L'encre vs la batte
(PV Alienor Delphillia)
Journée dénuée de tout intérêt, le calme plat. Classique. Cours soporifiques, devoirs faits, aucun hibou reçu, pas la moindre interaction sociale, mais journée terminée. Enfin. Vivement demain, que les choses bougent un peu. Je n’attends rien de la journée à venir, mais cela ne m’empêche pas d’espérer qu’elle sera plus intéressante que celle qui touche à sa fin. Les jours comme ceux-ci me donnent l’impression de perdre mon temps. Etudier, c’est bien, mais ne faire que cela n’est guère intéressant. Je n’ai même pas eu le temps de dessiner, aujourd’hui, c’est dire comme la journée a été inintéressante. Quoi qu’il en soit, il est trop tard pour regretter, et je n’aime pas me morfondre. J'essaierai de faire de demain une meilleure journée, et puis c’est tout.
Pour l’instant, il est temps d’aller manger, mon moment préféré, juste après le moment sacré au cours duquel je m’installe sous ma couette pour laisser mon imagination noircir des pages et des pages de carnet. C’est donc hâtivement que je quitte la salle où je m’étais installée pour travailler mon regard de potions. Les bras chargés de mes affaires, je fonce tête baissée vers la grande salle, tentant de convaincre mon ventre dont les gargouillis me paraissent résonner dans tout le château, qu’il sera bientôt rempli et satisfait.
Je dévale à toute allure les escaliers menant au hall d’entrée, bousculant quelques élèves sur mon passage. Agacée, je ronchonne. Je n’aime pas les gens lents, ni les personnes encombrantes. Il s’agirait d’accepter le fait que lorsque tu vois quelqu’un descendre un escalier presque en courant, cela signifie de toute évidence que la personne est pressée. La réaction appropriée est donc de se décaler afin de ne pas représenter un obstacle dans sa course effrénée vers son repas.
Mon entrain et ma hâte d’en avoir terminé avec le repas pour pouvoir regagner la salle commune sont tels que je n’ai toujours pas levé les yeux pour accorder ne serait-ce qu’un peu d’attention à qui que ce soit depuis mon départ de la bibliothèque. Et c’est une grossière erreur. A l’instant où je sens mon corps heurter un obstacle, je pense frôler un autre élève, comme précédemment. Mais très vite, je comprends que l’impact est bien plus important, si bien que mes affaires m’échappent des mains pour aller se répandre un peu partout dans le hall. Toutes mes affaires, sans exception. Et à en juger par le bouchon d’encre à mes pieds, j’imagine que celui-ci s’est ouvert.
Je lève les yeux pour découvrir qui est l’heureux élu de mon pot d’encre, pour découvrir Alienor. Elle semble revenir de l’entraînement de Quidditch, à en juger par sa tenue, à présent lourdement tâchée d’encre noire. Et merde. Je recule d’un pas, et ne sachant que faire, porte la main à ma bouche. Par Merlin, ce n’est pas possible d’être si maladroite. Tout le monde sait ce que représente le Quidditch pour elle, et ruiner sa tenue n’est sans doute pas la technique d’approche idéale.
- Oups...j’suis désolée, j’ai pas fait gaffe où j’allais… Je peux arranger ça, si tu veux.
Je doute fort qu’elle accepte, mais la moindre des choses, lorsque l’on vient de massacrer la tenue de quelqu'un, c’est de lui proposer son aide. A mieux y regarder, la tâche est énorme, je n’avais utilisé ce flacon qu’une fois depuis son achat, il était donc bien rempli, et l’encre semble s’être accrochée à la tenue de la Poufsouffle telle une armée de sangsues. Je reconnais craindre sa réaction, et son coup de batte légendaire n’y est sûrement pas pour rien là-dedans.
...@Alienor Delphillia...
5ème année RP | Code couleur : #408080
En pause. Désolée.
En pause. Désolée.
L'encre vs la batte
Cela faisait bien longtemps que le Quidditch était devenu un exutoire pour la jeune Delphillia, mais dernièrement, elle y mettait encore plus d’elle-même. Elle ne passait plus une seconde sans rien faire, toujours occupée que ce soit en cours, avec des amis ou des camarades, sur un balai à s’entrainer à voler et à jouer au Quidditch, à courir, à réviser ses katas et s’entrainer au combat et elle s’était mise à l’équilibre, sur des troncs d’arbre tombés, des branches qu’elle positionnait un peu plus haut, son balai même. Ca l’aidait à méditer. Mais tout ça pour quoi ? Parce que la jeune fille devenait folle, son esprit était sans cesse dirigé vers Colby, enfin du moins son absence. Elle s’inquiétait bien plus que nécessaire de son état et plus les jours passaient plus elle ressentait ce besoin de le retrouver et de voir son état. Alors elle faisait tout pour avoir l’esprit occupé ailleurs, une méthode qui avait prouvé sa valeur auparavant pour la batteuse.
