Pour un pot avec toi
Le jeune blond haussa les épaules ne sachant pas trop quoi répondre à ça. C’est vrai qu’il avait la chance d’avoir qu’une seule moldu dans sa famille. Et Merlin c’était déjà bien suffisant pour être honnête. Le petit blond se resservit à manger, laissant un léger silence. Enfin silence tout relatif au vu de l’endroit où il se trouvait : la Grande Salle, un endroit rarement silencieux. Mais il ne parlait pas et se contentait de manger.
— Faut dire c’est la seule Moldue de ma famille, mon père est un sorcier. Mais je ne comprends pas pourquoi elle ne m’aime pas, elle a toujours su ce qu’était mon père, p'têtre que ça la dérange que j’en sois un, j’en sais foutrement rien.
Et son acolyte se mit alors à parler de Bristyle, ce nom avait le don de le mettre hors de lui, elle ne pouvait pas se faire discrète et on finissait toujours par entendre parler d’elle. Il la détestait certes, mais il se détestait surtout lui, pas pour ce qu’il avait fait, mais pour ce qu’il avait laissé paraître devant elle. Une petite douleur se raviva dans son doigt, qu’il se contenta de masquer en posant son autre main dessus.
— J’aurais vraiment dû lui mettre le mien, elle m’aurait pas mis une raclée et si j’avais pu lui faire ravaler sa prétention ça aurait été un plus. J’la déteste cette fille, c’est un serpent en habit de blaireau.
Le jeune blond détourna le regard pour penser à autre chose qu’à ses mésaventures hivernales. Il se concentra à nouveau sur ce que racontait l’autre.
— C’est vrai que la vue est pas mal, faut pas avoir le vertige c’est tout. Et faut être silencieux aussi, certains sont casse-pied là-dessus, pires qu’à la bibliothèque. Une fois j’ai fredonné une chanson pour remonter le moral à quelqu’un, c’était limite si certains ne voulaient pas me jeter par la fenêtre.
Il se mit à rire en se remémorant ce souvenir, ça faisait un moment qu’il n’avait pas revu Eileen, il ne put s’empêcher de se demander comment elle allait. Il posa sa tête sur sa main, l’esprit légèrement pensif.
— Faut dire c’est la seule Moldue de ma famille, mon père est un sorcier. Mais je ne comprends pas pourquoi elle ne m’aime pas, elle a toujours su ce qu’était mon père, p'têtre que ça la dérange que j’en sois un, j’en sais foutrement rien.
Et son acolyte se mit alors à parler de Bristyle, ce nom avait le don de le mettre hors de lui, elle ne pouvait pas se faire discrète et on finissait toujours par entendre parler d’elle. Il la détestait certes, mais il se détestait surtout lui, pas pour ce qu’il avait fait, mais pour ce qu’il avait laissé paraître devant elle. Une petite douleur se raviva dans son doigt, qu’il se contenta de masquer en posant son autre main dessus.
— J’aurais vraiment dû lui mettre le mien, elle m’aurait pas mis une raclée et si j’avais pu lui faire ravaler sa prétention ça aurait été un plus. J’la déteste cette fille, c’est un serpent en habit de blaireau.
Le jeune blond détourna le regard pour penser à autre chose qu’à ses mésaventures hivernales. Il se concentra à nouveau sur ce que racontait l’autre.
— C’est vrai que la vue est pas mal, faut pas avoir le vertige c’est tout. Et faut être silencieux aussi, certains sont casse-pied là-dessus, pires qu’à la bibliothèque. Une fois j’ai fredonné une chanson pour remonter le moral à quelqu’un, c’était limite si certains ne voulaient pas me jeter par la fenêtre.
Il se mit à rire en se remémorant ce souvenir, ça faisait un moment qu’il n’avait pas revu Eileen, il ne put s’empêcher de se demander comment elle allait. Il posa sa tête sur sa main, l’esprit légèrement pensif.
