On the edge
Jeudi 1er Mars 2046
@Aliosus Nerrah
@Aliosus Nerrah
Ça m’apprendra à vouloir faire la belle devant les autres en cours de vol. Le professeur nous faisait faire un petit parcours de vol et franchement pour mon Age et mon niveau, je savais que je n’aurai aucun mal à l’effectuer et je ne m’étais pas trompée. Virage à gauche, virage à droite, demi-tour, piquer, frein, il n’y avait dans cet exercice rien de bien difficile. Une fois que les consignes avaient été effectuées, je n’avais rien trouver de mieux à faire que de me balancer en avant puis en arrière sur mon balais et alors que je m’apprêtais à me pendre par les jambes à l’envers sur mon balais, le point d’équilibre de mon corps avait cessé d’exister, mes jambes s’étaient détachées et en pas moins d’une seconde je n’avais plus rien qui puisse me retenir de tomber et ce qui devait arriver arriva.
J’étais retombée lourdement sur le ventre et la douleur m’arracha un cri des plus stridents dont je me souviendrai pendant bien longtemps. Mais en essayant de bouger je savais que mes malheurs n’en étaient qu’à leur début. J’avais le poignet foulé et la cheville tordue. À première vue je n’avais rien de cassée mais il n’en restait pas moins que la douleur était insupportable. Donc j’étais sur le terrain d’entrainement, assise sur les fesses avec un poignet foulé et une jambe mise à nue pour pouvoir appliquer de la glace afin de réduire cette douleure qui continuait de me faire gémir. Lorsque finalement ma détermination me poussa à essayer me lever, mon corps me fit vite comprendre qu’il ma cheville ne soit pas encore en état de marcher car au même moment, une sorte de *clac* intérieur se fit entendre en moi, m’immobilisant sur le moment. C’est bon ? Je m’étais cassée quelque chose ? Allais-je finir dans un plâtre ridicule et pourrir dans une odeur horrible de sueur ? La réponse a mes questions n’allaient pas tarder.
Le professeur m’expliqua rapidement que j’allais devoir quitter le cours pour aller à l’infirmerie et afin que je n’y aille pas seul, il fit venir l’un des préfets de ma maison pour m’y emmener. Aliosus Nerrah. Evidemment que le karma allait s’acharner sur moi, je n’avais qu’une chance sur deux de ne pas tomber sur lui et les dés ne s’étaient montrés guère cléments avec moi.
-S-Salut… Lui dis-je avec un sourire gênée et timide avant qu’une douleure au niveau de la cheville vienne m’arracher un long gémissement que j'essayai d'ettoufer de mon mieux. Désolée… Mais est ce que tu peux m’aider à marcher s’il te plait ? Je ne pense pas que j’arriverai à me déplacer toute seule.
Clairement, je ne le pensais pas, j’en étais certaine que je ne pouvais pas marcher et pour que je puisse me déplacer il fallait impérativement qu’Aliosus me laisse l’utiliser comme support. A vu d’oeil, je pouvais voir ma cheville et mon pied tournée doucement au violet, j’ignore à quel point je m’étais fait mal, mais clairement cette chute allait me laisser des séquelles et aussi il restait à savoir si le jeune Nerrah allait m’apporter son aide ou non et si jamais il disait oui, je m’attendais au minimum de sa part pour ne pas s’attirer les défaveurs des professeurs mais bon, il ne fallait pas oublier que c’était lui aussi un Serpentard, malin et rusée étaient les maitre mots de notre maison.
Utilisant la jambe droite blessée et décolorée, comme poids d’équilibre et me stabilisant sur mon pied gauche, je pris quand même le risque de tendre mon bras vers le petit prince blond pour qu’il vienne m’apporter son aide. Au fond de moi j’espérais qu’il ne tarderai pas à me saisir car je pouvais sentir mon corps doucement perdre en équilibre.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
On the edge
Fichue Harrison.
Depuis la rentrée de janvier elle polluait tout l'espace vital d'Aliosus par sa simple présence. Son insultante existence le poursuivait partout. Cette psychopathe était en filière Totale ce qui impliquait qu'elle était régulièrement dans tous les cours que pouvait avoir le garçon. Il n'y avait pas une seule matière dans laquelle il pouvait l'oublier, non, elle pouvait être là tout le temps, à arborer son air supérieur, à participer au cours l'air de rien, comme si elle n'était pas le pire exemple d'être humain. Comme si elle n'avait passé un an à astiquer les vitrines, à faire la poussière et à serpiller les toilettes.
Détestable Harrison.
Le fait que le retour de la redoublante coïncide avec le départ de sa cousine adorée avait été d'une violence symbolique rare. Il avait beau savoir qu'il n'y avait aucun lien de cause à effet, ces deux événements restaient liés dans son esprit, accentuant son malaise et sa haine. Si Alice n'avait pas été exilée de force en France, elle aurait du vivre avec son bourreau à Poudlard. Le fait que miss Loewy ou sa directrice de maison aient envisagé cette cohabitation le répugnait. Depuis janvier il avait beaucoup réfléchi sur la manière d'agir face à cette trahison.
Haïssable Harrison.
Il était démuni et sans aucun moyen d'agir. Il détestait ça. Il aurait voulu la faire disparaître, l'oublier, ne plus jamais en entendre parler. En la voyant il revoyait les flammes du bal. En l'entendant il entendait hurler Alice. La vision de Harrison une baguette à la main lui donnait envie de vomir pendant que le souvenir du visage blanc maculé de sang et des yeux terrifiés plongés sans comprendre dans ceux du préfet s'imposait à lui.
Maladroite Harrison.
A faire son intéressante la voilà qui faisait moins la maligne. Hélas, Lili sa collègue préfète, était en filière Sciences, elle n'avait donc pas cours de vol, laissant Aliosus seul préfet sur place et fatalement, personne désignée pour s'occuper de l'estropiée. Son estomac se serra. Non. Je veux pas. Je ne VEUX PAS avoir d'interaction avec cette personne. C'est trop tôt. Là, en position de faiblesse, implorant son aide. Y avait-il un gramme de sincérité ? Savait-elle qu'il n'avait qu'une envie c'est de lui envoyer son manche à balai en travers de son crâne jusqu'à entendre un craquement sinistre ? Il était coincé. Il était préfet de Serpentard, un rôle qui arrivait avec son lot d'obligations, il allait devoir surmonter tous ses sentiments, faire le vide.
