Boys like boys (and girls, woops)
Juin 2046, matinée ensoleillée
Parc, assez éloigné du château
Avec @Lili Cooper
Ses conversations, d'abord avec Maiy puis avec Keith, lui avaient ouvert les yeux. Tout du moins, elles lui avaient permis de ne plus être effrayé des choses qu'il ressentait ou des envies qu'il avait et si Edwin avait encore un peu honte pour le hurler sur tous les toits, il était déjà plus à l'aise avec lui-même et l'idée d'en parler à certaines personnes bien choisies. Comme Lili, par exemple. Il n'avait pas envie d'en parler à quelqu'un d'autre avant elle. Bien sûr, d'autres le savaient mais c'était la première fois qu'Edwin allait en parler à quelqu'un de lui-même, pas parce qu'il était confronté à la chose ou parce que l'autre personne posait des questions. La première vraie fois qu'il allait avouer à voix haute non pas seul dans son coin qu'il pouvait tout aussi bien aimer les filles que les garçons, même si à son humble avis, il avait eu beaucoup plus envie d'embrasser un garçon que des filles.
Pour la symbolique, il avait eu envie d'inviter Lili à le rejoindre au point exact où elle lui avait avoué son statut de sang, mais ce n'était que dans les films ce genre de choses. Edwin ne s'en souvenait plus, bien sûr il savait à peu près où ça s'était fait, mais pas au point de reconnaître l'endroit au brin d'herbe près. Dans le doute, il l'avait juste invité dans le parc, un peu plus loin des autres groupes d'élèves qui s'affalaient dans l'herbe. Comme à chacun de leur petit moment à deux. Loin des autres, dans leur bulle. C'était pour cela qu'Edwin aimait autant les moments qu'ils passaient tous les deux. L'air était doux, et le calme régnait. Il ne pensait pas pouvoir trouver la même chose dans une autre partie du château et avec quelqu'un d'autre. Il pouvait tout dire à Lili, il en était certain, et c'était sa meilleure amie alors aucune chance qu'il ne soit déconcentré par la façon dont elle riait ou les manies qu'elle avait. De plus, il pouvait bien lui parler de tout ses déboires amoureux qu'elle ne serait pas jalouse, et c'était un des plus grands points positifs avec son amitié. Elle n'était pas jalouse, elle donnait de bons conseils et Edwin savait qu'il serait toujours en sécurité avec elle. Elle n'irait rien dire à personne, elle lui avait prouvé cette qualité de nombreuses fois maintenant.
Il laisse échapper un soupir qui lui donne l'impression d'avoir évacué tout l'air du monde avant de s'allonger par terre. S'il savait qu'elle n'était pas du genre à lui balancer une claque en pleine tronche pour quelque chose comme ça, quelque chose dans son ventre de désagréable lui disait qu'elle partirait sûrement. L'angoisse, comme à son habitude, s'engouffrait dans la moindre de ses failles et Edwin avait l'impression que depuis qu'il n'avait plus l'impression qu'elle restait accrochée à lui toute la journée, elle devenait plus violente quand elle arrivait. Il se disait que c'était sûrement parce qu'il ne s'habituait plus à avoir l'impression d'être en danger h36 et qu'elle arrivait quand il baissait ses défenses. Les moments de paix qu'il s'accordait, loin d'elle étaient son paradis, mais il redescendait encore trop régulièrement à son goûts en enfer pour pouvoir en profiter à 100%. La peur idiote de l'angoisse qui se tapissait dans l'ombre l'empêchait très souvent de se jeter dans les sentiments positifs qu'il ressentait de plus en plus. Il savait que c'était normal, qu'il fallait passer par là avant d'être débarrassé d'elle du mieux qu'il pourrait mais parfois il avait envie de retourner aux longs mois passés à l'avoir toujours sur le dos, parce que de cette façon, il avait toujours été préparé aux coups de mous, à la peur qui lui tiraillait les entrailles, à la colère qui menaçait de s'enfuir de lui dans de grosses explosions.
Il avait beaucoup plus de mal à se retenir quand tout ça lui tombait dessus sans prévenir que quand ça le suivait à toute heure de la journée. Il n'y avait jamais que du bien aux changements, même à ceux là mais s'il devait être très honnête, il y avait beaucoup moins de mal que quelques mois auparavant. Il dormait, mangeait même des assiettes pleines et n'avait plus envie toute la journée de sauter au cou de tout le monde pour leur foutre de bonnes claques à chaque fois qu'ils le regardaient mal. Ses journées étaient beaucoup plus supportables depuis lors, d'ailleurs.
Il pose ses mains sur son ventre, tiré par la peur. Il ne veut pas que ça se passe mal, il tient trop à elle pour que ça ne se passe pas bien, mais c'est Lili. Il n'y a aucune raison qu'elle ne le prenne pas bien, ou qu'elle soit dégoûtée. Il ne connait personne de plus tolérante qu'elle, et intérieurement, Edwin espère qu'elle l'a déjà comprit. Il ne saurait pas comment, mais elle est plus intelligente que lui, peut-être qu'elle connait déjà tout ses sales petits secrets. Il avait souvent l'impression qu'elle comprenait des choses sur les gens qu'elle était la seule à voir, ou qu'elle savait des choses sur lui que lui-même ne voyait pas.
Parc, assez éloigné du château
Avec @Lili Cooper
Ses conversations, d'abord avec Maiy puis avec Keith, lui avaient ouvert les yeux. Tout du moins, elles lui avaient permis de ne plus être effrayé des choses qu'il ressentait ou des envies qu'il avait et si Edwin avait encore un peu honte pour le hurler sur tous les toits, il était déjà plus à l'aise avec lui-même et l'idée d'en parler à certaines personnes bien choisies. Comme Lili, par exemple. Il n'avait pas envie d'en parler à quelqu'un d'autre avant elle. Bien sûr, d'autres le savaient mais c'était la première fois qu'Edwin allait en parler à quelqu'un de lui-même, pas parce qu'il était confronté à la chose ou parce que l'autre personne posait des questions. La première vraie fois qu'il allait avouer à voix haute non pas seul dans son coin qu'il pouvait tout aussi bien aimer les filles que les garçons, même si à son humble avis, il avait eu beaucoup plus envie d'embrasser un garçon que des filles.
Pour la symbolique, il avait eu envie d'inviter Lili à le rejoindre au point exact où elle lui avait avoué son statut de sang, mais ce n'était que dans les films ce genre de choses. Edwin ne s'en souvenait plus, bien sûr il savait à peu près où ça s'était fait, mais pas au point de reconnaître l'endroit au brin d'herbe près. Dans le doute, il l'avait juste invité dans le parc, un peu plus loin des autres groupes d'élèves qui s'affalaient dans l'herbe. Comme à chacun de leur petit moment à deux. Loin des autres, dans leur bulle. C'était pour cela qu'Edwin aimait autant les moments qu'ils passaient tous les deux. L'air était doux, et le calme régnait. Il ne pensait pas pouvoir trouver la même chose dans une autre partie du château et avec quelqu'un d'autre. Il pouvait tout dire à Lili, il en était certain, et c'était sa meilleure amie alors aucune chance qu'il ne soit déconcentré par la façon dont elle riait ou les manies qu'elle avait. De plus, il pouvait bien lui parler de tout ses déboires amoureux qu'elle ne serait pas jalouse, et c'était un des plus grands points positifs avec son amitié. Elle n'était pas jalouse, elle donnait de bons conseils et Edwin savait qu'il serait toujours en sécurité avec elle. Elle n'irait rien dire à personne, elle lui avait prouvé cette qualité de nombreuses fois maintenant.
Il laisse échapper un soupir qui lui donne l'impression d'avoir évacué tout l'air du monde avant de s'allonger par terre. S'il savait qu'elle n'était pas du genre à lui balancer une claque en pleine tronche pour quelque chose comme ça, quelque chose dans son ventre de désagréable lui disait qu'elle partirait sûrement. L'angoisse, comme à son habitude, s'engouffrait dans la moindre de ses failles et Edwin avait l'impression que depuis qu'il n'avait plus l'impression qu'elle restait accrochée à lui toute la journée, elle devenait plus violente quand elle arrivait. Il se disait que c'était sûrement parce qu'il ne s'habituait plus à avoir l'impression d'être en danger h36 et qu'elle arrivait quand il baissait ses défenses. Les moments de paix qu'il s'accordait, loin d'elle étaient son paradis, mais il redescendait encore trop régulièrement à son goûts en enfer pour pouvoir en profiter à 100%. La peur idiote de l'angoisse qui se tapissait dans l'ombre l'empêchait très souvent de se jeter dans les sentiments positifs qu'il ressentait de plus en plus. Il savait que c'était normal, qu'il fallait passer par là avant d'être débarrassé d'elle du mieux qu'il pourrait mais parfois il avait envie de retourner aux longs mois passés à l'avoir toujours sur le dos, parce que de cette façon, il avait toujours été préparé aux coups de mous, à la peur qui lui tiraillait les entrailles, à la colère qui menaçait de s'enfuir de lui dans de grosses explosions.
Il avait beaucoup plus de mal à se retenir quand tout ça lui tombait dessus sans prévenir que quand ça le suivait à toute heure de la journée. Il n'y avait jamais que du bien aux changements, même à ceux là mais s'il devait être très honnête, il y avait beaucoup moins de mal que quelques mois auparavant. Il dormait, mangeait même des assiettes pleines et n'avait plus envie toute la journée de sauter au cou de tout le monde pour leur foutre de bonnes claques à chaque fois qu'ils le regardaient mal. Ses journées étaient beaucoup plus supportables depuis lors, d'ailleurs.
Il pose ses mains sur son ventre, tiré par la peur. Il ne veut pas que ça se passe mal, il tient trop à elle pour que ça ne se passe pas bien, mais c'est Lili. Il n'y a aucune raison qu'elle ne le prenne pas bien, ou qu'elle soit dégoûtée. Il ne connait personne de plus tolérante qu'elle, et intérieurement, Edwin espère qu'elle l'a déjà comprit. Il ne saurait pas comment, mais elle est plus intelligente que lui, peut-être qu'elle connait déjà tout ses sales petits secrets. Il avait souvent l'impression qu'elle comprenait des choses sur les gens qu'elle était la seule à voir, ou qu'elle savait des choses sur lui que lui-même ne voyait pas.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Boys like boys (and girls, woops)
Tu aimes bien passer du temps avec Edwin, que ce soit au château ou au parc. Alors, quand il t’a proposé de le retrouver au parc lors d’une si belle journée, tu n’as pas hésité à lui répondre par la positive. La fin d’année approche à grands pas et tu fais ton maximum pour profiter de tes amis à Poudlard ainsi que de ton frère qui passe ses derniers jours ici. Le temps passe trop vite, et c’est souvent lorsque le temps presse qu’on le remarque le plus.
Tu sors rapidement de ta salle commune pour te rendre au parc, sourire au lèvres. Tu ne sais pas encore de quoi vous allez bien pouvoir discuter mais cela te vient souvent de manière spontanée lorsque tu le vois. Si ce n’est pas le cas, avoir des moments de silence en sa présence n’a jamais été gênant pour toi : vous pouvez toujours observer silencieusement les nuages ou profiter d’un petit coup de vent qui fait toujours du bien par cette chaleur.