2e année RP/ Code coleur : #3d85c6
Pour un pot avec toi
Edwin était rarement silencieux durant les conversations. Il essayait toujours de répondre au tac ou tac quand la question n'était pas compliqué, pour justement ne pas l'oublier. Surtout dans la grande salle parce que les facteurs qui pouvaient le déconcentrer étaient beaucoup plus nombreux, allant de la Poufsouffle qui essayait de découper ses œufs avec le couteau du mauvais sens ou à combien de dalles il y avait entre deux tables. Il lui était parfois très compliqué de rester concentrer dans une salle bruyante comme celle-ci parce que son attention était captée par toutes les discussions qu'il pouvait entendre ou tous les allers-retours des élèves. Une pause entre deux réponses où il ne réfléchissait pas à sa réponse pouvait être fatale et il n'avait pas envie de passer pour un idiot en redemandant à l'autre ce qu'il lui avait demandé. Ca avait le don de royalement énerver sa mère et c'était pourquoi il avait apprit à se concentrer sur un petit détail pour ne pas perdre le fil de la conversation. A l'instant, c'était la mèche blonde de l'autre qui lui tombait sur le front. Un détail futile de son apparence mais assez distrayant pour qu'il ne fasse pas attention aux deux Serdaigle à quelques centimètres de lui qui débattaient sur un livre de sortilèges.
Il cligne quelques fois des yeux quand l'autre se remet à parler avant d'être de retour avec lui entièrement. Oh... Moi c'est l'inverse, j'suis le seul sorcier de ma famille. Après, ça doit pas être facile pour elle d'être la seule comme ça, moi j'aurais bien aimé être comme mes parents, ça donne moins l'impression d'être un intru, tu vois ? il hausse les épaules En tout cas, pas cool que ta mère aussi déteste les sorciers, mais j'suis rassuré que la mienne soit pas la seule. C'était égoïste de sa part de vouloir que d'autres personnes aient les mêmes soucis que lui, mais ça lui donnait moins l'impression d'être seul dans son monde. Lili lui disait qu'il ne l'était pas et il avait toujours un peu de mal à se faire à cette idée mais avec le temps, ça allait de mieux en mieux. Cependant, il y avait une grande différence entre savoir qu'on était pas seul et savoir que d'autres vivaient la même chose. Il espérait que Henry ne vivait pas entièrement la même vie familiale que la sienne, ce serait pas cool pour lui, mais après il avait toujours son père donc ça ne devait pas être si horrible que ça. Le sien était en présence fantomatique, Edwin savait qu'il avait un père mais il ne le voyait clairement pas assez souvent pour qu'il considère qu'il avait un papa.
Il sourit à nouveau P't'être qu'elle s'est trompée de maison aussi. Moi elle m'intrigue, mais elle a pas l'air super commode ouaip. Enfin, la seule fois où je l'ai vu elle était pas ouf Il ouvre de gros yeux aux paroles de l'autre Ah ouais ? Nous la salle commune est toujours un peu animée, enfin c'est pas l'bordel mais y'a un bruit de fond, ça dérange pas ceux qui travaillent vu qu'ils sont habitués mais si tu gueules pas, personne a envie de te trucider, tu peux encore parler avec tes potes. Enfin, quand t'en a quoi. Il laisse son regard vagabonder le long de la table Ca m'rendrait mal de devoir être toujours silencieux en salle commune, enfin je détesterais encore plus y aller si fallait faire silence. Enfin, tu vois ?
Il cligne quelques fois des yeux quand l'autre se remet à parler avant d'être de retour avec lui entièrement. Oh... Moi c'est l'inverse, j'suis le seul sorcier de ma famille. Après, ça doit pas être facile pour elle d'être la seule comme ça, moi j'aurais bien aimé être comme mes parents, ça donne moins l'impression d'être un intru, tu vois ? il hausse les épaules En tout cas, pas cool que ta mère aussi déteste les sorciers, mais j'suis rassuré que la mienne soit pas la seule. C'était égoïste de sa part de vouloir que d'autres personnes aient les mêmes soucis que lui, mais ça lui donnait moins l'impression d'être seul dans son monde. Lili lui disait qu'il ne l'était pas et il avait toujours un peu de mal à se faire à cette idée mais avec le temps, ça allait de mieux en mieux. Cependant, il y avait une grande différence entre savoir qu'on était pas seul et savoir que d'autres vivaient la même chose. Il espérait que Henry ne vivait pas entièrement la même vie familiale que la sienne, ce serait pas cool pour lui, mais après il avait toujours son père donc ça ne devait pas être si horrible que ça. Le sien était en présence fantomatique, Edwin savait qu'il avait un père mais il ne le voyait clairement pas assez souvent pour qu'il considère qu'il avait un papa.