Idéalement, il lui aurait lancé le sort immobulus, puis l'aurai simplement déplacé jusqu'à l'infirmerie avec mobilicorpus, mais il doutait que ce soit du goût de monsieur Mason. Pas le choix. Il sortit sa baguette et la pointa vers la gémissante troisième année en prononçant le seul sort qui s'imposait.
«Ferula.»
La jambe ainsi attelée, il saisit le bras de Harrison pour la mettre sur pied. Sans un mot. A son contact, un frisson parti de l'extrémité de ses doigts, parcourant son bras, atteignant son cou et se rependant dans sa colonne vertébrale. A peu près stabilisée, il commença à avancer péniblement en direction du château.
@Carry Harrison
Depuis la rentrée de janvier elle polluait tout l'espace vital d'Aliosus par sa simple présence. Son insultante existence le poursuivait partout. Cette psychopathe était en filière Totale ce qui impliquait qu'elle était régulièrement dans tous les cours que pouvait avoir le garçon. Il n'y avait pas une seule matière dans laquelle il pouvait l'oublier, non, elle pouvait être là tout le temps, à arborer son air supérieur, à participer au cours l'air de rien, comme si elle n'était pas le pire exemple d'être humain. Comme si elle n'avait passé un an à astiquer les vitrines, à faire la poussière et à serpiller les toilettes.
Détestable Harrison.
Le fait que le retour de la redoublante coïncide avec le départ de sa cousine adorée avait été d'une violence symbolique rare. Il avait beau savoir qu'il n'y avait aucun lien de cause à effet, ces deux événements restaient liés dans son esprit, accentuant son malaise et sa haine. Si Alice n'avait pas été exilée de force en France, elle aurait du vivre avec son bourreau à Poudlard. Le fait que miss Loewy ou sa directrice de maison aient envisagé cette cohabitation le répugnait. Depuis janvier il avait beaucoup réfléchi sur la manière d'agir face à cette trahison.
Haïssable Harrison.
Il était démuni et sans aucun moyen d'agir. Il détestait ça. Il aurait voulu la faire disparaître, l'oublier, ne plus jamais en entendre parler. En la voyant il revoyait les flammes du bal. En l'entendant il entendait hurler Alice. La vision de Harrison une baguette à la main lui donnait envie de vomir pendant que le souvenir du visage blanc maculé de sang et des yeux terrifiés plongés sans comprendre dans ceux du préfet s'imposait à lui.
Maladroite Harrison.
A faire son intéressante la voilà qui faisait moins la maligne. Hélas, Lili sa collègue préfète, était en filière Sciences, elle n'avait donc pas cours de vol, laissant Aliosus seul préfet sur place et fatalement, personne désignée pour s'occuper de l'estropiée. Son estomac se serra. Non. Je veux pas. Je ne VEUX PAS avoir d'interaction avec cette personne. C'est trop tôt. Là, en position de faiblesse, implorant son aide. Y avait-il un gramme de sincérité ? Savait-elle qu'il n'avait qu'une envie c'est de lui envoyer son manche à balai en travers de son crâne jusqu'à entendre un craquement sinistre ? Il était coincé. Il était préfet de Serpentard, un rôle qui arrivait avec son lot d'obligations, il allait devoir surmonter tous ses sentiments, faire le vide.
Idéalement, il lui aurait lancé le sort immobulus, puis l'aurai simplement déplacé jusqu'à l'infirmerie avec mobilicorpus, mais il doutait que ce soit du goût de monsieur Mason. Pas le choix. Il sortit sa baguette et la pointa vers la gémissante troisième année en prononçant le seul sort qui s'imposait.
«Ferula.»
La jambe ainsi attelée, il saisit le bras de Harrison pour la mettre sur pied. Sans un mot. A son contact, un frisson parti de l'extrémité de ses doigts, parcourant son bras, atteignant son cou et se rependant dans sa colonne vertébrale. A peu près stabilisée, il commença à avancer péniblement en direction du château.
@Carry Harrison
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On the edge
Comme je le craignais, Aliosus vivait encore dans le passé. Une année entière était passée depuis le crime que j’avais commis mais pour le jeune prince de Serpentard, on aurait dit que tout s’était déroulé le jour d’avant. Il suffisait de le regarder, un visage emplit d’un mystérieux aura hostile a mon égard, j’en étais presque certaine, non en fait j’en étais sure. Quand mon bras vint s’entourer autour de son cou, son corps avait l’air de réagir dans un tremblement. Était-ce incontrôlé ? Je l’ignorai, je n’étais pas lui et je ne pouvais guère deviner ce qui se passait dans sa tête mais dans la mienne, j’étais partagée entre deux états d’esprits, le regret de lui devoir faire subir ma présence qui le faisait sans aucun doute souffrir et l’amusement. Je gloussais machiavéliquement intérieurement à l’idée de pouvoir mettre mon bras autour du préfet, si seulement Sangblanc était encore là pour voir à quel point j’étais proche physiquement de son cousin. Qui sait, si elle avait été-là, je l’aurai fait d’une manière plus… provocante ? Oh non, voyons, un peu de tenu Carry, ce n’est pas comme ça que père et mère m’avaient tout deux éduqués. Mais je developpais un certains attrait pour les jeux de cœur et de « séduction ».
Quand ma jambe fut attelée, mon visage vint se trouver placer assez prêt de son cou pour lui chuchoter un « Merci » timide dont seul lui et moi partageront l’existence. Même s’il refusait de m’adresser un seul regard, même s’il refusait de m’adresser la parole, je ne pouvais vraiment lui en vouloir et je m’étais déjà fait à l’idée qu’il serait assez dur de gagner son pardon. Dans le plus profond de mon subconscient, je m’imaginais recevoir un élan de courage venu de nulle part, mon visage se rapprochait et mes lèvres se posèrent délicatement dans son cou en guise de remerciement. Ce geste était si beau que je savais que tout cela n’était que dans ma tête et pourtant, pendant une demi seconde où quelques centimètres me séparait de lui, je m’étais rapprochée exactement comme je l’imaginais et alors que je m’apprêtais à commettre le geste de réconciliation, mon corps entier se figea. C’était comme si, je pouvais enfin distinguer cette aura de colère, de mépris et de haine qu’il gardait en lui. Était-ce possible et normal que le corps d’un jeune homme puisse contenir autant de sentiment négatif aussi fort et aussi longtemps ? Apparemment oui, mais je savais aussi qu’Aliosus Nerrah n’était pas comme les autres. Au lieu du baiser dans le cou, ma tête se redressa avec une expression de gêne qui se manifester par le rouge sur mes joues.