Tu arrives vers votre petit coin, un peu à l’écart des autres élèves, et ton sourire s’agrandit lorsque tu le vois. Tu t’approches de lui d’un pas plus rapide, contente d’avance de passer du temps avec lui.
- Coucou ! Je suis allée chercher deux patacitrouilles auprès des elfes avant de venir, tiens !
Tu lui tends une pâtisserie et t’installes au sol, en tailleur. Tu allais croquer dans la tienne, quand tu aperçois que ton meilleur ami n’a pas l’air dans son assiette. D’un coup, ta mine s’assombrit et tu tentes de capter le regard du Serpentard avant de lui demander :
- Tout va bien ? Tu peux me dire, tu sais, hein ?
Tu as tout d’un coup un flash de la fois où tu lui as avoué ton statut de Sang-Pur. A vrai dire, ce souvenir t’est revenu tout en marchant dans le parc mais il devient de plus en plus présent dans ta mémoire vu que tu as l’impression que les rôles se sont inversés aujourd’hui. Cette fois-ci, c’est toi qui va l’écouter s’il souhaite se confier.
Sans le quitter des yeux, ta main vient se poser sur son épaule, l’air de dire que vous avez tout le temps du monde avant qu’il ne te dise quoi que ce soit. Comme à ton habitude, tu es là pour écouter les autres mais en aucun cas tu vas forcer les autres à t’en parler s’ils ne le veulent pas. Seulement, c’est ton meilleur ami, alors tu espères qu’il le fera car le voir ainsi t’inquiète. Si ce n’est pas le cas, tu respecteras son choix et il le sait sans doute.
Tu sors rapidement de ta salle commune pour te rendre au parc, sourire au lèvres. Tu ne sais pas encore de quoi vous allez bien pouvoir discuter mais cela te vient souvent de manière spontanée lorsque tu le vois. Si ce n’est pas le cas, avoir des moments de silence en sa présence n’a jamais été gênant pour toi : vous pouvez toujours observer silencieusement les nuages ou profiter d’un petit coup de vent qui fait toujours du bien par cette chaleur.
Tu arrives vers votre petit coin, un peu à l’écart des autres élèves, et ton sourire s’agrandit lorsque tu le vois. Tu t’approches de lui d’un pas plus rapide, contente d’avance de passer du temps avec lui.
- Coucou ! Je suis allée chercher deux patacitrouilles auprès des elfes avant de venir, tiens !
Tu lui tends une pâtisserie et t’installes au sol, en tailleur. Tu allais croquer dans la tienne, quand tu aperçois que ton meilleur ami n’a pas l’air dans son assiette. D’un coup, ta mine s’assombrit et tu tentes de capter le regard du Serpentard avant de lui demander :
- Tout va bien ? Tu peux me dire, tu sais, hein ?
Tu as tout d’un coup un flash de la fois où tu lui as avoué ton statut de Sang-Pur. A vrai dire, ce souvenir t’est revenu tout en marchant dans le parc mais il devient de plus en plus présent dans ta mémoire vu que tu as l’impression que les rôles se sont inversés aujourd’hui. Cette fois-ci, c’est toi qui va l’écouter s’il souhaite se confier.
Sans le quitter des yeux, ta main vient se poser sur son épaule, l’air de dire que vous avez tout le temps du monde avant qu’il ne te dise quoi que ce soit. Comme à ton habitude, tu es là pour écouter les autres mais en aucun cas tu vas forcer les autres à t’en parler s’ils ne le veulent pas. Seulement, c’est ton meilleur ami, alors tu espères qu’il le fera car le voir ainsi t’inquiète. Si ce n’est pas le cas, tu respecteras son choix et il le sait sans doute.
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
Boys like boys (and girls, woops)
Quelle serait l'étape après Lili ? S'accepter tout entier, et le hurler au monde ? Il n'avait pas l'intention de le faire. Edwin faisait partie de ceux qui préféraient vivre leur vie dans leur coin, jusque là il n'avait hurlé au monde que son statut de sang parce que c'était nécessaire. Dire aux autres qu'il était là, qu'il avait le droit d'être un sorcier aussi bien qu'eux. Pour ce petit détail, cependant, il n'avait aucune envie de le dire à tout le monde. Faire sa vie comme il le voulait, sortir avec qui il voulait. C'était ce qu'il ferait, sans mettre en avant plus que de raison cette partie de lui en se fichant de l'avis des gens. Non, s'affirmer entièrement n'était finalement pas la prochaine étape de sa liste. Sa mère, si. La prochaine étape serait de lui dire, et il en avait parfaitement conscience mais une peur bleue lui nouait l'estomac quand il y pensait. Elle ne réagirait pas bien, il en était absolument certain. Il n'aurait jamais le courage de lui dire tout ça, ce n'était pas un Gryffondor et il avait toujours été plus du genre à fuir les choses qui lui faisaient peur que l'inverse.
Il espérait que Lili lui dirait les mots qu'il voulait entendre de sa bouche à elle. Des mots que sa mère ne dirait jamais et même s'il en était parfaitement conscient, il avait encore envie d'y croire un peu. Peut-être qu'en rentrant cet été, elle aurait changé et elle serait plus tolérante avec les sorciers ou avec les homosexuels. Plus tolérante avec tout ce qui sortait de sa vision d'une famille normale. Lili lui avait souvent dit les choses qu'il avait besoin d'entendre depuis longtemps. Des choses qu'une meilleure amie comme elle dirait. Mais des choses qu'elle n'avait pas à préciser. Qu'il n'était pas tout seul, qu'il n'était pas un monstre. Lili n'était pas sa maman, et pourtant elle lui avait apporté beaucoup plus de soutien que la sienne ne lui en offrirait jamais. Il avait toujours été un peu trop vieux pour son âge, ça l'avait toujours troublé et il s'en était réellement rendu compte cette année. A Poudlard il ne devait pas veiller sur les adultes, aller faire les courses, se demander pourquoi sa mère ne faisait pas comme toutes les autres mamans. Ca l'avait fait souffler un bon coup, justement. A l'époque il avait espéré que Poudlard serait comme Londres parce qu'il ne voulait pas de la nouveauté, mais aujourd'hui c'était justement parce que les deux ne pouvaient pas être plus éloignés qu'il aimait tant l'école. C'était bidon qu'il lui ai fallu plus d'un an pour accepter qu'il était un sorcier et que sa mère n'était juste pas une bonne personne avec eux aussi bien qu'avec lui Ca faisait toujours un peu mal, et la réalisation avait été vraiment violente. Ca n'avait pas été de sa faute, rien du tout. Parfois il se répétait l'inverse pour trouver une explication mais il n'y en avait pas vraiment : elle était juste comme ça et voilà. Il fallait faire avec.
Il s'illumine quand il voit Lili arriver. Toujours aussi rayonnante qu'habituellement, et si la journée n'avait pas été si ensoleillée, la luminosité aurait doublé de volume juste au sourire qu'elle lui envoie. A vrai dire, Edwin était presque triste de n'avoir jamais eu cette envie de l'embrasser ou de lui prendre la main, parce que Lili était sa meilleure amie et qu'il ne faisait pas confiance à quelqu'un d'autre autant qu'à elle. Il aurait bien aimé en être amoureux, savoir que c'était d'une fille si chouette. Au lieu de ça, il ne savait même pas ce que voulaient dire ses sentiments et pour qui il en avait. Ce n'était pas grave, Edwin aimait vraiment Lili quand même. Il n'en était pas amoureux, mais il l'aimait de tout son cœur. Elle ne se rapprochait pas d'une petite copine ni même d'une sœur, elle était dans sa catégorie à elle toute seule. Si Edwin avait cru un instant aux âmes-sœurs, il aurait tout de suite pensé à Lili comme une âme-sœur platonique. Hey ! Merci pour la patacritrouille, c'est vraiment gentil. T'en voudras un bout ? J'suis pas sûr de toute la manger, c'est super sucré et tu m'connais... Et pis, pas sûr d'avoir encore super faim pour le diner si je grignote trop.
Il devait avouer que même s'il n'avait jamais été très sucreries, à part les pates de fruits, vivre à Poudlard lui développait un goût pour quelques bonbons sorciers qu'il n'avait jamais goûté avant. A croire qu'un sorcier ne pouvait pas préférer le salé, ou en tout cas pas à son âge sans rater de bonnes saveurs.
Il s'assoit bien en face de Lili et essaie de lui faire un sourire plus appuyé pour qu'elle ne s'inquiète pas trop, il déteste quand il lui cause du soucis comme ça. Elle n'était pas faite pour froncer les sourcils ou s'inquiéter, plutôt pour sourire et exploser de rire. C'était ça qu'Edwin aimait tellement dans leurs rencontres. Il pouvait la faire rire.
Ben... ben en fait j'aimerais te dire quelque chose oui. il prendre une grande inspiration. Mais c'est rien de grave, et ça concerne pas maman ou les sorcier, c'est vraiment rien de fou, faut pas que tu t'inquiètes. il se gratte la nuque, soudainement infiniment timide et gêné. Enfin j'ai surtout peur que tu le prennes mal, et.. et je l'ai encore jamais dit à personne tout seul, les seuls avec qui j'en ai discuté bah... bah je sais pas, c'était venu tout seul dans la conversation et ils m'ont posé des questions....
Il attrape ses mains et les tient entre eux. Tu me promets que ça va si je te le dis ?
Il espérait que Lili lui dirait les mots qu'il voulait entendre de sa bouche à elle. Des mots que sa mère ne dirait jamais et même s'il en était parfaitement conscient, il avait encore envie d'y croire un peu. Peut-être qu'en rentrant cet été, elle aurait changé et elle serait plus tolérante avec les sorciers ou avec les homosexuels. Plus tolérante avec tout ce qui sortait de sa vision d'une famille normale. Lili lui avait souvent dit les choses qu'il avait besoin d'entendre depuis longtemps. Des choses qu'une meilleure amie comme elle dirait. Mais des choses qu'elle n'avait pas à préciser. Qu'il n'était pas tout seul, qu'il n'était pas un monstre. Lili n'était pas sa maman, et pourtant elle lui avait apporté beaucoup plus de soutien que la sienne ne lui en offrirait jamais. Il avait toujours été un peu trop vieux pour son âge, ça l'avait toujours troublé et il s'en était réellement rendu compte cette année. A Poudlard il ne devait pas veiller sur les adultes, aller faire les courses, se demander pourquoi sa mère ne faisait pas comme toutes les autres mamans. Ca l'avait fait souffler un bon coup, justement. A l'époque il avait espéré que Poudlard serait comme Londres parce qu'il ne voulait pas de la nouveauté, mais aujourd'hui c'était justement parce que les deux ne pouvaient pas être plus éloignés qu'il aimait tant l'école. C'était bidon qu'il lui ai fallu plus d'un an pour accepter qu'il était un sorcier et que sa mère n'était juste pas une bonne personne avec eux aussi bien qu'avec lui Ca faisait toujours un peu mal, et la réalisation avait été vraiment violente. Ca n'avait pas été de sa faute, rien du tout. Parfois il se répétait l'inverse pour trouver une explication mais il n'y en avait pas vraiment : elle était juste comme ça et voilà. Il fallait faire avec.
