La solitude comme compagnie
Les paroles de Lili ont le don de la rassurer. Le fait qu'elle soit motivée à lui donner un coup de pouce fait chaud au coeur à la jeune fille. Rhænys se sent sourire, les yeux brillants. Jusqu'à aujourd'hui, elle s'était rarement sentie autant épaulée. C'était une grande première de pouvoir compter sur l'aide de quelqu'un à la limite, puisque la Première Année avait toujours été éduquée dans l'optique où "rien n'est mieux fait que par soi-même", c'est-à-dire que d'après ses parents, on ne pouvait compter que sur soi-même, et qu'il ne fallait rien attendre des autres. C'est bizarre... ce sentiment de se sentir soulagée d'un poids. S'ils la voyaient, ils lui diraient sûrement une phrase su style "chérie, ta naïveté n'est que faiblesse ; croire que les gens sont tout beau tout roses te jouera des tours". A vrai dire, elle n'avait aucune certitude à savoir s'ils avaient raison ou pas. Mais ça ne lui coûtait rien d'essayer de tester le contraire.
- Merci... merci beaucoup, vraiment, la remercia-t-elle sincèrement. C'est les seuls mots qui lui sortirent naturellement de la bouche.
Puis, son ainée énonça son frère, proposant qu'elle fasse l'intermédiaire entre eux. Rhænys se raidit. Elle ne lui avait pas parlé depuis tellement, mais tellement longtemps... Comment réagirait-il en apprenant que sa sœur voulait reprendre contact avec lui ? Est-ce qu'il lui en voulait pour cette situation ? Bien que la décision venait de ses parents à l'origine, la jeune fille ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable. Le cœur serré, elle avala sa salive difficilement et ouvrit la bouche, hésitante. Il fallait qu'elle se lance ; c'était aujourd'hui ou jamais. Et puis, la position de préfète de Lili Cooper pourrait jouer en leur faveur.
- Hum... il... son nom c'est Bryce Hindellgards en Cinquième Année à Poufsouffle, précisa-t-elle. Mais à vrai dire, je n'ai aucun signe de vie de sa part depuis la rentrée. Je ne l'ai donc pas revu, du tout..., secoua-t-elle la tête en signe de négation. Mais vu que tu as déjà bien tes repères ici, peut-être que tu peux le trouver facilement oui... J'ai peur de ce que ça va donner, mais autant aller jusqu'au bout pour être fixée.
Inspirant un bon coup, Rhænys tapa ensuite dans ses mains brièvement pour motiver les troupes littéralement parlant. Puis elle ouvrit son encyclopédie à la première page, et prit une feuille de parchemin coincée dedans avant de fouiller dans sa poche à la recherche de sa plume.
- J'ai toujours avec moi de quoi prendre des notes lorsque je lis un livre, Mais voilà qui fera l'affaire pour la lettre, expliqua-t-elle à Lili. Le bout de sa plume pointant sur le haut du parchemin, elle releva la tête. - On commence ?, suggéra-t-elle pleine d'espoir.
@Lili Cooper
- Merci... merci beaucoup, vraiment, la remercia-t-elle sincèrement. C'est les seuls mots qui lui sortirent naturellement de la bouche.
Puis, son ainée énonça son frère, proposant qu'elle fasse l'intermédiaire entre eux. Rhænys se raidit. Elle ne lui avait pas parlé depuis tellement, mais tellement longtemps... Comment réagirait-il en apprenant que sa sœur voulait reprendre contact avec lui ? Est-ce qu'il lui en voulait pour cette situation ? Bien que la décision venait de ses parents à l'origine, la jeune fille ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable. Le cœur serré, elle avala sa salive difficilement et ouvrit la bouche, hésitante. Il fallait qu'elle se lance ; c'était aujourd'hui ou jamais. Et puis, la position de préfète de Lili Cooper pourrait jouer en leur faveur.
- Hum... il... son nom c'est Bryce Hindellgards en Cinquième Année à Poufsouffle, précisa-t-elle. Mais à vrai dire, je n'ai aucun signe de vie de sa part depuis la rentrée. Je ne l'ai donc pas revu, du tout..., secoua-t-elle la tête en signe de négation. Mais vu que tu as déjà bien tes repères ici, peut-être que tu peux le trouver facilement oui... J'ai peur de ce que ça va donner, mais autant aller jusqu'au bout pour être fixée.
Inspirant un bon coup, Rhænys tapa ensuite dans ses mains brièvement pour motiver les troupes littéralement parlant. Puis elle ouvrit son encyclopédie à la première page, et prit une feuille de parchemin coincée dedans avant de fouiller dans sa poche à la recherche de sa plume.
- J'ai toujours avec moi de quoi prendre des notes lorsque je lis un livre, Mais voilà qui fera l'affaire pour la lettre, expliqua-t-elle à Lili. Le bout de sa plume pointant sur le haut du parchemin, elle releva la tête. - On commence ?, suggéra-t-elle pleine d'espoir.
@Lili Cooper
La solitude comme compagnie
Le nom qui sort de la bouche de la Serpentard te dit vaguement quelque chose : cela fait trois ans que tu es ici donc ce n’est pas bien étonnant, c’est vrai, mais le fait qu’il soit en cinquième année ne te permet pas de le connaitre aussi bien que tu le voudrais pour tenter d’arranger les choses. Tant pis, tu vas procéder autrement et sans doute t’approcher de lui, et ce, sans lui cacher pendant longtemps tes intentions car ton but n’est pas qu’il se sente pris au piège à un moment ou un autre. Tu sais que tout mauvais mouvement peut avoir l’effet inverse de celui escompté et tu ne peux pas te le permettre, en particulier parce que ce n’est pas de toi qu’il s’agit, mais bien de Rhænys.
- C’est rien, t’en fais pas ! Hum, peut-être qu’il passe la plupart de son temps en salle commune ou dans des pièces où tu ne vas pas souvent ? En tout cas, j’ai déjà entendu son prénom donc je vais faire de mon mieux pour aller lui parler. J’essaierai de faire ça vite, je te tiendrai au courant !
Le problème de la première année est en plusieurs partie et, si la partie au sujet de son frère semble être plus ou moins réglée – bien qu’il faudra encore attendre un peu pour en être certain, il faut encore s’occuper de ses parents. Il n’est pas simple que de conseiller une jeune fille pour qu’elle puisse écrire une lettre à ses parents que tu ne connais pas mais tu ne baisses pas les bras, tu fais de ton mieux pour qu’elle ait toutes les chances de son côté.