L’entrainement était fini et comme à chaque fois la jeune Delphillia restait un peu plus longtemps ave Eileen pour rentrer le matériel puis pour aller méditer un peu sur son balai et s’entrainer à l’équilibre, droite comme un piquet sur le manche de bois. Elle rentrait donc, un peu après les autres, sans enlever sa tunique de Quidditch, les vestiaires ne possédant pas de douche, elle retirerait le tour une fois dans les dortoirs.
Il y avait pas mal de monde dans le hall, enfin comme habituellement, un va et viens incessant dans cette partie du château qui est assez plaisant pour la jeune Delphillia, sauf quand sa seule envie c’est d’aller prendre une bonne douche avant de rejoindre ses camarades dans la grande salle. Mais alors que la jeune fille avançait sans vraiment faire attention, en une fraction de seconde, elle percuta quelqu’un et découvrit son uniforme des Hel’s couvert d’encre. Etrangement cette situation lui rappelait me préambule de c qu’elle avait vécu l’année dernière dans les toilettes des filles.
Le regard dur, elle chercha la coupable et la trouva facilement. Mais alors qu’elle s’apprêtait à râler, la voix qu’elle connaissait bien se fendit en excuses. Emily ? La batteuse secoua la tête de gauche à droite en observant sa camarade. Elle doutait fort que ce soit le genre de personne à lui faire une mauvaise blague, ce qui n’enleva tout de même pas de la colère de la jeune fille. Certes elle allait à la douche, mais se retrouver avec son uniforme taché et pas qu’un peu ça l’irritait assez. Elle n’avait pas prévu ça !
-Putain Emily fait gaffe, tu pourras regarder où tu vas…
La jeune Delphillia baissa les yeux sur son buste avant de passer ses mains sur l’encre ce qui ne fit, bien sûr, qu’aggraver l’ampleur de la tâche. Aliénor laissa siffler en « fait chier » quand elle vit ses mains couvertes d’encre. Elle leva les yeux, elles étaient toujours en plein milieu du passage. Aliénor fit un signe de tête à la Poufsouffle pour qu’elles se décalent et éviter de rester plantées au milieu du passage.
-T’es douée en sortilèges au moins ? Parce que honnêtement, si c’est pour te rater au temps que le me dessape direct.
Elle était agacée certes, mais elle venait de vider son énergie lors d’un entrainement et son esprit lors d’une séance de méditation. Donc crier et s’énerver plus autant qu’elle aurait pu ? Non, trop fatiguée.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
L’entrainement était fini et comme à chaque fois la jeune Delphillia restait un peu plus longtemps ave Eileen pour rentrer le matériel puis pour aller méditer un peu sur son balai et s’entrainer à l’équilibre, droite comme un piquet sur le manche de bois. Elle rentrait donc, un peu après les autres, sans enlever sa tunique de Quidditch, les vestiaires ne possédant pas de douche, elle retirerait le tour une fois dans les dortoirs.
Il y avait pas mal de monde dans le hall, enfin comme habituellement, un va et viens incessant dans cette partie du château qui est assez plaisant pour la jeune Delphillia, sauf quand sa seule envie c’est d’aller prendre une bonne douche avant de rejoindre ses camarades dans la grande salle. Mais alors que la jeune fille avançait sans vraiment faire attention, en une fraction de seconde, elle percuta quelqu’un et découvrit son uniforme des Hel’s couvert d’encre. Etrangement cette situation lui rappelait me préambule de c qu’elle avait vécu l’année dernière dans les toilettes des filles.
Le regard dur, elle chercha la coupable et la trouva facilement. Mais alors qu’elle s’apprêtait à râler, la voix qu’elle connaissait bien se fendit en excuses. Emily ? La batteuse secoua la tête de gauche à droite en observant sa camarade. Elle doutait fort que ce soit le genre de personne à lui faire une mauvaise blague, ce qui n’enleva tout de même pas de la colère de la jeune fille. Certes elle allait à la douche, mais se retrouver avec son uniforme taché et pas qu’un peu ça l’irritait assez. Elle n’avait pas prévu ça !
-Putain Emily fait gaffe, tu pourras regarder où tu vas…
La jeune Delphillia baissa les yeux sur son buste avant de passer ses mains sur l’encre ce qui ne fit, bien sûr, qu’aggraver l’ampleur de la tâche. Aliénor laissa siffler en « fait chier » quand elle vit ses mains couvertes d’encre. Elle leva les yeux, elles étaient toujours en plein milieu du passage. Aliénor fit un signe de tête à la Poufsouffle pour qu’elles se décalent et éviter de rester plantées au milieu du passage.
-T’es douée en sortilèges au moins ? Parce que honnêtement, si c’est pour te rater au temps que le me dessape direct.
Elle était agacée certes, mais elle venait de vider son énergie lors d’un entrainement et son esprit lors d’une séance de méditation. Donc crier et s’énerver plus autant qu’elle aurait pu ? Non, trop fatiguée.
