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«Pour quelqu'un qui n'a pas de bouche, il est sacrément bavard ce guide local pensait Elob. Il avait été mis en contact avec ce curieux individus pour qu'il l'aide à traverser les désolations arides et radiées de Vars. Cet étrange personnage passait son temps à lui faire des signes de ses mains.»

Un espoir, une étincelle, un petit quelque chose qui faisait naître une lueur fragile dans le cœur d'Aliosus. Cet espoir avait un nom : les échanges AMICO, un programme d'échanges épistolaires entre les élèves des différentes écoles reconnues dans le monde entier. Déjà en temps normal, Aliosus aurait énormément apprécié l'initiative et se serrait jeté dessus pour profiter de cette opportunité : pouvoir découvrir des nouvelles façons d'envisager la magie, peut être même de nouveaux sortilèges, de nouvelles langues... Les possibilités étaient vertigineuses.

Mais Aliosus jetait volontiers tout cela. Tans pis pour la découverte, pour l'opportunité de créer un lien fort avec un inconnu d'une autre culture, tans pis pour la découverte, l'élargissement des horizons... Tout ce à quoi pensait Aliosus, c'était la possibilité d'envoyer une lettre, rien qu'une seule, et pas si loin en plus, en France, à Beauxbâtons, à sa cousine, Alice.

Presque un an sans pouvoir avoir de ses nouvelles. Que faisait-elle ? Allait-elle bien ? Pensait-elle seulement à lui maintenant qu'elle était revenue dans son pays de cœur, auprès de son père ?

Il donnerait tout pour le savoir.

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LUNDI 22

Objet. Ce jour là, c’est ce qu’Elicia avait décidé de dessin. Et plus précisément, une arme. La hache de Bjorn. Ce dernier était un des personnages principaux de la saga, depuis le tout début. Un peu maladroit, c’était également un homme vaillant, courageux, plein d’humour et de gentillesse. Adversaire redoutable au combat, il était toujours accompagné de sa hache, où qu’il aille. C’était un chevalier, quoi que pas très modeste, qui avait toujours le sourire et adorait se battre. Avec Salim, il se comportait comme un enfant, les deux amis avaient pour habitude de se taquiner lors de joute verbale que la rousse adorait lire en riant de bon cœur.
La hache n’était cependant pas son arme favorite. Elle préférait de loin l’élégance du sabre, ou la finesse d’un poignard qu’il soit prévu au corps à corps ou au lancer. La hache était trop lourde et encombrante, donc pas agréable à porter, et difficile de s’en servir pour tirer sur un ennemi en fuite, par exemple. Et puis il fallait des muscles rien que pour la porter, c’était définitivement pas pour elle ! Pareil pour le sabre, bien que plus élégant et raffiné quand on savait s’en servir, il restait trop lourd à tenir, et le ranger dans un étui fixer dans son dos ou à la ceinture n’était pas très pratique. En revanche, les poignards, plus petits, pouvaient se faufiler partout, et était plus simple d’utilisation, si on savait s’en servir correctement. Mais rien n’égalait la baguette d’un sorcier, discrète, facile à cacher, et puissante.

Elle dessina quand même la hache de Bjorn, curieuse de savoir comment elle l’imaginerait en détail. Parce que même si elle imaginait les scènes en lisant, elle ne faisait pas forcément attention aux détails et l’esthétique d’une arme pouvait être sympa quand on se penchait dessus.

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«Le Clamavus faisait résonner le credo de son culte impie sur tout le champs de bataille. Partout, le Porteur de Voix amenait ses instruments amplificateurs et rendait encore plus fanatique ses ouailles pendant que les Forces de Défense Planétaires étaient rendues pratiquement sourdes et aveugles, le réseaux des ondes étant trop saturé pour laisser passer la moindre communication. Culte alien contre moldus, ce n'était pas le combat d'Elob qui suivi son curieux guide jusqu'à une cache à l'abri des combats.»

Faire entendre sa voix... C'était devenu une vraie mode à l'école de magie ces temps ci. Alors certes, il y avait eu ces pseudo-mangemorts, adeptes de décorum et de la violence inutiles qui avaient provoqué un désastre lors du bal d'Halloween. Aliosus aurait théoriquement du être de leur côté, étant de leur sang, de leur bord politique, soutenant le Conseil. Mais une telle façon d'agir était incompatible avec les valeurs qu'avait reçu le jeune garçon.