- Oui ! Alors... Il faut que tu leur expliques ce que tu as sur le coeur : ton frère te manque, tu ne lui as plus reparlé depuis des bougies magiques et ça te pèse car c’est tout de même ton frère, tu aimerais que cela change maintenant que tu es à Poudlard, du coup. N’hésite pas à dire tout ce qui te passe par la tête, tu n’es pas obligée de me faire lire ou de lire à haute voix ce que tu écris, ça t’appartient, ces sentiments, mais il faut que tes parents aient le plus fidèlement possible ton point de vue sur cette histoire puisque ce sera par écrit donc les émotions sont plus dures à percevoir que lors d’une discussion face à face. Tu vois ce que je veux dire ?
Cela te semble être la bonne direction dans laquelle aller mais rien ne dit que c’est réellement le cas, surtout puisque ce sont de véritables inconnus pour toi. Dans le cas où la lettre serait un échec, tu te diras que vous aurez au moins tenté de résoudre les choses en mettant au courant ses parents pour ne pas le faire dans leur dos mais cela ne t’empêchera pas de faire en sorte que la Serpentard renoue des liens avec son frère. Tu ne sais pas ce qu’il en pense mais tu es presque certaine qu’il se sent comme sa soeur et c’est une raison de plus pour essayer d’arranger les choses.
- C’est rien, t’en fais pas ! Hum, peut-être qu’il passe la plupart de son temps en salle commune ou dans des pièces où tu ne vas pas souvent ? En tout cas, j’ai déjà entendu son prénom donc je vais faire de mon mieux pour aller lui parler. J’essaierai de faire ça vite, je te tiendrai au courant !
Le problème de la première année est en plusieurs partie et, si la partie au sujet de son frère semble être plus ou moins réglée – bien qu’il faudra encore attendre un peu pour en être certain, il faut encore s’occuper de ses parents. Il n’est pas simple que de conseiller une jeune fille pour qu’elle puisse écrire une lettre à ses parents que tu ne connais pas mais tu ne baisses pas les bras, tu fais de ton mieux pour qu’elle ait toutes les chances de son côté.
- Oui ! Alors... Il faut que tu leur expliques ce que tu as sur le coeur : ton frère te manque, tu ne lui as plus reparlé depuis des bougies magiques et ça te pèse car c’est tout de même ton frère, tu aimerais que cela change maintenant que tu es à Poudlard, du coup. N’hésite pas à dire tout ce qui te passe par la tête, tu n’es pas obligée de me faire lire ou de lire à haute voix ce que tu écris, ça t’appartient, ces sentiments, mais il faut que tes parents aient le plus fidèlement possible ton point de vue sur cette histoire puisque ce sera par écrit donc les émotions sont plus dures à percevoir que lors d’une discussion face à face. Tu vois ce que je veux dire ?
Cela te semble être la bonne direction dans laquelle aller mais rien ne dit que c’est réellement le cas, surtout puisque ce sont de véritables inconnus pour toi. Dans le cas où la lettre serait un échec, tu te diras que vous aurez au moins tenté de résoudre les choses en mettant au courant ses parents pour ne pas le faire dans leur dos mais cela ne t’empêchera pas de faire en sorte que la Serpentard renoue des liens avec son frère. Tu ne sais pas ce qu’il en pense mais tu es presque certaine qu’il se sent comme sa soeur et c’est une raison de plus pour essayer d’arranger les choses.
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
La solitude comme compagnie
Un poids venait de s'enlever de ses épaules. Le simple fait que le nom de son frère ne soit pas totalement inconnu aux yeux de Lili lui donnait véritablement bon espoir, maintenant plus que jamais. Son sourire devint plus posé, et ses épaules se relâchèrent un temps soit peu.
Ouvrant grand ses oreilles à l'écoute des conseils que lui donnaient Lili sur comment elle pouvait s'y prendre pour écrire sa lettre, la concentration et le sérieux de Rhænys étaient branchés au maximum.
Sur ce, elle commença alors à écrire, prononçant tout haut chacun des mots qu'elle posait sur la feuille. Elle ne pouvait s'en empêchait même si ça ne regardait personne dans la salle. Au moins, cela lui permettait de mettre ses idées au clair pour ne pas écrire en mode "Yoda".
Maintenant, le plus dur était d'introduire sa problématique. "Bryce me manque. J'en ai ras-la-casquette de votre avis. Je vais le revoir. De toute façon, vous n'êtes pas des divinités à ce que je sache. Vous ne pouvez pas tout savoir et tout contrôler de ce que je fais." Cela la démangeait de balancer tout ça directement. Au moins, impossible qu'ils ne comprennent pas le message. Mais elle ne pouvait pas se permettre d'aggraver les choses. Pas à ce stade.
Elle devait jouer sur les émotions, insister dessus. Lili n'avait pas tord. Et ce, malgré le fait que leurs visages ne rappelaient que de la pierre pure et dure.
Maintenant, restait plus qu'à conclure. Bon, elle ne pouvait pas se contenter d'un simple "cordialement". La petite larme devait couler.
Ainsi à contre-coeur, elle nota :
Tient, je sais !
Posant sa plume, elle prit son parchemin entre les mains et le balaya du regard, l'air hésitant.
- Imagine que tu reçoive ça et que tu le lises. Est-ce que tu serais convaincue toi ?, demanda-t-elle à Lili en lui tendant la feuille, une petite grimace déformant son visage.
@Lili Cooper mille excuses pour ce long délai !
Ouvrant grand ses oreilles à l'écoute des conseils que lui donnaient Lili sur comment elle pouvait s'y prendre pour écrire sa lettre, la concentration et le sérieux de Rhænys étaient branchés au maximum.
Sur ce, elle commença alors à écrire, prononçant tout haut chacun des mots qu'elle posait sur la feuille. Elle ne pouvait s'en empêchait même si ça ne regardait personne dans la salle. Au moins, cela lui permettait de mettre ses idées au clair pour ne pas écrire en mode "Yoda".