Il sourit à nouveau P't'être qu'elle s'est trompée de maison aussi. Moi elle m'intrigue, mais elle a pas l'air super commode ouaip. Enfin, la seule fois où je l'ai vu elle était pas ouf Il ouvre de gros yeux aux paroles de l'autre Ah ouais ? Nous la salle commune est toujours un peu animée, enfin c'est pas l'bordel mais y'a un bruit de fond, ça dérange pas ceux qui travaillent vu qu'ils sont habitués mais si tu gueules pas, personne a envie de te trucider, tu peux encore parler avec tes potes. Enfin, quand t'en a quoi. Il laisse son regard vagabonder le long de la table Ca m'rendrait mal de devoir être toujours silencieux en salle commune, enfin je détesterais encore plus y aller si fallait faire silence. Enfin, tu vois ?
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Pour un pot avec toi
Henry soupira par lassitude, bien que son humeur générale se soit améliorée depuis peu, parler de sa mère restait un sujet délicat. Certes cela était moins délicat avec quelqu’un qui semble partager la même situation, mais en parler n’en demeure pas moins difficile pour le petit blond.
Il replaça sa mèche blonde qui lui obstruait les yeux. Fallait-il qu’il change radicalement de coupe de cheveux ? Pour quoi faire ? Symboliser un nouveau départ ? L’idée lui avait traversé l’esprit sans trop savoir quoi en faire. Il devrait quoiqu’il arrive attendre les prochaines vacances. Son père avait parlé éventuellement de déménager de Dublin maintenant que plus rien ne le retenait, mais rien de sûr encore.
— De toute façon, elle a divorcé et elle s’est tirée. En précisant bien qu’elle ne voulait plus jamais me voir. Autant d’instinct maternel qu’un basilic… Mais bon que veux tu que j’y fasse ? J’ai pensé que c’était de ma faute pendant longtemps. Mais non, elle ne m’a jamais vue autrement que comme une erreur de jeunesse. Alors dans un sens bon débarras.
Parler de Bristyle avait le don de l’agacer. C’est pourquoi il ne dit rien et fit semblant de ne pas avoir entendu lorsque le Serpentard se mit à parler d’elle. Il continuait d’écouter ce qu’il disait tout en se resservant une tranche de bacon.
— Je vois t’en fait pas. Après je dois reconnaître que, excepté deux ou trois personnes, j’ai pas vraiment de gens que je considère comme mes amis. De vagues connaissances tout au plus. Après je t’avoue que parfois le silence c’est relaxant, mais ça devient extrêmement vite quelque chose de pénible.
Il croise ses mains devant son visage posant ses coudes sur la table et fixe les deux Serdaigle en face de lui, des premières années ; qui d'après ce qu'il pouvait entendre étaient en pleine discussion de Quidditch et soupira de nouveaux.
Il replaça sa mèche blonde qui lui obstruait les yeux. Fallait-il qu’il change radicalement de coupe de cheveux ? Pour quoi faire ? Symboliser un nouveau départ ? L’idée lui avait traversé l’esprit sans trop savoir quoi en faire. Il devrait quoiqu’il arrive attendre les prochaines vacances. Son père avait parlé éventuellement de déménager de Dublin maintenant que plus rien ne le retenait, mais rien de sûr encore.
— De toute façon, elle a divorcé et elle s’est tirée. En précisant bien qu’elle ne voulait plus jamais me voir. Autant d’instinct maternel qu’un basilic… Mais bon que veux tu que j’y fasse ? J’ai pensé que c’était de ma faute pendant longtemps. Mais non, elle ne m’a jamais vue autrement que comme une erreur de jeunesse. Alors dans un sens bon débarras.