Depuis quelques mois c'étaient les mouvements pronant la tolérance qui fleurissaient un peu partout. Enfin, la tolérance... Selon de qui elle venait, elle ressemblait plus ou moins à l'image miroir de la position du Conseil des Sorciers, une sorte de traque aux sang purs afin de leur faire sentir qu'ils n'avaient pas leur place ici. Mais Aliosus avait aussi vu certaines affiches au slogan purement universaliste : tous égaux, disaient-elles. Tous égaux en tant que sorciers. C'était un point intéressant, mais il restait l'angle mort de la question moldue, le point aveugle de toute théorie égalitaire.

Retrouvant Elicia ils discutèrent un moment de leurs dessins respectifs, de la somme de détails qu'il était possible d'imaginer et d'ajouter au moindre des objets et à savoir quand il fallait s'arrêter.

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«Les instructeurs des Schola Progenium, ces écoles d'endoctrinement dédiées aux orphelins des fonctionnaires et soldats de l'Imperium, étaient nommés Scholarum Magos. Ils étaient pour la plupart de vieux et sombres missionnaires, enseignant le dogme de l'Empereur à ceux qui prendraient place dans l'administration gargantuesque ou bien qui rejoindraient les corps combattant destinés au martyr.»

A ça, des instructeurs, Aliosus en avait vu passer de toutes sortes. Des vieux, comme monsieur Hughues ou monsieur Featherstone, des sombres comme la directrice de l'école, miss Loewy, bien qu'elle ne fut pas enseignante à proprement parler, elle dispensait tout de même de rares cours. Mais vieux et sombre, il devait bien se rendre à 'évidence, aucun professeur de Poudlard ne cochait ces deux caractéristiques.

Armé de son fusain il commença à dessiner une forme, un crane à peine esquissé, un visage aux grands orbites creusés qui plongeraient dans l'ombre les yeux du personnages ainsi indiscernable. L'idée lui plaisant, il continua à chercher un moyen de rendre l'austérité et l'air inquiétant qu'il imaginait, petit à petit il se rendit à l'évidence qu'il ne pourrait pas encrer cette esquisse comme les autres : bien trop de risque de gâcher le travail des dégradés. Vraiment il allait falloir passer au pinceau et peut être aux aquarelles un jour. Sa mère possédait sûrement ce genre de choses, il lui en demanderait pour Noël prochain sinon.

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MERCREDI 24

De toutes les guildes qui existait, celle des Mercenaires du Chaos était la pire. Tout dépendait évidemment du point de vue de chacun, mais pour Élicia, qui était certainement influencée par la vision des personnages, voyait les Mercenaires comme les méchants de l'histoire. Pour les Marchombres, c'était leurs ennemis jurés et qui possédaient des valeurs inverse aux leurs, tel que répandre le Chaos alors qu'eux étaient fait d'Harmonie. Mais quand on entrait plus profondément dans l'histoire, on réalisait que les Mercenaires étaient des hommes et des femmes pleins d'ambitions, à la recherche de la puissance, toujours à vouloir être meilleur que les autres. Et pour cela, ils n'hésitaient pas à tuer sans pitié, pour assouvir leur désir de toute puissance. La guilde s'était formée peu de temps après l'arrivée d'un homme sur les côtes est de l'Empire, seul en barque et à moitié mort. Il tenait sous son bras un imposant ouvrage de cuir, le Livre du Chaos, apparemment découvert sur un continent jusqu'alors inconnu de l'autre côté de la mer, près d'une porte dans une immense maison se trouvant en plein milieu d'une immense prairie désert.
Seuls les Mentaï, les mercenaires doués du pouvoir de l'imagination, et les meilleurs combattant de tous, pouvaient lire le livre. Et ce qu'ils y avaient décrypté, autre que quelques formules afin d'invoquer des créatures monstrueuses, c'était une prophétie. La prophétie du Chaos.

"Lorsque les Douze disparaîtront et que l'élève dépassera le maître, le chevaucheur de brume le libérera de ses chaînes. Six passeront et le collier du Un sera brisé. Les Douze reviendront alors, d'abord Dix, puis Deux qui ouvriront le passage vers la Grande Dévoreuse. L'élève s'y risquera et son enfant tiendra dans ses mains le sort des Fils du Chaos et l'avenir des hommes."

Au fur et à mesure de sa lecture, la rousse avait finit par la comprendre parfaitement et la connaissait par coeur.
Ces hommes et femmes qui cherchaient la puissance et le pouvoir lui rappelait d'une certaine manière Ursula Parkinson, puis les membres du Conseil. Chacun d'eux y étaient pour une raison, et bien qu'elle ne les connaisse pas, elle restait méfiante. C'est pour cette raison qu'elle préférait rester très vague sur son avis quant au gouvernement sorcier, qu'elle avait un peu de mal à comprendre.

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«Les tribus d'agri-gardien étaient composées de quelques mutants irradiés qui menaient les grands troupeaux de rad-grox grâce à leurs implants leur permettant de suivre le rythme des larges pachydermes et leur lance-harpon.»