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Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
L'encre vs la batte
Voyant Aliénor frotter la tache, je grimace. De toutes les réactions possibles dans ce genre de situation, vouloir faire partir la tache, à mains nues, est de loin la pire de toutes. Comme prévu, la tache ne fait que s’étaler, ce qui n’a pas l’air de plaire à la batteuse des Hel’s. Au moins, elle n’est pas en train de m’assommer à coups de battes au beau milieu du hall, et ça, c’est toujours ça de pris. D’ailleurs, ses mains étaient à présent elles aussi tachées d’encre. Décidément, je les enchaîne, aujourd’hui. Suivant la directive d’Aliénor, je m’écarte du passage. En effet, c’est plutôt judicieux. Inutile de prendre le risque qu’une personne aussi maladroite que moi vienne se prendre les pieds dans sa robe et nous tombe dessus à son tour. J’ai d’ailleurs assez fulminé contre les personnes au milieu du passage pour ne pas faire la même chose.
- Bon. Ca doit pouvoir s’arranger, en 2046, on vend bien de l’encre facile à nettoyer, j’imagine…
Je hausse les épaules et souris intérieurement en entendant la question de la Poufsouffle. Les sortilèges sont probablement l’une de mes matières préférées, et je suis plutôt douée. Il m’est arrivé de rencontrer quelques loupés, mais c’est humain, et je suis bien loin d’être parfaite. Là, une pression supplémentaire repose sur mes épaules. En soi, rien de bien compliqué, je ne vais pas essayer de changer Aliénor en hippogriffe, ni même tenter de la rendre invisible. Je dois simplement nettoyer sa tache. Mais il ne m’arrive que très rarement, je n’ai d’ailleurs pas le moindre souvenir de la dernière fois que c’est arrivé, d’utiliser la magie sur autrui. Je me contente généralement de m’exercer sur les cibles mises à disposition en classe, ou bien sur moi-même. Mais sur une camarade légèrement agacée, et ce n’est qu’un euphémisme, c’est autre chose. Je pense que voir sa tenue détruite est la dernière chose qu’elle souhaite. Il doit bien y avoir du stock à Poudlard de toute façon, non ? Me mordillant la lèvre inférieure pour réprimer un sourire mi-amusé, mi-angoissé, je réponds, de la manière la plus assurée possible.
- Ecoute...généralement, j’me débrouille pas trop mal ! Plutôt bien même, je dirais. Mais j’comprendrais que tu veuilles pas prendre le risque.
J’en suis capable, j’en suis certaine. Pour une fois dans ma vie, je dois être à la hauteur de la confiance que je laisse paraître, et croire en moi. De toute façon, je n’ai pas le droit de me louper. Tandis que je me penche sur l’uniforme d’Aliénor pour observer la tache et évaluer la difficulté, je tente une diversion - détente d’atmosphère, en changeant de sujet, ou presque.
- L’entraînement s’est bien passé, sinon ? Enfin, j’imagine que tu reviens de l’entraînement, à moins que tu ne trouves simplement que la tenue de Quidditch te va particulièrement bien au teint ?
J’ignore si elle est d’humeur à plaisanter, mais je tente ma chance. Elle n’a pas l’air si énervée que ça, finalement. Et mieux vaut en rire qu’en pleurer. Dans quelques instants, l’incident sera oublié, et sa tenue sera flambant neuve. A condition qu’elle me laisse y toucher, bien sûr. Me mordillant la lèvre, je décide de pousser la blague un peu plus loin encore. Et advienne que pourra.
- Je trouvais que tout ce jaune, c’était un peu trop tape-à-l’oeil, alors j’ai voulu y ajouter une touche un peu sombre, mystérieuse...Peut-être qu’une carrière de dénicheuse de nouvelles tendances m’attend, qui sait…?
- Bon. Ca doit pouvoir s’arranger, en 2046, on vend bien de l’encre facile à nettoyer, j’imagine…
Je hausse les épaules et souris intérieurement en entendant la question de la Poufsouffle. Les sortilèges sont probablement l’une de mes matières préférées, et je suis plutôt douée. Il m’est arrivé de rencontrer quelques loupés, mais c’est humain, et je suis bien loin d’être parfaite. Là, une pression supplémentaire repose sur mes épaules. En soi, rien de bien compliqué, je ne vais pas essayer de changer Aliénor en hippogriffe, ni même tenter de la rendre invisible. Je dois simplement nettoyer sa tache. Mais il ne m’arrive que très rarement, je n’ai d’ailleurs pas le moindre souvenir de la dernière fois que c’est arrivé, d’utiliser la magie sur autrui. Je me contente généralement de m’exercer sur les cibles mises à disposition en classe, ou bien sur moi-même. Mais sur une camarade légèrement agacée, et ce n’est qu’un euphémisme, c’est autre chose. Je pense que voir sa tenue détruite est la dernière chose qu’elle souhaite. Il doit bien y avoir du stock à Poudlard de toute façon, non ? Me mordillant la lèvre inférieure pour réprimer un sourire mi-amusé, mi-angoissé, je réponds, de la manière la plus assurée possible.
- Ecoute...généralement, j’me débrouille pas trop mal ! Plutôt bien même, je dirais. Mais j’comprendrais que tu veuilles pas prendre le risque.
