Au détour d'un croisement
Sa cadette semble sur le point de pleurer. Ce qui est normal, dans sa situation. Mais pour le coup, la brune ne sait absolument pas quoi faire ou quoi dire pour la consoler. Elles ne se connaissent pas, la jeune fille a donc peur de faire un geste qui soit de trop. Les gens me diraient d'écouter mon cœur. Pas sûr que ce soit une bonne idée. Là, elle a juste envie de récupérer une batte de Quidditch et aller rendre des comptes à ces personnes qui ont fait du mal à sa camarade de maison. Je vais sûrement lui faire peur. Elle sent déjà un air féroce arriver sur son visage. Les dents serrées, elle s'efforce de se calmer.
Tentant de repousser la vengeance et la violence au fond de son esprit, elle ferme les yeux très fort. Je vais pas y arriver. Elle les rouvre, souffle par le nez et plonge ses yeux dans ceux d'Alex.
—Vous n'avez rien fait. Ils vous reprochent d'exister parce que c'est dans la mentalité de ces fichus co... abrutis d'être intolérants. Tu as ta place ici. Mais si l'un d'eux s'en prend à toi, verbalement ou autre, tu viens me voir et j'irais régler ça.
Sa voix à légèrement tremblé sous l'effet de la colère, même si elle s'est efforcée de la mesurer pour ne pas effrayer Alex. La troisième année réussi petit à petit à se contrôler via sa respiration, mais sent que si jamais, dans la journée, quelqu'un à le malheur de lui jeter ne serait-ce qu'un regard de travers... ça se terminera mal.
Elle se force à visualiser des images apaisantes et son énervement se régule peu à peu. Adressant un sourire d'excuse à la première année, la gamine retrouve peu à peu ses traits habituels, même si un œil averti peut noter un léger froncement de sourcils et une certaine tension dans les épaules. Qui s'accentue encore en entendant les paroles suivantes de sa camarade. Elle ne l'avait pas envisagé ainsi. Et elle se rend compte que si elle supporte la cause née-moldue, son éducation née-sorcière reste quand même bien ancrée, en tout cas suffisamment pour parfois lui faire oublier que les nés-moldus n'ont justement pas reçus la même éducation qu'elle. Et qu'ils ne pouvaient donc pas savoir qu'ils pouvaient décider de leur maison.
—Certes, la possibilité de choisir devrait être transmise aux nouveaux. Mais en même temps, si tout le monde se met à choisir, le Choixpeau ne sert plus à rien... j'sais vraiment pas.
Si, elle sait. Le Choixpeau a fonctionné ainsi pendant des années. Et comme on dit : on ne change pas une équipe qui gagne. N'est-ce pas ? Elle a l'esprit un peu embrumé et de toute manière... c'est pas à moi d'avoir un avis là-dessus. Ça n'est plus quelque chose qui l'a concerne et ce système a été une très bonne chose pour elle. Alors que pour d'autres, ça n'a pas marché. Pour autant, est-ce que laisser la décision aux élèves est une bonne idée ? Si ça se trouve, ils s'enverront eux-mêmes dans une maison dont l'ambiance ne leur correspondra pas ? Ou une maison qui leur ressemble en tout point et les empêche d'évoluer ? Quel casse-tête !
Mes excuses pour ce retard !
Tentant de repousser la vengeance et la violence au fond de son esprit, elle ferme les yeux très fort. Je vais pas y arriver. Elle les rouvre, souffle par le nez et plonge ses yeux dans ceux d'Alex.
—Vous n'avez rien fait. Ils vous reprochent d'exister parce que c'est dans la mentalité de ces fichus co... abrutis d'être intolérants. Tu as ta place ici. Mais si l'un d'eux s'en prend à toi, verbalement ou autre, tu viens me voir et j'irais régler ça.