Impossible de se passer des formules de politesse avec eux. Alors avec ce qui allait suivre, elle se devait de les brosser un minima dans le sens du poil avant d'attaquer, en espérant qu'elle ne leur provoque pas de syncope non plus...𝒞𝒽𝑒𝓇 𝒫𝑒̀𝓇𝑒, 𝒞𝒽𝑒̀𝓇𝑒 ℳ𝑒̀𝓇𝑒,
Maintenant, le plus dur était d'introduire sa problématique. "Bryce me manque. J'en ai ras-la-casquette de votre avis. Je vais le revoir. De toute façon, vous n'êtes pas des divinités à ce que je sache. Vous ne pouvez pas tout savoir et tout contrôler de ce que je fais." Cela la démangeait de balancer tout ça directement. Au moins, impossible qu'ils ne comprennent pas le message. Mais elle ne pouvait pas se permettre d'aggraver les choses. Pas à ce stade.
Elle devait jouer sur les émotions, insister dessus. Lili n'avait pas tord. Et ce, malgré le fait que leurs visages ne rappelaient que de la pierre pure et dure.
Elle faisait ici référence à la lettre qu'elle avait reçu ce matin-même. De quoi commencer en douceur.𝒜𝓋𝒶𝓃𝓉 𝓉𝑜𝓊𝓉, 𝒿𝑒 𝓋𝑜𝓊𝓁𝒶𝒾𝓈 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝒾𝓃𝒻𝑜𝓇𝓂𝑒𝓇 𝓆𝓊𝑒 𝒿'𝒶𝒾 𝒷𝒾𝑒𝓃 𝓇𝑒𝒸̧𝓊 𝓋𝑜𝓉𝓇𝑒 𝒽𝒾𝒷𝑜𝓊. 𝐸𝓉 𝒿𝑒 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝓇𝑒𝓂𝑒𝓇𝒸𝒾𝑒 𝒹'𝒶𝓋𝑜𝒾𝓇 𝓅𝑒𝓃𝓈𝑒́ 𝒶̀ 𝓂𝑜𝒾 𝑒𝓃 𝒸𝑒𝓉𝓉𝑒 𝓅𝓇𝑒𝓂𝒾𝑒̀𝓇𝑒 𝓇𝑒𝓃𝓉𝓇𝑒́𝑒 𝓈𝒾 𝓅𝒶𝓇𝓉𝒾𝒸𝓊𝓁𝒾𝑒̀𝓇𝑒 𝒶𝓊𝓍 𝓎𝑒𝓊𝓍 𝒹𝑒 𝒸𝒽𝒶𝓆𝓊𝑒 𝓈𝑜𝓇𝒸𝒾𝑒𝓇 𝒹𝑒 𝓇𝑒𝓃𝑜𝓂.
Inutile de les inquiéter pour des broutilles.𝒜𝒾𝓃𝓈𝒾, 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝓈𝑒𝓇𝑒𝓏 𝒽𝑒𝓊𝓇𝑒𝓊𝓍 𝒹𝑒 𝒸𝑜𝓃𝓈𝓉𝒶𝓉𝑒𝓇 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓈𝓊𝒾𝓈 𝒷𝒾𝑒𝓃 𝒶̀ 𝒮𝑒𝓇𝓅𝑒𝓃𝓉𝒶𝓇𝒹...
Les mots avaient coulés de source comme ils lui venaient à l'esprit. Certes, ça manquait de structure. Mais elle devait se rappeler qu'elle n'écrivait pas au Ministre de la Magie non plus, même si ses parents restaient intimidants et ses "supérieurs" dans la hiérarchie familiale. L'objectif finalement, c'est plutôt de les toucher en plein coeur, si tant est qu'ils en aient un. Et cela, la jeune fille n'en était pas certaine. Mais comme on dit, qui ne tente rien n'a rien. Sans compter que ça valait vraiment le coup : ça elle n'en doutait pas.