-Tu m’en veux encore...? Arrivai-je à articuler timidement dans un murmure tout en essayant de m’habituer au boitement que cette maudite atèle m’imposait. Ça va faire maintenant un ans, Aliosus… S’il te plait…
Je n’arrivais pas à trouver mes mots. Les nerfs de ma gorge étaient comme paralysés de peur de faire une gaffe. Que voulait-il de plus, je m’étais déjà excusée, j’avais subit les pires humiliations possible de la part de la majorité des élèves de Poudlard. Ma fierté, mon intégrité et ma personne avaient subit en guise de punition, que voulait-il de plus ? Quand mes yeux essayèrent de chercher les siens, je me posais encore et encore la question. Je voulais absolument son pardon mais qu’elle était donc son maudit prix ?
Quand ma jambe fut attelée, mon visage vint se trouver placer assez prêt de son cou pour lui chuchoter un « Merci » timide dont seul lui et moi partageront l’existence. Même s’il refusait de m’adresser un seul regard, même s’il refusait de m’adresser la parole, je ne pouvais vraiment lui en vouloir et je m’étais déjà fait à l’idée qu’il serait assez dur de gagner son pardon. Dans le plus profond de mon subconscient, je m’imaginais recevoir un élan de courage venu de nulle part, mon visage se rapprochait et mes lèvres se posèrent délicatement dans son cou en guise de remerciement. Ce geste était si beau que je savais que tout cela n’était que dans ma tête et pourtant, pendant une demi seconde où quelques centimètres me séparait de lui, je m’étais rapprochée exactement comme je l’imaginais et alors que je m’apprêtais à commettre le geste de réconciliation, mon corps entier se figea. C’était comme si, je pouvais enfin distinguer cette aura de colère, de mépris et de haine qu’il gardait en lui. Était-ce possible et normal que le corps d’un jeune homme puisse contenir autant de sentiment négatif aussi fort et aussi longtemps ? Apparemment oui, mais je savais aussi qu’Aliosus Nerrah n’était pas comme les autres. Au lieu du baiser dans le cou, ma tête se redressa avec une expression de gêne qui se manifester par le rouge sur mes joues.
-Tu m’en veux encore...? Arrivai-je à articuler timidement dans un murmure tout en essayant de m’habituer au boitement que cette maudite atèle m’imposait. Ça va faire maintenant un ans, Aliosus… S’il te plait…
Je n’arrivais pas à trouver mes mots. Les nerfs de ma gorge étaient comme paralysés de peur de faire une gaffe. Que voulait-il de plus, je m’étais déjà excusée, j’avais subit les pires humiliations possible de la part de la majorité des élèves de Poudlard. Ma fierté, mon intégrité et ma personne avaient subit en guise de punition, que voulait-il de plus ? Quand mes yeux essayèrent de chercher les siens, je me posais encore et encore la question. Je voulais absolument son pardon mais qu’elle était donc son maudit prix ?
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Le remerciement lui donna la nausée. Ça y est, lui aussi il avait trahi, comme tout le monde, comme la directrice de maison qui acceptait de la refaire entrer dans les cachots, au beau milieu de ses potentielles victimes, comme miss Loewy qui n'avait pas voulu l'exclure pour on ne savait quelle raison, comme si Harrison avait pu courir le moindre risque à l'extérieur avec sa famille siégeant au Conseil. Par son merci, Carry lui disait en substance «Tu vois, tu n'as pas le choix, toi aussi tu es obligé de me prendre en compte. Tu ne fais pas exception, tu m'aides à me réintégrer.» Cette façon de lui susurrer à l'oreille, lui avait fait dresser les cheveux sur la tête tandis que ses dents auraient pu se fendre tant il serrait sa mâchoire, pour retenir de hurler ? De pleurer ? Ou bien de lui arracher la joue ?
Le regard implorant, les joues rougissantes, le jeune préfet était particulièrement mal à l'aise avec l'image que lui envoyait la troisième année redoublante. Il luttait contre une voix intérieure qui s'était éveillée lors de leur trajet en train à la fin de la première année. La voix lui murmurait des choses qu'il voulait taire, ne pas admettre, ou ce serait la trahison suprême.
Heureusement, peut être, Carry initia le dialogue. Aliosus aurait évidemment préféré le silence, mais il aurait aussi préféré que rien de tout cela n'advienne. A l'écoute des deux petites phrases entrecoupées par le rythme de leur marche hésitante et clopinante, il répondit spontanément car il était impensable de laisser parler cette tortionnaire sans lui rappeler les faits.
«Je t'en voudrais... - il réajusta sa prise sur le bras de Carry - Je t'en voudrais toujours. Même si Alice revenait un jour en disant t'avoir pardonné, moi je t'en voudrais toujours.»
Le château paraissait bien loin à ce rythme...
Le regard implorant, les joues rougissantes, le jeune préfet était particulièrement mal à l'aise avec l'image que lui envoyait la troisième année redoublante. Il luttait contre une voix intérieure qui s'était éveillée lors de leur trajet en train à la fin de la première année. La voix lui murmurait des choses qu'il voulait taire, ne pas admettre, ou ce serait la trahison suprême.
Heureusement, peut être, Carry initia le dialogue. Aliosus aurait évidemment préféré le silence, mais il aurait aussi préféré que rien de tout cela n'advienne. A l'écoute des deux petites phrases entrecoupées par le rythme de leur marche hésitante et clopinante, il répondit spontanément car il était impensable de laisser parler cette tortionnaire sans lui rappeler les faits.
«Je t'en voudrais... - il réajusta sa prise sur le bras de Carry - Je t'en voudrais toujours. Même si Alice revenait un jour en disant t'avoir pardonné, moi je t'en voudrais toujours.»
