En cette nuit d'hiver

02 mars 2046
Salle d'études

@Sophie Prior
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Le mois de mars prenait doucement sa place, et le froid était toujours de sortie en ce début de mois. Il était tard, la nuit était déjà bien entamé et pourtant Morphée ne m'avait pas encore accueillis dans ces bras aussi chaleureux qu'effrayant. Je tournais dans mon lit, mon corps bougeant sous les draps défaits. En plus des mouvements de mon corps qui brisaient le silence de la chambre, mes soupirs venaient s'ajouter à la danse. Mes pauvres camarades de dortoirs - pour celles qui ne dormaient pas - devaient être agacés de m'entendre. Mais à dire vrai je m'en souciais peu : je voulais seulement dormir.

Agacé par ma défaite face à Morphée, je me levai le plus discrètement que le permettait mes compétences d'agent secret pour enfiler de quoi couvrir mon pyjama trop léger pour la saison. Je préférais éviter de tomber malade. J'ouvrai ensuite la porte de ma chambre d'émeraude pour sortir. Ce fut ensuite celle du dortoir, puis de la salle commune, et je me retrouvai enfin dans les cachots du château. Mes chaussures, que j'avais enfilé rapidement, foulaient le sol de marbre sur lequel se reflétait les lueurs agréables de la lune. J'avais toujours adoré la nuit, sûrement parce qu'il était plus rare de croiser des personnes en pleine nuit. Tout est plus calme en cette partie de la journée, et la lune m'apaisait autant que la course ou la musique.

Au détour d'un couloir, un bruit attira mon attention. Ma première excursion nocturne avait également été interrompue par l'arrivée d'une autre gamine - ou plus précisément deux, mais la deuxième avait rapidement détalé. L'hypothèse de la présence d'un préfet ou d'une préfète avait rapidement fait son chemin jusqu'à mon esprit. C'est pour cette raison que je fus caché à peine les bruits de pas s'étaient fait entendre. Ma cachette n'en était pas vraiment une : une simple colonne me dissimulait, et il suffisait que la personne s'approche d'un peu trop près pour que je sois découverte.

J'étais donc là, derrière cette colonne, dans ce couloir, en pleine nuit. Et j'espérais que les pas que j'entendais ne venait pas de quelqu'un qui verrait ma présence comme un problème.

En espérant que cela te convienne ^^

Quand on me regarde dans les yeux, je pétrifie à vie.
MarraineUDSClarke Kane • Couleur RP : #484c67
Trouvaille d'avatar par la merveilleuse Ava Meywood

En cette nuit d'hiver
Vendredi 2 mars 2046
troisième année
23h03


Je fixais le plafond, incapable de dormir. Les autres filles de mon dortoir dormaient depuis un bon moment. Je les enviais un peu. Elles s'endormaient si rapidement, et avec tant de facilités. Moi cela faisait maintenant près de deux heures que j'essayais de dormir, mais je n'y arrivais pas. Mes pensées tourbillonnaient dans mon esprit, m'empêchant de m'endormir. J'avais essayé de lire, pour calmer les pensées qui me harcelaient. Très mauvaise idée, je le regrettais à présent. Je ne pouvais m'empêcher d'inventer une centaine de théorie sur le coupable du crime de l'histoire que je lisais. Plus le temps passait, plus le noir de la chambre m’oppressais. J'avais trop chaud, puis trop froid une fois que je retirais ma couverture. Comment espérer dormir comme cela ? Heureusement, demain je n'avais aucun cours.
Je n'arrêtais pas de gesticuler dans mon lit. J'étais bien trop réveillé pour dormir. J'avais besoin de me dépenser, ou du moins de me dégourdir les jambes. Je me levais, en silence, pris un pull et des chaussures et descendit en silence les marches qui menaient à la salle commune, espérant y trouver quelqu'un qui ne dormait pas. Cependant, tout le monde, exténué de sa journée, était allé se coucher. Je lâchais un soupir. J'espérais vraiment y trouver quelqu'un, pour pouvoir peut être lui parler, entre insomniaque. Je décidais que vu que j'avais du temps, je n'avais cas écrire une lettre à ma sœur. Je trouvais du papier et une plume, et commençais à écrire. Cependant les mots ne venaient pas. Je ne savais pas quoi lui dire. Je finis par chiffonner la feuille et la mettre à la poubelle. Je m'assis dans un fauteuil et me mi à fixer la porte qui menais à dehors, ne pouvant me résigner à la franchir ou à retourner dans ma chambre. Plusieurs minutes passèrent, durant lesquelles je pesais les pour et les contre de chaque choix. Je finis par décider que je préférais me faire prendre par un préfet, plutôt que de rester à regarder cette porte, ou même à retourner dans mon lit. Je sortis, en faisant le moins de bruit possible. Après avoir réfléchit un moment, je décidais d'allumer un Lumos, plutôt que de me prendre un mur. Je sortis ma baguette, que j'avais glisser dans ma poche au préalable et lançais le sort.
Je tournais dans les couloirs, sans but, sans savoir où j'allais depuis un moment. Je me contentais de marcher. Je regardais les tableaux en passant. Ils dormaient tous. Certains se réveillèrent lorsque je passais, mais se rendormais aussitôt après. Même les tableaux arrivent à dormirent, pourquoi pas moi ? songeais-je.
Au détour d'un couloir, je vis une silhouette se dessiner. J’éteignis aussitôt ma baguette. Trop tard, la personne m'avais vu. Cependant, contre toute attente, celle ci parti dans le sens inverse. Elle avait dû me prendre pour un préfet. Je ne lui reprocherai pas, j'avais moi aussi pensée que c'était une préfète. Je l'aurai suivi, si je n'avais pas aperçut un mouvement derrière moi. Le couloir était éclairé par la lumière de la lune, qui filtrait à travers les fenêtres. Une personne se cachait derrière une des colonnes j'en était sûre ! Je ne savais que faire. Je m'approchais donc doucement, laissant le temps de partir à l'inconnu s'iel le souhaitait. Je ne dit rien. Je ne voulais prendre le risque de me faire repérer par un préfet s'il l'un d'eux patrouillait dan le coin. La personne caché n'en était clairement pas. Quel préfet se cacherai derrière une colonne ? Je me contentais donc de regarder la silhouette, à quelques pas d'écart.

@Clarke Kane dis-moi si quelque chose ne va pas !

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