Il s'illumine quand il voit Lili arriver. Toujours aussi rayonnante qu'habituellement, et si la journée n'avait pas été si ensoleillée, la luminosité aurait doublé de volume juste au sourire qu'elle lui envoie. A vrai dire, Edwin était presque triste de n'avoir jamais eu cette envie de l'embrasser ou de lui prendre la main, parce que Lili était sa meilleure amie et qu'il ne faisait pas confiance à quelqu'un d'autre autant qu'à elle. Il aurait bien aimé en être amoureux, savoir que c'était d'une fille si chouette. Au lieu de ça, il ne savait même pas ce que voulaient dire ses sentiments et pour qui il en avait. Ce n'était pas grave, Edwin aimait vraiment Lili quand même. Il n'en était pas amoureux, mais il l'aimait de tout son cœur. Elle ne se rapprochait pas d'une petite copine ni même d'une sœur, elle était dans sa catégorie à elle toute seule. Si Edwin avait cru un instant aux âmes-sœurs, il aurait tout de suite pensé à Lili comme une âme-sœur platonique. Hey ! Merci pour la patacritrouille, c'est vraiment gentil. T'en voudras un bout ? J'suis pas sûr de toute la manger, c'est super sucré et tu m'connais... Et pis, pas sûr d'avoir encore super faim pour le diner si je grignote trop.
Il devait avouer que même s'il n'avait jamais été très sucreries, à part les pates de fruits, vivre à Poudlard lui développait un goût pour quelques bonbons sorciers qu'il n'avait jamais goûté avant. A croire qu'un sorcier ne pouvait pas préférer le salé, ou en tout cas pas à son âge sans rater de bonnes saveurs.
Il s'assoit bien en face de Lili et essaie de lui faire un sourire plus appuyé pour qu'elle ne s'inquiète pas trop, il déteste quand il lui cause du soucis comme ça. Elle n'était pas faite pour froncer les sourcils ou s'inquiéter, plutôt pour sourire et exploser de rire. C'était ça qu'Edwin aimait tellement dans leurs rencontres. Il pouvait la faire rire.
Ben... ben en fait j'aimerais te dire quelque chose oui. il prendre une grande inspiration. Mais c'est rien de grave, et ça concerne pas maman ou les sorcier, c'est vraiment rien de fou, faut pas que tu t'inquiètes. il se gratte la nuque, soudainement infiniment timide et gêné. Enfin j'ai surtout peur que tu le prennes mal, et.. et je l'ai encore jamais dit à personne tout seul, les seuls avec qui j'en ai discuté bah... bah je sais pas, c'était venu tout seul dans la conversation et ils m'ont posé des questions....
Il attrape ses mains et les tient entre eux. Tu me promets que ça va si je te le dis ?
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Boys like boys (and girls, woops)
Il est vrai qu’Edwin est un peu moins sucreries que toi mais tu ne voyais pas vraiment autre chose à ramener qui aurait pu être salé. A moins d’une assiette du futur repas de midi.. Ou alors, tu aurais dû t’y prendre plus à l’avance mais tu as préféré te laisser guider par ta spontanéité et ton envie du moment, pour une fois. Tout est souvent bien planifié chez toi et tu essaies de t’écarter petit à petit de ça pour t’y habituer et moins avoir du contrôle sur les choses qui te concernent. Tu vois que cela peut parfois ne pas complètement convenir, comme aujourd’hui, mais tu sais que le Serpentard ne le voit pas de cette manière, ce qui te rassure.
- Oui, bien sûr !
Avant qu’il ne prononce un seul mot, tu te mets à imaginer les pires évènements qui auraient pu lui arriver. Tout se bouscule dans ta tête et cela fait grandir ton inquiétude à vitesse grand V. Tu connais le Edwin sérieux mais tu le connais moins que le Edwin blagueur ou qui prend la vie avec légèreté, comme elle vient. Tu sais que, parfois, il faut mettre l’humour de côté, sans quoi certaines conversations n’auront jamais la possibilité d’avoir lieu et, voir que c’est exactement ce qu’Edwin est en train de faire te déstabilise un peu : si même lui se comporte comme ça, c’est que c’est du sérieux, et pas qu’un peu. C’est pourquoi, comme à ton habitude, tu tiens à être là pour lui s’il le souhaite.
Tu écoutes attentivement ce qu’il te dit et ton inquiétude se tasse peu à peu. Si ce n’est rien de grave, c’est tout ce qu’il y a à retenir à tes yeux. Tu le regardes et tu essaies de lui donner tout le courage que tu as pour qu’il puisse continuer, s’il en a envie, et tu ne peux t’empêcher de rapidement lui répondre une fois qu’il a terminé.
- Si c’est rien de grave, alors, ça me rassure. Et, t’en fais pas, jamais je prendrais mal quoi ce soit venant de toi. Jamais.
Pour le moment, tu ne sais pas ce qu’il sous-entend mais tout ce que tu lui dis est sincère : peu importe ce qu’il dira, tu l’accepteras forcément. Rares sont les choses que tu ne peux pas cautionner et quelque chose te dit qu’Edwin n’est pas du genre à les faire non plus. Tu le connais et il te connait, donc tu ne t’inquiètes pas à ce sujet. Maintenant, tu es plutôt intriguée et heureuse de voir qu’il souhaite te le partager, peu importe ce que c’est.
- Promis, dis-tu simplement tout en pressant doucement tes mains dans les siennes.
- Oui, bien sûr !
Avant qu’il ne prononce un seul mot, tu te mets à imaginer les pires évènements qui auraient pu lui arriver. Tout se bouscule dans ta tête et cela fait grandir ton inquiétude à vitesse grand V. Tu connais le Edwin sérieux mais tu le connais moins que le Edwin blagueur ou qui prend la vie avec légèreté, comme elle vient. Tu sais que, parfois, il faut mettre l’humour de côté, sans quoi certaines conversations n’auront jamais la possibilité d’avoir lieu et, voir que c’est exactement ce qu’Edwin est en train de faire te déstabilise un peu : si même lui se comporte comme ça, c’est que c’est du sérieux, et pas qu’un peu. C’est pourquoi, comme à ton habitude, tu tiens à être là pour lui s’il le souhaite.
Tu écoutes attentivement ce qu’il te dit et ton inquiétude se tasse peu à peu. Si ce n’est rien de grave, c’est tout ce qu’il y a à retenir à tes yeux. Tu le regardes et tu essaies de lui donner tout le courage que tu as pour qu’il puisse continuer, s’il en a envie, et tu ne peux t’empêcher de rapidement lui répondre une fois qu’il a terminé.
- Si c’est rien de grave, alors, ça me rassure. Et, t’en fais pas, jamais je prendrais mal quoi ce soit venant de toi. Jamais.
Pour le moment, tu ne sais pas ce qu’il sous-entend mais tout ce que tu lui dis est sincère : peu importe ce qu’il dira, tu l’accepteras forcément. Rares sont les choses que tu ne peux pas cautionner et quelque chose te dit qu’Edwin n’est pas du genre à les faire non plus. Tu le connais et il te connait, donc tu ne t’inquiètes pas à ce sujet. Maintenant, tu es plutôt intriguée et heureuse de voir qu’il souhaite te le partager, peu importe ce que c’est.
- Promis, dis-tu simplement tout en pressant doucement tes mains dans les siennes.
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
Boys like boys (and girls, woops)
Il coupe la patacritouille en deux parties peu égales. Il donne ensuite la plus grosse à Lili. Ce n'est pas pour être gentil, en fait, c'est profondément égoïste. Il ne veut pas et ne peut pas manger tout ça. Il se doute bien que Lili comprend que son geste n'est désintéressée, et si elle le fait, elle n'en dit jamais rien. Il fait ça à peu près tout le temps, elle doit être habituée. Parfois, quand il fait ça avec Infini, ce n'est pas seulement pour se débarrasser de la partie qu'il ne mangera pas. Le petit Gryffondor est toujours heureux. Il lui offre un large sourire, gourmand comme il l'est, bien heureux d'avoir plus à grignoter. Edwin aime le faire sourire comme ça, mais c'est le seul à avoir l'air d'un petit chiot à qui on donne une friandise. C'était pour ça qu'il prenait parfois des friandises dans le seul but de les partager avec le plus jeune, là où les partager avec les autres venait toujours de l'extérieur. On lui donnait quelque chose, il le coupait en deux ou le gardait pour l'offrir plus tard à quelqu'un d'autre quand il ne pouvait vraiment pas le manger. Il ne refusait parfois pas pour ne pas blesser, ou ne pas montrer que c'était une journée où la nourriture ne passait pas. Ceux qui s'y intéressaient savaient que cela voulait dire que l'angoisse repointait le bout de son nez. Il ne voulait pas en parler quand c'était le cas, ou en tout cas très peu. Qu'il décide de discuter de tout ça par lui même était très exceptionnel. Tiens ! il ajoute un sourire pour qu'elle ne fasse pas de remarque sur la petite partie qu'il garde et croque dedans pour réfléchir à comment il puisse dire les choses sans donner l'impression de faire durer le silence.
Réfléchir lui donnait parfois l'air grave, ainsi, en mangeant, il évitait à Lili de se dire que quelque chose clochait. Enfin, il l'espérait. Il n'aimait pas trop prendre son temps avec les choses. Edwin était une fusée, à toujours déballer les choses le plus vite possible pour pouvoir passer à autre chose. Faire comme si rien n'avait jamais été dit. Pour cette fois-ci, cependant, il voulait faire les choses bien. Prendre le temps d'échanger avec Lili, ne pas fuir la conversation. C'était trop important pour qu'il lui lâche juste comme ça avant de lui demander comment s'était passé son cours de sortilèges de la veille.
Je sais, c'est pour ça que je veux te le dire mais c'est... Enfin ça me tue de peur, c'est un peu bizarre de le dire à voix haute maintenant alors que j'ai pas arrêté de me dire que ça passerait, tu vois ? Non, bien sûr qu'elle ne voyait pas. La connaissant, elle dirait oui en s'imaginant beaucoup de choses et en prenant exemple sur elle. Il était persuadé que tout le monde avait déjà vécu une scène similaire, de se mentir à soi-même et qu'une fois la réalisation faite, il était difficile de comprendre comment on avait pu imaginer que ce n'était pas le cas. Enfin bref, je me lance il respire doucement et essaye de se donner du courage. Il a conscience que depuis le début, il parle de tout et n'importe quoi en tournant autour du pot. Il attend d'avoir le sursaut de bravoure qui ne se montre pas. Non, Gryffondor aurait été la dernière maison à lui ouvrir ses portes.
Il serre un peu plus les mains de Lili et lâche, d'une voix assurée mais rauque, comme s'il n'avait pas réussi à bien laisser ouvert le chemin à ses paroles J'aime bien les garçons. Il résiste à l'envie de retirer ses mains de celles de Lili pour se gratter la nuque et poursuit Enfin, j'aime bien les filles et les garçons, mais beaucoup plus les garçons que les filles c'est... c'est vraiment bizarre dans ma tête en ce moment, je sais plus trop où j'en suis mais... mais voilà. Il lève les yeux sur son amie, effrayé et tendu dans l'expectative de sa réponse. Il n'y avait vraiment aucune raison qu'elle ne réagisse pas bien, il le savait. Et pourtant...