Le château paraissait bien loin à ce rythme...
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Aliosus Nerrah faisait du Aliosus Nerrah. Toujours cette air fière et impassible. Quasiment impossible de deviner ce qui lui passait derrière la tête et je devais dire que j’étais bien curieuse de savoir compte tenu de ce qu’il venait de me dire.
-Vraiment ? Même si Alice me pardonnerait, toi tu m’en voudrais toujours ? Ce n’est plus de l’obstination voir même plus de l’acharnement.
Ma voix était devenue plus aigüe, avec une teinte d’amusement. Les choses devenaient de plus en plus intéressantes car dans ses paroles j’avais l’impression de voir un puzzle qui était en train de se résoudre tout seul. Si Alice venait à me pardonner un jour, chose dont je doutais fortement, pourquoi s’obstiner à vouloir me détester ? Je n’avais absolument aucune idée de ce qu’il le poussait à agir ainsi mais après quelques secondes de réflexion, ma tête se redressa dans la direction du Serpentard qui n’était vraiment pas loin de la mienne, un sourire commençait à se dessiner sur mes lèvres tandis que mes yeux cherchaient le contact avec lui.
-A moins que… Mon visage s’approcha doucement du siens, mon sourire s’élargit une nouvelle fois avant de me mordre la lèvre inférieure devant lui, a moins tu adores cela… Je veux dire... Me détester... Tu aimes ca?
C’était la seule explication plausible qu’il y’avait dans ma tête. Quelqu’un n’avait plus de raison de me haïr mais qui continuait à éprouver de la rancœur sans raison, c’était forcément parce qu’il y trouvait un certain plaisir, non ? Et si j’ai raison jusqu’où ça irait ? Alors que j’utilise son corps comme un support pour pouvoir rester debout, ma main libre vient doucement se saisir de la sienne et l’amena jusqu’ à moi.
Je pouvais sentir la chaleur qui émanait de sa main, le parfum que dégageait sa tenue, indescriptible que le seul mot qui me venait à l’esprit était divin. Mon cœur commençait à battre à toute vitesse alors que mes pupilles se dilatèrent lorsque finalement j’avais posé sa main entièrement contre mon cou.
-Il n’y a personne ici… C’est juste toi et moi. Je lui lançais un regard en direction de sa main. Je ne peux pas m’enfuir, je suis blessée... Un rire nerveux traversa mes levres qui devenaient seches. Complètement à ta merci et personne ne le saura. Je sentais mon souffle devenir plus court et mon estomac se contracter. Si je suis si impardonnable que ça, qu’attends-tu pour me faire payer ? Je suis absolument tout à toi Alio et sans défense qui plus est. Mais sache que si tu me relâches, ça sera comme si une partie de toi m’aura pardonnée… Est ce que c'est ce que tu veux vraiment?
Mon sourire devint moitié mais n’en resta pas moins amusé. Était-ce de la folie ? Complètement. Mais ma curiosité était plus forte que ma raison. J’ignorai si Nerrah était quelqu’un capable de passer à l’acte et c’était justement ce que je voulais savoir : voir la naissance possible d’un nouveau visage. Et avec sa mains contre mon cou, j’étais persuadée qu’il pouvait sentir les battements de mon cœur synonyme de la peur qui se mélangeait avec l’excitation. Attendre, c’était tout ce qu’il me restait à faire.
-Vraiment ? Même si Alice me pardonnerait, toi tu m’en voudrais toujours ? Ce n’est plus de l’obstination voir même plus de l’acharnement.
Ma voix était devenue plus aigüe, avec une teinte d’amusement. Les choses devenaient de plus en plus intéressantes car dans ses paroles j’avais l’impression de voir un puzzle qui était en train de se résoudre tout seul. Si Alice venait à me pardonner un jour, chose dont je doutais fortement, pourquoi s’obstiner à vouloir me détester ? Je n’avais absolument aucune idée de ce qu’il le poussait à agir ainsi mais après quelques secondes de réflexion, ma tête se redressa dans la direction du Serpentard qui n’était vraiment pas loin de la mienne, un sourire commençait à se dessiner sur mes lèvres tandis que mes yeux cherchaient le contact avec lui.
-A moins que… Mon visage s’approcha doucement du siens, mon sourire s’élargit une nouvelle fois avant de me mordre la lèvre inférieure devant lui, a moins tu adores cela… Je veux dire... Me détester... Tu aimes ca?
C’était la seule explication plausible qu’il y’avait dans ma tête. Quelqu’un n’avait plus de raison de me haïr mais qui continuait à éprouver de la rancœur sans raison, c’était forcément parce qu’il y trouvait un certain plaisir, non ? Et si j’ai raison jusqu’où ça irait ? Alors que j’utilise son corps comme un support pour pouvoir rester debout, ma main libre vient doucement se saisir de la sienne et l’amena jusqu’ à moi.
Je pouvais sentir la chaleur qui émanait de sa main, le parfum que dégageait sa tenue, indescriptible que le seul mot qui me venait à l’esprit était divin. Mon cœur commençait à battre à toute vitesse alors que mes pupilles se dilatèrent lorsque finalement j’avais posé sa main entièrement contre mon cou.
-Il n’y a personne ici… C’est juste toi et moi. Je lui lançais un regard en direction de sa main. Je ne peux pas m’enfuir, je suis blessée... Un rire nerveux traversa mes levres qui devenaient seches. Complètement à ta merci et personne ne le saura. Je sentais mon souffle devenir plus court et mon estomac se contracter. Si je suis si impardonnable que ça, qu’attends-tu pour me faire payer ? Je suis absolument tout à toi Alio et sans défense qui plus est. Mais sache que si tu me relâches, ça sera comme si une partie de toi m’aura pardonnée… Est ce que c'est ce que tu veux vraiment?