J’en suis capable, j’en suis certaine. Pour une fois dans ma vie, je dois être à la hauteur de la confiance que je laisse paraître, et croire en moi. De toute façon, je n’ai pas le droit de me louper. Tandis que je me penche sur l’uniforme d’Aliénor pour observer la tache et évaluer la difficulté, je tente une diversion - détente d’atmosphère, en changeant de sujet, ou presque.
- L’entraînement s’est bien passé, sinon ? Enfin, j’imagine que tu reviens de l’entraînement, à moins que tu ne trouves simplement que la tenue de Quidditch te va particulièrement bien au teint ?
J’ignore si elle est d’humeur à plaisanter, mais je tente ma chance. Elle n’a pas l’air si énervée que ça, finalement. Et mieux vaut en rire qu’en pleurer. Dans quelques instants, l’incident sera oublié, et sa tenue sera flambant neuve. A condition qu’elle me laisse y toucher, bien sûr. Me mordillant la lèvre, je décide de pousser la blague un peu plus loin encore. Et advienne que pourra.
- Je trouvais que tout ce jaune, c’était un peu trop tape-à-l’oeil, alors j’ai voulu y ajouter une touche un peu sombre, mystérieuse...Peut-être qu’une carrière de dénicheuse de nouvelles tendances m’attend, qui sait…?
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L'encre vs la batte
Irritée, elle était irritée par cette situation, pas énervée ou en colère, mais ce stade avant où on relativise, ce n’et pas si grave et puis c’était Emily, au moins elle tombait sur quelqu’un qu’elle appréciait. Mais si Aliénor lui demandait si elle était douée en sortilèges ce n’était pas pour l’écouter parler, mais c’était bien pour qu’elle agisse. Et puis question débile réponse débile.
-Toutes les couleurs me vont bien au teint.
Dit-elle sans un sourire et sur un ton affreusement neutre qui traduisait qu’elle n’était pas vraiment dans un état pour plaisanter légèrement comme le proposait sa camarade. Mais au fond cette question qu’elle avait posée… Le jaune lui allait-il au teint ? C’est une question qui ne serait jamais passé par l’esprit de la jeune fille et pourtant, il y avait des tas de filles qui faisaient attention à leur apparence dans le château et elle se souvint d’une fois, Brenda qui lui avait dit qu’elle devrait être féminine un jour pour voir. Mais elle ne savait pas ce que c’était être féminine. Elle soupira avant de balancer :
-Bon recurvite tu connais non ? Tu te décides à nettoyer ça ?
Oui elle perdait un peu patience, mais en était fatiguée après un entrainement, souhaitant aller prendre sa douche, se retrouver retarder de la sorte n’aidait pas à sa bonne humeur. Cependant son regard s’accrocha au visage de sa camarade. Elle n’avait rien fait pour se retrouver dans cette situation, alors l’engueuler n’était peut-être pas une bonne solution, d’autant qu’elle avait déjà assez d’ennemis dans ce château, autant garder les personnes qu’elle appréciait dans une bonne vibe.
-Désolée, je suis un peu à cran, tu sais fatiguée, je rêve d’une bonne douche… Désolée pour l’odeur d’ailleurs je sens pas la rose. Ah le sport…
Elle espérait que ce serait suffisant pour qu’Emily ne prenne pas mal ses dernières paroles. Aliénor était maladroite, mais pas méchante. Même si sa réputation pouvait parfois dire le contraire, mais elle n’écoutait plus les gens sur ce sujet, ils ne savaient pas de quoi ils parlaient, ils déforment les propos de gens qui ne veulent pas forcément le bien de la jeune Delphillia, alors elle se décidait à n’en avoir plus rien à faire.
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Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Toutes les couleurs me vont bien au teint.
Dit-elle sans un sourire et sur un ton affreusement neutre qui traduisait qu’elle n’était pas vraiment dans un état pour plaisanter légèrement comme le proposait sa camarade. Mais au fond cette question qu’elle avait posée… Le jaune lui allait-il au teint ? C’est une question qui ne serait jamais passé par l’esprit de la jeune fille et pourtant, il y avait des tas de filles qui faisaient attention à leur apparence dans le château et elle se souvint d’une fois, Brenda qui lui avait dit qu’elle devrait être féminine un jour pour voir. Mais elle ne savait pas ce que c’était être féminine. Elle soupira avant de balancer :
-Bon recurvite tu connais non ? Tu te décides à nettoyer ça ?
Oui elle perdait un peu patience, mais en était fatiguée après un entrainement, souhaitant aller prendre sa douche, se retrouver retarder de la sorte n’aidait pas à sa bonne humeur. Cependant son regard s’accrocha au visage de sa camarade. Elle n’avait rien fait pour se retrouver dans cette situation, alors l’engueuler n’était peut-être pas une bonne solution, d’autant qu’elle avait déjà assez d’ennemis dans ce château, autant garder les personnes qu’elle appréciait dans une bonne vibe.