Réfléchir lui donnait parfois l'air grave, ainsi, en mangeant, il évitait à Lili de se dire que quelque chose clochait. Enfin, il l'espérait. Il n'aimait pas trop prendre son temps avec les choses. Edwin était une fusée, à toujours déballer les choses le plus vite possible pour pouvoir passer à autre chose. Faire comme si rien n'avait jamais été dit. Pour cette fois-ci, cependant, il voulait faire les choses bien. Prendre le temps d'échanger avec Lili, ne pas fuir la conversation. C'était trop important pour qu'il lui lâche juste comme ça avant de lui demander comment s'était passé son cours de sortilèges de la veille.
Je sais, c'est pour ça que je veux te le dire mais c'est... Enfin ça me tue de peur, c'est un peu bizarre de le dire à voix haute maintenant alors que j'ai pas arrêté de me dire que ça passerait, tu vois ? Non, bien sûr qu'elle ne voyait pas. La connaissant, elle dirait oui en s'imaginant beaucoup de choses et en prenant exemple sur elle. Il était persuadé que tout le monde avait déjà vécu une scène similaire, de se mentir à soi-même et qu'une fois la réalisation faite, il était difficile de comprendre comment on avait pu imaginer que ce n'était pas le cas. Enfin bref, je me lance il respire doucement et essaye de se donner du courage. Il a conscience que depuis le début, il parle de tout et n'importe quoi en tournant autour du pot. Il attend d'avoir le sursaut de bravoure qui ne se montre pas. Non, Gryffondor aurait été la dernière maison à lui ouvrir ses portes.
Il serre un peu plus les mains de Lili et lâche, d'une voix assurée mais rauque, comme s'il n'avait pas réussi à bien laisser ouvert le chemin à ses paroles J'aime bien les garçons. Il résiste à l'envie de retirer ses mains de celles de Lili pour se gratter la nuque et poursuit Enfin, j'aime bien les filles et les garçons, mais beaucoup plus les garçons que les filles c'est... c'est vraiment bizarre dans ma tête en ce moment, je sais plus trop où j'en suis mais... mais voilà. Il lève les yeux sur son amie, effrayé et tendu dans l'expectative de sa réponse. Il n'y avait vraiment aucune raison qu'elle ne réagisse pas bien, il le savait. Et pourtant...
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Boys like boys (and girls, woops)
Tu attrapes le morceau de patacitrouille qu’Edwin te tend tout en souriant. Tu le remercies et tu remarques bien qu’il a gardé la plus petite partie mais tu ne dis rien de plus à ce sujet. Tant que ce qu’il mange lui suffit, c’est bien le principal pour toi.
Tu comprends parfaitement ce que t’explique ton meilleur ami puisque c’était aussi le cas pour toi lorsque tu as appris que tu es devenue une Sang-Pur. Porter des étiquettes a toujours été dur pour toi, encore plus lorsqu’elles ne représentent pas qui tu penses être. Avec le temps, tu as réussi à te dire que tu pouvais changer l’image et le stéréotype de ces étiquettes que tu peux porter au quotidien. Pour cela, il te suffit d’être toi-même et de finalement assumer le fait que tu sois une Sang-Pur, entre autres. Tu hoches donc lentement la tête en guise de réponse et tu le laisses continuer sans l’interrompre.
Tu te sens honorée de savoir qu’il tient à te le dire de lui-même en premier, cela montre à coup sûr votre belle complicité. Depuis plus d’un an maintenant, Edwin est une personne très importante dans ta vie et ce, même en ayant passé plusieurs mois sans vous voir. Tu ne regrettes pas de l’avoir rencontré et tu espères que vous passerez du temps ensemble pendant encore longtemps.
Tu le regardes dans les yeux, sans lâcher ses mains, et tu écoutes ce qu’il a à te dire. Lorsqu’il te dit finalement ce qu’il voulait te partager, tu lui souris légèrement, l’air de lui dire qu’il a réussi. Tu n’es pas du genre à juger qui que ce soit, mais plutôt à laisser les autres vivre leur vie comme ils l’entendent, tant que cela ne fait pas du mal aux autres. Tu prends donc très bien le fait qu’Edwin aime les garçons. A vrai dire, même si tu connais plutôt le schéma une fille aime un garçon et vice-versa, tu acceptes très bien tous les autres schémas possibles et imaginables. En fait, tant que la personne est contente avec la personne qu’elle aime, c’est tout ce qui t’importe.
Tu comprends que ton meilleur ami navigues dans le flou mais le fait qu’il ait déjà compris cela est un grand pas pour lui. Tu te demandes s’il y a une période pour se poser des questions sur soi-même à ce sujet ou si cela vient à la suite d’un évènement particulier car, de ton côté, tu ne t’es jamais vraiment posé la question. De nouveau, les étiquettes sont loin d’être ton truc, c’est sans doute pour cette raison. Quoi qu’il en soit, peu importe qui tu aimes, tu ne seras jamais gênée de l’aimer, que ce soit une fille ou un garçon ou encore quelqu’un qui se réfère à une autre identité. Ça porte un nom ça ? Peu importe, pas d’étiquette pour toi, on a dit.
Tu sens que tu devrais le rassurer par apport à ce qu’il vient de te partager, et c’est pour cela que tu lui réponds après un petit temps :
- C’est pas bizarre, Ed’. Tu as le droit d’aimer qui tu veux et de prendre le temps qu’il te faut pour comprendre où tu en es.. Ou pas, si tu en as pas envie. En tout cas, tu sais que c’est pas moi qui vais te juger pour ça ou te presser pour que tu saches. Je suis contente que tu me l’aies dit, ça veut dire beaucoup pour moi.
Tu ne dis absolument rien en ce qui concerne tes nombreux questionnements qui ont fait suite à sa révélation puisqu’il n’est pas question de toi, maintenant. Et puis, tu sais que tu as le temps : savoir exactement où tu en es n’est pas une urgence pour toi.
Tu comprends parfaitement ce que t’explique ton meilleur ami puisque c’était aussi le cas pour toi lorsque tu as appris que tu es devenue une Sang-Pur. Porter des étiquettes a toujours été dur pour toi, encore plus lorsqu’elles ne représentent pas qui tu penses être. Avec le temps, tu as réussi à te dire que tu pouvais changer l’image et le stéréotype de ces étiquettes que tu peux porter au quotidien. Pour cela, il te suffit d’être toi-même et de finalement assumer le fait que tu sois une Sang-Pur, entre autres. Tu hoches donc lentement la tête en guise de réponse et tu le laisses continuer sans l’interrompre.
Tu te sens honorée de savoir qu’il tient à te le dire de lui-même en premier, cela montre à coup sûr votre belle complicité. Depuis plus d’un an maintenant, Edwin est une personne très importante dans ta vie et ce, même en ayant passé plusieurs mois sans vous voir. Tu ne regrettes pas de l’avoir rencontré et tu espères que vous passerez du temps ensemble pendant encore longtemps.
Tu le regardes dans les yeux, sans lâcher ses mains, et tu écoutes ce qu’il a à te dire. Lorsqu’il te dit finalement ce qu’il voulait te partager, tu lui souris légèrement, l’air de lui dire qu’il a réussi. Tu n’es pas du genre à juger qui que ce soit, mais plutôt à laisser les autres vivre leur vie comme ils l’entendent, tant que cela ne fait pas du mal aux autres. Tu prends donc très bien le fait qu’Edwin aime les garçons. A vrai dire, même si tu connais plutôt le schéma une fille aime un garçon et vice-versa, tu acceptes très bien tous les autres schémas possibles et imaginables. En fait, tant que la personne est contente avec la personne qu’elle aime, c’est tout ce qui t’importe.
Tu comprends que ton meilleur ami navigues dans le flou mais le fait qu’il ait déjà compris cela est un grand pas pour lui. Tu te demandes s’il y a une période pour se poser des questions sur soi-même à ce sujet ou si cela vient à la suite d’un évènement particulier car, de ton côté, tu ne t’es jamais vraiment posé la question. De nouveau, les étiquettes sont loin d’être ton truc, c’est sans doute pour cette raison. Quoi qu’il en soit, peu importe qui tu aimes, tu ne seras jamais gênée de l’aimer, que ce soit une fille ou un garçon ou encore quelqu’un qui se réfère à une autre identité. Ça porte un nom ça ? Peu importe, pas d’étiquette pour toi, on a dit.
Tu sens que tu devrais le rassurer par apport à ce qu’il vient de te partager, et c’est pour cela que tu lui réponds après un petit temps :
- C’est pas bizarre, Ed’. Tu as le droit d’aimer qui tu veux et de prendre le temps qu’il te faut pour comprendre où tu en es.. Ou pas, si tu en as pas envie. En tout cas, tu sais que c’est pas moi qui vais te juger pour ça ou te presser pour que tu saches. Je suis contente que tu me l’aies dit, ça veut dire beaucoup pour moi.
Tu ne dis absolument rien en ce qui concerne tes nombreux questionnements qui ont fait suite à sa révélation puisqu’il n’est pas question de toi, maintenant. Et puis, tu sais que tu as le temps : savoir exactement où tu en es n’est pas une urgence pour toi.
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
Boys like boys (and girls, woops)
Il se souvenait bien de sa conversation avec Lili par rapport à la nourriture. Ca l'avait bien secoué, il y avait souvent repensé. Est-ce que le fait de ne pas réussir à manger était comparable à ne pas vouloir ? Il n'avait toujours pas trouvé la réponse, parce qu'après tout la finalité était la même mais il avait été vraiment mal quelques repas supplémentaire quand à son dégoût et son angoisse s'était rajoutée la peur que quelqu'un d'autre remarque que ça n'allait pas et fasse quelque chose. Au final, ça n'était pas arrivé et Lili n'avait plus refait de remarque. Il avait toujours essayé de manger un peu plus quand il était assit à côté d'elle pour qu'elle ne se sente pas mal. Aujourd'hui et même s'il n'avait jamais été un gros mangeur, ça allait bien mieux. Il se remplumait un peu, pas assez pour ne pas se trouver des dizaines d'imperfections mais assez pour ne plus avoir de gros vertiges ou l'envie de vomir. Il calait juste rapidement, c'était plutôt positif parce que ça l'empêchait de grignoter entre les repas et on lui avait toujours dit de ne pas le faire parce que ce n'était pas avoir une alimentation saine. Ce petit détail lui évitait aussi de s'attarder trop longtemps dans la grande salle quand il ne trouvait pas de place à d'autres tables et n'avait pas envie de s'asseoir à côté de Serpentard qu'il n'aimait pas trop et qui le lui rendaient bien.