𝒪𝓇, 𝒿𝑒 𝓂𝑒 𝒹𝑜𝒾𝓉 𝒹𝑒 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝒶𝓋𝑜𝓊𝑒𝓇 𝓆𝓊'𝒶𝓅𝓇𝑒̀𝓈 𝓉𝑜𝓊𝓉𝑒𝓈 𝒸𝑒𝓈 𝒶𝓃𝓃𝑒́𝑒𝓈 𝒹'𝒶𝒷𝓈𝑒𝓃𝒸𝑒, 𝐵𝓇𝓎𝒸𝑒 𝓂𝑒 𝓂𝒶𝓃𝓆𝓊𝑒. 𝐸𝓉 𝒸'𝑒𝓈𝓉 𝒶𝓊-𝒹𝑒𝓈𝓈𝓊𝓈 𝒹𝑒 𝓂𝑒𝓈 𝒻𝑜𝓇𝒸𝑒𝓈 𝒹𝑒 𝒻𝒶𝒾𝓇𝑒 𝒸𝑜𝓂𝓂𝑒 𝓈'𝒾𝓁 𝓃'𝑒́𝓉𝒶𝒾𝓉 𝓅𝒶𝓈 𝓁𝒶̀, 𝒹𝒶𝓃𝓈 𝓁𝒶 𝓂𝑒̂𝓂𝑒 𝑒́𝒸𝑜𝓁𝑒 𝓆𝓊𝑒 𝓂𝑜𝒾. 𝐸𝓃𝒻𝒾𝓃, 𝒸'𝑒𝓈𝓉 𝒸𝑒 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓅𝑒𝓃𝓈𝑒, 𝓋𝓊 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓃'𝒶𝒾 𝓅𝒶𝓈 𝑒𝓊 𝒹𝑒 𝓃𝑜𝓊𝓋𝑒𝓁𝓁𝑒𝓈 𝒹𝑒𝓅𝓊𝒾𝓈 𝓊𝓃 𝒷𝑜𝓃 𝒷𝑜𝓊𝓉 𝒹𝑒 𝓉𝑒𝓂𝓅𝓈... 𝒫𝓁𝓊𝓈 𝒿'𝓎 𝓅𝑒𝓃𝓈𝑒, 𝑒𝓉 𝓅𝓁𝓊𝓈 𝒿𝑒 𝓂𝑒 𝒹𝒾𝓈 𝓆𝓊𝑒 𝒸𝑒 𝓆𝓊'𝒾𝓁 𝒹𝑒𝓋𝒾𝑒𝓃𝓉 𝓃𝑒 𝓇𝑒𝑔𝒶𝓇𝒹𝑒 𝓆𝓊𝑒 𝓁𝓊𝒾. 𝒫𝑒𝓊𝓉-𝑒̂𝓉𝓇𝑒 𝓆𝓊𝑒 𝓂𝑜𝓃 𝑜𝓅𝒾𝓃𝒾𝑜𝓃 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝓈𝓊𝓇𝓅𝓇𝑒𝓃𝒹. 𝒜 𝓋𝓇𝒶𝒾 𝒹𝒾𝓇𝑒, 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝓈𝒶𝓋𝑒𝓏 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓂𝑒 𝓈𝓊𝒾𝓈 𝒿𝒶𝓂𝒶𝒾𝓈 𝓋𝓇𝒶𝒾𝓂𝑒𝓃𝓉 𝑒𝓍𝓅𝓇𝒾𝓂𝑒́𝑒 𝓁𝒾𝒷𝓇𝑒𝓂𝑒𝓃𝓉 𝓈𝓊𝓇 𝓁𝒶 𝓆𝓊𝑒𝓈𝓉𝒾𝑜𝓃 𝒻𝒶𝒸𝑒 𝒶̀ 𝓋𝑜𝓊𝓈. 𝑀𝒶𝒾𝓈 𝓅𝓁𝓊𝓈 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝒶𝓂𝒶𝒾𝓈, 𝒿'𝒶𝒾 𝒷𝑒𝓈𝑜𝒾𝓃 𝒹𝑒 𝓁𝑒 𝓇𝑒𝓋𝑜𝒾𝓇 𝓅𝑜𝓊𝓇 𝒸𝑜𝓂𝒷𝓁𝑒𝓇 𝒸𝑒 𝓋𝒾𝒹𝑒 𝓁𝒶𝒾𝓈𝓈𝑒́ 𝓅𝒶𝓇 𝓈𝑜𝓃 𝒶𝒷𝓈𝑒𝓃𝒸𝑒. 𝒯𝒶𝓃𝓉 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓃'𝒶𝓊𝓇𝒶𝒾𝓈 𝓅𝒶𝓈 𝓇𝑒𝓅𝓇𝒾𝓈 𝒸𝑜𝓃𝓉𝒶𝒸𝓉 𝒶𝓋𝑒𝒸 𝓁𝓊𝒾, 𝒿𝑒 𝓃𝑒 𝓅𝑜𝓊𝓇𝓇𝒶𝒾𝓈 𝓅𝒶𝓈 𝒹𝑒𝓋𝑒𝓃𝒾𝓇 𝓁𝒶 𝓂𝑒𝒾𝓁𝓁𝑒𝓊𝓇𝑒 𝓋𝑒𝓇𝓈𝒾𝑜𝓃 𝒹𝑒 𝓂𝑜𝒾-𝓂𝑒̂𝓂𝑒. 𝒞'𝑒𝓈𝓉 𝒹𝒶𝓃𝓈 𝓂𝑜𝓃 𝒾𝓃𝓉𝑒́𝓇𝑒̂𝓉, 𝑒𝓉 𝓅𝑜𝓊𝓇 𝓁𝑒 𝓋𝑜̂𝓉𝓇𝑒. 𝐼𝓂𝒶𝑔𝒾𝓃𝑒𝓏 𝓁𝒶 𝒻𝒾𝑒𝓇𝓉𝑒́ 𝓆𝓊𝑒 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝑒́𝓅𝓇𝑜𝓊𝓋𝑒𝓇𝑒𝓏 𝒶𝓋𝑒𝒸 𝓊𝓃𝑒 𝒻𝒾𝓁𝓁𝑒 𝒸𝑜𝓂𝓅𝓁𝑒̀𝓉𝑒𝓂𝑒𝓃𝓉 𝑒́𝓅𝒶𝓃𝑜𝓊𝒾𝑒 𝑒𝓉 𝓈𝓉𝓊𝒹𝒾𝑒𝓊𝓈𝑒. 𝐼𝓂𝒶𝑔𝒾𝓃𝑒𝓏 𝒶𝓊𝓈𝓈𝒾 𝓁𝑒 𝒸𝑜𝓃𝓉𝓇𝒶𝒾𝓇𝑒 : 𝓊𝓃𝑒 𝒻𝒾𝓁𝓁𝑒 𝓋𝒾𝒹𝑒 𝑒𝓉 𝓅𝒶𝓊𝓂𝑒́𝑒. 𝒟'𝒶𝒾𝓁𝓁𝑒𝓊𝓇𝓈, 𝓁𝑒 𝒞𝒽𝑜𝒾𝓍𝓅𝑒𝒶𝓊 𝓃𝑒 𝓈𝑒 𝓉𝓇𝑜𝓂𝓅𝑒 𝒿𝒶𝓂𝒶𝒾𝓈, 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝓁𝑒 𝓈𝒶𝓋𝑒𝓏. 𝒥𝑒 𝓃𝑒 𝓈𝓊𝒾𝓈 𝓅𝒶𝓈 𝒶̀ 𝒮𝑒𝓇𝓅𝑒𝓃𝓉𝒶𝓇𝒹 𝓅𝑜𝓊𝓇 𝓇𝒾𝑒𝓃. 𝐸𝓉 𝒹𝑜𝓃𝒸 𝒾𝓁 𝑒𝓈𝓉 𝓃𝒶𝓉𝓊𝓇𝑒𝓁𝓁𝑒𝓂𝑒𝓃𝓉 𝒾𝓂𝓅𝑜𝓇𝓉𝒶𝓃𝓉 𝓅𝑜𝓊𝓇 𝓂𝑜𝒾 𝒹𝑒 𝒻𝒶𝒾𝓇𝑒 𝒽𝑜𝓃𝓃𝑒𝓊𝓇 𝒶̀ 𝓂𝑜𝓃 𝓃𝑜𝓂. 𝒜𝓁𝑜𝓇𝓈 𝓃𝑒 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝒻𝒶𝒾𝓉𝑒𝓈 𝓅𝒶𝓈 𝒹𝑒 𝓈𝑜𝓊𝒸𝒾𝓈 𝓅𝑜𝓊𝓇 𝒸̧𝒶. 𝒥𝑒 𝓈𝓊𝒾𝓈 𝓁𝑜𝒾𝓃 𝒹'𝑒̂𝓉𝓇𝑒 𝒾𝓃𝒻𝓁𝓊𝑒𝓃𝒸̧𝒶𝒷𝓁𝑒, 𝓂𝑒̂𝓂𝑒 𝓈𝒾 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝓂𝑒 𝓈𝑜𝓊𝓈-𝑒𝓈𝓉𝒾𝓂𝑒𝓏.