-Désolée, je suis un peu à cran, tu sais fatiguée, je rêve d’une bonne douche… Désolée pour l’odeur d’ailleurs je sens pas la rose. Ah le sport…
Elle espérait que ce serait suffisant pour qu’Emily ne prenne pas mal ses dernières paroles. Aliénor était maladroite, mais pas méchante. Même si sa réputation pouvait parfois dire le contraire, mais elle n’écoutait plus les gens sur ce sujet, ils ne savaient pas de quoi ils parlaient, ils déforment les propos de gens qui ne veulent pas forcément le bien de la jeune Delphillia, alors elle se décidait à n’en avoir plus rien à faire.
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Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
L'encre vs la batte
Alors comme ça, toutes les couleurs lui vont bien au teint. Je souris en entendant ces mots, je n’en attendais pas moins de sa part. Elle dégage une certaine fierté, agrémentée d’une touche d’insolence, et ces mots collent donc bien à ce qu’elle dégage. Cela fait maintenant quatre ans qu’Aliénor et moi sommes dans la même classe, et nous partageons également le même dortoir cette année. En dehors des cours, je n’ai pas eu l’occasion de partager énormément de moments avec elle. Je la fréquente quotidiennement, entre grande salle, salle commune et salles de classe, évidemment. Mais les moments en tête à tête sont rares, si bien que je n’ai jamais eu l’occasion de percer sa carapace, afin de voir au-delà de la façade fière et impulsive. Les quelques instants partagés m’ont cependant permis d’apercevoir une certaine sociabilité ainsi qu’une loyauté sans faille. Ne jamais se fier aux apparences, ni même aux on-dit. N’étant moi-même pas la personne la plus sociable du monde, je ne perds pas mon temps à me fier aux rumeurs, je préfère me faire mon propre avis sur les personnes qui m’entourent.
Enfin, toute cette réflexion sur la brunette ne nettoiera pas sa tenue, il faudrait que je m’active, et la Poufsouffle semble être d’accord avec cela. En effet, une pointe d’agacement se fait sentir lorsqu’elle me demande si je compte nettoyer la tache ou non, m’indiquant par la même occasion quel sortilège utiliser. Je lève un sourcil et plonge mon regard dans le sien. Son ton ne me plaît pas, bien que sa contrariété soit totalement compréhensible. Je me contente donc de répondre, sur le même ton.
- J’pensais plutôt à tergeo, mais ouais, j’vais utiliser recurvite. Après tout, c’est tes fringues, pas les miennes.
Je ne suis pas en position d’être désagréable, étant donné que je suis la fautive dans l’histoire, mais son attitude vient titiller ma patience qui n’est déjà pas ma plus grande qualité. Je sors ma baguette de ma poche, prête à réparer ma bêtise, lorsque la voix d’Aliénor vient me déconcentrer. Mon agacement redescend immédiatement lorsqu’elle s’excuse, sans doute pour la façon dont elle m’a parlé, mais également pour son odeur. Je hausse les épaules et un sourire étire le coin de mes lèvres.
- J’comprends, c’est rien, t’en fais pas. Et pour tout te dire, j’avais même pas fait attention. J’évite de renifler les gens, en général.
C’est surtout que je n’ai pas un odorat particulièrement développé, ce que je regrette bien souvent. Il m’offre cependant l’avantage de ne pas être très sensible aux odeurs telles que la sueur, ce qui m’arrange, notamment dans le cas présent. D’un coup de baguette, je lui signifie le fait que je m’apprête à nettoyer la tache d’encre, et joignant le geste à la parole, j’annonce.
- Bon, c’est l’heure de réparer ma bêtise. Prête à admirer mes talents en sortilèges ? Si tu meurs, je m’excuse d’avance.
Je ricane, imaginant assez mal comment un recurvite pourrait mal tourner à ce point, mais ne sait-on jamais. Baguette pointée en direction de la tâche, j’imagine déjà ma satisfaction en voyant l’encre se résorber jusqu'à disparaître. Agitant correctement ma baguette en direction de la jeune fille, je me lance.
- Recurvite !
Succès. Problème réglé, le tissu est immaculé, comme neuf. J’ai eu tort d’hésiter, il était évident que je réussirais un sort aussi facile que celui-ci. Je me redresse, et manifeste ma satisfaction à Aliénor.
- Et voilà ! T’es propre comme un gaillon neuf. Plus qu’à filer à la douche, et ce sera parfait. On est toutes les deux gagnantes : ta tenue et propre, et j’ai eu droit à un mini-entraînement improvisé.
Enfin, toute cette réflexion sur la brunette ne nettoiera pas sa tenue, il faudrait que je m’active, et la Poufsouffle semble être d’accord avec cela. En effet, une pointe d’agacement se fait sentir lorsqu’elle me demande si je compte nettoyer la tache ou non, m’indiquant par la même occasion quel sortilège utiliser. Je lève un sourcil et plonge mon regard dans le sien. Son ton ne me plaît pas, bien que sa contrariété soit totalement compréhensible. Je me contente donc de répondre, sur le même ton.
- J’pensais plutôt à tergeo, mais ouais, j’vais utiliser recurvite. Après tout, c’est tes fringues, pas les miennes.
