Un oisillon éteint
Une balade un samedi matin très tôt dans la froideur givrée du parc. Un lieu calme et encore silencieux, qui attendait toute la nuit de se faire piétiner encore et encore, par des gens insensible à sa pelouse entretenue et aux rares pâquerettes qui ont germés courageusement parmi de mauvaises herbes rebelles.@Daphné Triners
C'est dans ce cadre matinal d'un printemps naissant, qu'Ariane se promenait seule et solitaire dans cette plaine mouillée par des larmes de rosée. Elle avançait un pied traînant après l'autre, en regardant la surface limpide du lac sur laquelle se reflétait le crépuscule du matin avec ses couleur rassurantes et chaudes.
Elle s’arrêta surprise devant cette petite chose gelée et insouciante, une tache de noirceur dans la saison de l'espoir. Un petit oisillon éteint, un corps autre fois chaud, égaré, loin des sien et de la vie. La vision de la mort, d'un être pur choque toujours la première fois que quelqu'un y est confronté. Pour Ariane ce n'était pas la première elle se souvient lors d'une sortie dans en ville du cadavre d'un chat écrasé le poil roussit par son propre sang, elle souvient qu'elle avait pleuré ce jour là que son père lui avait caché les yeux et éloigné, pour préservé sa fille de toutes émotions négative, comme ont l'habitude de faire les parents. Elle ramassa l'oisillon dans ses mains, chassant le souvenir, il était tellement fragile un rien l'aurait brisé, il était froid et immobile..
Ariane leva la tête pour voir si personne ne fut disposé à l’enterrer avec elle, elle vit une jeune fille au loin qui s'approchait, blonde aux yeux clairs, dans une robe de sorcier tachée de rouge à la poitrine une Gryffonne.
Ariane leva la voix et dit en sa direction :
-Il est mort.
« La magie n´est q’une science qu’on a pas encore théorisée » Arthur C Clark
« Seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin! " #PouffyFamily. 2 ème année RP
Un oisillon éteint
7 Mars 2046
@Ariane Gutenberg
@Ariane Gutenberg
L'hiver touché presque qu'à sa fin, cela était donc naturelle de te balader tranquillement dans le parc, sans devoir se charger de couches de pulls en plus. Or, aujourd'hui avec ton plus jolie cape aux couleurs de ta maison, et tes bottines neuves tu parcourais le parc d'un regard. Le printanier commençait peu à peu, et le parc devenait plus gai.
Tu t'assis dans l'herbe fraiche, pour profiter de l’ambiance joyeuse de ce début printemps mais quelque chose gâcha cette partie de plaisir que tu en avait. Refusait, de rester assise bien longtemps tu t'approchas d'une fille, debout sous un arbre l'air... absente. Tu te conduis vers elle lentement, jusqu'à des mot violent jaillis de sa bouche. Tu reculas, et tu vis à l’ombre de l'arbre, un oisillon sans vie.
Ton cœur fit un bon dans ta poitrine, devant cette scène, même si tu vais déjà vu des animaux morts. Même si c'est derniers étaient souvent vieux, ou au pire n'avait pas forcément souffert. Tu étais sensible à cela, et tu t’écartas, preste automatiquement, même en se doutant qu'il n'y avait rien n' à craindre.
Tu levas les yeux vers la jeune fille présente, une poufsouffle, et tu rougis de honte. Ce n'était pas une raison, tu le savais... Tu t'adressa à la fille :
"Excuse- moi... c'est que... je ne suis pas habitué à ce genre de chose.... C'est, c'est... Horrible !"
Tu regardas une dernière fois le minuscule oisillon, qui n'eut jamais, sans doutes eu la chance d'ouvrir ses ailles et de découvrir le monde. Un sentiment de tristesse t'envahit, et tu proposas :
"Il n'a pas à mériter cela ! Il faut que l'on l'enterre !"
Dernière modification par Daphné Triners le 21 mai 2021, 17:57, modifié 1 fois.
Un oisillon éteint
@Daphné Triners
La petite blonde avança, à coup sur une anglaise, une petite perle de magie du Sud de l’île, elle s’approcha peu confiante, fut choquée par la déclaration crue, sincère, vrai d’Ariane. La mort gêne les gens tout le monde a connu des gens qui sont aujourd’hui décédés, tout le monde connais des gens qui décéderont, c’est une réalité les gens meurent, les animaux, les plantes aussi, et quand on a la magie en soi on est amené à penser que c’est pas une fatalité, que même si Dieu a fixé les règles de la mortalité, eux avec leur baguette et leur mots en latin ils changeront les choses. Mais c’est faux.
La jeunette proposa de l’enterrer, une idée somme toute classique, solennelle, évidente, humaine .
« On l’enterre comme si c’était un humain? »
Ariane s’accroupît, soucieuse de ne pas salir son bas elle fit attention et resta dans cette inconfortable position. Elle déposa l’oisillon à côté d’une primerose et elle trouva qu’il avait l’air fatigué et laissé, il s’ennuyait déjà d’être mort, le pauvre. Elle tâta la terre, humide et froide, avec ses mains blanches, rosées autour des ongles qu’elles avait l’habitude de ronger. Ses doigt étaient bouffis et lui faisaient mal à cause du froid impitoyable envers les frileux et les sensibles.
Elle introduit une main dans la terre, une sensation de froid plus intense, la sensation de pénétrer dans l’essence de la vie dans la source de toutes choses. Elle souleva la terre, arrachant les racines des fines herbes qu’elle avait admiré plus tôt.
Ariane leva la tête pour inviter sa camarade a faire de même.
Dans l’espoir d’entamer une conversation elle lança un timide:
« Tu t’appelles comment? Moi c’est Ariane. »
Une question à la quelle les gens répondent sans problème.
« La magie n´est q’une science qu’on a pas encore théorisée » Arthur C Clark
« Seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin! " #PouffyFamily. 2 ème année RP