𝐸𝓃 𝓅𝒶𝓇𝒶𝓁𝓁𝑒̀𝓁𝑒, 𝒿'𝒶𝒾 𝑒𝓃𝓋𝒾𝑒 𝓆𝓊𝑒 𝒸̧𝒶 𝒸𝒽𝒶𝓃𝑔𝑒. 𝑀𝒶 𝒻𝒶𝓂𝒾𝓁𝓁𝑒 𝓂𝑒 𝓂𝒶𝓃𝓆𝓊𝑒. 𝒰𝓃𝑒 𝒻𝒶𝓂𝒾𝓁𝓁𝑒 𝓇𝑒́𝓊𝓃𝒾𝑒, 𝓈𝑜𝓊𝒹𝑒́𝑒. 𝒥'𝒶𝒾𝓂𝑒𝓇𝒶𝒾𝓈 𝓉𝑒𝓁𝓁𝑒𝓂𝑒𝓃𝓉 𝓁𝒶 𝓇𝑒𝓉𝓇𝑜𝓊𝓋𝑒𝓇. 𝒜𝓁𝑜𝓇𝓈 𝓅𝒶𝓇 𝓅𝒾𝓉𝒾𝑒́, 𝓃𝑒 𝓋𝑜𝓊𝓈 𝑜𝓅𝓅𝑜𝓈𝑒𝓏 𝓅𝒶𝓈 𝒶𝓊 𝒻𝒶𝒾𝓉 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓋𝑒𝓊𝒾𝓁𝓁𝑒 𝒶𝓇𝓇𝒶𝓃𝑔𝑒𝓇 𝓁𝑒𝓈 𝒸𝒽𝑜𝓈𝑒𝓈. 𝒜𝓊 𝒻𝑜𝓃𝒹, 𝒾𝓁 𝓇𝑒𝓈𝓉𝑒 𝓂𝑜𝓃 𝒻𝓇𝑒̀𝓇𝑒, 𝑒𝓉 𝓋𝑜𝓉𝓇𝑒 𝒻𝒾𝓁𝓈 𝒶𝓊𝓉𝒶𝓃𝓉 𝓆𝓊𝑒 𝒿𝑒 𝓈𝓊𝒾𝓈 𝓋𝑜𝓉𝓇𝑒 𝒻𝒾𝓁𝓁𝑒.
Maintenant, restait plus qu'à conclure. Bon, elle ne pouvait pas se contenter d'un simple "cordialement". La petite larme devait couler.
Ainsi à contre-coeur, elle nota :
Signé... ? Mordillant le bout de sa plume, elle se creusa la tête à la recherche de quelque chose d'original avec son nom bien sûr.𝔍𝔢 𝔳𝔬𝔲𝔰 𝔢𝔪𝔟𝔯𝔞𝔰𝔰𝔢.
Tient, je sais !
Mais est-ce que cela convenait vraiment ? Après tout, ce n'est pas comme s'ils étaient tellement sentimentaux. Même un minimum...𝓥𝓸𝓽𝓻𝒆 𝒇𝓲𝓵𝓵𝒆 𝓺𝓾𝓲 𝓿𝓸𝓾𝓼 𝓪𝓲𝓶𝒆, ℛ𝓱æ𝓷𝔂𝓼
Posant sa plume, elle prit son parchemin entre les mains et le balaya du regard, l'air hésitant.
- Imagine que tu reçoive ça et que tu le lises. Est-ce que tu serais convaincue toi ?, demanda-t-elle à Lili en lui tendant la feuille, une petite grimace déformant son visage.
@Lili Cooper mille excuses pour ce long délai !
La solitude comme compagnie
Tu laisses la Serpentard se concentrer afin qu’elle puisse écrire la lettre sans s’y reprendre à plusieurs fois. Tu restes donc silencieuse et tu écoutes attentivement ce qu’elle dicte tout en écrivant. Elle a l’air de savoir où elle va, ce qui est plutôt une bonne chose, mais tu te tiens quand même à sa disposition au cas où elle besoin de ton aide. Tu es admirative en voyant qu’elle se débrouille plutôt bien, ce n’est pas toujours facile à faire lorsque l’on sait que cela pourrait potentiellement fâcher ses parents.
Lorsqu’elle arrive à la fin, tu perçois son hésitation. Tu allais ouvrir la bouche pour lui proposer une idée pour conclure sa lettre mais elle a finalement su en trouver une toute seule. Tu lui souris légèrement lorsqu’elle te tend sa lettre et tu la lis. Tu sais plus ou moins ce qui s’y trouve mais cela n’empêche pas qu’en la lisant, tu sois réellement touchée par ce qui est écrit. Avant, tu te concentrais pour l’aider et, désormais, tu lis la lettre comme si tu la lisais pour la première fois. Tu arrives facilement à te mettre à sa place, que ce soit en imaginant ne pas avoir le droit de voir ton frère ou en te rappelant de souvenirs douloureux quand ton grand-père a appris que tu as été répartie à Serpentard.
Tu sens que la larme pourrait couler mais, vu que ce n’est pas une situation qui te concerne, tes yeux deviennent simplement plus vitreux. Tu arrives à la fin de la lettre et tu relèves la tête, émue. Tu marques une pause avant de répondre à sa question.
- Oui, complètement.
Tu te laisses le temps de te remettre de tes émotions et tu ris légèrement, embarrassée.
- Désolée, ça m’a vraiment touchée, ce que tu as écrit. De nouveau, j’imagine la chose si jamais j’étais à ta place et.. je pense que j’agirais comme toi. Maintenant, à voir si tes parents comprendront mais ça m’étonnerait que non.
Tu reparcours la lettre et tu la lui donnes à nouveau.
- A toi de voir si jamais tu veux la modifier un peu mais je pense qu’elle est très bien comme ça.
Lorsqu’elle arrive à la fin, tu perçois son hésitation. Tu allais ouvrir la bouche pour lui proposer une idée pour conclure sa lettre mais elle a finalement su en trouver une toute seule. Tu lui souris légèrement lorsqu’elle te tend sa lettre et tu la lis. Tu sais plus ou moins ce qui s’y trouve mais cela n’empêche pas qu’en la lisant, tu sois réellement touchée par ce qui est écrit. Avant, tu te concentrais pour l’aider et, désormais, tu lis la lettre comme si tu la lisais pour la première fois. Tu arrives facilement à te mettre à sa place, que ce soit en imaginant ne pas avoir le droit de voir ton frère ou en te rappelant de souvenirs douloureux quand ton grand-père a appris que tu as été répartie à Serpentard.