Je ne suis pas en position d’être désagréable, étant donné que je suis la fautive dans l’histoire, mais son attitude vient titiller ma patience qui n’est déjà pas ma plus grande qualité. Je sors ma baguette de ma poche, prête à réparer ma bêtise, lorsque la voix d’Aliénor vient me déconcentrer. Mon agacement redescend immédiatement lorsqu’elle s’excuse, sans doute pour la façon dont elle m’a parlé, mais également pour son odeur. Je hausse les épaules et un sourire étire le coin de mes lèvres.
- J’comprends, c’est rien, t’en fais pas. Et pour tout te dire, j’avais même pas fait attention. J’évite de renifler les gens, en général.
C’est surtout que je n’ai pas un odorat particulièrement développé, ce que je regrette bien souvent. Il m’offre cependant l’avantage de ne pas être très sensible aux odeurs telles que la sueur, ce qui m’arrange, notamment dans le cas présent. D’un coup de baguette, je lui signifie le fait que je m’apprête à nettoyer la tache d’encre, et joignant le geste à la parole, j’annonce.
- Bon, c’est l’heure de réparer ma bêtise. Prête à admirer mes talents en sortilèges ? Si tu meurs, je m’excuse d’avance.
Je ricane, imaginant assez mal comment un recurvite pourrait mal tourner à ce point, mais ne sait-on jamais. Baguette pointée en direction de la tâche, j’imagine déjà ma satisfaction en voyant l’encre se résorber jusqu'à disparaître. Agitant correctement ma baguette en direction de la jeune fille, je me lance.
- Recurvite !
Succès. Problème réglé, le tissu est immaculé, comme neuf. J’ai eu tort d’hésiter, il était évident que je réussirais un sort aussi facile que celui-ci. Je me redresse, et manifeste ma satisfaction à Aliénor.
- Et voilà ! T’es propre comme un gaillon neuf. Plus qu’à filer à la douche, et ce sera parfait. On est toutes les deux gagnantes : ta tenue et propre, et j’ai eu droit à un mini-entraînement improvisé.
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En pause. Désolée.
En pause. Désolée.
L'encre vs la batte
La jeune fille avait une fâcheuse tendance à s’emballer et à se laisser aller à la colère sur le moment. Mais elle savait bien que la jeune fille face à elle n’avait rien fait. Et en plus, elle avait l’air assez sereine pour réaliser le sortilège de nettoyage. Aliénor haussa juste des épaules quand elle lui parlait d’un autre sort. Niveau choix elle n’en avait pas grand-chose à faire. Qu’elle fasse ce qu’elle connaissait le mieux tant quand ça marchait. Emily s’essayait aux blagues. Détendre l’atmosphère, elle devait se sentir gênée et en soi il n’y avait pas vraiment lieu d’être. Elle réalisa le sortilège avec succès et la jeune Delphillia ne ressentit rien que des petits chatouillis. Elle passa les mains sur sa tunique maintenant propre, même plus que ce qu’elle ne l’était avant la tâche d’encre.
-Ah ouais, mais t’es vraiment douée en sortilèges en fait ! J’ai rien senti et il était super rapide. J’aurais bien besoin d’un prof comme toi moi… Les sortilèges c’est comment dire… Pas mon truc.
Oh elle avait déjà dû avoir la représentation du talent d’Aliénor à obtenir des résultats surprenants en cours. La batteuse c’était un peu résignée à s’améliorer avec sa baguette et même si elle n’avait pas d’animosité actuellement avec sa camarade de dortoir, une pointe de jalousie venait piquer son cœur. Elle se sentait un peu bonne à rien alors qu’elle réalisait ce sort avec une simplicité déconcertante.
-Euh… Je peux t’aider à ramasser tes affaires d’ailleurs, je crois que la feuille dans les escaliers là-bas est à toi.
Des feuilles volantes, pire ennemis des personnes distraites avaient une fâcheuse tendance à voler au loin si on les lâchait. Aliénor devait bien ça à Emily, certes elle lui avait renversé de l’encre dessus, mais les deux étaient en tort sur le coup.
-Regarde s’il te manque des trucs et je vais ramasser ce que je peux.
Aliénor fila en direction des marches pour attraper la feuille de parchemin, puis repéra un peu plus près d’Emily un bouquin lâchement abandonné au sol. La jeune fille l’attrapa pour le tendre à sa camarade une fois de retour auprès d’elle.
-Alors il te manque d’autres trucs ?
De toute façon elles étaient là, autant que la jeune Delphillia fasse ça BA maintenant. Et puis quoi passer du temps avec des gens, elle adore ça dans le fond. Aliénor était un être sociable, même si parfois ses interactions n’étaient pas cordiales, elle avait besoin de sa dose de discutions, embrouilles, rires de la journée. Et elle s’en était d’autant plus rendu compte l’année passée avec son éloignement.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Ah ouais, mais t’es vraiment douée en sortilèges en fait ! J’ai rien senti et il était super rapide. J’aurais bien besoin d’un prof comme toi moi… Les sortilèges c’est comment dire… Pas mon truc.