Maugréant en finissant son dessin, qui trouvait raté par ailleurs, très loin de l'idée qu'il s'en faisait au départ, enfin, c'était un peu comme lancer un sort, on était sensé visualiser l'effet pour le réussir, mais entre la théorie et la pratique il y avait un monde. Qu'à cela ne tienne, on était mercredi, aussi remisa-t-il son matériel de dessin une fois fini, expédia aussi vite - mais aussi pointilleusement - que possible ses devoirs (il n'allait pas se soustraire aux exigences de son alliance avec Macbeth) et alla dans le parc jusqu'au dernières lueurs du jour, juste avant l'heure du repas, pour s'entrainer à l'escrime.

Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas pris le temps d'en faire, aussi révisait-il ses bases, les gardes, le pas en avant à chaque coup, quelques enchaînements. Il se vida la tête. Il savait pourquoi il n'avait pas été efficace aujourd'hui en dessin, ni au top de sa forme toute la journée durant. Dans une semaine c'était Halloween, et pour Aliosus, cela sonnait un anniversaire funeste. Le jour où beaucoup de choses avaient basculées, et dont les conséquences se faisaient sentir toujours aussi douloureusement deux ans après. En sueur, les bras en feu, il s'accorda un rapide passage à son dortoir pour prendre une douche dans la salle de bain commune des garçons. Par Merlin, dur était le prix de sa démission de la préfecture...

Enfin il réussit à trouver le temps de voir Elicia un peu en coup de vent.

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JEUDI 25

Alors qu'en début du mois, Élicia avait dessiné le membre d'un clan Thül, elle avait choisit, en revoyant ses dessins, de dessiner leur ennemis, qu'elle préférait de loin. Un Frontalier. Quelques jours plus tôt, elle avait dessiné leur Citadelle, bien qu'elle n'en était pas fière, et s'était dit que le moment était arrivé de représenter un des membres du peuple.
Pour elle, les Frontaliers étaient des héros. Les meilleurs au combat, ils étaient toujours accompagnés de leur sabre, dont ils ne se séparaient jamais, sans quoi ils se sentiraient nus. Et pourtant, ils n'en avaient pas besoin. Ils étaient déjà eux mêmes une arme, et en faisaient trembler plus d'un. Surtout le fils de leur seigneur, Edwin, maître d'arme et ami de l'Empereur, et l'homme que les personnages principaux avaient rencontré et qui leur avait sauvé la vie. Cet homme qui était entré, de son vivant, dans le grand livre des légendes, vainqueurs des dix tournois et chef de la Légion Noire, l'armée de Gwendalavir.
Toujours impressionnée par son sang froid et sa maîtrise parfaite des armes, la rousse prenait toujours plaisir à le lire, et bien qu'il ne soit pas son personnage préféré, il se situait haut sur cette échelle.
Pourtant, ce n'est pas lui qu'elle voulait dessiner aujourd'hui, mais une frontalière simple. Alors elle s'arma de son crayon comme un Frontalier s'armerait de son sabre, puis commença à dessiner. Elle venait d'ailleurs de se rendre compte qu'elle n'avait pas encore dessiné de femme depuis le début du mois, et s'appliqua donc.

Quand elle eut finit, elle rangea son carnet, et attendit patiemment son rendez vous avec Aliosus. Quand le mois sera fini, le défi et les retrouvailles quotidiennes à discuter de leur dessins lui manqueraient, c'était certain.

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Et celui de samedi :
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«Coincé dans le sombre véhicule pénitentiaire, commençant à perdre tout espoir de revoir la lumière naturelle, fusse-t-elle émise par un soleil mourant à travers une atmosphère viciée. Pendant le temps incertains que dura son transfert vers le Vaisseau Noir, Elob repensa souvent à Berkot, le vendeur de rue auprès duquel il allait régulièrement dépenser son misérable salaire quotidien pour manger à moindre frais. Le poisson reconstitué n'était pas très bon, les nouilles synthétiques avaient du mal à cuire, mais c'était un environnement familier. Il aimait discuter avec l'ancien marin sous la lumière fluo et agressive de son enseigne.»

Rangeant son matériel, Aliosus réfléchissait aux prochains jours. Plus qu'une demie douzaine de dessins et il serait en novembre. Cette tradition qu'il s'était imposée lui faisait toujours passer le mois d'octobre à une vitesse folle. Il peinait à croire que tel ou tel dessin remontait déjà à aussi longtemps. Ce qu'il aimait, c'était le souvenir de la journée associé à chacun, il avait déjà fait l'expérience de ça auparavant : même si le souvenir s'effaçait et perdait en précision, il gardait assez bien en tête son état d'esprit, les réflexions qu'ils s'était faites au moment de dessiner, les références éventuelles qu'il avait consulté afin de parfaire un détail ou une pause.