Tu sens que la larme pourrait couler mais, vu que ce n’est pas une situation qui te concerne, tes yeux deviennent simplement plus vitreux. Tu arrives à la fin de la lettre et tu relèves la tête, émue. Tu marques une pause avant de répondre à sa question.
- Oui, complètement.
Tu te laisses le temps de te remettre de tes émotions et tu ris légèrement, embarrassée.
- Désolée, ça m’a vraiment touchée, ce que tu as écrit. De nouveau, j’imagine la chose si jamais j’étais à ta place et.. je pense que j’agirais comme toi. Maintenant, à voir si tes parents comprendront mais ça m’étonnerait que non.
Tu reparcours la lettre et tu la lui donnes à nouveau.
- A toi de voir si jamais tu veux la modifier un peu mais je pense qu’elle est très bien comme ça.
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
La solitude comme compagnie
D'après Lili, ce qu'elle avait écrit semblait convenir. Rhænys fit dès lors taire l'hésitation qui l'avait percé il y a quelques secondes. Une détermination nouvelle avait pris le dessus. Au fond, même si elle connaissait à peine la Troisième Année, il y avait quelque chose chez elle qui lui inspirait confiance, maturité même. Après avoir brisé la glace, elle s'était véritablement sentie pousser des ailes, comme si quelque chose en elle s'était déverrouillé.
A voir son aînée presque émue, la fillette sentit ses yeux se mouiller de nouveau à son tour. Pourquoi dont ? Je ne vais quand même pas me remettre à pleurer, si...? Aux yeux de ses parents, ce genre d'émotion n'était que faiblesse, ce qui comprima le cœur de la fillette malgré tout.
- Ce n'est rien... La Première Année passa une main maladroite sous ses paupières, et lui sourit. Pour une fois, elle ne savait trop que dire.
La lettre lui revint entre les mains. Elle la balaya à nouveau du regard. Il ne fallait pas qu'elle y touche. Elle voulait ne rien regretter. Inspirant un bon coup, elle sortit l'enveloppe qui servait de marque-page à son encyclopédie, et y glissa la lettre. Puis, elle referma le tout. En l'effleurant des doigts, un regard bourré d'espoir la traversa.
Voilà. Une étape de faite. Il ne me reste qu'à la poster... Cet après-midi peut-être ?
Mais bien vite, la réalité la rattrapait de nouveau. Il ne restait plus que son frère maintenant.
Et puis soudain, un écho de voix l'interpella par-dessus l'épaule de Lili. On venait de gueuler son nom de famille. "Hindellgards !" Ses pensées lui jouaient-elles des tours ? Non impossible. Elle ne connaissait pas cette voix. Mais alors qui aurait bien pu l'appeler ? A l'affut, la fillette se leva à moitié du banc sans s'en apercevoir, les sourcils froncés en direction du bruit.
Un groupe de Pouffys faisant des grands signes de la main attira son regard, qui dévia vers l'autre élève les rejoignant d'un pas enjoué, avant de claquer le cahier qu'il tenait à la main sur la tête de l'un d'eux, puis de s'asseoir nonchalamment. Ce sourire espiègle. Cette désinvolture. Ces yeux. Ils lui paraissaient si familiers. C'est à ce moment-là que les connexions dans le cerveau de la fillette se firent.
- Je- B... Bryce ?, lâcha-t-elle, stupéfaite. Devenait-elle folle à voir des signes partout ? Non. Là, c'était différent. Ces élèves ne s'étaient pas adressé à elle, mais à "lui". Son regard était braqué sur lui, paralysé. Tremblante, elle ouvrit la bouche, non sans mal. Lili, drôle de coïncidence. Je crois qu'on l'a trouvé, l'informa-t-elle d'une voix rauque. Le coeur battant, Rhænys se rassit en s'aperçevant qu'elle était debout. Puis, elle le désigna à sa camarade d'un doigt nominateur. Pas très discret.
@Lili Cooper, hâte de voir comment tu vas aborder Bryce
A voir son aînée presque émue, la fillette sentit ses yeux se mouiller de nouveau à son tour. Pourquoi dont ? Je ne vais quand même pas me remettre à pleurer, si...? Aux yeux de ses parents, ce genre d'émotion n'était que faiblesse, ce qui comprima le cœur de la fillette malgré tout.
- Ce n'est rien... La Première Année passa une main maladroite sous ses paupières, et lui sourit. Pour une fois, elle ne savait trop que dire.
La lettre lui revint entre les mains. Elle la balaya à nouveau du regard. Il ne fallait pas qu'elle y touche. Elle voulait ne rien regretter. Inspirant un bon coup, elle sortit l'enveloppe qui servait de marque-page à son encyclopédie, et y glissa la lettre. Puis, elle referma le tout. En l'effleurant des doigts, un regard bourré d'espoir la traversa.
Voilà. Une étape de faite. Il ne me reste qu'à la poster... Cet après-midi peut-être ?
Mais bien vite, la réalité la rattrapait de nouveau. Il ne restait plus que son frère maintenant.
Et puis soudain, un écho de voix l'interpella par-dessus l'épaule de Lili. On venait de gueuler son nom de famille. "Hindellgards !" Ses pensées lui jouaient-elles des tours ? Non impossible. Elle ne connaissait pas cette voix. Mais alors qui aurait bien pu l'appeler ? A l'affut, la fillette se leva à moitié du banc sans s'en apercevoir, les sourcils froncés en direction du bruit.
Un groupe de Pouffys faisant des grands signes de la main attira son regard, qui dévia vers l'autre élève les rejoignant d'un pas enjoué, avant de claquer le cahier qu'il tenait à la main sur la tête de l'un d'eux, puis de s'asseoir nonchalamment. Ce sourire espiègle. Cette désinvolture. Ces yeux. Ils lui paraissaient si familiers. C'est à ce moment-là que les connexions dans le cerveau de la fillette se firent.
