son sourire s'accentua lorsque la jeune fille accompagnant ses dires d'une petite révérence ainsi que d'un tour sur elle-même. Il n'y avait plus de doute, cette enfant n'était pas du tout comme les autres. Amusée, elle s'inclina à son tour, un peu vacillante à cause de sa maladresse et reprit sa position initiale.
-Où est-ce que vous avez appris toutes ses manières ?
La question lui avait échappé, évidemment, mais pour une rare fois, elle ne la regrettait pas. Elle n'avait pas envie de retourner à ses occupations, dû moins, mais immédiatement.
Sans surprise, une suite vint s'ajouter à leur conversation. *Tisseuse de fleur* Ses joues rosirent à ce surnom. Elle n'avait pas l'habitude, la plupart des personnes la surnommant Éli ou Lili, mais elle aimait bien, d'autant plus qu'ainsi, elle pouvait garder son prénom pour elle-même. Son sourire s'accentua lorsque la jeune fille accompagnant ses dires d'une petite révérence ainsi que d'un tour sur elle-même. Il n'y avait plus de doute, cette enfant n'était pas du tout comme les autres. Amusée, elle s'inclina à son tour, un peu vacillante à cause de sa maladresse et reprit sa position initiale.
-Où est-ce que vous avez appris toutes ses manières ?
La question lui avait échappé, évidemment, mais pour une rare fois, elle ne la regrettait pas. Elle n'avait pas envie de retourner à ses occupations, dû moins, mais immédiatement.
Désolé pour ce léger retard 
-6 heure avec la France | #356f68 | Septième année RP
• a dreamer, that’s what she was •
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Couronne de fleur
La camarade de Lucy semblait heureuse elle aussi. Pendant un cours instant l'Irlandaise voulu s'asseoir, mais elle se ravisa rapidement, car elle ne voulait pas salir sa robe. En plus des taches que cela pourrait entrainer, ce n'était pas convenable. Elle se maintenait donc sur ses jambes. En y repensant se balader les pieds nus, ne l'était pas non plus. De vieux souvenir s'emparait de l'esprit de la Serdaigle, une tension l'envahi, ce n'était pas la même tension qu'elle éprouvait dans son ventre lorsqu'elle ne savait pas quelque chose, c'était une tension de crainte, s'imaginant déjà ses anciens professeurs et membre des équipes pédagogiques la sanctionner pour ça. Elle n'avait jamais eu de sanction de leur part mis à part cette histoire avec la bibliothèque, mais elle connaissait les rumeurs et les élèves qui y avaient eu droit. « Ils ne sont pas ici » Pensa-t-elle pour chasser cette tension. C'est vrai elle ne risquait rien ici. Et même si elle croisait M. Devon elle ne serait pas sanctionnée pour le simple fait de ne pas avoir de chaussure. La tension s'en alla, la laissant sereine avec ses pensées. Toutefois, elle ne voulait toujours pas salir sa robe.
Une question fusa vers elle. Pendant un temps elle hésita à répondre. Il y avait beaucoup trop à son sens d'anti moldu dans le château pour simplement lâcher qu'elle avait appris tout ça à l'école, qui plus est moldu. Prise dans un dilemme elle calcula rapidement les chances pour que sa camarade fasse parti de ce clan-là. C'était infime, mais elle savait que même une infime chance pouvait arriver. Elle n'avait pas de baguette, celle-ci étant dans ses affaires dans sa table de nuit sur le côté de son lit. Elle prit une petite inspiration.
- À l’école… elle se sentit obligée de rajouter une information. En Irlande il y a des écoles…
Elle ne pouvait dire chrétienne aucun sorcier ne connaissait cela, si ? Pour le moment sa phrase semblait bizarre, bien entendu qu’en Irlande il y avait des écoles.