Mon sourire devint moitié mais n’en resta pas moins amusé. Était-ce de la folie ? Complètement. Mais ma curiosité était plus forte que ma raison. J’ignorai si Nerrah était quelqu’un capable de passer à l’acte et c’était justement ce que je voulais savoir : voir la naissance possible d’un nouveau visage. Et avec sa mains contre mon cou, j’étais persuadée qu’il pouvait sentir les battements de mon cœur synonyme de la peur qui se mélangeait avec l’excitation. Attendre, c’était tout ce qu’il me restait à faire.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
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EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
On the edge
Quelle peste. Quel parasite. Obligée de se greffer à lui pour s'en sortir et pendant ce temps elle aspirait son énergie, mettait son calme à rude épreuve, faisait remonter tout ce qui était négatif chez lui. Carry Harrison était l'exact opposé d'Alice ou d'Irisia. Elles avaient toujours eu un effet positif sur lui, autour d'elles il devenait meilleur, plus affable, aimable, compréhensif, avisé et sage, mais avec Harrison sur le dos il se sentait à fleur de peau, agressif, colérique et violent. Il se força à ne pas répondre. De l'acharnement ? L'acharnement c'était d'avoir mutiler sa cousine, plaie après plaie en la maintenant à terre. L'acharnement c'était l'avoir harcelé dans les couloirs au point d'avoir menacé de la faire passer par dessus la rampe d'escalier, la baguette sous la gorge. L'acharnement c'était de se répandre sur lui, sans honte, sans pudeur. Certainement sans pudeur oui, il ne savait pas si elle le faisait exprès mais Harrison s'exposait toujours à lui de manière presque indécente.
Il faisait son possible en serrant les dents pour ne pas exploser, ce n'était pas la première fois qu'elle essayait de tenter le Serpentard, de le pousser à se venger, mais cette fois elle insinuait qu'il prenait plaisir à la situation. Comme s'il aimait ressentir de la haine, de la rancoeur, du dégoût... Elle avait posé ses mains blanches et douces sur son bras pour guider ses doigts sur sa gorge. Les yeux de la sorcière semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées en le fisant dans les yeux. La main posée sur son cou, Aliosus sentait pulser le sang, battement après battement, de plus en plus rapidement. Elle haletait presque, un sourire aux lèvres. Se délectait-elle du dilemme qui le tiraillait ou bien était-ce d'être en position de faiblesse qui lui plaisait autant.
La bouche sèche, Aliosus s'humecta machinalement les lèvres, la mâchoire tremblante. Après tout, elle avait peut être raison, s'il refusait de se venger, c'était avouer un certain pardon. Il crispa sa main. Il sentait les veines battre plus fort maintenant qu'il raffermissait la pression sur la gorge fragile. Il pressa encore un peu. Est-ce donc ça que tu veux Harrison ? Son coeur à lui aussi battait à rompre ses côtes, pompant et renvoyant le sang dans tout son être qui battait à l'unisson. Il sentait maintenant qu'il n'avait pas que la main plaquée sur elle, mais bel et bien qu'il l'enserrait et l'étranglait. Elle devait le sentir elle aussi, ça n'avait rien d'un jeu. On était passé au delà de la provocation, le temps d'une respiration haletante la situation basculait. Cela dura une seconde, à peine plus, avant que les doigts du préfet relâchent d'abord un peu de pression, puis qu'ils lâchent totalement Carry.
Tout son corps tremblait, Aliosus avait l'impression qu'il venait de s'extirper d'un rêve, d'une hypnose. Quel imbécile. Ce n'était pas lui pardonner que de refuser de lui faire du mal, au contraire, il était bien pire de céder à cette diablesse et d'accepter de rentrer dans son jeu. Bien sûr qu'il aurait voulu lui faire payer et tomber sur elle en une avalanche de violence. L'étrangler bien sûr, la frapper, sûrement, la faire souffrir, dans tous les cas. Mais qu'aurait pensé Irisia ? Qu'aurait dit Alice ? Se serait-il senti mieux ?
Il s'éloigna de quelques pas et ferma les yeux pour se débarrasser de la vision de la manipulatrice, de ses grands yeux et de son corps vulnérable. Je suis un Sorcier. Prêtre, Prince et Seigneur de la Terre. Il n'osait pas encore bouger, mais il savait qu'il allait falloir revenir vers elle pour finir de la transporter à l'infirmerie. Il ne savait pas comment il allait pouvoir y arriver.
Il faisait son possible en serrant les dents pour ne pas exploser, ce n'était pas la première fois qu'elle essayait de tenter le Serpentard, de le pousser à se venger, mais cette fois elle insinuait qu'il prenait plaisir à la situation. Comme s'il aimait ressentir de la haine, de la rancoeur, du dégoût... Elle avait posé ses mains blanches et douces sur son bras pour guider ses doigts sur sa gorge. Les yeux de la sorcière semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées en le fisant dans les yeux. La main posée sur son cou, Aliosus sentait pulser le sang, battement après battement, de plus en plus rapidement. Elle haletait presque, un sourire aux lèvres. Se délectait-elle du dilemme qui le tiraillait ou bien était-ce d'être en position de faiblesse qui lui plaisait autant.
La bouche sèche, Aliosus s'humecta machinalement les lèvres, la mâchoire tremblante. Après tout, elle avait peut être raison, s'il refusait de se venger, c'était avouer un certain pardon. Il crispa sa main. Il sentait les veines battre plus fort maintenant qu'il raffermissait la pression sur la gorge fragile. Il pressa encore un peu. Est-ce donc ça que tu veux Harrison ? Son coeur à lui aussi battait à rompre ses côtes, pompant et renvoyant le sang dans tout son être qui battait à l'unisson. Il sentait maintenant qu'il n'avait pas que la main plaquée sur elle, mais bel et bien qu'il l'enserrait et l'étranglait. Elle devait le sentir elle aussi, ça n'avait rien d'un jeu. On était passé au delà de la provocation, le temps d'une respiration haletante la situation basculait. Cela dura une seconde, à peine plus, avant que les doigts du préfet relâchent d'abord un peu de pression, puis qu'ils lâchent totalement Carry.
Tout son corps tremblait, Aliosus avait l'impression qu'il venait de s'extirper d'un rêve, d'une hypnose. Quel imbécile. Ce n'était pas lui pardonner que de refuser de lui faire du mal, au contraire, il était bien pire de céder à cette diablesse et d'accepter de rentrer dans son jeu. Bien sûr qu'il aurait voulu lui faire payer et tomber sur elle en une avalanche de violence. L'étrangler bien sûr, la frapper, sûrement, la faire souffrir, dans tous les cas. Mais qu'aurait pensé Irisia ? Qu'aurait dit Alice ? Se serait-il senti mieux ?