- Je- B... Bryce ?, lâcha-t-elle, stupéfaite. Devenait-elle folle à voir des signes partout ? Non. Là, c'était différent. Ces élèves ne s'étaient pas adressé à elle, mais à "lui". Son regard était braqué sur lui, paralysé. Tremblante, elle ouvrit la bouche, non sans mal. Lili, drôle de coïncidence. Je crois qu'on l'a trouvé, l'informa-t-elle d'une voix rauque. Le coeur battant, Rhænys se rassit en s'aperçevant qu'elle était debout. Puis, elle le désigna à sa camarade d'un doigt nominateur. Pas très discret.
@Lili Cooper, hâte de voir comment tu vas aborder Bryce
La solitude comme compagnie
Tu observes Rhaenys ranger sa lettre dans une enveloppe tout en réfléchissant à la suite des évènements : comment pourrais-tu faire en sorte que la Serpentard reprenne contact avec son frère ? Tu n’as pas envie de faire un seul faux pas, tu sais que ça pourrait avoir tout l’effet inverse que ce que vous aimeriez réussir à atteindre et tu t’en voudrais énormément.
Alors que tu es dans tes pensées, en train d’établir le meilleur plan d’attaque possible, un nom prononcé à haute voix te fait presque sursauter. Tu regardes ta camarade, visiblement aussi surprise que toi, et tu te demandes si tu as bien entendu ce que tu crois avoir entendu. Vu ce qu’elle te dit, tu comprends que l’heure de passer à l’action arrive bien plus tôt que prévu.
Tu te lèves et tu poses tes mains sur la table, le temps de réfléchir un peu à une façon de l’aborder. Tu te remémores tout ce que la Serpentard t’a dit depuis le début de votre conversation. En aussi peu de temps, tu as une vague idée de la façon dont tu pourrais procéder mais tu es déterminée à ce que Bryce t’écoute et que les frère et soeur puissent au moins parler un peu aujourd’hui. Oui, ce serait déjà un bon début.
- Je vais aller le voir et essayer de lui parler un peu. Je reviens tout de suite, ajoutes-tu, la plus rassurante possible.
Tu te diriges ensuite vers le groupe de Poufsouffle que le quatrième année a rejoint. Aborder les autres, tu sais faire. Maintenant, il faut voir si Bryce est prêt à coopérer ou non. Lorsque tu es à ses côtés, tu tapotes son épaule et tu essaies de faire le plus court possible pour le moment : hors de question d’expliquer tout ça devant ses amis.
- Bryce, c’est bien ça ? J’aimerais te parler deux minutes, s’il te plait. Tu veux bien venir avec moi ?
Tu espères que ton badge de préfète lui donnera envie de se lever sans trop poser de questions. Si jamais ce n’est pas le cas, tu devras, pour la première fois depuis longtemps, lui mentir pour espérer qu’il marche, le temps d’être seuls pour discuter.
- Rien de grave, mais c’est vraiment important, ajoutes-tu.
En attendant qu’il te rejoigne, tu réfléchis à la façon dont tu pourrais aborder la discussion sans créer un drame de famille. Tu ne le connais pas vraiment, tu ne mets donc pas de côté le pire, qui pourrait plus facilement arriver qu’avec une personne que tu connais bien.
Je m’excuse pour ce retard
Hâte de voir la réaction de Bryce
Alors que tu es dans tes pensées, en train d’établir le meilleur plan d’attaque possible, un nom prononcé à haute voix te fait presque sursauter. Tu regardes ta camarade, visiblement aussi surprise que toi, et tu te demandes si tu as bien entendu ce que tu crois avoir entendu. Vu ce qu’elle te dit, tu comprends que l’heure de passer à l’action arrive bien plus tôt que prévu.
Tu te lèves et tu poses tes mains sur la table, le temps de réfléchir un peu à une façon de l’aborder. Tu te remémores tout ce que la Serpentard t’a dit depuis le début de votre conversation. En aussi peu de temps, tu as une vague idée de la façon dont tu pourrais procéder mais tu es déterminée à ce que Bryce t’écoute et que les frère et soeur puissent au moins parler un peu aujourd’hui. Oui, ce serait déjà un bon début.
- Je vais aller le voir et essayer de lui parler un peu. Je reviens tout de suite, ajoutes-tu, la plus rassurante possible.
Tu te diriges ensuite vers le groupe de Poufsouffle que le quatrième année a rejoint. Aborder les autres, tu sais faire. Maintenant, il faut voir si Bryce est prêt à coopérer ou non. Lorsque tu es à ses côtés, tu tapotes son épaule et tu essaies de faire le plus court possible pour le moment : hors de question d’expliquer tout ça devant ses amis.
- Bryce, c’est bien ça ? J’aimerais te parler deux minutes, s’il te plait. Tu veux bien venir avec moi ?
Tu espères que ton badge de préfète lui donnera envie de se lever sans trop poser de questions. Si jamais ce n’est pas le cas, tu devras, pour la première fois depuis longtemps, lui mentir pour espérer qu’il marche, le temps d’être seuls pour discuter.
- Rien de grave, mais c’est vraiment important, ajoutes-tu.
En attendant qu’il te rejoigne, tu réfléchis à la façon dont tu pourrais aborder la discussion sans créer un drame de famille. Tu ne le connais pas vraiment, tu ne mets donc pas de côté le pire, qui pourrait plus facilement arriver qu’avec une personne que tu connais bien.
Je m’excuse pour ce retard
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
La solitude comme compagnie
Lili parait aussi surprise qu'elle. Inattendu. Quand on parle du loup, il faut toujours qu'il se manifeste. A croire que c'est une malédiction. Il n'y a qu'à voir le nombre d'indiscrétions qu'elle a failli commettre dans sa jeunesse, mais toujours sous l’œil réprobateur de ses parents, ce qui a empêché bon nombre de catastrophe ; qu'on se le dise ! Mais aujourd'hui... ils n'étaient plus là pour la rattraper quand elle perd l'équilibre. Ainsi, elle allait devoir composer avec. Cette réalité était relativement angoissante.PNJ
•Bryce Hindellgards• #FF8020 Frère
Rhænys était désormais clouée sur le banc. Elle avait envie d'aller le voir, lui parler, vider son sac... Mais, elle était comme qui dirait tétanisée. Au fond, elle le voulait. Mais ses jambes refusaient d'obéir. Ce qui fut loin d'être le cas de Lili, puisque sans perdre une minute de plus, cette dernière s'était levée et s'était dirigée vers Bryce et son groupe de potes. La Première Année se rendit compte qu'elle n'avais pas eu besoin d'en dire plus. Son ainée avait tout de suite compris. Et là... son cœur manqua un battement lorsque, toujours fixée sur Lili, elle la vit tapoter l'épaule de son frère, qui se retourna. Mais elle était trop loin pour décrypter les quelques paroles échangées.