- Des écoles chrétiennes elle avait fini par lâcher le mot, sa phrase était trop bizarre sans cette précision. Celle où j'étais il y avait tout ça... les manières... c'était important pour la directrice…
À chaque fois qu'elle l'ouvrait elle se sentait un peu obligée de rajouter un mot ou d'autres informations. Pourtant, plus rien n'était sorti après le mot « directrice ». Elle sentait la tension dans son ventre, revenir. Elle haïssait cette sensation sans trop de raisons particulières elle se sentit obliger de rajouter une information bien qu'elle n'ait rien à voir dans le contexte actuel.
- J’ai appris le français là-bas… la directrice était à moitié française…
Elle ne voulait pas s'enfoncer davantage, elle se contenta de se dire que c'était ridicule et qu'il serait mieux de ne plus rien dire. Elle redoutait un peu la réaction de la tisseuse de fleur. La tension dans son ventre reprenait et elle ne savait pas comment la faire passer.
Une question fusa vers elle. Pendant un temps elle hésita à répondre. Il y avait beaucoup trop à son sens d'anti moldu dans le château pour simplement lâcher qu'elle avait appris tout ça à l'école, qui plus est moldu. Prise dans un dilemme elle calcula rapidement les chances pour que sa camarade fasse parti de ce clan-là. C'était infime, mais elle savait que même une infime chance pouvait arriver. Elle n'avait pas de baguette, celle-ci étant dans ses affaires dans sa table de nuit sur le côté de son lit. Elle prit une petite inspiration.
- À l’école… elle se sentit obligée de rajouter une information. En Irlande il y a des écoles…
Elle ne pouvait dire chrétienne aucun sorcier ne connaissait cela, si ? Pour le moment sa phrase semblait bizarre, bien entendu qu’en Irlande il y avait des écoles.
- Des écoles chrétiennes elle avait fini par lâcher le mot, sa phrase était trop bizarre sans cette précision. Celle où j'étais il y avait tout ça... les manières... c'était important pour la directrice…
À chaque fois qu'elle l'ouvrait elle se sentait un peu obligée de rajouter un mot ou d'autres informations. Pourtant, plus rien n'était sorti après le mot « directrice ». Elle sentait la tension dans son ventre, revenir. Elle haïssait cette sensation sans trop de raisons particulières elle se sentit obliger de rajouter une information bien qu'elle n'ait rien à voir dans le contexte actuel.
- J’ai appris le français là-bas… la directrice était à moitié française…
Elle ne voulait pas s'enfoncer davantage, elle se contenta de se dire que c'était ridicule et qu'il serait mieux de ne plus rien dire. Elle redoutait un peu la réaction de la tisseuse de fleur. La tension dans son ventre reprenait et elle ne savait pas comment la faire passer.
Couleur des dialogues : #004080
Couronne de fleur
*Et zut !* Avait-elle outrepassé ses droits ? Sûrement vu la réaction de son interlocutrice. Elle se savait beaucoup trop curieuse, ses questions mettant parfois, pour ne pas dire souvent, mal à l'aise les autres avec qui elle discutait. Pourtant, après une petite inspiration, la voyageuse temporel reprit la parole. Entrecoupé par des pensées auxquelles elle n'avait pas accès, elle finit par saisir ce que sa camarade essayait de lui expliquer. La plupart des nés-sorciers n'auraient pas compris, les mots ayant une trop forte connotation moldue pour ça. Mais petite sang-mêlé qu'elle était, elle avait saisit, ou du moins, le pensait. Un sourire se voulant rassurant flotta sur ses lèvres alors qu'une information prenait plus d'importance à ses yeux que l'éducation ayant été donnée à son... amie.
Celle-ci habitait en Irlande, comme elle. Certes, le pays n'était pas petit, mais quand même, c'était sympathique de savoir qu'elle n'était pas la seule à venir de là-bas. Consciente que rester silencieuse trop longtemps rendrait certainement sa camarade nerveuse, elle ne perdit pas de temps pour lui répondre, espérant la rassurer sur ses craintes par la même occasion.