Il s'éloigna de quelques pas et ferma les yeux pour se débarrasser de la vision de la manipulatrice, de ses grands yeux et de son corps vulnérable. Je suis un Sorcier. Prêtre, Prince et Seigneur de la Terre. Il n'osait pas encore bouger, mais il savait qu'il allait falloir revenir vers elle pour finir de la transporter à l'infirmerie. Il ne savait pas comment il allait pouvoir y arriver.
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Je pouvais sentir ses mains lentement se refermer autour de mon cou. Ce n’était plus moi qui contrôlais la situation, les doigts du petit prince de Serpentard vinrent embrasser chaque centimètre de peau qu’ils pouvaient saisir avant d’appuyer toujours un peu plus. Le temps passait, les secondes devenaient des minutes et les minutes des heures, mon impatience allait me trahir et lorsque j’étais sur le point presque de le supplier de serrer plus fort, ma bouche s’ouvrit et aucun son ne sortie de ma gorge. L’air venait à me manquer, mon corps commençait à convulser de lui-même et mes pupilles se dilatèrent à la sensation de danger. Il le faisait, Aliosus passait enfin à l’offensif et allait faire tomber ce masque de bienveillance et gentillesse. Sa main commençait à serrer fort, si fort qu’alors que lors que j’allais enfin me défendre, sa poigne se desserra subitement et le jeune homme que j’admirai temps s’éloigna de plusieurs pas de pas.
Une seconde, c’est le temps que cela avait duré. Mais pour moi, absolument tout fonctionnait au ralentit. Ma vue était trouble, mes yeux humides, mes mains tremblantes et mon souffle était court et alors que je reprenais mes esprits, mon regard ne quitta pas une seule seconde le préfet de Serpentard. Lui toujours de dos, je m’étais approchée avec attention et discrétion tout en titubant. Quand enfin je fus a portée, mes bras vinrent s’entourer autour de lui avant que je ne pose mon menton sur son épaule au creux de son cou pour pouvoir lui susurrez mes mots a l’oreille.
-Merci Aliosus… Ce n’est pas grave… Je ne le dirai à personne ce qui s’est passée ici…
Je m’en mordais la lèvre d’excitation rien que d’y penser. Aliosus, le préfet de Serpentard, le modèle que tout le monde admirait avait faiblit devant moi pendant une petite seconde avant de retrouver ses esprits. Mais cette seconde n’était pas assez pour moi, j’en voulais plus…Beaucoup plus et c’est pourquoi après lui avoir chuchotez mes mots dans le creux de l’oreille, ma bouche vint se loger de manière lente et épicurien dans le creux de son cou. Les battements de mon cœur ne finissaient pas de tambouriner et lorsqu’enfin je me sentais dans la position parfaite, mes lèvres vinrent travailler sur sa peau en un long baiser emplit de justesse et délicatesse. En temps normal, je n’avais que faire des histoires d’amour mais aujourd’hui et a l'instant present, je voulais qu'Aliosus Nerrah m'appartienne.
Une seconde, c’est le temps que cela avait duré. Mais pour moi, absolument tout fonctionnait au ralentit. Ma vue était trouble, mes yeux humides, mes mains tremblantes et mon souffle était court et alors que je reprenais mes esprits, mon regard ne quitta pas une seule seconde le préfet de Serpentard. Lui toujours de dos, je m’étais approchée avec attention et discrétion tout en titubant. Quand enfin je fus a portée, mes bras vinrent s’entourer autour de lui avant que je ne pose mon menton sur son épaule au creux de son cou pour pouvoir lui susurrez mes mots a l’oreille.
-Merci Aliosus… Ce n’est pas grave… Je ne le dirai à personne ce qui s’est passée ici…
Je m’en mordais la lèvre d’excitation rien que d’y penser. Aliosus, le préfet de Serpentard, le modèle que tout le monde admirait avait faiblit devant moi pendant une petite seconde avant de retrouver ses esprits. Mais cette seconde n’était pas assez pour moi, j’en voulais plus…Beaucoup plus et c’est pourquoi après lui avoir chuchotez mes mots dans le creux de l’oreille, ma bouche vint se loger de manière lente et épicurien dans le creux de son cou. Les battements de mon cœur ne finissaient pas de tambouriner et lorsqu’enfin je me sentais dans la position parfaite, mes lèvres vinrent travailler sur sa peau en un long baiser emplit de justesse et délicatesse. En temps normal, je n’avais que faire des histoires d’amour mais aujourd’hui et a l'instant present, je voulais qu'Aliosus Nerrah m'appartienne.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
On the edge
Aliosus compris, mais trop tard, que jamais la violence ou la douleur ne seraient utile face à Carry Harrison. Peu importait le moyen utilisé, la peine infligée, il semblait qu'elle savait toujours, par un procédé mental pervers, en tirer un plaisir délicieux, une réjouissance malsaine. En franchissant la ligne de l'agression, si fugacement pourtant, Aliosus avait enfin compris cela. Non seulement elle le poussait à la faute, à se renier, mais en plus, elle en tirait autant un plaisir mental que visiblement physique. Elle gagnait sur tous les plans.
Elle ne le laissa évidemment pas tranquille alors qu'il faisait son possible pour se maintenir dans une bulle hors du monde et hors de son atteinte. A peine sa respiration avait-elle commencé à se calmer qu'il sentit le contact des bras de Harrison qui l'enlaçaient et si en toute autre circonstances il l'aurait repoussé, il se sentait trop épuisé pour se battre à nouveau. Il accepta ce contact, il le trouva même réconfortant. Il avait besoin d'une pause, d'un répit, et cette étreinte, si malsaine qu'elle était, lui apportait une douceur dont il avait cruellement besoin. Puis il sentit qu'elle se rapprochait encore, il devina son souffle sur son cou, entendit ses douces paroles empoisonnées s'infiltrer dans son crâne comme autant de serpents. Tout son corps frissonna. Tandis qu'il continuait d'avoir les yeux fermé, il sentit les lèvres de Carry se poser sur son cou. Elle était la beauté fascinante d'un éclair verdâtre d'un Avada Kedavra, la douceur d'un lait au miel de Noël, agrémenté au cyanure. Des larmes s'échappaient de ses paupières fermées.