Parler de Bristyle avait le don de l’agacer. C’est pourquoi il ne dit rien et fit semblant de ne pas avoir entendu lorsque le Serpentard se mit à parler d’elle. Il continuait d’écouter ce qu’il disait tout en se resservant une tranche de bacon.
— Je vois t’en fait pas. Après je dois reconnaître que, excepté deux ou trois personnes, j’ai pas vraiment de gens que je considère comme mes amis. De vagues connaissances tout au plus. Après je t’avoue que parfois le silence c’est relaxant, mais ça devient extrêmement vite quelque chose de pénible.
Il croise ses mains devant son visage posant ses coudes sur la table et fixe les deux Serdaigle en face de lui, des premières années ; qui d'après ce qu'il pouvait entendre étaient en pleine discussion de Quidditch et soupira de nouveaux.
2e année RP/ Code coleur : #3d85c6
Pour un pot avec toi
Edwin pouvait largement comprendre que parler de leurs parents restait un sujet délicat pour beaucoup de gosses à Poudlard. Après tout, lui-même n'était pas vraiment très heureux d'en parler. Quand il arrivait à le faire, il était au mieux assez calme, au pire trop en colère mais jamais content. Ce n'était pas son sujet préféré mais puisque l'autre continuait dessus, Edwin avait envie de répondre. C'était assez chouette de pouvoir parler avec quelqu'un dont la mère n'était pas toute rose. Avec ses amis c'était un peu compliqué parce qu'aucun ne vivait vraiment avec une envie de haine contre la femme qui les avait mit au monde, alors qu'Edwin avait parfois l'impression que toute la colère qui bouillait au fond de lui et attendait la moindre occasion pour sortir était dirigée exclusivement contre sa mère. Mais puisqu'elle n'était pas là, cette vague de haine, d'angoisse et d'insécurité retombait systématiquement sur les autres sans qu'il ne puisse s'en empêcher. Mais le fond du problème, c'était bien elle. C'était ses cris, ses coups, ses mots. C'était tout de sa mère, et plus particulièrement cette capacité qu'elle avait de le faire se sentir fautif de tout., et l'emprise qu'elle avait sur lui. Elle le contrôlait facilement parce qu'il l'aimait encore et elle savait que pousser sur les sentiments ça fonctionnerait toujours avec lui. Qu'il se sentirait toujours assez mal pour qu'elle obtienne tout ce qu'elle voulait.
T'as raison. Moi c'est mon père que je vois pas du tout. Il s'est séparé d'avec ma mère et il a refait sa vie alors voilà... je sais qu'il est là, parfois il m'envoie un cadeau pour Noël quand il y pense, une lettre de temps en temps mais depuis deux ans rien du tout. A croire qu'aucun de mes deux parents n'as l'instinct avec moi hein Il rigole mais ce n'est pas un vrai rire, plus d'un de ceux qu'on fait sortir pour cacher qu'au final, ça fait mal. Pour faire semblant que tout va bien avec ça pour nous, mais ce n'est jamais la vérité. Mais bon, j'arrive pas à faire comme toi, moi. Enfin j'sais pas, j'espère toujours un peu qu'ils vont arrêter de faire de la merde ou alors que je vais arrêter d'en faire. M'enfin, ça va pas bouger faudrait que je m'y fasse, comme toi t'as fait.
Edwin a totalement abandonné son assiette à côté et pose ses bras croisés sur la table pour y poser son menton comme sur un oreiller, les yeux toujours levés vers Henry. Edwin ne pouvait pas vivre dans le silence et il se demandait comment l'autre le faisait. Même quand il voulait du calme, il se rattachait toujours au bruit du vent ou de ses pas sur le sol. Les grands bruits commençaient lentement à devenir angoissants mais les conversations ou les bruits domestiques comme les couverts, les pas ou les bruissements e tissus étaient indispensables pour lui. Autant dire que la salle commune des Serdaigle ne semblait pas très accueillante. Cependant, elle était bien plus sécuritaire que la sienne : pas de sangs purs à tous les coins de rues et pas de fenêtres qui pouvaient éclater et le recouvrir d'eau. Il ne savait pas s'il aurait vraiment apprécier être Serdaigle cependant. Le mieux autant été un mélange des deux. Le bruit de Serpentard à Serdaigle et là Edwin aurait signé de suite pour échanger son uniforme avec l'autre qui aurait été très heureux de sa salle commune dans les donjons.