Sa voix à légèrement tremblé sous l'effet de la colère, même si elle s'est efforcée de la mesurer pour ne pas effrayer Alex. La troisième année réussi petit à petit à se contrôler via sa respiration, mais sent que si jamais, dans la journée, quelqu'un à le malheur de lui jeter ne serait-ce qu'un regard de travers... ça se terminera mal.
Elle se force à visualiser des images apaisantes et son énervement se régule peu à peu. Adressant un sourire d'excuse à la première année, la gamine retrouve peu à peu ses traits habituels, même si un œil averti peut noter un léger froncement de sourcils et une certaine tension dans les épaules. Qui s'accentue encore en entendant les paroles suivantes de sa camarade. Elle ne l'avait pas envisagé ainsi. Et elle se rend compte que si elle supporte la cause née-moldue, son éducation née-sorcière reste quand même bien ancrée, en tout cas suffisamment pour parfois lui faire oublier que les nés-moldus n'ont justement pas reçus la même éducation qu'elle. Et qu'ils ne pouvaient donc pas savoir qu'ils pouvaient décider de leur maison.
—Certes, la possibilité de choisir devrait être transmise aux nouveaux. Mais en même temps, si tout le monde se met à choisir, le Choixpeau ne sert plus à rien... j'sais vraiment pas.
Si, elle sait. Le Choixpeau a fonctionné ainsi pendant des années. Et comme on dit : on ne change pas une équipe qui gagne. N'est-ce pas ? Elle a l'esprit un peu embrumé et de toute manière... c'est pas à moi d'avoir un avis là-dessus. Ça n'est plus quelque chose qui l'a concerne et ce système a été une très bonne chose pour elle. Alors que pour d'autres, ça n'a pas marché. Pour autant, est-ce que laisser la décision aux élèves est une bonne idée ? Si ça se trouve, ils s'enverront eux-mêmes dans une maison dont l'ambiance ne leur correspondra pas ? Ou une maison qui leur ressemble en tout point et les empêche d'évoluer ? Quel casse-tête !
Mes excuses pour ce retard !
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Au détour d'un croisement
Alex se mord la lèvre et baisse la tête. Elle ne comprends pas ce qui la différencie des autres en dehors de ce liquide rouge devenant noir quand il sèche. Une grande partie des gens tournent la tête dès que quelqu'un s'ouvre et que du sang en sort. Mais à Poudlard certains élèves semblent beaucoup s'en soucier.
Katherine expire et la défend. Elle lui dit qu'ils sont débiles. Elle lui conseille d'aller la voir si quelqu'un l'embête avec ça.
Alex regarde son aînée et se dit qu'il vaut mieux ne pas la mettre en colère comme elle semble énervée. Elle respire longuement. Pas très fort mais Alex est suffisamment proche pour la voir et l'entendre. Cela calme aussi Alex, de ne rien faire d'autre que dde regarder sa camarade se calmer elle-même. Katherine s'excuse par un sourire qu'Alex qui rend pour lui dire "ne t'inquiète pas".
C'est vrai que le Choixpeau marche très bien depuis très longtemps, qu'est-ce qu'elle vient faire dedans ?
- Oui, je comprends. Mais aussi, j'avais une autre question. Pourquoi certains élèves pensaient qu'il fallait combattre quelque chose pour se faire répartir dans les maisons ? Leurs parents ne leurs avaient pas dit ce qui allait se passer ?
Elle avait entendu ça dans les barques, elle ne se souvient pas par qui, mais elle se souvient de l'avoir entendu.
Katherine expire et la défend. Elle lui dit qu'ils sont débiles. Elle lui conseille d'aller la voir si quelqu'un l'embête avec ça.
Alex regarde son aînée et se dit qu'il vaut mieux ne pas la mettre en colère comme elle semble énervée. Elle respire longuement. Pas très fort mais Alex est suffisamment proche pour la voir et l'entendre. Cela calme aussi Alex, de ne rien faire d'autre que dde regarder sa camarade se calmer elle-même. Katherine s'excuse par un sourire qu'Alex qui rend pour lui dire "ne t'inquiète pas".
