Le serment inviolable
Elle haussa rapidement un sourcil face au rictus du quatrième année, perplexe face à ce qui avait pu faire rire le garçon. Quelques idées lui vinrent en tête et elle hésita à réagir, mais tout fut balayé d’un coup de revers par le regard qu’il afficha. Avec cette tête on aurait presque pu comparer Dale à un méchant de n’importe quel film, dans leurs moments de grande machination machiavéliques où ils veulent détruire le monde. Malgré la vision mi-ironique mi-tragique du moment, elle soutint le regard fermement, s’inquiétant et peut être un peu s’impatientant, la réponse du garçon.
— Vingt-cinq gallions.
La rousse eu du mal à conserver un visage de marbre. C’était beaucoup. Beaucoup trop même, pour elle venant d’une famille aux revenus modeste. Sa propre fortune pouvait au mieux s’élever à un vingt-cinquième de la somme et avec un peu de chance, en envoyant un joli hibou à son unique grand-père elle pouvait avoir obtenir une dizaine de mornilles en plus, mais cela restait tout de même vingt-trois galions et six mornilles à trouver. En admettant qu’elle eut vendu son balai, elle n’aurait même pas eu toute la somme.
La rousse pensa durant un instant à surenchérir avec une somme qui serait plus facilement atteignable. Mais sa fierté rouge prit le dessus sur la raison. Avouer qu'elle n'avait pas d'argent revenait à dire dans cette situation qu'elle n'était pas en mesure de concourir face à Tramontane. C'était se remettre à sa condition de pauvre et ne pas voir plus loin. C'était laisser tomber Leo.
Elle finit par acquiescer lentement à la proposition et regardant fixement les yeux du garçon, lâcha deux mots de la voix la plus décontractée qu'elle pouvait imiter - bien qu'il y eu une légère hésitation - pour sceller leur pacte.
- Marché conclu.
Rapidement elle ajouta une close au contrat, pour éviter de finir perdante.
- Mais je paye seulement une fois que t’as fait ta part.
Sur ces derniers mots, elle termina en une gorgée son jus de citrouille puis reposa le verre à côté des mouchoirs imbibés de ce même liquide avant de se lever pour sortir d'une marche rapide de la Grande Salle, sans se retourner pour accorder un regard à Dale et évitant soigneusement ceux d'autres élèves qui voulaient tenter un contact visuel avec elle.
— Vingt-cinq gallions.
La rousse eu du mal à conserver un visage de marbre. C’était beaucoup. Beaucoup trop même, pour elle venant d’une famille aux revenus modeste. Sa propre fortune pouvait au mieux s’élever à un vingt-cinquième de la somme et avec un peu de chance, en envoyant un joli hibou à son unique grand-père elle pouvait avoir obtenir une dizaine de mornilles en plus, mais cela restait tout de même vingt-trois galions et six mornilles à trouver. En admettant qu’elle eut vendu son balai, elle n’aurait même pas eu toute la somme.
La rousse pensa durant un instant à surenchérir avec une somme qui serait plus facilement atteignable. Mais sa fierté rouge prit le dessus sur la raison. Avouer qu'elle n'avait pas d'argent revenait à dire dans cette situation qu'elle n'était pas en mesure de concourir face à Tramontane. C'était se remettre à sa condition de pauvre et ne pas voir plus loin. C'était laisser tomber Leo.
Elle finit par acquiescer lentement à la proposition et regardant fixement les yeux du garçon, lâcha deux mots de la voix la plus décontractée qu'elle pouvait imiter - bien qu'il y eu une légère hésitation - pour sceller leur pacte.
- Marché conclu.
Rapidement elle ajouta une close au contrat, pour éviter de finir perdante.
- Mais je paye seulement une fois que t’as fait ta part.
Sur ces derniers mots, elle termina en une gorgée son jus de citrouille puis reposa le verre à côté des mouchoirs imbibés de ce même liquide avant de se lever pour sortir d'une marche rapide de la Grande Salle, sans se retourner pour accorder un regard à Dale et évitant soigneusement ceux d'autres élèves qui voulaient tenter un contact visuel avec elle.
Comme prévenu c'est donc un dernier post pour moi. A bientôt 
Flash McQueen, Flash McWin - Flashy
Le serment inviolable
— GENRE ?
Non. Je n'y crois pas. Mes oreilles n'ont pas entendu ce qu'elles ont entendu.
Et, en plus, elle s'enfonce dans sa conclusion du marché en me précisant une date de rendu ! Non mais...
Ahem, euh, non. Je n'ai pas du tout été surpris par la confirmation de mon interlocutrice. Pas le moins du monde. Regardez donc : mes yeux ne sont plus écarquillés mais suspicieux. Et un de mes sourcils s'arque.