Porter des étiquettes avait toujours été quelque chose d'important pour Edwin. Sans, il ne savait pas comment réagir et il paniquait rapidement. Après-tout, il copiait souvent un comportement type quand il n'était pas à l'aise dans une situation, alors que faire s'il n'avait aucun comportement à copier ? Paniquer, ne pas savoir quoi dire ou quoi faire et s'enfuir en courant, voilà tout. Aujourd'hui, il arrivait bien plus facilement à modeler ces comportements types pour y ajouter sa touche à lui et ne pas avoir l'impression de jouer un rôle. Porter cette étiquette avait donc été très important pour lui, pour qu'il puisse savoir ce qu'il était, comment il réagissait et surtout qu'il n'était pas tout seul. Rester dans le flou avait le don de le rendre malade, que ce soit avec ses sentiments, ceux des autres ou toutes autres choses comme les statuts de sang. Au final, il avait été très contant que Lili lui parle du sien parce qu'il avait pu se faire à l'idée que tous les sangs-purs n'étaient pas mauvais beaucoup plus facilement. C'était pas la même chose d'avoir des connaissances qui l'étaient et que sa meilleure amie le soit. Il avait eu beaucoup moins de mal, après ça, à se faire à l'idée que c'était leur éducation qui les rendait comme ça. Bien sûr, il leur en voulait toujours, mais il comprenait pourquoi.
Il n'a pas lâché l'autre des yeux en attendant sa réaction. Il voulait pouvoir se préparer à n'importe quoi ou avoir le temps de la couper avant qu'elle ne parle s'il sentait que ça ne finirait pas bien. Son besoin de contrôler les choses qui lui arrivaient revenu au galop, ses mots n'y auraient pas échappés s'ils avaient été durs. Edwin n'aurait pas supporté de les entendre de sa bouche. Que tout l'univers le haïsse et l'insulte, mais pas elle. Elle était bien l'une des seules qui réussirait à le détruire avec une phrase, même sa mère n'avait plus ce pouvoir là. Parfois il se disait que c'était parce qu'elle l'avait déjà brisé et par la même occasion de lien qu'ils avaient eu. Il était toujours attaché à elle mais plus avec la naïveté d'enfant d'avant. C'était bien pour ça que la réaction de mère lui ferait moins de mal que la sienne. Il savait qu'elle hurlerait, qu'elle l'insulterait, et il était assez habitué et convaincu qu'elle ne changerait jamais plus, et que si elle le faisait ce serait trop tard pour que ça ne lui fasse pas autant de mal que si Lili le dégageait.
Un grand sourire illumine son visage et il redresse le dos si brusquement que ses vertèbres craquent. L'attirant rapidement contre lui, il cache son visage dans son cou et serre ses bras autour de son dos, la serrant comme un doudou. Le soulagement le fait presque pleurer mais il se retient comme il peut en la serrant simplement contre lui. Oui, si elle n'avait pas été sa meilleure amie, il en serait tombé amoureux pour tout ça. Elle méritait d'avoir le monde à ses pieds, bien qu'il savait au fond qu'elle ne le voulait pas. Elle n'avait pas besoin que les gens la remarquent pour ses qualités, même sans ça elle était Lili Cooper. Edwin connaissait beaucoup de gens qui n'étaient gentils que quand on les regardait. La préfète n'était pas comme ça, c'était un ange à chaque minute de la journée. Il ne l'avait jamais vraiment vu s'énerver, tant et si bien qu'il doutait qu'elle en soit vraiment capable. Cela dit, il était persuadé qu'elle était de ces gens adorables qui devenaient des démons une fois suffisamment en colère, alors il ne préférait pas la voir s'énerver. Merci. Merci beaucoup, ça me rassure beaucoup que tu le prennes bien. Il la lâche et se replace bien face à elle T'es ma meilleure amie, j'aurais détesté qu'on se déteste pour quelque chose de si bête, tu vois ? J'avais peur de faire une bêtise et qu'on.. que je perde tout ça, même si je sais pas encore vraiment pourquoi tu es si gentille avec moi.
Il glousse en rougissant et continue C'est super bête comment je l'ai compris. En fait, tu vois Infini Parker ? Le gryffondor, bah on était tous les deux à Londres mais ça te le sait déjà. Il m'a embrassé un jour, comme ça, pouf ! Et moi comme un crétin j'ai embrassé Dale sans faire attention, alors qu'on s'engueulait, genre je comprend pas ce qu'il s'est passé et ça m'a fait super peur, j'avais l'impression d'être trop chelou. J'étais juste... super en colère, j'avais envie qu'il se taise et de lui envoyer mon poing dans la figure et au final je.. j'ai... bref. Pis après j'arrêtais pas de rougir dès qu'on me parlait, et Maiy et moi on s'est mit ensemble et quand ça s'est fini on a parlé d'aimer les garçons et les filles.... il se gratte la nuque, parlant sans vraiment faire attention à ce qu'il disait. S'il avait fait attention, il aurait certainement omis le détail Dale. Keith m'a trouvé bizarre parce qu'il pensait que je le regardais sous la douche il rougit encore plus à ce souvenir avant de faire de grands gestes Mais c'était pas du tout le cas ! Il était bizarre, il s'est fait des idées, c'est tout mais ça m'a fait me rendre compte que je devais t'en parler. Enfin, pas qu'il m'accuse de le regarder, après on a parlé de ça, hein.
Porter des étiquettes avait toujours été quelque chose d'important pour Edwin. Sans, il ne savait pas comment réagir et il paniquait rapidement. Après-tout, il copiait souvent un comportement type quand il n'était pas à l'aise dans une situation, alors que faire s'il n'avait aucun comportement à copier ? Paniquer, ne pas savoir quoi dire ou quoi faire et s'enfuir en courant, voilà tout. Aujourd'hui, il arrivait bien plus facilement à modeler ces comportements types pour y ajouter sa touche à lui et ne pas avoir l'impression de jouer un rôle. Porter cette étiquette avait donc été très important pour lui, pour qu'il puisse savoir ce qu'il était, comment il réagissait et surtout qu'il n'était pas tout seul. Rester dans le flou avait le don de le rendre malade, que ce soit avec ses sentiments, ceux des autres ou toutes autres choses comme les statuts de sang. Au final, il avait été très contant que Lili lui parle du sien parce qu'il avait pu se faire à l'idée que tous les sangs-purs n'étaient pas mauvais beaucoup plus facilement. C'était pas la même chose d'avoir des connaissances qui l'étaient et que sa meilleure amie le soit. Il avait eu beaucoup moins de mal, après ça, à se faire à l'idée que c'était leur éducation qui les rendait comme ça. Bien sûr, il leur en voulait toujours, mais il comprenait pourquoi.
Il n'a pas lâché l'autre des yeux en attendant sa réaction. Il voulait pouvoir se préparer à n'importe quoi ou avoir le temps de la couper avant qu'elle ne parle s'il sentait que ça ne finirait pas bien. Son besoin de contrôler les choses qui lui arrivaient revenu au galop, ses mots n'y auraient pas échappés s'ils avaient été durs. Edwin n'aurait pas supporté de les entendre de sa bouche. Que tout l'univers le haïsse et l'insulte, mais pas elle. Elle était bien l'une des seules qui réussirait à le détruire avec une phrase, même sa mère n'avait plus ce pouvoir là. Parfois il se disait que c'était parce qu'elle l'avait déjà brisé et par la même occasion de lien qu'ils avaient eu. Il était toujours attaché à elle mais plus avec la naïveté d'enfant d'avant. C'était bien pour ça que la réaction de mère lui ferait moins de mal que la sienne. Il savait qu'elle hurlerait, qu'elle l'insulterait, et il était assez habitué et convaincu qu'elle ne changerait jamais plus, et que si elle le faisait ce serait trop tard pour que ça ne lui fasse pas autant de mal que si Lili le dégageait.
Un grand sourire illumine son visage et il redresse le dos si brusquement que ses vertèbres craquent. L'attirant rapidement contre lui, il cache son visage dans son cou et serre ses bras autour de son dos, la serrant comme un doudou. Le soulagement le fait presque pleurer mais il se retient comme il peut en la serrant simplement contre lui. Oui, si elle n'avait pas été sa meilleure amie, il en serait tombé amoureux pour tout ça. Elle méritait d'avoir le monde à ses pieds, bien qu'il savait au fond qu'elle ne le voulait pas. Elle n'avait pas besoin que les gens la remarquent pour ses qualités, même sans ça elle était Lili Cooper. Edwin connaissait beaucoup de gens qui n'étaient gentils que quand on les regardait. La préfète n'était pas comme ça, c'était un ange à chaque minute de la journée. Il ne l'avait jamais vraiment vu s'énerver, tant et si bien qu'il doutait qu'elle en soit vraiment capable. Cela dit, il était persuadé qu'elle était de ces gens adorables qui devenaient des démons une fois suffisamment en colère, alors il ne préférait pas la voir s'énerver. Merci. Merci beaucoup, ça me rassure beaucoup que tu le prennes bien. Il la lâche et se replace bien face à elle T'es ma meilleure amie, j'aurais détesté qu'on se déteste pour quelque chose de si bête, tu vois ? J'avais peur de faire une bêtise et qu'on.. que je perde tout ça, même si je sais pas encore vraiment pourquoi tu es si gentille avec moi.
Il glousse en rougissant et continue C'est super bête comment je l'ai compris. En fait, tu vois Infini Parker ? Le gryffondor, bah on était tous les deux à Londres mais ça te le sait déjà. Il m'a embrassé un jour, comme ça, pouf ! Et moi comme un crétin j'ai embrassé Dale sans faire attention, alors qu'on s'engueulait, genre je comprend pas ce qu'il s'est passé et ça m'a fait super peur, j'avais l'impression d'être trop chelou. J'étais juste... super en colère, j'avais envie qu'il se taise et de lui envoyer mon poing dans la figure et au final je.. j'ai... bref. Pis après j'arrêtais pas de rougir dès qu'on me parlait, et Maiy et moi on s'est mit ensemble et quand ça s'est fini on a parlé d'aimer les garçons et les filles.... il se gratte la nuque, parlant sans vraiment faire attention à ce qu'il disait. S'il avait fait attention, il aurait certainement omis le détail Dale. Keith m'a trouvé bizarre parce qu'il pensait que je le regardais sous la douche il rougit encore plus à ce souvenir avant de faire de grands gestes Mais c'était pas du tout le cas ! Il était bizarre, il s'est fait des idées, c'est tout mais ça m'a fait me rendre compte que je devais t'en parler. Enfin, pas qu'il m'accuse de le regarder, après on a parlé de ça, hein.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Boys like boys (and girls, woops)
Tu rends avec une grande sincérité le câlin que te fait Edwin : tu le sens rassuré, comme si un poids s’était enlevé de ses épaules. Tu supposes qu’il se doutait que tu ne le prendrais pas mal mais, parfois, la peur peut nous faire croire certaines choses qui ne seraient absolument pas possibles. Tu l’as déjà vécu et c’est pour cette raison que tu comprends parfaitement dans quel état est ton meilleur ami. C’est là que tu vois que vous vous êtes bel et bien échangé les rôles que vous aviez en début d’année lors de votre conversation.