«Pourquoi tu fais ça, Carry ? Pourquoi ?»
Il y avait tant de personnes qui la détestaient, tant de personnes qui l'admiraient, lui, voulait seulement s'en tenir loin.
Elle ne le laissa évidemment pas tranquille alors qu'il faisait son possible pour se maintenir dans une bulle hors du monde et hors de son atteinte. A peine sa respiration avait-elle commencé à se calmer qu'il sentit le contact des bras de Harrison qui l'enlaçaient et si en toute autre circonstances il l'aurait repoussé, il se sentait trop épuisé pour se battre à nouveau. Il accepta ce contact, il le trouva même réconfortant. Il avait besoin d'une pause, d'un répit, et cette étreinte, si malsaine qu'elle était, lui apportait une douceur dont il avait cruellement besoin. Puis il sentit qu'elle se rapprochait encore, il devina son souffle sur son cou, entendit ses douces paroles empoisonnées s'infiltrer dans son crâne comme autant de serpents. Tout son corps frissonna. Tandis qu'il continuait d'avoir les yeux fermé, il sentit les lèvres de Carry se poser sur son cou. Elle était la beauté fascinante d'un éclair verdâtre d'un Avada Kedavra, la douceur d'un lait au miel de Noël, agrémenté au cyanure. Des larmes s'échappaient de ses paupières fermées.
«Pourquoi tu fais ça, Carry ? Pourquoi ?»
Il y avait tant de personnes qui la détestaient, tant de personnes qui l'admiraient, lui, voulait seulement s'en tenir loin.
RP garantis 0% IA et 100% humain
On the edge
Sa question me fit rire doucement. Pourquoi poser ce genre de question ? Aliosus n’était pas sot, il savait parfaitement pourquoi je faisais ça. A moins que… non ? Toujours a cloche pied, mes mains passèrent d’un simple câlin autour du cou à descendre autour du torse du jeune sang-pur qui semblait ne plus vouloir se défendre. Mes bras l’enlacèrent comme jamais je ne l’avais fait auparavant… Nous étions loin du contacte amicale, cette fois j’étais déterminée à aller vers l’avant. Mon corps entier était enfin collé contre le siens tel des siamois. Pour combien de temps ? C’était la question dont j’ignorai la réponse. Alors que mes lèvres déposèrent un baiser sur la peau claire du jeune Nerrah, ma bouche vint effleurer le lobe d’oreille de l’héritier.
-Pourquoi ? Répétais-je en fermant les yeux pour écouter les battements de son cœur. Parce que je sais que quelque part au fin fond de ton être, il y’a une petite partie de toi qui souhaiterai que je t’appartienne.
Tout doucement, je le pris par les épaules et mes bras le tournèrent vers moi. Yeux dans les yeux, je l’avais enfin en face de moi a quelques centimètres de moi comme je le voulais. Ses yeux, ses cheveux, sa bouche… Je n’arrivais pas encore à trouver de défauts physiques au préfet de Serpentard. Alors que je le tenais encore dans mes bras, mes mains glissèrent doucement au niveau de ses hanches et finalement mon regard plongea plus profondément dans le siens. J’ignorai complètement ce qui se passait dans sa tête, mais nous nous regardions pendant quelque seconde sans rien dire ni bouger. J’avais la tête qui commençait à tourner, des picotements agréables au niveau du ventre et enfin mon cœur qui refusait de ralentir la cadence. Etais-je malade ?
Que m’arrivait-il…A quoi est-ce que je jouais ? Était-ce encore de la manipulation ? Ou bien s’agissait-il de sentiments dont j’ignorai l’existence ? Non, non, pas possible ! J’étais attirée d’admiration par Aliosus Nerrah, pas amoureuse ! Et pourtant sans m’en rendre compte, j’avais laissé la distance de nos visages discretement se réduire, me laissant finalement apercevoir mon reflet dans ses iris bleu qui m’hypnotisaient d’envie insoupçonnées. Il était proche… si proche que son souffle caressait maintenant mon visage... Si proche que si l'un de nous se penchait ne serait-ce qu’un peu en avant, nos lèvres se rencontreraient innevitablement. Je gardais le silence… mon regard toujours dans le siens, mes lèvres s’entrouvrirent légèrement et dans un chuchotement que seul lui et moi pouvaient entendre, je lui dis en prenant un ton des plus mielleux.
- Et moi...Je veux t’appartenir… En un instant, la distance qui séparait nos visages fut reduite à néant, me plongeant dans un univers qui n’était plus le miens. Je venais de perdre entièrement le contrôle… J'avais peur mais aussi j’adorai ça.
-Pourquoi ? Répétais-je en fermant les yeux pour écouter les battements de son cœur. Parce que je sais que quelque part au fin fond de ton être, il y’a une petite partie de toi qui souhaiterai que je t’appartienne.
Tout doucement, je le pris par les épaules et mes bras le tournèrent vers moi. Yeux dans les yeux, je l’avais enfin en face de moi a quelques centimètres de moi comme je le voulais. Ses yeux, ses cheveux, sa bouche… Je n’arrivais pas encore à trouver de défauts physiques au préfet de Serpentard. Alors que je le tenais encore dans mes bras, mes mains glissèrent doucement au niveau de ses hanches et finalement mon regard plongea plus profondément dans le siens. J’ignorai complètement ce qui se passait dans sa tête, mais nous nous regardions pendant quelque seconde sans rien dire ni bouger. J’avais la tête qui commençait à tourner, des picotements agréables au niveau du ventre et enfin mon cœur qui refusait de ralentir la cadence. Etais-je malade ?
Que m’arrivait-il…A quoi est-ce que je jouais ? Était-ce encore de la manipulation ? Ou bien s’agissait-il de sentiments dont j’ignorai l’existence ? Non, non, pas possible ! J’étais attirée d’admiration par Aliosus Nerrah, pas amoureuse ! Et pourtant sans m’en rendre compte, j’avais laissé la distance de nos visages discretement se réduire, me laissant finalement apercevoir mon reflet dans ses iris bleu qui m’hypnotisaient d’envie insoupçonnées. Il était proche… si proche que son souffle caressait maintenant mon visage... Si proche que si l'un de nous se penchait ne serait-ce qu’un peu en avant, nos lèvres se rencontreraient innevitablement. Je gardais le silence… mon regard toujours dans le siens, mes lèvres s’entrouvrirent légèrement et dans un chuchotement que seul lui et moi pouvaient entendre, je lui dis en prenant un ton des plus mielleux.