Je la sens, cette arnaque. Je la sens, sa pauvreté. Et le fait qu'elle ait préféré me payer après aussi, je l'ai senti. Mon œil : t'as pas l'argent et tu veux me faire taffer pour ne jamais me payer, hein ? Oui, je le sais bien. Parce que je vois clair dans ton jeu. Je me suis déjà fait avoir des milliards de fois une dizaine d'années plus tôt. Bon, certes, c'était en cartes de chocogrenouille et non en gallions mais c'est la même. Les échecs de mon enfance n'ont pas été vains. Parce que j'en ai appris.
Je veux une garantie, déjà. Dix gallions ou je fais rien. Et je ne ferai aucun effort avant de les avoir. Voire même mieux : je souderai encore plus leur couple avant de les avoir ! Ah, quoique non, peut-être pas : ça va juste me compliquer la tâche si elle venait à réellement payer ma caution. Bon, je fais juste rien du tout avant que sa propre promesse soit tenue de moit-...
... Ah bah elle s'est déjà levée et est déjà partie sans me demander mon avis sur la question alors que je m'apprêtais à ouvrir la bouche pour énoncer mes propres conditions au contrat. Partie comme une voleuse. Partie comme une voleuse qui viendrait délibérément de me voler, non pas mes cartes, mais mes services. Hmpf, c'est bien ce que je me disais : elle n'a pas l'argent donc elle me fuit le plus vite possible avant que je ne réclame la garantie qui me revient de droit.
Mais non, Everhart. Notre marché n'a été conclu que par toi : je ne l'ai pas encore validé, moi. On ne s'est même pas serré la main ni mis d'un commun d'accord oralement ni rien. Alors non, le marché n'est pas conclu. Et ce sera moi qui te prendra à part pour qu'on mette ça au clair.
Mais pas maintenant. Maintenant, j'ai un repas à fin-... À commencer. Il serait bien de le commencer, pour commencer.
Je ne saurai même pas dire si elle a gâché ou embelli ma journée. Curieux personnage.
Non. Je n'y crois pas. Mes oreilles n'ont pas entendu ce qu'elles ont entendu.
Et, en plus, elle s'enfonce dans sa conclusion du marché en me précisant une date de rendu ! Non mais...
Ahem, euh, non. Je n'ai pas du tout été surpris par la confirmation de mon interlocutrice. Pas le moins du monde. Regardez donc : mes yeux ne sont plus écarquillés mais suspicieux. Et un de mes sourcils s'arque.
Je la sens, cette arnaque. Je la sens, sa pauvreté. Et le fait qu'elle ait préféré me payer après aussi, je l'ai senti. Mon œil : t'as pas l'argent et tu veux me faire taffer pour ne jamais me payer, hein ? Oui, je le sais bien. Parce que je vois clair dans ton jeu. Je me suis déjà fait avoir des milliards de fois une dizaine d'années plus tôt. Bon, certes, c'était en cartes de chocogrenouille et non en gallions mais c'est la même. Les échecs de mon enfance n'ont pas été vains. Parce que j'en ai appris.
Je veux une garantie, déjà. Dix gallions ou je fais rien. Et je ne ferai aucun effort avant de les avoir. Voire même mieux : je souderai encore plus leur couple avant de les avoir ! Ah, quoique non, peut-être pas : ça va juste me compliquer la tâche si elle venait à réellement payer ma caution. Bon, je fais juste rien du tout avant que sa propre promesse soit tenue de moit-...
... Ah bah elle s'est déjà levée et est déjà partie sans me demander mon avis sur la question alors que je m'apprêtais à ouvrir la bouche pour énoncer mes propres conditions au contrat. Partie comme une voleuse. Partie comme une voleuse qui viendrait délibérément de me voler, non pas mes cartes, mais mes services. Hmpf, c'est bien ce que je me disais : elle n'a pas l'argent donc elle me fuit le plus vite possible avant que je ne réclame la garantie qui me revient de droit.
Mais non, Everhart. Notre marché n'a été conclu que par toi : je ne l'ai pas encore validé, moi. On ne s'est même pas serré la main ni mis d'un commun d'accord oralement ni rien. Alors non, le marché n'est pas conclu. Et ce sera moi qui te prendra à part pour qu'on mette ça au clair.
Mais pas maintenant. Maintenant, j'ai un repas à fin-... À commencer. Il serait bien de le commencer, pour commencer.
Je ne saurai même pas dire si elle a gâché ou embelli ma journée. Curieux personnage.
On se reverra... 
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
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