C'est vrai que le Choixpeau marche très bien depuis très longtemps, qu'est-ce qu'elle vient faire dedans ?
- Oui, je comprends. Mais aussi, j'avais une autre question. Pourquoi certains élèves pensaient qu'il fallait combattre quelque chose pour se faire répartir dans les maisons ? Leurs parents ne leurs avaient pas dit ce qui allait se passer ?
Elle avait entendu ça dans les barques, elle ne se souvient pas par qui, mais elle se souvient de l'avoir entendu.
Au détour d'un croisement
Nouvelle question de la part d'Alex. Ça l'a fait sourire en coin. Elle avait oublié sa première année et les choses de ce genre qu'elle avait entendu avant sa répartition. Même en sachant que c'était faux, elle s'était bien gardée de les contredire. Si elle n'avait pas été aussi stressée, elle aurait sûrement surenchéri en racontant que la répartition comportait une épreuve où l'on devait créer une potion ultra compliquée ou bien passer devant un dragon endormi sans le réveiller. Ça aurait été plutôt drôle et elle ne nie pas que l'idée lui a traversé l'esprit à ce moment-là. Mais, trop obnubilée par elle-même et son avenir, la petite brune d'il y a deux ans n'avait pas desserré les lèvres.
Elle chasse ce vieux souvenir qui lui semble remonter à une centaine d'années et hausse les épaules en réponse à la question.
—J'pense qu'il devait s'agir majoritairement de Nés-Moldus à qui certains ont raconté n'importe quoi pour s'amuser. Mais après, il y a aussi des familles de sorciers qui préfèrent ne rien dire à leurs enfants. Peut-être pour laisser la surprise, j'crois. J'comprends pas trop pourquoi, mais j'sais qu'certains sont dans ce cas.
Nouveau haussement d'épaules. Elle ne voit personnellement pas l'intérêt, mais après tout, les gens font comme ils veulent. Si ça leur semble une bonne idée, qu'ils fassent donc ainsi. De toute façon, dans les deux cas, l'appréhension est présente. Peut-être pas la même sorte d'appréhension, mais elle a le mérite d'exister. Ça c'est sûr. Le premier septembre 2043, sous son apparence stoïque, elle n'était tout de même pas très à l'aise. Plutôt confiante, mais pas tant que ça en définitive. Et c'était légitime, vu que rien ne s'est passé comme prévu. Toutefois, elle ne va pas ressasser pendant dix ans ce passage de sa vie, si décisif eut-il été. Il l'a marquée, certes, mais s'y replonger chaque fois qu'elle rencontre un nouvel arrivant, ça devient ridicule. Elle a déjà tourné et retourné ce moment dans sa tête des milliers de fois, qu'est-ce que ça lui apporterait de le faire une fois de plus ? Rien. Elle a déjà décortiqué tout ce qui était possible de l'être. Il est peut-être temps de passer à autre chose. D'arrêter de se demander ce qui se serait passé si elle avait fait autrement, si elle avait été envoyée ailleurs. La brunette ne le saura jamais, et c'est comme ça, il faudra bien qu'elle l'accepte.
Une question lui traverse soudain l'esprit, et elle l'a pose, franche comme à son habitude :
—Mais toi ? Tu savais en quoi consistait la cérémonie ?