-C'est... intéressant, je dirais. J'ai déjà entendu parler des écoles chrétiennes, je vis en Irlande également, vous savez ? Mais mes parents ne m'ont pas inscrit dans ce genre d'établissement, préférant les écoles plus... banales.
Son sourire n'avait décidément pas envie de la quitter. Il s'imposait, mais elle n'essayait même pas de le refouler, elle était heureuse de cette discussion assez singulière. La suite n'arrangea rien à cette situation. Si la voyageuse avait prévu de se débarrasser d'elle dans les minutes suivantes, elle en éprouverait bien de la difficulté. Le français était l'une de ses langues favorites, en ayant appris quelques bases avec sa mère avant son... départ, elle appréciait tout ce qui lui faisait référence.
-J'aime beaucoup le français, ma... mère le parlait et elle m'a appris quelques bases. Vous ne la trouvez pas poétique ? L'anglais peut l'être aussi. Mais le français, c'est tellement précis, j'aime beaucoup trouver les définitions des différents mots.
La brunette se souvenait d'un après-midi en particulier, au début de l'année scolaire alors qu'avec Lydia, une camarade de promotion, elles s'étaient amusé à inventer des définitions de mots français avant de chercher les bonnes.
Celle-ci habitait en Irlande, comme elle. Certes, le pays n'était pas petit, mais quand même, c'était sympathique de savoir qu'elle n'était pas la seule à venir de là-bas. Consciente que rester silencieuse trop longtemps rendrait certainement sa camarade nerveuse, elle ne perdit pas de temps pour lui répondre, espérant la rassurer sur ses craintes par la même occasion.
-C'est... intéressant, je dirais. J'ai déjà entendu parler des écoles chrétiennes, je vis en Irlande également, vous savez ? Mais mes parents ne m'ont pas inscrit dans ce genre d'établissement, préférant les écoles plus... banales.
Son sourire n'avait décidément pas envie de la quitter. Il s'imposait, mais elle n'essayait même pas de le refouler, elle était heureuse de cette discussion assez singulière. La suite n'arrangea rien à cette situation. Si la voyageuse avait prévu de se débarrasser d'elle dans les minutes suivantes, elle en éprouverait bien de la difficulté. Le français était l'une de ses langues favorites, en ayant appris quelques bases avec sa mère avant son... départ, elle appréciait tout ce qui lui faisait référence.
-J'aime beaucoup le français, ma... mère le parlait et elle m'a appris quelques bases. Vous ne la trouvez pas poétique ? L'anglais peut l'être aussi. Mais le français, c'est tellement précis, j'aime beaucoup trouver les définitions des différents mots.
La brunette se souvenait d'un après-midi en particulier, au début de l'année scolaire alors qu'avec Lydia, une camarade de promotion, elles s'étaient amusé à inventer des définitions de mots français avant de chercher les bonnes.
Retard, encore une fois... navré Plume, j'ai été emportée par l'IRL, j'espère que mes réponses ne se feront plus autant attendre à présent.
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Couronne de fleur
Le soulagement était une sensation bien agréable pour la petite irlandaise qui voyait beaucoup de bienveillance dans le visage ouvert de sa compatriote. Ainsi la tisseuse de fleur venait également de son île. Voilà une information qui n’était pas tombée dans l’oreille d’une sourde. Lucy se demandait parfois ce que ça faisait d’être dans une école « banale », Elle n’avait connu qu’un seul établissement et se demandait si cette école qui avait accueilli sa camarade était comme Poudlard ou si elle était aussi stricte d’un point de vue règlement que sa précédente école. Non pas que ce règlement l’ait profondément dérangé, mais il y régnait une atmosphère particulière, avec un sentiment d’épée de Damoclès au-dessus de sa tête en cas de faute plus ou moins grave. Ainsi malgré le système de points, les sanctions étaient suffisamment personnalisées pour qu’elles aient un impact plutôt fort sur les élèves, Lucy savait de quoi il s’agissait bien qu’elle s’en soit bien sortie après réflexion.