Lorsqu’il te remercie, tu esquisses un grand sourire, sans rien dire : à tes yeux, c’est normal. Si vous êtes meilleurs amis, c’est que vous vous connaissez bien et que vous vous acceptez l’un l’autre tels que vous êtes, non ? Cependant, tu sais qu’avoir peur de dire quelque chose à ses proches n’épargne personne, surtout quand c’est la première fois que l’on se le dit à soi-même, tout comme Edwin l’a fait aujourd’hui.
Ton sourire grandit et tu le laisses continuer. Tu ne peux qu’être d’accord avec lui et tu n’aimerais pas non plus que votre complicité soit entâchée, peu importe comment. Tes deux meilleurs amis comptent beaucoup pour toi, tout comme tes amis. Tu n’en as pas beaucoup, c’est vrai, mais tu n’as aucune envie de les perdre. Tu as déjà perdu Kyana et c’est une perte de trop à tes yeux. Avec Edwin, tu partages des moments simples du quotidien, mais les passer avec lui change souvent tout pour toi. Tu as confiance en lui et tu n’as absolument pas envie qu’il perde confiance en toi pour une raison ou une autre un jour. Tu t’en voudrais tellement. Et, tu sais qu’il ne te décevra jamais : tant qu’il est lui-même avec toi et que vous passez de bons moments ensemble, c’est tout ce qui t’importe.
Tu restes silencieuse et tu continues de l’écouter, sourire aux lèvres. Pourtant, lorsqu’il mentionne Edmund, ton visage redevient neutre petit à petit : la révélation du jour, c’était ce qu’il t’a dit plus tôt, non ? Alors, pourquoi apprendre cela te déstabilise bien plus que savoir que ton meilleur ami aime les garçons ? Tu restes un moment interdite et tu n’oses pas l’interrompre. Tu essaies de continuer à l’écouter aussi bien que tu le peux mais ta tête ne peut s’empêcher de travailler sur cette nouvelle et de la remuer dans tous les sens. S’il ne t’avait dit que ça, tu l’aurais sans doute assommé de questions pour avoir les idées claires à ce sujet. Mais là, Edwin te balance tellement d’informations qui le concernent que tu restes là, sans rien dire, tout en pensant à la seule information que tu n’aurais jamais cru entendre, encore moins aujourd’hui. Tu te sens un peu égoïste de vouloir des informations supplémentaires à ce sujet puisque vous parliez de ton meilleur ami, mais c’est comme ça avec toi : si tu n’as pas un minimum de contexte sur quelque chose dont tu peux te faire facilement des idées, tu vas tout le temps y penser jusqu’à ce que tu obtiennes des informations claires à ce sujet.
Edwin a fini de parler et tu sais que tu devrais réagir à tout ce qu’il vient de te dire, surtout à la fin. Si ça ne t’avait pas autant atteint, tu lui aurais sans doute dit « Je suis contente que ça t’ait donné envie de m’en parler alors ! » mais là, tout ce que tu arrives à dire, c’est :
- Il s’est passé quoi ?… Avec Edmund ? demandes-tu, à voix basse.
Rien que dire son prénom à voix haute te déchire le coeur. Cela fait tellement de mois que tu essaies de faire comme si tout allait bien mais en fait, dès que tu le vois ou que tu entends parler de lui, c’est compliqué à vivre pour toi. Tu as déjà explosé en larmes devant Edwin lorsque tu lui as dit que vous n’étiez plus ensemble mais tu ne voulais pas donner l’impression que tu n’arrives pas à passer à autre chose ou souvent en parler, car tu sais que ça ne t’aurait pas aidé, donc tu n’as rien dit à ce sujet depuis. Malheureusement, tu connais le talent d’Edwin lorsqu’il s’agit de raconter certaines choses : il les dit comme si c’était trois fois rien. Et, s’il avait su comment tu es lorsque tu parles de lui ou penses à lui, il ne l’aurait sans doute pas dit de cette façon, tu ne peux donc pas lui en vouloir et tu ne lui en aurais sans doute jamais voulu. Cette information t’a fait l’effet d’un coup de massue, mais ce n’est pas Edwin qui te l’a donné, du moins pas à tes yeux.
Tu ne lui en veux pas du tout, mais ton comportement peut peut-être donner cette impression, on pourrait peut-être croire que tu vois cela comme une trahison. En fait, tu es simplement touchée de la pire manière que l’on pourrait l’être et tu souhaites avoir des explications un peu plus claires. Ça ne t’aide donc pas à montrer à ton meilleur ami ton point de vue à ce sujet et tu n’es pas apte actuellement à le rassurer là-dessus. Tu veux juste comprendre et ne pas laisser le temps à tes pensées d’imaginer les pires choses qui auraient pu arriver.
- Ed’, explique-moi tout, s’il te plait, j’ai besoin de savoir.
Tu ne sais pas pour quelle raison Edwin ne te l’a pas dit plus tôt mais c’est une question secondaire pour toi : d’abord, il faut que tu fasses table rase dans ton esprit et que tu ne gardes que ce qui s’est réellement passé, pas ce que ton esprit a pu inventer depuis qu’il a appris cette nouvelle. D’ailleurs, ton cerveau est tellement occupé à imaginer le pire que tu ne te rends même pas compte qu’Edwin t’en avait déjà parlé brièvement, tout en omettant de te dire le détail que tu as appris aujourd’hui.
Lorsqu’il te remercie, tu esquisses un grand sourire, sans rien dire : à tes yeux, c’est normal. Si vous êtes meilleurs amis, c’est que vous vous connaissez bien et que vous vous acceptez l’un l’autre tels que vous êtes, non ? Cependant, tu sais qu’avoir peur de dire quelque chose à ses proches n’épargne personne, surtout quand c’est la première fois que l’on se le dit à soi-même, tout comme Edwin l’a fait aujourd’hui.
Ton sourire grandit et tu le laisses continuer. Tu ne peux qu’être d’accord avec lui et tu n’aimerais pas non plus que votre complicité soit entâchée, peu importe comment. Tes deux meilleurs amis comptent beaucoup pour toi, tout comme tes amis. Tu n’en as pas beaucoup, c’est vrai, mais tu n’as aucune envie de les perdre. Tu as déjà perdu Kyana et c’est une perte de trop à tes yeux. Avec Edwin, tu partages des moments simples du quotidien, mais les passer avec lui change souvent tout pour toi. Tu as confiance en lui et tu n’as absolument pas envie qu’il perde confiance en toi pour une raison ou une autre un jour. Tu t’en voudrais tellement. Et, tu sais qu’il ne te décevra jamais : tant qu’il est lui-même avec toi et que vous passez de bons moments ensemble, c’est tout ce qui t’importe.
Tu restes silencieuse et tu continues de l’écouter, sourire aux lèvres. Pourtant, lorsqu’il mentionne Edmund, ton visage redevient neutre petit à petit : la révélation du jour, c’était ce qu’il t’a dit plus tôt, non ? Alors, pourquoi apprendre cela te déstabilise bien plus que savoir que ton meilleur ami aime les garçons ? Tu restes un moment interdite et tu n’oses pas l’interrompre. Tu essaies de continuer à l’écouter aussi bien que tu le peux mais ta tête ne peut s’empêcher de travailler sur cette nouvelle et de la remuer dans tous les sens. S’il ne t’avait dit que ça, tu l’aurais sans doute assommé de questions pour avoir les idées claires à ce sujet. Mais là, Edwin te balance tellement d’informations qui le concernent que tu restes là, sans rien dire, tout en pensant à la seule information que tu n’aurais jamais cru entendre, encore moins aujourd’hui. Tu te sens un peu égoïste de vouloir des informations supplémentaires à ce sujet puisque vous parliez de ton meilleur ami, mais c’est comme ça avec toi : si tu n’as pas un minimum de contexte sur quelque chose dont tu peux te faire facilement des idées, tu vas tout le temps y penser jusqu’à ce que tu obtiennes des informations claires à ce sujet.
Edwin a fini de parler et tu sais que tu devrais réagir à tout ce qu’il vient de te dire, surtout à la fin. Si ça ne t’avait pas autant atteint, tu lui aurais sans doute dit « Je suis contente que ça t’ait donné envie de m’en parler alors ! » mais là, tout ce que tu arrives à dire, c’est :
- Il s’est passé quoi ?… Avec Edmund ? demandes-tu, à voix basse.
Rien que dire son prénom à voix haute te déchire le coeur. Cela fait tellement de mois que tu essaies de faire comme si tout allait bien mais en fait, dès que tu le vois ou que tu entends parler de lui, c’est compliqué à vivre pour toi. Tu as déjà explosé en larmes devant Edwin lorsque tu lui as dit que vous n’étiez plus ensemble mais tu ne voulais pas donner l’impression que tu n’arrives pas à passer à autre chose ou souvent en parler, car tu sais que ça ne t’aurait pas aidé, donc tu n’as rien dit à ce sujet depuis. Malheureusement, tu connais le talent d’Edwin lorsqu’il s’agit de raconter certaines choses : il les dit comme si c’était trois fois rien. Et, s’il avait su comment tu es lorsque tu parles de lui ou penses à lui, il ne l’aurait sans doute pas dit de cette façon, tu ne peux donc pas lui en vouloir et tu ne lui en aurais sans doute jamais voulu. Cette information t’a fait l’effet d’un coup de massue, mais ce n’est pas Edwin qui te l’a donné, du moins pas à tes yeux.
Tu ne lui en veux pas du tout, mais ton comportement peut peut-être donner cette impression, on pourrait peut-être croire que tu vois cela comme une trahison. En fait, tu es simplement touchée de la pire manière que l’on pourrait l’être et tu souhaites avoir des explications un peu plus claires. Ça ne t’aide donc pas à montrer à ton meilleur ami ton point de vue à ce sujet et tu n’es pas apte actuellement à le rassurer là-dessus. Tu veux juste comprendre et ne pas laisser le temps à tes pensées d’imaginer les pires choses qui auraient pu arriver.
- Ed’, explique-moi tout, s’il te plait, j’ai besoin de savoir.
Tu ne sais pas pour quelle raison Edwin ne te l’a pas dit plus tôt mais c’est une question secondaire pour toi : d’abord, il faut que tu fasses table rase dans ton esprit et que tu ne gardes que ce qui s’est réellement passé, pas ce que ton esprit a pu inventer depuis qu’il a appris cette nouvelle. D’ailleurs, ton cerveau est tellement occupé à imaginer le pire que tu ne te rends même pas compte qu’Edwin t’en avait déjà parlé brièvement, tout en omettant de te dire le détail que tu as appris aujourd’hui.
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
Boys like boys (and girls, woops)
Edwin n'était pas très observateur. Certes, avec Lili beaucoup plus qu'avec tous les autres -et c'était sûrement pour ça qu'elle trouvait qu'il voyait en elle- mais ça ne dépassait pas de très bons niveaux. Ce n'était pas parce qu'il était égocentrique et incapable de voir les autres, c'était simplement qu'il ne voyait pas. Il était presque aveugle aux sentiments des autres, sans jamais réussir à comprendre s'ils étaient tristes ou en colère tant qu'ils ne le montraient pas clairement. Avec Lili, c'était pareil au détail près qu'il avait apprit, avec le temps, les petits gestes ou mimiques qui donnaient des indices avant que ses sentiments n'explosent. D'ailleurs, c'était indispensable car ils ne le faisaient presque jamais. Malgré ça, il arrivait souvent qu'Edwin ne comprenne pas du tout Lili, même en étant persuadé de le faire. Il avait l'impression qu'elle allait bien, toujours et qu'elle ne se laissait jamais abattre.