Très intéressée, elle tire sur une de ses mèches comme on tire une chasse d'eau. Elle s'est souvent demandée comme les Nés-Moldus pouvaient imaginer la répartition, eux qui n'avaient pratiquement jamais connu la magie. Pensaient-ils voir des créatures étranges grouiller partout, une armée de sorciers tirés à quatre épingles et sachant réaliser mille et une merveilles d'un claquement de doigts, des jets de lumières multicolores qui jaillissent du ciel ? Ont-ils été déçus en se rendant compte que ce n'était pas le cas ? Ou au contraire, peut-être ne s'attendaient-ils à rien et que la simple vue d'un chapeau qui parle les a subjugués ? Elle se rappelle avoir vu des regards émerveillés pendant les trois répartitions auxquelles elle a participé — la sienne, puis celles des nouveaux élèves. La troisième année peut comprendre pourquoi. Même en sachant ce qui va se passer, elle reste à chaque fois complètement éblouie et un brin nostalgique. Même si c'est juste un chapeau qui parle, en fait. Non, il s'agit de bien plus que ça, c'est le destin des premières années qui se joue et qui pourrait changer leur vie à jamais... Wow wow wow, on redescend sur terre, mistinguette ! Euh... oui. Pardon. Elle s'est peut-être un peu enflammée.
Encore désolée pour mon retard !
Elle chasse ce vieux souvenir qui lui semble remonter à une centaine d'années et hausse les épaules en réponse à la question.
—J'pense qu'il devait s'agir majoritairement de Nés-Moldus à qui certains ont raconté n'importe quoi pour s'amuser. Mais après, il y a aussi des familles de sorciers qui préfèrent ne rien dire à leurs enfants. Peut-être pour laisser la surprise, j'crois. J'comprends pas trop pourquoi, mais j'sais qu'certains sont dans ce cas.
Nouveau haussement d'épaules. Elle ne voit personnellement pas l'intérêt, mais après tout, les gens font comme ils veulent. Si ça leur semble une bonne idée, qu'ils fassent donc ainsi. De toute façon, dans les deux cas, l'appréhension est présente. Peut-être pas la même sorte d'appréhension, mais elle a le mérite d'exister. Ça c'est sûr. Le premier septembre 2043, sous son apparence stoïque, elle n'était tout de même pas très à l'aise. Plutôt confiante, mais pas tant que ça en définitive. Et c'était légitime, vu que rien ne s'est passé comme prévu. Toutefois, elle ne va pas ressasser pendant dix ans ce passage de sa vie, si décisif eut-il été. Il l'a marquée, certes, mais s'y replonger chaque fois qu'elle rencontre un nouvel arrivant, ça devient ridicule. Elle a déjà tourné et retourné ce moment dans sa tête des milliers de fois, qu'est-ce que ça lui apporterait de le faire une fois de plus ? Rien. Elle a déjà décortiqué tout ce qui était possible de l'être. Il est peut-être temps de passer à autre chose. D'arrêter de se demander ce qui se serait passé si elle avait fait autrement, si elle avait été envoyée ailleurs. La brunette ne le saura jamais, et c'est comme ça, il faudra bien qu'elle l'accepte.
Une question lui traverse soudain l'esprit, et elle l'a pose, franche comme à son habitude :
—Mais toi ? Tu savais en quoi consistait la cérémonie ?
Très intéressée, elle tire sur une de ses mèches comme on tire une chasse d'eau. Elle s'est souvent demandée comme les Nés-Moldus pouvaient imaginer la répartition, eux qui n'avaient pratiquement jamais connu la magie. Pensaient-ils voir des créatures étranges grouiller partout, une armée de sorciers tirés à quatre épingles et sachant réaliser mille et une merveilles d'un claquement de doigts, des jets de lumières multicolores qui jaillissent du ciel ? Ont-ils été déçus en se rendant compte que ce n'était pas le cas ? Ou au contraire, peut-être ne s'attendaient-ils à rien et que la simple vue d'un chapeau qui parle les a subjugués ? Elle se rappelle avoir vu des regards émerveillés pendant les trois répartitions auxquelles elle a participé — la sienne, puis celles des nouveaux élèves. La troisième année peut comprendre pourquoi. Même en sachant ce qui va se passer, elle reste à chaque fois complètement éblouie et un brin nostalgique. Même si c'est juste un chapeau qui parle, en fait. Non, il s'agit de bien plus que ça, c'est le destin des premières années qui se joue et qui pourrait changer leur vie à jamais... Wow wow wow, on redescend sur terre, mistinguette ! Euh... oui. Pardon. Elle s'est peut-être un peu enflammée.