Au fond, elle ne savait pas trop ce qu'elle attendait de lui, mais elle avait au moins espoir qu'il ne fasse pas comme si de rien n'était. Et surtout, elle espérait qu'il était toujours celui qu'elle connaissait, ou avait connu plutôt.
***
- Bryce, c’est bien ça ? J’aimerais te parler deux minutes, s’il te plait. Tu veux bien venir avec moi ?
Sentant qu'on lui tapotait l'épaule, Bryce avait cessé de rire et s'était tordu le cou sur le qui-vive vers la personne qui l'avait interpellé. Il ne la connaissait pas. Aussi, il se retourna complètement vers la fille en question, un sourcil levé quand il croisa son regard. A son air, on devinait aisément sa perplexité. Puis, il loucha sur son badge de préfète. Cela n'annonçait rien de bon. Aussi Lili s'empressa de rajouter :
- Rien de grave, mais c’est vraiment important.
- Ok..., s'attarda-t-il, pas convaincu. Même si elle se voulait rassurante, Bryce ne pouvait s'empêcher de se demander ce qu'il avait encore pu faire comme bêtise. A son goût, il avait un peu trop l'habitude qu'on vienne lui chercher des noises. Alors à ce stade...
Haussant les épaules à l'adresse de ses potes aux regards interrogateurs, il enfourcha habilement le banc et rejoignit la jeune fille de Serpentard.
- Alors, que me vaut la visite d'une disciple de Salazar ?, lui lança-t-il, un brin de sarcasme dans la voix.
@Lili Cooper J'ai battu des records niveau retard !
La solitude comme compagnie
Tu te doutais que ça n'allait pas être simple, notamment parce que tu ne voyais pas trop comment formuler la chose pour tenter d'arranger les choses entre Rhaenys et son frère, mais aussi parce que tu ne connais pratiquement pas Bryce. Cependant, tu ne t'attendais pas à ce qu'il soit aussi peu enthousiaste à discuter avec toi. Si, sans savoir le sujet de votre conversation, il se comporte déjà comme ça, tu as du mal à imaginer comment ça pourrait s'arranger et bien se passer en comprenant de quoi tu veux lui parler. Néanmoins, tu es déterminée et tu tiens à ne pas laisser Rhaenys tomber, quoi qu'il en coûte, tu espères donc que cela t'aidera.
Tu lui fais signe de te suivre afin que vous vous retrouviez tous les deux un peu à l'écart de sa bande. Tu n'es pas certaine qu'il ait envie que ses amis entendent des bribes de votre conversation et tu ne pourrais que le comprendre.
- Alors, je sais que je me mêle de quelque chose qui ne me regarde pas vraiment mais... commences-tu, un brin hésitante, avant de gagner en assurance. C'est à propos de ta soeur, Rhaenys. Elle regrette vraiment que votre relation se soit dégradée et elle aimerait retrouver la complicité que vous aviez.
Tu marques une pause, pas certaine de savoir comment terminer ta prise de parole. En même temps, une troisième année qui s'adresse à un cinquième année, souvent, le dernier finit par prendre de haut la première et tu aimerais vraiment éviter cela, tu n'as aucune envie d'empirer les choses.
- Tu lui manques beaucoup, une petite discussion avec toi lui ferait vraiment plaisir.
Tu préfères, pour le moment, ne pas préciser qu'elle est dans les parages au cas où il s'énerverait et tenterait de l'envoyer balader. Non, plutôt commencer par lui suggérer l'idée et voir ce qu'il en pense. Après ça, tu pourras aviser et juger si, aujourd'hui, il est en état de ne pas blesser Rhaenys. Tu sais qu'il ne peut pas grand-chose à cette situation, les personnes à blâmer sont ses parents mais tu penses bien que, s'il ne peut pas se défouler sur ses parents puisqu'ils ne sont pas là, il pourrait peut-être le faire sur sa sœur.
Evidemment, tu ne l'espères pas mais tu aimerais éviter que cette situation ne se passe. Tu penses avoir dit tout ce qu'il fallait, c'est pourquoi tu lui laisses tout le temps qu'il veut pour te répondre en espérant qu'il ne prendra pas mal ta venue.
Je suis pas mal non plus niveau temps de réponse, je suis désolée !
Tu lui fais signe de te suivre afin que vous vous retrouviez tous les deux un peu à l'écart de sa bande. Tu n'es pas certaine qu'il ait envie que ses amis entendent des bribes de votre conversation et tu ne pourrais que le comprendre.
- Alors, je sais que je me mêle de quelque chose qui ne me regarde pas vraiment mais... commences-tu, un brin hésitante, avant de gagner en assurance. C'est à propos de ta soeur, Rhaenys. Elle regrette vraiment que votre relation se soit dégradée et elle aimerait retrouver la complicité que vous aviez.
Tu marques une pause, pas certaine de savoir comment terminer ta prise de parole. En même temps, une troisième année qui s'adresse à un cinquième année, souvent, le dernier finit par prendre de haut la première et tu aimerais vraiment éviter cela, tu n'as aucune envie d'empirer les choses.
- Tu lui manques beaucoup, une petite discussion avec toi lui ferait vraiment plaisir.
Tu préfères, pour le moment, ne pas préciser qu'elle est dans les parages au cas où il s'énerverait et tenterait de l'envoyer balader. Non, plutôt commencer par lui suggérer l'idée et voir ce qu'il en pense. Après ça, tu pourras aviser et juger si, aujourd'hui, il est en état de ne pas blesser Rhaenys. Tu sais qu'il ne peut pas grand-chose à cette situation, les personnes à blâmer sont ses parents mais tu penses bien que, s'il ne peut pas se défouler sur ses parents puisqu'ils ne sont pas là, il pourrait peut-être le faire sur sa sœur.
Evidemment, tu ne l'espères pas mais tu aimerais éviter que cette situation ne se passe. Tu penses avoir dit tout ce qu'il fallait, c'est pourquoi tu lui laisses tout le temps qu'il veut pour te répondre en espérant qu'il ne prendra pas mal ta venue.
Je suis pas mal non plus niveau temps de réponse, je suis désolée !
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.