Le jour où elle avait pleuré pour Edmund lui avait fait un gros choc. Il avait toujours été persuadé qu'elle allait bien parce que c'était ce qu'elle affichait tout le temps. Il ne la voyait jamais autrement que confiante et joyeuse, parfois fatiguée mais pour lui elle gérait parfaitement la pression. Savoir que ce n'était pas tellement le cas avait été très compliqué à digérer parce qu'il s'était trouvé ignoble. Pourquoi n'avait-il pas remarqué plus tôt que sa rupture lui avait fait du mal comme ça ? Il avait attendu qu'elle explose devant lui pour comprendre que quelque chose n'allait pas. Au final, ce jour là il avait comprit qu'elle était juste comme tout le monde. Elle avait ses failles et ses faiblesses, des dizaines mais elle avait aussi la manie de tout camoufler, d'enterrer ses sentiments en attendant qu'ils ne passent pour se dire que tout allait bien. Sur ce point là, ils étaient pareils mais Edwin, lui, en parlait quand même. Elle, non, ou alors très peu. Mais Lili Cooper était humaine, et il l'avait véritablement comprit le jour où il avait essayer de recoller les quelques morceaux de son cœur qu'un abruti de première classe avait brisé sans le moindre remords. D'ailleurs, si il n'avait pas été occuper à la prendre dans ses bras, il serait allé lui péter le nez une seconde fois.
Alors il ne remarque pas de suite qu'elle se referme, il finit sa tirade et l'observe quelques instants avant de finalement comprendre que quelque chose ne va pas. Son visage se ferme dans la seconde et il s'écrase sous son regard, inquiet et les entrailles se tordant dans son ventre. Qu'a-t-il encore fait ? Il déteste pas dessus tout la blesser, est-ce qu'il était si idiot qu'il n'arrivait pas à tenir sa résolution de ne lui apporter que des sourires ?
Il se fige. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? A quoi pense-t-elle ? Une question comme ça, c'est bizarre à poser. Et puis, elle le savait, non ? Il venait de lui dire ! A moins que... Quoi ? Non, il se passe rien, je sortais pas avec lui, j'en suis même pas amoureux ! Je préfère largement William à Dale si je devais choisir un sang pur ! Il rougit profondément à l'aveux. Ok, il ne fallait pas dire ça pour sa propre santé mentale. E-enfin, non, mais il s'est rien passé avec Dale, je l'ai embrassé, oui mais je l'aime pas, je le déteste, j'étais juste en colère et je sais pas ce qu'il s'est passé, je voulais pas l'embrasser je te le jure ! Il fait de grands gestes avant d'enterrer son visage dans ses paumes ouvertes pour s'y cacher. Le rouge lui monte jusqu'aux oreilles et il essaie de se calmer Je l'ai attrapé dans les dortoirs parce que... pour l'affaire avec Kyana, tu sais ? Et on s'est battus, il s'est passé ça mais je te jure que je me suis écarté après, je voulais pas faire ça !
Mais pourquoi avait-il dit ça ? Bien sûr, s'il avait su qu'elle ne s'était pas faite à leur rupture, il n'aurait jamais laissé échapper cette information. La dernière question qui se posait était alors pourquoi elle ne lui en avait pas parlé ? Il pouvait bien comprendre ses sentiments, non ? Il savait être un bon ami quand il commençait à s'impliquer dans ses affaires. Pourquoi tu m'as pas dit que ça te faisait toujours du mal de parler de Dale ? chuchote-t-il doucement en levant les yeux sur elle. Est-ce que c'est parce que tu ne me fais pas confiance pour t'écouter, parce que je le déteste ? Il joue avec ses mains, tirant sur les jambes de son pantalon en se bouffant les lèvres. Tu es là pour moi, tout le temps, je veux l'être pour toi aussi, si tu l'aimes bien, je m'en fiche, même si je l'aime pas. Tu peux vraiment m'en parler....
Peut-être qu'il n'aurait pas dû lui dire qu'il ne l'aimait pas quand ils s'étaient mis ensemble ? De cette façon, elle aurait sûrement pu lui parler de ses sentiments le concernant et concernant leur rupture. Est-ce qu'elle avait tout gardé pour elle à cause de lui, parce quelle n'avait pas eu envie qu'il lui fasse de reproches pour tout ça ? Et surtout, est-ce qu'il lui aurait vraiment dit de mauvaises choses en sachant ce qu'elle ressentait ? Il ne se pensait pas si horrible. Après tout, Lili était sa meilleure amie. Ne s'étaient-ils pas promis de toujours se faire confiance et se dire les choses quand ça n'allait pas ? Elle n'était pas du genre à rompre une promesse comme ça, pas sans avoir de bonnes raisons. L'idée que la bonne raison, ce soit lui, le terrifiait. Je suis désolé de pas avoir été un bon ami pour toi... Et j'aurais pas dû te dire tout ça aujourd'hui, j'ai vraiment merdé. finit-il gravement, le cœur au bord des lèvres. Il savait que c'était une mauvaise idée, il l'avait su dès le début. C'était Edwin Wellhister, les choses ne se passaient jamais correctement avec lui.
Le jour où elle avait pleuré pour Edmund lui avait fait un gros choc. Il avait toujours été persuadé qu'elle allait bien parce que c'était ce qu'elle affichait tout le temps. Il ne la voyait jamais autrement que confiante et joyeuse, parfois fatiguée mais pour lui elle gérait parfaitement la pression. Savoir que ce n'était pas tellement le cas avait été très compliqué à digérer parce qu'il s'était trouvé ignoble. Pourquoi n'avait-il pas remarqué plus tôt que sa rupture lui avait fait du mal comme ça ? Il avait attendu qu'elle explose devant lui pour comprendre que quelque chose n'allait pas. Au final, ce jour là il avait comprit qu'elle était juste comme tout le monde. Elle avait ses failles et ses faiblesses, des dizaines mais elle avait aussi la manie de tout camoufler, d'enterrer ses sentiments en attendant qu'ils ne passent pour se dire que tout allait bien. Sur ce point là, ils étaient pareils mais Edwin, lui, en parlait quand même. Elle, non, ou alors très peu. Mais Lili Cooper était humaine, et il l'avait véritablement comprit le jour où il avait essayer de recoller les quelques morceaux de son cœur qu'un abruti de première classe avait brisé sans le moindre remords. D'ailleurs, si il n'avait pas été occuper à la prendre dans ses bras, il serait allé lui péter le nez une seconde fois.
Alors il ne remarque pas de suite qu'elle se referme, il finit sa tirade et l'observe quelques instants avant de finalement comprendre que quelque chose ne va pas. Son visage se ferme dans la seconde et il s'écrase sous son regard, inquiet et les entrailles se tordant dans son ventre. Qu'a-t-il encore fait ? Il déteste pas dessus tout la blesser, est-ce qu'il était si idiot qu'il n'arrivait pas à tenir sa résolution de ne lui apporter que des sourires ?
Il se fige. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? A quoi pense-t-elle ? Une question comme ça, c'est bizarre à poser. Et puis, elle le savait, non ? Il venait de lui dire ! A moins que... Quoi ? Non, il se passe rien, je sortais pas avec lui, j'en suis même pas amoureux ! Je préfère largement William à Dale si je devais choisir un sang pur ! Il rougit profondément à l'aveux. Ok, il ne fallait pas dire ça pour sa propre santé mentale. E-enfin, non, mais il s'est rien passé avec Dale, je l'ai embrassé, oui mais je l'aime pas, je le déteste, j'étais juste en colère et je sais pas ce qu'il s'est passé, je voulais pas l'embrasser je te le jure ! Il fait de grands gestes avant d'enterrer son visage dans ses paumes ouvertes pour s'y cacher. Le rouge lui monte jusqu'aux oreilles et il essaie de se calmer Je l'ai attrapé dans les dortoirs parce que... pour l'affaire avec Kyana, tu sais ? Et on s'est battus, il s'est passé ça mais je te jure que je me suis écarté après, je voulais pas faire ça !
Mais pourquoi avait-il dit ça ? Bien sûr, s'il avait su qu'elle ne s'était pas faite à leur rupture, il n'aurait jamais laissé échapper cette information. La dernière question qui se posait était alors pourquoi elle ne lui en avait pas parlé ? Il pouvait bien comprendre ses sentiments, non ? Il savait être un bon ami quand il commençait à s'impliquer dans ses affaires. Pourquoi tu m'as pas dit que ça te faisait toujours du mal de parler de Dale ? chuchote-t-il doucement en levant les yeux sur elle. Est-ce que c'est parce que tu ne me fais pas confiance pour t'écouter, parce que je le déteste ? Il joue avec ses mains, tirant sur les jambes de son pantalon en se bouffant les lèvres. Tu es là pour moi, tout le temps, je veux l'être pour toi aussi, si tu l'aimes bien, je m'en fiche, même si je l'aime pas. Tu peux vraiment m'en parler....
Peut-être qu'il n'aurait pas dû lui dire qu'il ne l'aimait pas quand ils s'étaient mis ensemble ? De cette façon, elle aurait sûrement pu lui parler de ses sentiments le concernant et concernant leur rupture. Est-ce qu'elle avait tout gardé pour elle à cause de lui, parce quelle n'avait pas eu envie qu'il lui fasse de reproches pour tout ça ? Et surtout, est-ce qu'il lui aurait vraiment dit de mauvaises choses en sachant ce qu'elle ressentait ? Il ne se pensait pas si horrible. Après tout, Lili était sa meilleure amie. Ne s'étaient-ils pas promis de toujours se faire confiance et se dire les choses quand ça n'allait pas ? Elle n'était pas du genre à rompre une promesse comme ça, pas sans avoir de bonnes raisons. L'idée que la bonne raison, ce soit lui, le terrifiait. Je suis désolé de pas avoir été un bon ami pour toi... Et j'aurais pas dû te dire tout ça aujourd'hui, j'ai vraiment merdé. finit-il gravement, le cœur au bord des lèvres. Il savait que c'était une mauvaise idée, il l'avait su dès le début. C'était Edwin Wellhister, les choses ne se passaient jamais correctement avec lui.
"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)
Boys like boys (and girls, woops)
Tu estimes ne pas trop en demander, simplement savoir la vérité afin de ne pas te faire des idées pour rien. C’est malheureusement quelque chose qu’un certain Serpentard n’a pas compris quelques mois auparavant mais, heureusement, Edwin n’est pas comme lui. Tu n’as pas besoin que l’on te dise quelque chose de joli ou d’idéal, simplement que la vérité soit assumée et qu’on te mette au courant si tu devrais le savoir, notamment si ce sont tes proches.