J'ai quelques amis à Serpentard, mais beaucoup plus d'ennemis. C'est bien de savoir qu'ils sont là, que je peux compter sur eux mais ils ne rendant pas pour autant la salle commune accueillante parce qu'ils sont minoritaires par rapport aux gens qui rêvent de me faire la misère ou que quelqu'un le fasse pour eux. Je suis né-moldu de base, et j'ai pas été le plus gentil du monde les premières fois où on m'a parlé des sang-purs parce qu'ils étaient horribles alors... Ben, j'ai un peu une cible collé sur la tronche je suppose. Et encore, j'ai de la chance qu'ils soient pas entièrement débile parce que sinon ma tête aurait déjà sauté Le Serpentard fredonne et observe l'autre quelques secondes, pour tenter de déterminer à quoi il pense sans grand succès. Mais c'était cool de manger avec toi. Ca te dérange pas que je revienne m'asseoir à côté de toi quand la table des Serpentard est naze ?
T'as raison. Moi c'est mon père que je vois pas du tout. Il s'est séparé d'avec ma mère et il a refait sa vie alors voilà... je sais qu'il est là, parfois il m'envoie un cadeau pour Noël quand il y pense, une lettre de temps en temps mais depuis deux ans rien du tout. A croire qu'aucun de mes deux parents n'as l'instinct avec moi hein Il rigole mais ce n'est pas un vrai rire, plus d'un de ceux qu'on fait sortir pour cacher qu'au final, ça fait mal. Pour faire semblant que tout va bien avec ça pour nous, mais ce n'est jamais la vérité. Mais bon, j'arrive pas à faire comme toi, moi. Enfin j'sais pas, j'espère toujours un peu qu'ils vont arrêter de faire de la merde ou alors que je vais arrêter d'en faire. M'enfin, ça va pas bouger faudrait que je m'y fasse, comme toi t'as fait.
Edwin a totalement abandonné son assiette à côté et pose ses bras croisés sur la table pour y poser son menton comme sur un oreiller, les yeux toujours levés vers Henry. Edwin ne pouvait pas vivre dans le silence et il se demandait comment l'autre le faisait. Même quand il voulait du calme, il se rattachait toujours au bruit du vent ou de ses pas sur le sol. Les grands bruits commençaient lentement à devenir angoissants mais les conversations ou les bruits domestiques comme les couverts, les pas ou les bruissements e tissus étaient indispensables pour lui. Autant dire que la salle commune des Serdaigle ne semblait pas très accueillante. Cependant, elle était bien plus sécuritaire que la sienne : pas de sangs purs à tous les coins de rues et pas de fenêtres qui pouvaient éclater et le recouvrir d'eau. Il ne savait pas s'il aurait vraiment apprécier être Serdaigle cependant. Le mieux autant été un mélange des deux. Le bruit de Serpentard à Serdaigle et là Edwin aurait signé de suite pour échanger son uniforme avec l'autre qui aurait été très heureux de sa salle commune dans les donjons.
J'ai quelques amis à Serpentard, mais beaucoup plus d'ennemis. C'est bien de savoir qu'ils sont là, que je peux compter sur eux mais ils ne rendant pas pour autant la salle commune accueillante parce qu'ils sont minoritaires par rapport aux gens qui rêvent de me faire la misère ou que quelqu'un le fasse pour eux. Je suis né-moldu de base, et j'ai pas été le plus gentil du monde les premières fois où on m'a parlé des sang-purs parce qu'ils étaient horribles alors... Ben, j'ai un peu une cible collé sur la tronche je suppose. Et encore, j'ai de la chance qu'ils soient pas entièrement débile parce que sinon ma tête aurait déjà sauté Le Serpentard fredonne et observe l'autre quelques secondes, pour tenter de déterminer à quoi il pense sans grand succès. Mais c'était cool de manger avec toi. Ca te dérange pas que je revienne m'asseoir à côté de toi quand la table des Serpentard est naze ?
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)