Il y avait toujours ce sourire apaisant sur le visage de la tisseuse, la petite O'Reilly se sentit soudain à nouveau bien. Celle qui partageait sa passion pour les fleurs étaient définitivement quelqu'un de gentil, elle pouvait donc dorénavant parlait sans mal. Lucy n'avait jamais réfléchi sur la précision du français, langue aussi partagée par la tisseuse. Décidément cette rencontre était pour le moins la très bienvenue. La petite Serdaigle prit le temps de réfléchir, la tisseuse de fleur avait raison le français était une langue précise et cette perspective nouvelle lui donnait un charme encore plus particulier. Diantre que la petite Lucy aimait la précision. Elle avait encore plus envie de le maitriser et de le parler comme elle pouvait parler l'anglais et l'irlandais. Voilà que cette langue venait chasser la grande part que les échecs prenaient dans son esprit pour se faire une plus grande place. C'était tout vu, dorénavant elle travaillerait et lirait en français tous les jours. Elle demanderait à sa sœur de lui envoyer les quelques livres de cuisine de sa mère, ainsi que d'autres livres auxquelles elle pourrait éventuellement penser lorsqu'elle lui écrirait une lettre.
- Je ne mettais jamais réellement attardée sur la précision du français, mais cette perspective m'enchante
Un sourire et un visage rayonnant de bonheur était affiché par la petite Irlandaise. Cette tisseuse de fleurs avait éclairé sa journée. Lucy posa néanmoins son regard sur ses petits pieds nus, et dans le prolongement de son regard elle regarda sa robe. Partagée entre la possibilité de la salir pour s'asseoir et s'installer plus confortablement avec sa camarade et ne pas la salir. Elle regarda rapidement autour et vit pleins de petits éléments qui jonchaient le parc. Cela lui donna une idée, mais celle-ci dépendait grandement des capacités de la tisseuse de fleur. Elle releva son regard et demanda de façon plutôt innocente à celle-ci.
- Aurais-tu ta baguette avec toi par hasard ?
Elle se sentait bien et lorsqu’elle se sentait bien Lucy pouvait sans s’en rendre compte passer du vouvoiement au tutoiement. Même si elle avait trouvé cette astuce de langue pour mettre une certaine distance avec les autres au château, le fait d’oublier simplement celle-ci, qui était maintenant plutôt naturelle pour elle, trahissait qu’une proximité pouvait être entrevue.
Mais vous êtes toute excusée très chère plume. Pardonne aussi mon temps plus long qu'a l'habitude, il se peut que j'ai du écrire 3 fois ce post pour avoir un soupçon de satisfaction.
Il y avait toujours ce sourire apaisant sur le visage de la tisseuse, la petite O'Reilly se sentit soudain à nouveau bien. Celle qui partageait sa passion pour les fleurs étaient définitivement quelqu'un de gentil, elle pouvait donc dorénavant parlait sans mal. Lucy n'avait jamais réfléchi sur la précision du français, langue aussi partagée par la tisseuse. Décidément cette rencontre était pour le moins la très bienvenue. La petite Serdaigle prit le temps de réfléchir, la tisseuse de fleur avait raison le français était une langue précise et cette perspective nouvelle lui donnait un charme encore plus particulier. Diantre que la petite Lucy aimait la précision. Elle avait encore plus envie de le maitriser et de le parler comme elle pouvait parler l'anglais et l'irlandais. Voilà que cette langue venait chasser la grande part que les échecs prenaient dans son esprit pour se faire une plus grande place. C'était tout vu, dorénavant elle travaillerait et lirait en français tous les jours. Elle demanderait à sa sœur de lui envoyer les quelques livres de cuisine de sa mère, ainsi que d'autres livres auxquelles elle pourrait éventuellement penser lorsqu'elle lui écrirait une lettre.