- Et moi...Je veux t’appartenir… En un instant, la distance qui séparait nos visages fut reduite à néant, me plongeant dans un univers qui n’était plus le miens. Je venais de perdre entièrement le contrôle… J'avais peur mais aussi j’adorai ça.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
On the edge
Lentement, irrésistiblement, Aliosus étouffait. Il n'en avait pas pris conscience, mais l'étreinte empoisonnée n'avait pas commencé quelques instants auparavant, non, les anneaux du Serpent étrangleur qu'était Carry Harrison s'étaient lovés autour de lui dès lors qu'il avait été obligé de poser les yeux sur elle. A partir de cet instant, tout n'avait été qu'une lente asphyxie, seconde après seconde, petit à petit sans qu'il ne s'en rende compte d'abord et maintenant qu'il se sentait comme une proie, il n'avait plus assez d'espace pour espérer pouvoir se débattre.
Elle ne lui laissait rien, aucun échappatoire. Tout son champs de vision était occupé par elle, ses immenses yeux, ses traits si fin, sa peau si blanche, il pouvait bien essayer de fermer les yeux, elle s'imposait de toutes façons à son esprit. Le mélange de son odeur délicate et de l'âcreté du cours de vol entêtait ses narines, le corps du garçon tout entier était sollicité par les gestes, les étreintes et les baisers de la sorcière pendant que sa voix résonnait dans son esprit. Un seul sens de plus et il tombait tout entier à elle et ils se s'appartiendraient alors mutuellement.
Son corps n'exerçait déjà plus qu'une résistance de façade. Était-il paralysé de peur, de dégoût, ou bien peinait-il à retenir certains sentiments inavouables qui faisaient battre les tempes du garçon et pulser son sang ? Ça aurait du être facile pourtant, car Aliosus haïssait Carry. De cela il en était certain. Et pourtant, était-ce ses mots, le soudain trouble de sa voix qui semblait ne plus être aussi assuré, le soupçon d'une possibilité d'honnêteté de la part de sa tortionnaire, en tout cas il ne parvenait pas à mobiliser son esprit ou son corps pour la repousser malgré un cri intérieur qui lui intimait de le faire.
Son imagination s'envolait, rêvant d'une alternative, gommant cette soirée cauchemardesque où tout avait basculé. Ça aurait tout changé. Ils auraient pu être amis, lui, elle, Alice, Irisia... Par Merlin, rien ne leur aurait résisté, ensemble ils auraient pu déplacer des montagnes. Mais c'était une chimère. Le feu qui couvait entre Alice et Carry aurait de toute manière explosé, ne serait-ce qu'à cause de la place de la famille Harrison dans le gouvernement et celle du père d'Alice, enfermé à Azkaban. Ce monde n'aurait pas vu voir le jour. Il le regrettait terriblement. Alors qu'il sentait le souffle, sincère ou bien duplice, de Carry, ses lèvres si près des siennes, l'étau mental se desserra et ses pensées lui parurent s'éclaircir.
«Tu sais que ce n'est pas possible. Que ça ne le sera jamais. Tu sais que c'est de ta faute.
Il réussit à mettre un peu de distance entre eux. Si tu n'es pas en train de mentir Carry, alors arrête. Si c'est vrai, que tu... Ses mots avaient été si forts qu'il n'osait pas les répéter, ni trop s'avancer sur leur interprétation. Si tu me veux pas de mal, laisse moi tranquille, s'il te plaît.»
Elle ne lui laissait rien, aucun échappatoire. Tout son champs de vision était occupé par elle, ses immenses yeux, ses traits si fin, sa peau si blanche, il pouvait bien essayer de fermer les yeux, elle s'imposait de toutes façons à son esprit. Le mélange de son odeur délicate et de l'âcreté du cours de vol entêtait ses narines, le corps du garçon tout entier était sollicité par les gestes, les étreintes et les baisers de la sorcière pendant que sa voix résonnait dans son esprit. Un seul sens de plus et il tombait tout entier à elle et ils se s'appartiendraient alors mutuellement.
Son corps n'exerçait déjà plus qu'une résistance de façade. Était-il paralysé de peur, de dégoût, ou bien peinait-il à retenir certains sentiments inavouables qui faisaient battre les tempes du garçon et pulser son sang ? Ça aurait du être facile pourtant, car Aliosus haïssait Carry. De cela il en était certain. Et pourtant, était-ce ses mots, le soudain trouble de sa voix qui semblait ne plus être aussi assuré, le soupçon d'une possibilité d'honnêteté de la part de sa tortionnaire, en tout cas il ne parvenait pas à mobiliser son esprit ou son corps pour la repousser malgré un cri intérieur qui lui intimait de le faire.
Son imagination s'envolait, rêvant d'une alternative, gommant cette soirée cauchemardesque où tout avait basculé. Ça aurait tout changé. Ils auraient pu être amis, lui, elle, Alice, Irisia... Par Merlin, rien ne leur aurait résisté, ensemble ils auraient pu déplacer des montagnes. Mais c'était une chimère. Le feu qui couvait entre Alice et Carry aurait de toute manière explosé, ne serait-ce qu'à cause de la place de la famille Harrison dans le gouvernement et celle du père d'Alice, enfermé à Azkaban. Ce monde n'aurait pas vu voir le jour. Il le regrettait terriblement. Alors qu'il sentait le souffle, sincère ou bien duplice, de Carry, ses lèvres si près des siennes, l'étau mental se desserra et ses pensées lui parurent s'éclaircir.
«Tu sais que ce n'est pas possible. Que ça ne le sera jamais. Tu sais que c'est de ta faute.
Il réussit à mettre un peu de distance entre eux. Si tu n'es pas en train de mentir Carry, alors arrête. Si c'est vrai, que tu... Ses mots avaient été si forts qu'il n'osait pas les répéter, ni trop s'avancer sur leur interprétation. Si tu me veux pas de mal, laisse moi tranquille, s'il te plaît.»
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