Encore désolée pour mon retard !
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Au détour d'un croisement
Katherine a eu un petit sourire quand Alex a posé sa question. Peut-être cela lui rappelle son entrée à Poudlard ? Alex aimerait être soudainement avoir 12 ou 13 ans pour se rappeler de sa première année dans cette drôle d'école. La mémoire garde souvent que les bons moments, ou du moins essaie de garder que les bons moments. Certains sont trop durs à effacer, d'après ce qu'elle a entendu dire. Heureusement, Alex n'a pas subi de traumatisme. Peut-être cela viendra-t-il ? Elle préfère ne pas y penser, ou à la rigueur se dire qu'il y a très peu de chances pour que ça lui arrive.
La brune répond à sa question, elle lui dit que peut-être ce sont des Nés-Moldus qui ont lancé ces rumeurs. Mais elle lui apprend aussi que quelques élèves Nés-Sorciers entrent à Poudlard dans l'ignorance du déroulement de la Cérémonie de la Répartition. Alex trouve cela assez étrange. Pourquoi laisser son enfant s'imaginer des choses horribles quand il suffit de mettre un vieux chapeau rapiécé sur la tête ? Peut-être est-ce de l'humour sorcier, qui sait ? En dehors des sorciers bien sûr. Alex hoche la tête.
– Ok.
Alex regarde par la fenêtre. Il fait gris. Soudain, Katherine lui pose une question. Elle veut savoir si Alex savait ce qui allait se passer lors de la cérémonie.
– Non. Dans le Poudlard Express j'étais avec une autre Née-Moldue. Elle ne savait rien de plus que moi. Je... il me semble qu'elle a aussi été envoyée à Gryffondor.
Katherine semble être partie dans un autre monde. Cela fait sourire Alex. Peut-être que la simplicité de sa réponse va la décevoir.
Désolée je suis en retard sur tous mes RP's
La brune répond à sa question, elle lui dit que peut-être ce sont des Nés-Moldus qui ont lancé ces rumeurs. Mais elle lui apprend aussi que quelques élèves Nés-Sorciers entrent à Poudlard dans l'ignorance du déroulement de la Cérémonie de la Répartition. Alex trouve cela assez étrange. Pourquoi laisser son enfant s'imaginer des choses horribles quand il suffit de mettre un vieux chapeau rapiécé sur la tête ? Peut-être est-ce de l'humour sorcier, qui sait ? En dehors des sorciers bien sûr. Alex hoche la tête.
– Ok.
Alex regarde par la fenêtre. Il fait gris. Soudain, Katherine lui pose une question. Elle veut savoir si Alex savait ce qui allait se passer lors de la cérémonie.
– Non. Dans le Poudlard Express j'étais avec une autre Née-Moldue. Elle ne savait rien de plus que moi. Je... il me semble qu'elle a aussi été envoyée à Gryffondor.
Katherine semble être partie dans un autre monde. Cela fait sourire Alex. Peut-être que la simplicité de sa réponse va la décevoir.
Désolée je suis en retard sur tous mes RP's
Au détour d'un croisement
Ce qu'elle ressent pourrait s'apparenter à de la jalousie. Non, c'est différent. On dirait plutôt... De l'envie. Voilà, c'est ça. C'est de l'envie. La jalousie, c'est vraiment négatif. Et ce n'est pas quelque chose de déplaisant qui l'anime. La jeune fille a juste un petit pincement au cœur en s'imaginant à la place d'Alex. Ne rien savoir, ça doit parfois être chouette. Si elle avait été Née-Moldue, sa répartition l'aurait sans doute émerveillée. Ne connaissant pas les maisons, elle n'aurait pas eu d'attentes, n'aurait pas été déçue. Le fait qu'un chapeau parle l'aurait surprise et elle aurait sûrement rit. Ce jour aurait été plus joyeux, il n'y a pas de doute. Ou alors, j'aurais été terrifiée. Mmm... c'est pas faux, ça. Si ça se trouve, elle aurait hurlé de peur en voyant le Choixpeau. Mouais... je suis quand même un peu plus courageuse que ça. Certes. En y réfléchissant bien, elle sait qu'il est peu probable qu'elle réagisse ainsi. Il lui arrive de taper des scandales, mais ils ne sont jamais motivés par la peur. Si vraiment elle avait eu les chocottes, elle n'en aurait rien montré. Gryffondor un jour, Gryffondor toujours !