L'heure n'était pas encore au bilan, mais vingt cinq jours c'était de toute façon déjà une belle réussite, surtout avec des personnages, surtout avec de l'encre, mais par dessus tout, surtout avec un rendez vous quotidien avec sa comparse dessinatrice.

En ce jeudi 25 octobre, Elicia lui montra un personnage qu'il trouva bien réussi, et plus particulièrement le visage. Le trait de la Poufsouffle était décidément doux et harmonieux, tandis que lui même ne laissait pas un dessin sans hachures franches à l'encre noire. Peut être que ça serait intéressant qu'ils expérimentent un croisement des genres, chacun réinterprétant un dessin de l'autre dans son propre style.

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VENDREDI 26

Ce jour là, Élicia n'était pas très motivée à dessiner. Elle avait commencé par se préparer, passer du temps avec ses amis. Puis avant de manger, elle était partie se balader dans le parc avec sa boursouflette, affrontant l'air frais de l'automne qui commençait doucement à pencher vers l'hiver. Elle s'était couverte, son écharpe jaune et noir autour du coup et son bonnet sur sa tête, un petit nuage claire se formait devant ses lèvres. Pourtant, elle était bien, seule, à profiter du paysage tranquille, sans aucun bruit et aucune présence autour. Soit les autres étaient ne cours, soit ils étaient trop occupés à l'intérieur du château, au chaud.

Et c'est seulement après ce moment de calme que la rousse revint, apaisée, dans la salle commune. Elle récupéra son carnet de dessin et son matériel, puis s'installa sur le fauteuil libre le plus près de la cheminée, où elle s'assit confortablement, les pieds remontés. Elle ouvrit le carnet, et tomba sur la page de la hache de Bjorn, dessinée quelques jours plus tôt. C'était le moment de dessiner une autre arme, un sabre. Celui d'Edwin précisément. Celui qu'Ewilan lui avait créé en cadeau. C'était le moment d'inventer tout les détails, puisqu'il n'y avait aucune description du sabre dans les livres. La jeune fille s'amusa donc avec les détails, notamment la poignée sur sabre, qu'elle fit un peu sophistiquée. Elle y ajouta les couleurs de la robe de la Frontalière, dessinée la veille pour le finir.
Puis elle referma le carnet, posa sa tête sur le bord du fauteuil et regarda les flammes qui dansaient dans la cheminée, avant de descendre dans la Grande Salle pour aller manger.

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«La masse sombre et grinçante avançait vers lui d'un pas caractéristique. Elob avait appris à reconnaître les Tech-Diacres depuis longtemps, et selon lui, ils étaient probablement la pire des déviations de l'esprit des moldus. Vouant un culte à leur technologie et considérant la chair comme faible et inférieure à la machine, ils remplaçaient petit à petit leurs organes, peau, membres entier par des équivalent mécaniques et augmentés. Ceux qui pouvaient encore parler avaient une voix discordante provenant de cordes vocales synthétiques. Ils étaient terrifiants.»

Depuis qu'il avait lu ces lignes, les visons tourmentées d'un mélange malsain entre religiosité et technologie hantaient l'esprit d'Aliosus. Il fallait vraiment réussir à trouver une voie pour les sorciers qui leur assurerait une protection contre ce genre de dérive qui n'étaient plus si loin de la réalité. Il y avait eu des rumeurs sur les façons dont les moldus auraient réussis à trouver des moyens de distinguer les sorciers, et eux, qu'avaient-ils fait ? Avaient cherchés à trouver de nouveaux sorts pour mieux se protéger ? Non ils n'avaient eu de cesse que d'appeler à la tolérance envers les nés moldus du château. En temps de guerre on avait voulu leur faire croire que les victimes c'étaient eux. Il espérait que Elicia, toute sang mêlée qu'elle était, avait comme lui été choquée de ce genre de manipulation.

Encore une fois, seul les sorciers du Conseil, décriés par presque tous ici à Poudlard, avaient agit pour porter un vrai coup aux moldus en neutralisant leur chef militaire. Encore une fois ces héros avaient risqués leur vie, et pour certains, comme le grand père d'Orphéa, l'avaient perdu, pour protéger tous leurs semblables.

Il n'en parla pas à Elicia, tout ça aurait paru trop incongru. La guerre avait cessé, chacun voulait oublier. A la place, il admira son soucis du détail, cela lui réussissait bien ce genre de dessin, il aimait beaucoup l'allure de ce sabre.

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