Oh elle avait déjà dû avoir la représentation du talent d’Aliénor à obtenir des résultats surprenants en cours. La batteuse c’était un peu résignée à s’améliorer avec sa baguette et même si elle n’avait pas d’animosité actuellement avec sa camarade de dortoir, une pointe de jalousie venait piquer son cœur. Elle se sentait un peu bonne à rien alors qu’elle réalisait ce sort avec une simplicité déconcertante.
-Euh… Je peux t’aider à ramasser tes affaires d’ailleurs, je crois que la feuille dans les escaliers là-bas est à toi.
Des feuilles volantes, pire ennemis des personnes distraites avaient une fâcheuse tendance à voler au loin si on les lâchait. Aliénor devait bien ça à Emily, certes elle lui avait renversé de l’encre dessus, mais les deux étaient en tort sur le coup.
-Regarde s’il te manque des trucs et je vais ramasser ce que je peux.
Aliénor fila en direction des marches pour attraper la feuille de parchemin, puis repéra un peu plus près d’Emily un bouquin lâchement abandonné au sol. La jeune fille l’attrapa pour le tendre à sa camarade une fois de retour auprès d’elle.
-Alors il te manque d’autres trucs ?
De toute façon elles étaient là, autant que la jeune Delphillia fasse ça BA maintenant. Et puis quoi passer du temps avec des gens, elle adore ça dans le fond. Aliénor était un être sociable, même si parfois ses interactions n’étaient pas cordiales, elle avait besoin de sa dose de discutions, embrouilles, rires de la journée. Et elle s’en était d’autant plus rendu compte l’année passée avec son éloignement.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
L'encre vs la batte
A voir l’expression qui s’est installée sur le visage de ma camarade, elle a l’air satisfaite, ce qui ne fait que renforcer ma fierté d’avoir réussi mon lancer. Utiliser la magie devant les autres m’angoisse toujours un peu. Enfin, le terme angoisse est peut-être un peu fort. En réalité, derrière mes airs sûrs de moi, je ne le suis pas tant que ça. Je n’irais pas jusqu’à dire que je doute de mes capacités, je suis plutôt confiante, et je sais ce que je vaux. Mais on n’est jamais à l’abri d’un couac de dernière minute, et d’un sort raté. Les compliments d’Aliénor font se dessiner un sourire sur mon visage, et viennent colorer mes joues d’un rose léger. La fin de sa phrase me surprend cependant.
- Euh...merci. T’abuses un peu par contre, j’suis loin d’être assez douée pour t’apprendre quoi que ce soit. Enfin, si ça peut t’aider, je peux toujours essayer...Et chacun son truc, tes talents dans les airs ne sont plus à démontrer ! En revanche, les miens…
Je souris, je suis une catastrophe sur un balai, et ce n’est un secret pour personne. Il suffit de consacrer quelques secondes à me regarder en cours de vol pour s’en rendre compte. Il y a maintenant un an que Vanellia m’a appris 2-3 techniques, à la fin d’un cours. Mais je ne me suis pas vraiment exercée, et l’insécurité s’est de nouveau emparée de moi. Ces apprentissages sont toujours là, quelque part en moi, et avec un peu de volonté et d’entraînement, je les retrouverais sans doute, mais je manque de motivation.
Trêve de flatteries, Aliénor a mis le doigt sur quelque chose de très juste : mes affaires sont toujours éparpillées au sol, certaines bien loin de moi, comme elle me l’indique en désignant une feuille volante au pied de l’escalier. Il est grand temps de s’y mettre, avant que mes cours ne soient davantage piétinés. J’acquiesce, et accompagne ma réponse d’un sourire, ravie que les choses ne se soient pas envenimées entre elle et moi, suite à l’incident.
- Oh ouais c’est pas con, j’avais zappé, je t’avoue. Un petit coup de main n’est pas de refus, j’te remercie !
Tandis qu’elle s’éloigne, je fais de même dans la direction opposée, inspectant les lieux à la recherche d’objets perdus. Ce n’est pas une chasse aux trésors, mais presque. J’ai semé mes feuilles tel Le Petit Poucet. En bref, je pensais avoir fait tomber moins de choses que ça. Ma propre maladresse me surprend. Je bouscule quelques élèves sur le point d’écraser de leur pas lourd mes devoirs qui ne demandent qu’à être rendus, et je crois que le compte est bon. Je rejoins Aliénor qui ramasse un dernier livre abandonné, et récupère ce qui m’appartient en faisant abstraction des dégâts causés par les semelles, l’encre, et autres éléments démonstrateurs de la crasse humaine.
- Mmmm...J’crois que tout y est. Merci pour ton aide ! J’ai plus qu’à essayer de sauver les rares feuilles qui n’ont pas été piétinées par des morfales visiblement aveugles par la même occasion.
Je lève les yeux au ciel, agacée. Visiblement aujourd’hui, tout le château s’est passé le mot : surtout, ne pas regarder où l’on met les pieds. A moins que les choses ne se déroulent toujours ainsi.