Sortant de sa rêverie, elle adresse un grand sourire à sa cadette et s'adresse de nouveau à elle :
— Cool ! Et tu as ressenti quoi, en découvrant tout ça ? J'imagine que tu as eu un avant-goût de la magie sur le Chemin de Traverse, mais ça a dû te sembler plus... tangible, peut-être ? Enfin, je suppose.
Froncement de sourcils tandis qu'elle essaie de se mettre à la place de quelqu'un qui n'a jamais côtoyé la magie de près. C'est dur. Au bout de quelques secondes acharnées, elle finit par abandonner, vaincue. Elle a beau être empathique, elle n'est pas devin non plus. Ou Legilimens.
Le froid commence finalement à se faire sentir pour la brunette, aussi ferme-t-elle les derniers boutons de sa chemise, sauf celui du col. Faut que je respire, quand même. Sa mère lui dirait qu'il faut souffrir pour être belle, mais de toute façon, ça ne l'intéresse pas. Et puis, quand elle ferme son col, elle a vraiment l'impression d'être une guignol(e ?). Tiens, une rime !
Reprenant sa vieille habitude, elle se mordille la lèvre inférieure avec application. Ce tic peut sembler nerveux, mais il n'en est rien. Pour elle, il est aussi vital que de respirer. La troisième année n'a aucune idée de qui elle tient ça, mais elle sait qu'elle le fait depuis toujours. Sa mère le lui a souvent reproché, arguant qu'elle s'abimait les lèvres, mais rien à faire, elle n'a jamais réussi à arrêter. Du coup, elle a abandonné. Ça t'arrangeait bien, hein ? Pas faux.
Sortant de sa rêverie, elle adresse un grand sourire à sa cadette et s'adresse de nouveau à elle :
— Cool ! Et tu as ressenti quoi, en découvrant tout ça ? J'imagine que tu as eu un avant-goût de la magie sur le Chemin de Traverse, mais ça a dû te sembler plus... tangible, peut-être ? Enfin, je suppose.
Froncement de sourcils tandis qu'elle essaie de se mettre à la place de quelqu'un qui n'a jamais côtoyé la magie de près. C'est dur. Au bout de quelques secondes acharnées, elle finit par abandonner, vaincue. Elle a beau être empathique, elle n'est pas devin non plus. Ou Legilimens.
Le froid commence finalement à se faire sentir pour la brunette, aussi ferme-t-elle les derniers boutons de sa chemise, sauf celui du col. Faut que je respire, quand même. Sa mère lui dirait qu'il faut souffrir pour être belle, mais de toute façon, ça ne l'intéresse pas. Et puis, quand elle ferme son col, elle a vraiment l'impression d'être une guignol(e ?). Tiens, une rime !
Reprenant sa vieille habitude, elle se mordille la lèvre inférieure avec application. Ce tic peut sembler nerveux, mais il n'en est rien. Pour elle, il est aussi vital que de respirer. La troisième année n'a aucune idée de qui elle tient ça, mais elle sait qu'elle le fait depuis toujours. Sa mère le lui a souvent reproché, arguant qu'elle s'abimait les lèvres, mais rien à faire, elle n'a jamais réussi à arrêter. Du coup, elle a abandonné. Ça t'arrangeait bien, hein ? Pas faux.
Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 5ème Année RP — 16 ans