Les paroles d’Edwin te permettent de remettre les choses en place et de comprendre un peu mieux ce qu’il s’est passé. Peu à peu, tous les pires scénarios que tu avais imaginés s’effacent de ton esprit pour laisser place au seul et unique qui s’est réellement passé. Ça peut sembler bête pour certains mais tu sais que cela ne l’est pas pour tes amis et ceux qui t’entourent. Alors que tout rentre dans l’ordre dans ton esprit, tu comprends que ta réaction n’a pas du tout rassuré ton meilleur ami. Peut-être aurais-tu dû lui dire plus tôt que tu ne lui en voulais absolument pas, bien que tu ne comprennes pas vraiment comment cela a pu arriver. Seulement, ce n’est que maintenant que tu te rends compte que tu aurais dû le faire.
Tu hoches simplement la tête en guise de réponse à son explication tout en affichant un léger sourire. Tu aurais sans doute souhaité en parler un peu plus parce que la solution bagarre ne te ravit toujours pas mais ton esprit est occupé par autre chose et les questions de ton meilleur ami à ce sujet ne t’aident pas à l’oublier. Tu comprends qu’il ne se doutait pas que ça te touchait autant, ce que tu peux bien imaginer vu ton comportement de ces derniers mois. Cependant, ce qui te fait réagir immédiatement, c’est de savoir qu’il a l’impression que tu doutes de lui. Tu prends rapidement le temps de réfléchir à ça : c’est vrai que, quand une meilleure amie ne dit pas tout à son meilleur ami, on peut penser cela, c’est légitime. Surtout qu’en général, tu lui dis tout. Seulement, ce sujet t’a déjà fait bien mal une fois, tu voulais simplement te protéger et espérer que ça irait vers le mieux avec le temps. Manque de bol, c’est ce qui est arrivé avec Lucas mais pas avec Edmund.
- Non, Ed’, écoute-moi ! Je t’assure que ça n’a rien à voir avec toi. Je te fais confiance pour t’en parler, vraiment !
Tu marques une pause, ne sachant pas vraiment comment continuer. Enfin, si, tu sais, mais le dire à voix haute est plus compliqué que prévu, même à ton meilleur ami. Tu sais bien que tu ne peux pas en rester là, il faut que tu lui expliques que ça vient de toi et que tu pensais que c’était la meilleure solution pour toi. Faudra pas oublier de mentionner que c’était un échec aussi, tiens.
- C’est juste que…
C’est trop dur pour toi de continuer. Tu le gardes pour toi depuis des mois tout en essayant de voir uniquement le bon côté des choses. Faire face à tout ça tout en pointant clairement ce qui ne va pas à ton meilleur ami, c’est un grand pas à faire. Instinctivement, tu enroules Edwin de tes bras et tu le serres contre toi. Tu ne cherches rien en particulier en lui faisant ce câlin mais pourtant, il te permet de te donner de la force pour continuer mais aussi d’enfin laisser couler une larme qui attend depuis un bon moment de se montrer pour indiquer que tout ne va pas aussi bien que tu le voudrais. Peut-être que cela aidera aussi à le rassurer, qui sait ?
Après un petit moment sans rien dire, tu t’écartes un peu afin de reprendre la parole. Du revers de ta main, tu essuies ta joue légèrement mouillée et tu commences à jouer avec tes mains tout en les regardant. Dans les situations qui te font peur, c’est souvent ta petite habitude malgré toi. Quant au regard, tu trouves difficile d’affronter celui de ton meilleur ami pour le moment : Non pas à cause de lui, mais plutôt à cause de ce que tu t’apprêtes à lui dire mais aussi à te dire enfin.
- Tu sais que ce n’est pas la première fois que ça se finit pas très bien en amour pour moi. J’ai eu du mal à contenir mes larmes en février, quand ça s’est terminé, et je me suis dit que ça arriverait sûrement encore si on en parlait ensemble, ça me rappellerait plein de souvenirs que j’aimerais oublier. Je voulais aller de l’avant et je voulais me persuader que ça finirait par le faire, tu vois ? J’ai voulu faire comme ça pour moi parce que je voulais pas rester triste et je voulais pas t’inquiéter non plus. Tu comprends ?
Tu marques une pause, cherchant comme une sorte de validation de sa part. Tu marches en terrain inconnu et ce, même si tu gardes tout en toi depuis le début. Lorsque tu te sens prête, tu reprends : tu es loin d’avoir tout dit, tu le sais bien.
- Mais bon, après autant de mois, ça va clairement pas mieux et j’ai pas l’impression d’être passée à autre chose. On se connait depuis trois ans et aujourd’hui, on doit faire comme si on était des inconnus ? C’est trop compliqué pour moi, je peux pas faire ça, mais je peux pas non plus être souvent avec lui sinon je penserai toujours au moment où on était ensemble..
Nouvelle pause. Une autre larme coule et cette fois-ci, tu ne fais rien pour qu’elle disparaisse.
- En fait, je crois que je… l’aime toujours.. et je sais pas quoi faire.
Ton côté rationnel t’aurait sans doute fait ajouter quelque chose comme « Mais c’est bête non ? On est plus ensemble. » mais là, celui-ci a totalement disparu et tes émotions te submergent. En même temps, après près de quatre mois, il ne fallait pas s’attendre à autre chose, bien que l’idéaliste en toi aurait espéré que tu ne ressentes plus rien pour le troisième année après tout ce temps.
Tu aimerais rebondir, passer à autre chose pour ne pas rester sur ça mais tu sens que tu devrais laisser ton meilleur ami réagir à ce que tu viens de lui dire, même si c’est dur pour toi de parler de ça. Tu restes donc silencieuse et tu continues à jouer avec tes mains. De temps en temps, tu le regardes dans les yeux en quête d’une réponse de sa part.
Les paroles d’Edwin te permettent de remettre les choses en place et de comprendre un peu mieux ce qu’il s’est passé. Peu à peu, tous les pires scénarios que tu avais imaginés s’effacent de ton esprit pour laisser place au seul et unique qui s’est réellement passé. Ça peut sembler bête pour certains mais tu sais que cela ne l’est pas pour tes amis et ceux qui t’entourent. Alors que tout rentre dans l’ordre dans ton esprit, tu comprends que ta réaction n’a pas du tout rassuré ton meilleur ami. Peut-être aurais-tu dû lui dire plus tôt que tu ne lui en voulais absolument pas, bien que tu ne comprennes pas vraiment comment cela a pu arriver. Seulement, ce n’est que maintenant que tu te rends compte que tu aurais dû le faire.
Tu hoches simplement la tête en guise de réponse à son explication tout en affichant un léger sourire. Tu aurais sans doute souhaité en parler un peu plus parce que la solution bagarre ne te ravit toujours pas mais ton esprit est occupé par autre chose et les questions de ton meilleur ami à ce sujet ne t’aident pas à l’oublier. Tu comprends qu’il ne se doutait pas que ça te touchait autant, ce que tu peux bien imaginer vu ton comportement de ces derniers mois. Cependant, ce qui te fait réagir immédiatement, c’est de savoir qu’il a l’impression que tu doutes de lui. Tu prends rapidement le temps de réfléchir à ça : c’est vrai que, quand une meilleure amie ne dit pas tout à son meilleur ami, on peut penser cela, c’est légitime. Surtout qu’en général, tu lui dis tout. Seulement, ce sujet t’a déjà fait bien mal une fois, tu voulais simplement te protéger et espérer que ça irait vers le mieux avec le temps. Manque de bol, c’est ce qui est arrivé avec Lucas mais pas avec Edmund.
- Non, Ed’, écoute-moi ! Je t’assure que ça n’a rien à voir avec toi. Je te fais confiance pour t’en parler, vraiment !
Tu marques une pause, ne sachant pas vraiment comment continuer. Enfin, si, tu sais, mais le dire à voix haute est plus compliqué que prévu, même à ton meilleur ami. Tu sais bien que tu ne peux pas en rester là, il faut que tu lui expliques que ça vient de toi et que tu pensais que c’était la meilleure solution pour toi. Faudra pas oublier de mentionner que c’était un échec aussi, tiens.
- C’est juste que…
C’est trop dur pour toi de continuer. Tu le gardes pour toi depuis des mois tout en essayant de voir uniquement le bon côté des choses. Faire face à tout ça tout en pointant clairement ce qui ne va pas à ton meilleur ami, c’est un grand pas à faire. Instinctivement, tu enroules Edwin de tes bras et tu le serres contre toi. Tu ne cherches rien en particulier en lui faisant ce câlin mais pourtant, il te permet de te donner de la force pour continuer mais aussi d’enfin laisser couler une larme qui attend depuis un bon moment de se montrer pour indiquer que tout ne va pas aussi bien que tu le voudrais. Peut-être que cela aidera aussi à le rassurer, qui sait ?
Après un petit moment sans rien dire, tu t’écartes un peu afin de reprendre la parole. Du revers de ta main, tu essuies ta joue légèrement mouillée et tu commences à jouer avec tes mains tout en les regardant. Dans les situations qui te font peur, c’est souvent ta petite habitude malgré toi. Quant au regard, tu trouves difficile d’affronter celui de ton meilleur ami pour le moment : Non pas à cause de lui, mais plutôt à cause de ce que tu t’apprêtes à lui dire mais aussi à te dire enfin.
- Tu sais que ce n’est pas la première fois que ça se finit pas très bien en amour pour moi. J’ai eu du mal à contenir mes larmes en février, quand ça s’est terminé, et je me suis dit que ça arriverait sûrement encore si on en parlait ensemble, ça me rappellerait plein de souvenirs que j’aimerais oublier. Je voulais aller de l’avant et je voulais me persuader que ça finirait par le faire, tu vois ? J’ai voulu faire comme ça pour moi parce que je voulais pas rester triste et je voulais pas t’inquiéter non plus. Tu comprends ?
Tu marques une pause, cherchant comme une sorte de validation de sa part. Tu marches en terrain inconnu et ce, même si tu gardes tout en toi depuis le début. Lorsque tu te sens prête, tu reprends : tu es loin d’avoir tout dit, tu le sais bien.
- Mais bon, après autant de mois, ça va clairement pas mieux et j’ai pas l’impression d’être passée à autre chose. On se connait depuis trois ans et aujourd’hui, on doit faire comme si on était des inconnus ? C’est trop compliqué pour moi, je peux pas faire ça, mais je peux pas non plus être souvent avec lui sinon je penserai toujours au moment où on était ensemble..
Nouvelle pause. Une autre larme coule et cette fois-ci, tu ne fais rien pour qu’elle disparaisse.
- En fait, je crois que je… l’aime toujours.. et je sais pas quoi faire.
Ton côté rationnel t’aurait sans doute fait ajouter quelque chose comme « Mais c’est bête non ? On est plus ensemble. » mais là, celui-ci a totalement disparu et tes émotions te submergent. En même temps, après près de quatre mois, il ne fallait pas s’attendre à autre chose, bien que l’idéaliste en toi aurait espéré que tu ne ressentes plus rien pour le troisième année après tout ce temps.
Tu aimerais rebondir, passer à autre chose pour ne pas rester sur ça mais tu sens que tu devrais laisser ton meilleur ami réagir à ce que tu viens de lui dire, même si c’est dur pour toi de parler de ça. Tu restes donc silencieuse et tu continues à jouer avec tes mains. De temps en temps, tu le regardes dans les yeux en quête d’une réponse de sa part.
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.