- Je ne mettais jamais réellement attardée sur la précision du français, mais cette perspective m'enchante
Un sourire et un visage rayonnant de bonheur était affiché par la petite Irlandaise. Cette tisseuse de fleurs avait éclairé sa journée. Lucy posa néanmoins son regard sur ses petits pieds nus, et dans le prolongement de son regard elle regarda sa robe. Partagée entre la possibilité de la salir pour s'asseoir et s'installer plus confortablement avec sa camarade et ne pas la salir. Elle regarda rapidement autour et vit pleins de petits éléments qui jonchaient le parc. Cela lui donna une idée, mais celle-ci dépendait grandement des capacités de la tisseuse de fleur. Elle releva son regard et demanda de façon plutôt innocente à celle-ci.
- Aurais-tu ta baguette avec toi par hasard ?
Elle se sentait bien et lorsqu’elle se sentait bien Lucy pouvait sans s’en rendre compte passer du vouvoiement au tutoiement. Même si elle avait trouvé cette astuce de langue pour mettre une certaine distance avec les autres au château, le fait d’oublier simplement celle-ci, qui était maintenant plutôt naturelle pour elle, trahissait qu’une proximité pouvait être entrevue.
Mais vous êtes toute excusée très chère plume. Pardonne aussi mon temps plus long qu'a l'habitude, il se peut que j'ai du écrire 3 fois ce post pour avoir un soupçon de satisfaction.
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Couronne de fleur
La fillette se sentait bien en la compagnie de la voyageuse. Elle avait l'impression qu'elle pouvait dire et penser ce qu'elle souhaitait. Que peu importait les différents mots s'enfuyant de sa bouche, elle ne se ferait pas juger par son interlocutrice et que rien ne tournerait a désastre. Sa naturelle nervosité envolé, elle profitait simplement de l'après-midi, bien heureuse de s'être trouvé une nouvelle amie. Lorsque l'autre entendit sa remarque sur la précision du français, elle semble y réfléchir quelques instants afin de se faire un avis sur la question avant de le partager avec la brunette. Elle comprenait la réaction de la brune, peu de personne s'attardait réellement sur la sonorité d'une langue, mais pour l'enfant, c'était la première chose qui l'avait frappé lorsque sa mère lui avait appris ses premiers mots dans cette seconde langue. Elle était heureuse qu'après réflexion, la voyageuse pense de même. N'ayant rien de particulier à ajouté, elle attendit simplement. Rien ne pressait, et puis son interlocutrice semblait réfléchir à une idée. Parler à ce moment ne l'aurait pas aidé à saisir l'idée qui lui germait dans l'esprit.
C'est donc avec surprise et curiosité qu'elle accueillit la demande de son amie. *Évidemment j'ai ma baguette, c'est pas le cas de tout le monde ?* La bleue ne quittait jamais son dortoir sans celle-ci, elle se sentait beaucoup plus en sécurité avec son bout de bois, jamais elle ne le laisserais à la porter de tous.
-Euh, oui, mais pourquoi ?
Elle était d'accord pour lancer un sort si celui-ci était de son niveau, mais hors de question de laisser l'autre emprunter sa baguette. Elle avait entendu tellement d'histoire sur les baguettes qui se brisaient alors qu'elles n'étaient pas utilisé par son propriétaire, elle ne voulait absolument pas que ça lui arrive.
C'est donc avec surprise et curiosité qu'elle accueillit la demande de son amie. *Évidemment j'ai ma baguette, c'est pas le cas de tout le monde ?* La bleue ne quittait jamais son dortoir sans celle-ci, elle se sentait beaucoup plus en sécurité avec son bout de bois, jamais elle ne le laisserais à la porter de tous.
-Euh, oui, mais pourquoi ?
Elle était d'accord pour lancer un sort si celui-ci était de son niveau, mais hors de question de laisser l'autre emprunter sa baguette. Elle avait entendu tellement d'histoire sur les baguettes qui se brisaient alors qu'elles n'étaient pas utilisé par son propriétaire, elle ne voulait absolument pas que ça lui arrive.
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