- Euh...merci. T’abuses un peu par contre, j’suis loin d’être assez douée pour t’apprendre quoi que ce soit. Enfin, si ça peut t’aider, je peux toujours essayer...Et chacun son truc, tes talents dans les airs ne sont plus à démontrer ! En revanche, les miens…
Je souris, je suis une catastrophe sur un balai, et ce n’est un secret pour personne. Il suffit de consacrer quelques secondes à me regarder en cours de vol pour s’en rendre compte. Il y a maintenant un an que Vanellia m’a appris 2-3 techniques, à la fin d’un cours. Mais je ne me suis pas vraiment exercée, et l’insécurité s’est de nouveau emparée de moi. Ces apprentissages sont toujours là, quelque part en moi, et avec un peu de volonté et d’entraînement, je les retrouverais sans doute, mais je manque de motivation.
Trêve de flatteries, Aliénor a mis le doigt sur quelque chose de très juste : mes affaires sont toujours éparpillées au sol, certaines bien loin de moi, comme elle me l’indique en désignant une feuille volante au pied de l’escalier. Il est grand temps de s’y mettre, avant que mes cours ne soient davantage piétinés. J’acquiesce, et accompagne ma réponse d’un sourire, ravie que les choses ne se soient pas envenimées entre elle et moi, suite à l’incident.
- Oh ouais c’est pas con, j’avais zappé, je t’avoue. Un petit coup de main n’est pas de refus, j’te remercie !
Tandis qu’elle s’éloigne, je fais de même dans la direction opposée, inspectant les lieux à la recherche d’objets perdus. Ce n’est pas une chasse aux trésors, mais presque. J’ai semé mes feuilles tel Le Petit Poucet. En bref, je pensais avoir fait tomber moins de choses que ça. Ma propre maladresse me surprend. Je bouscule quelques élèves sur le point d’écraser de leur pas lourd mes devoirs qui ne demandent qu’à être rendus, et je crois que le compte est bon. Je rejoins Aliénor qui ramasse un dernier livre abandonné, et récupère ce qui m’appartient en faisant abstraction des dégâts causés par les semelles, l’encre, et autres éléments démonstrateurs de la crasse humaine.
- Mmmm...J’crois que tout y est. Merci pour ton aide ! J’ai plus qu’à essayer de sauver les rares feuilles qui n’ont pas été piétinées par des morfales visiblement aveugles par la même occasion.
Je lève les yeux au ciel, agacée. Visiblement aujourd’hui, tout le château s’est passé le mot : surtout, ne pas regarder où l’on met les pieds. A moins que les choses ne se déroulent toujours ainsi.
5ème année RP | Code couleur : #408080
En pause. Désolée.
En pause. Désolée.
L'encre vs la batte
Elle observa Emily, cette fille qu’elle ne connaissait que si peu et qu’elle côtoyait depuis tant de temps maintenant. 4 ans, ce n’était pas rien, surtout dans une vie aussi courte. Elle rassembla toutes les feuilles et la regarda avec un fin sourire, légèrement gênée de l’état de ses feuilles et en soi c’était aussi à cause de sa mauvaise humeur. Elle tira un rire à Aliénor, des morfales aveugles quel monde !
-Ah tu sais on devient un peu des animaux quand on a faim ! Si jamais il te manque des notes je pourrais te passer les miennes.
Elle lui sourit avant de se décaler d’elle, el flot d’élève étant déjà bien moins violent il ne restait que quelques retardataires. La jeune Delphillia observa autour d’elle, elles risquaient de ne plus avoir de place à la table des Poufsouffles…
-Je te laisse aller manger, ou alors tu veux ranger ça au dortoir ? Dans ce cas-là on peut y aller ensemble, faut que je prenne une douche avant d’aller manger… Quoi que ça pourrait faire fuir les gens ? C’est une idée…
Un nouveau rire passa les lèvres de la jeune fille alors qu’elle passa à côté d’Emily pour reprendre son chemin en direction des de la salle commune et notamment de la salle de bain des dortoirs des filles. Une fois juste à côté de sa camarade elle s’arrêta désignant d’un geste de tête la direction qu’elle prenait. Elles pourraient certainement manger ensemble par la suite, ou du moins passer un peu de temps sur le trajet, c’était toujours sympa de ne pas être seul.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Ah tu sais on devient un peu des animaux quand on a faim ! Si jamais il te manque des notes je pourrais te passer les miennes.
Elle lui sourit avant de se décaler d’elle, el flot d’élève étant déjà bien moins violent il ne restait que quelques retardataires. La jeune Delphillia observa autour d’elle, elles risquaient de ne plus avoir de place à la table des Poufsouffles…
-Je te laisse aller manger, ou alors tu veux ranger ça au dortoir ? Dans ce cas-là on peut y aller ensemble, faut que je prenne une douche avant d’aller manger… Quoi que ça pourrait faire fuir les gens ? C’est une idée…
Un nouveau rire passa les lèvres de la jeune fille alors qu’elle passa à côté d’Emily pour reprendre son chemin en direction des de la salle commune et notamment de la salle de bain des dortoirs des filles. Une fois juste à côté de sa camarade elle s’arrêta désignant d’un geste de tête la direction qu’elle prenait. Elles pourraient certainement manger ensemble par la suite, ou du moins passer un peu de temps sur le trajet, c’était toujours sympa de ne pas être seul.
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI