Titre
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahit.
Et allongé dans l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décides de ne pas incarner un personnage, je décides de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrais jusqu'à ce que je me lasses... Alors je fermes les yeux...
- Et les yeux fermés... Je vois...
Un homme... Qui ressemble à mon père, par terre dans la rue, crasseux et poisseux, un poissard insultant les passants, une bouteille à la main, les cheveux poussiéreux, une barbe grasse et mal taillée, et même si de mon herbe je ne vois que sa dégaine... Je peux sentir d'ici son odeur repoussante, un mélange de vomi, de clope, de pisse et de rhum.
Seul il était et les passants ne daignaient, ne serait-ce que le regarder.
Cet homme, s'appellera... François, car il est français.
François Ricard. Comme ça il aura une raison d'avoir fini dans cette situation même si Wolfgang Amadeus Mozart lui a réussi malgré son prénom.
Je vois François, il ne hait personne et pourtant il insulte tout les piétons, passants, passant devant. Mais pas les badauds. Qui s'amuse à le voir plus bas que terre, au plus bas de lui même et plus bas encore. Si je me penches sur la question, pourquoi François est comme cela ?
Je penses premièrement que c'est parce qu'il a foiré un instant dans sa vie. Ou parce qu'au lieu d'être celui qui porte la poisse c'est celui qui la reçoit.
Peut-être qu'il n'a simplement pas eu de chance après tout, ça arrive ?
Ou peut-être qu'il a provoqué tout ça... François. Si tu pouvais m'expliquer. Ne serait-ce qu'un petit peu... À quel moment me suis-je trompé ?
J'ouvre les yeux et voit l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons, tout reprend vie sous mes yeux ébahit. Adieu François Ricard. Puisses-tu te ressaisir, puisses-tu être chanceux, puisses-tu oublier ton présent passé et trouver la paix dans un futur proche.
Et je refermes les yeux, encore une fois tout est noir, tout meurt, et une nouvelle silhouette apparaît.
Délai de 30 minutes minimum entre les posts, n'hésitez pas à poster si vous voulez. Juste prévenez moi peut-être en amont histoire que je ne vous coupes pas.
Et allongé dans l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décides de ne pas incarner un personnage, je décides de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrais jusqu'à ce que je me lasses... Alors je fermes les yeux...
- Et les yeux fermés... Je vois...
Un homme... Qui ressemble à mon père, par terre dans la rue, crasseux et poisseux, un poissard insultant les passants, une bouteille à la main, les cheveux poussiéreux, une barbe grasse et mal taillée, et même si de mon herbe je ne vois que sa dégaine... Je peux sentir d'ici son odeur repoussante, un mélange de vomi, de clope, de pisse et de rhum.
Seul il était et les passants ne daignaient, ne serait-ce que le regarder.
Cet homme, s'appellera... François, car il est français.
François Ricard. Comme ça il aura une raison d'avoir fini dans cette situation même si Wolfgang Amadeus Mozart lui a réussi malgré son prénom.
Je vois François, il ne hait personne et pourtant il insulte tout les piétons, passants, passant devant. Mais pas les badauds. Qui s'amuse à le voir plus bas que terre, au plus bas de lui même et plus bas encore. Si je me penches sur la question, pourquoi François est comme cela ?
Je penses premièrement que c'est parce qu'il a foiré un instant dans sa vie. Ou parce qu'au lieu d'être celui qui porte la poisse c'est celui qui la reçoit.
Peut-être qu'il n'a simplement pas eu de chance après tout, ça arrive ?
Ou peut-être qu'il a provoqué tout ça... François. Si tu pouvais m'expliquer. Ne serait-ce qu'un petit peu... À quel moment me suis-je trompé ?
J'ouvre les yeux et voit l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons, tout reprend vie sous mes yeux ébahit. Adieu François Ricard. Puisses-tu te ressaisir, puisses-tu être chanceux, puisses-tu oublier ton présent passé et trouver la paix dans un futur proche.
Et je refermes les yeux, encore une fois tout est noir, tout meurt, et une nouvelle silhouette apparaît.
Délai de 30 minutes minimum entre les posts, n'hésitez pas à poster si vous voulez. Juste prévenez moi peut-être en amont histoire que je ne vous coupes pas.
Dernière modification par Redose Omniak le 3 avr. 2026, 15:10, modifié 1 fois.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Titre
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahit.
Et allongé dans l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décides de ne pas incarner un personnage, je décides de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrais jusqu'à ce que je me lasses... Les yeux fermés je vois...
Une femme, magnifique, marié à un homme bien habillé, ils vivent tout deux dans un appartement à Londres, un appartement simple, ça n'est pas le grand luxe ni la misère, son mari gagne bien sa vie avec son travail je pense, vu sa garde-robe c'est sûr...
5 paires d'escarpins, 5 robes, 5 sac à mains... Cette femme, qu'on appellera Emilie. Emilie Rabougri, a pour chiffre bonheur le 5, elle a des rituels, elle se laves 5 fois les mains, fais 5 fois ses prière, a 3 enfants pour avoir une famille de 5, elle a 5 grains de beauté dans l'épaule et 5 taches de rousseur à chaque joues.
Emilie... A réussi ? Elle n'est pas de cet avis, elle veut plus, elle veut du luxe, de l'argent, elle veut un plus grand foyer et un mari plus présent... Emilie. Pourquoi ne pas se contenter de ce que tu as ? Tu as déjà tant après tout. Pourquoi être aussi gourmande, avare. Car Emilie. Ton mari ne le sais pas contrairement à moi, Emilie a 5 amants et 5 jours par semaine elle se fait inviter au bar ou au restaurant. Emilie... Si tu pouvais m'expliquer. Ne serait-ce qu'un petit peu... À quel moment me suis-je trompé ?
J'ouvre les yeux et voit l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons, tout reprend vie sous mes yeux ébahit. Adieu Emilie Rabougris. Puisses-tu te ressaisir, puisses-tu être chanceuse, puisses-tu oublier ton présent passé et trouver la paix dans un futur proche.
Et je refermes les yeux, encore une fois tout est noir, tout meurt, et une nouvelle silhouette apparaît.
Et allongé dans l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décides de ne pas incarner un personnage, je décides de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrais jusqu'à ce que je me lasses... Les yeux fermés je vois...
Une femme, magnifique, marié à un homme bien habillé, ils vivent tout deux dans un appartement à Londres, un appartement simple, ça n'est pas le grand luxe ni la misère, son mari gagne bien sa vie avec son travail je pense, vu sa garde-robe c'est sûr...
5 paires d'escarpins, 5 robes, 5 sac à mains... Cette femme, qu'on appellera Emilie. Emilie Rabougri, a pour chiffre bonheur le 5, elle a des rituels, elle se laves 5 fois les mains, fais 5 fois ses prière, a 3 enfants pour avoir une famille de 5, elle a 5 grains de beauté dans l'épaule et 5 taches de rousseur à chaque joues.
Emilie... A réussi ? Elle n'est pas de cet avis, elle veut plus, elle veut du luxe, de l'argent, elle veut un plus grand foyer et un mari plus présent... Emilie. Pourquoi ne pas se contenter de ce que tu as ? Tu as déjà tant après tout. Pourquoi être aussi gourmande, avare. Car Emilie. Ton mari ne le sais pas contrairement à moi, Emilie a 5 amants et 5 jours par semaine elle se fait inviter au bar ou au restaurant. Emilie... Si tu pouvais m'expliquer. Ne serait-ce qu'un petit peu... À quel moment me suis-je trompé ?
J'ouvre les yeux et voit l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons, tout reprend vie sous mes yeux ébahit. Adieu Emilie Rabougris. Puisses-tu te ressaisir, puisses-tu être chanceuse, puisses-tu oublier ton présent passé et trouver la paix dans un futur proche.
Et je refermes les yeux, encore une fois tout est noir, tout meurt, et une nouvelle silhouette apparaît.
5 ème année RP - Disponible
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Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
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Reducio
J'ai imaginé Jacob se soumettant à l'exercice. Une mini-contribution à la série des figures rêvées - comme promis pour le début de l'après-midi.
Encore une fois quelle ingénieuse idée d'écrit... qui m'a même donné l'occasion de creuser la botanique
questions vertes du Trivial Pursuit, me voilà !
Je situe temporellement juste après le retour du Dominion pour ma part (cool de dépeindre une autre facette aussi que les cauchemars !).
[en italiques ta trame que je reprends]
Encore une fois quelle ingénieuse idée d'écrit... qui m'a même donné l'occasion de creuser la botanique
Je situe temporellement juste après le retour du Dominion pour ma part (cool de dépeindre une autre facette aussi que les cauchemars !).
[en italiques ta trame que je reprends]
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahis.
Et allongé sur l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décide de ne pas incarner un personnage, je décide de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrai jusqu'à ce que je me lasse... Les yeux fermés je vois...
Je vois... une silhouette féminine. Belle, mais pas de cette beauté éclatante qui se révèle en entier du premier coup. Non, belle et sibylline. Projection de ma rétine contre mes paupières, je la devine.
Je crois que je la devine autant que je la dessine, au pinceau des souvenirs du passé - de mon passé. Et passé et pensé s'avoisinent... alors que s'affine cette silhouette latine. J'incline la tête comme pour remonter le temps ; remonter en un coup de tête la bobine des moments.
Elle a les cheveux d'une clarté platine dans leur indiscipline, volant au vent du rêve éveillé - ballet de mèches fines et désordonnées. Cheveux d'ondine que ne sauraient fixer une statique première page de magazine. Cheveux satines d'une fée.
Elle a, elle a...
Un regard bleu glycine. Qui paraît... fragile et doux comme une promesse. Un regard qui empoisonne, qui emprisonne, prison de crinoline. Puissant-persistant-perçant comme le parfum assassin de la glycine.
Sa peau n'a rien des teintes qui me parlent, des tons mandarine, cochenille et grenadine. Elle a un air si irréel avec cette peau si pâle. Un air si lunaire avec ses yeux d'opale. Elle a l'air dangereux de l'idéal.
Elle est toxique et attirante comme la digitaline - et fait bondir le coeur, mon coeur de sursauts de trampoline. Il tambourine alors que ma vision se dissipe dans le vent sur ma peau comme nuée d'étamines. Une vision qui toujours fascine. Une vision dont je connais l'origine. Une vision qui toujours en moi retrouve ses racines, vision qui jamais, jamais totalement ne se termine.
La fleur a des épines - des épines qui piquent comme ronces en collier, des épines de mesquineries et malignité. Empoisonnement au thé floral. Vélane, vélane sacrée, sacrée vélane. En rêve ou en cauchemar, impossible, non impossible à oublier.
Titre
Ca fait plaisir d'rp avec toi, je me répètes mais c'est vrai, je trouves ta plume très jolie. 
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahit.
Et allongé dans l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décides de ne pas incarner un personnage, je décides de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrais jusqu'à ce que je me lasses... Les yeux fermés je vois...
Un enfant, qui me ressemble. Il ne comprend pas les autres, ça se voit, il y'a quatre groupes d'élèves et constitue à lui seul son groupe, lui et une peluche.
Un ours, Teddy vu l'étiquette qu'il a sur le front. Lui et Teddy sont assit sur un banc, une fille vient, parle au garçon, il serre sa peluche puis la fille rit, pas le garçon puis elle part voir ses copines, le garçon sanglote. Ce garçon d'ailleurs qu'on va appeler Icha...Johny, Johny Solitude. Car il la connait, en tout cas il en a l'air... Avec un nom pareil il n'en pouvait être autrement je suppose. Donc est-ce sa faute si il est seul, avec son Teddy. Si personne ne l'approche si ce n'est pour se moquer de lui ? Peut-être, que pouvait il y faire après tout. Il est né comme ça, dans une famille où les gens ne l'aide pas, où les gens évolue sans lui et où il évolue sans les gens, son père a un serpent et lui avait un hamster et son père n'a pas daigné s'excuser quand son serpent n'a fait qu'une bouchée du hamster...
La seule personne qu'il aime serait sa sœur qu'il chéris plus que tout...
Et il serait violent, vulgaire, excentrique, arrogant, car ça serait son seul moyen d'attirer l'attention qu'on aura jamais pu lui donner...
Je m'emportes, je divagues. Vagues.
Ça finit toujours comme ça, t'as rien à faire donc tu fais rien mais c'est si bien que même quand tu dois prendre tes responsabilités, quand tu dois travailler, tu fais quand même rien.
Mais là fort heureusement je ne fais pas rien, je deviens auteur, et un auteur fait ce qu'il veut...
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahit.
Et allongé dans l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décides de ne pas incarner un personnage, je décides de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrais jusqu'à ce que je me lasses... Les yeux fermés je vois...
Un enfant, qui me ressemble. Il ne comprend pas les autres, ça se voit, il y'a quatre groupes d'élèves et constitue à lui seul son groupe, lui et une peluche.
Un ours, Teddy vu l'étiquette qu'il a sur le front. Lui et Teddy sont assit sur un banc, une fille vient, parle au garçon, il serre sa peluche puis la fille rit, pas le garçon puis elle part voir ses copines, le garçon sanglote. Ce garçon d'ailleurs qu'on va appeler Icha...Johny, Johny Solitude. Car il la connait, en tout cas il en a l'air... Avec un nom pareil il n'en pouvait être autrement je suppose. Donc est-ce sa faute si il est seul, avec son Teddy. Si personne ne l'approche si ce n'est pour se moquer de lui ? Peut-être, que pouvait il y faire après tout. Il est né comme ça, dans une famille où les gens ne l'aide pas, où les gens évolue sans lui et où il évolue sans les gens, son père a un serpent et lui avait un hamster et son père n'a pas daigné s'excuser quand son serpent n'a fait qu'une bouchée du hamster...
La seule personne qu'il aime serait sa sœur qu'il chéris plus que tout...
Et il serait violent, vulgaire, excentrique, arrogant, car ça serait son seul moyen d'attirer l'attention qu'on aura jamais pu lui donner...
Je m'emportes, je divagues. Vagues.
Ça finit toujours comme ça, t'as rien à faire donc tu fais rien mais c'est si bien que même quand tu dois prendre tes responsabilités, quand tu dois travailler, tu fais quand même rien.
Mais là fort heureusement je ne fais pas rien, je deviens auteur, et un auteur fait ce qu'il veut...
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Titre
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahis.
Et allongé sur l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décide de ne pas incarner un personnage, je décide de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrai jusqu'à ce que je me lasse... Les yeux fermés je le vois...
là, le dos posé contre l’étendue d’herbe du presqu’été. Un garçon, un blond, dont les parents portent les germes de la magie et qui ne les a pas développés en lui. Un garçon qui a vu partir son meilleur ami, le brun aux cheveux en épis dans la grande école de magie qu’on lui a toujours présentée comme le bon avenir, son avenir à lui, lui aussi.
Un sorcier fin comme un doigt qui ne portera jamais la baguette comme toi et moi, pour qui le Chemin de Traverse n’est que goûts de dragées acides par averse de tout ce à quoi il ne peut accéder. Alors que son ancien acolyte d’école devra pour la deuxième fois passer au magasin de baguettes, troisième quête d’un bois partenaire, troisième conquête d’un duo entre coeurs de phénix, de dragon et d’oiseau-tonnerre.
C’était ce qui s’appelait l’inégalité. Et dans les expressions maculées de cette désillusion précoce - est-il un âge pour fermer une porte ? -, dix ans, vraiment ? Cette désillusion malgré soi, dans l’esprit, dans la peau, profond jusque dans les os. Ah, cette envie de rager à ne pas pouvoir décider ce qu’on est.
Et savoir, savoir que des années après l'ex-ami brun ne se sent pas sorcier. Rah, les béances d’incompréhension du blond de taille grand canyon. C’est facile de rejeter ce qu’on a, d’être le Jacob qui a tout et tous les choix, vivre en sorcier ou vivre en moldu, là. Mais être le cracmol et regretter ce qu’on n’a pas est autrement plus douloureux et immaîtrisable - aaaah.
La tête de Jacob s’ébroua à la pensée de ce blond qui s’accrochait à ce qui ne dépendait pas de lui au lieu de tracer son propre chemin d’un pas aventureux, cet ami que la magie avait séparé de lui. Il ouvrit les yeux en se demandant bien ce qui lui donnait le droit de considérer la magie comme un privilège aussi. Lui ne la trouvait pas supérieure aux méthodes moldues, que nenni.
Et allongé sur l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décide de ne pas incarner un personnage, je décide de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrai jusqu'à ce que je me lasse... Les yeux fermés je le vois...
là, le dos posé contre l’étendue d’herbe du presqu’été. Un garçon, un blond, dont les parents portent les germes de la magie et qui ne les a pas développés en lui. Un garçon qui a vu partir son meilleur ami, le brun aux cheveux en épis dans la grande école de magie qu’on lui a toujours présentée comme le bon avenir, son avenir à lui, lui aussi.
Un sorcier fin comme un doigt qui ne portera jamais la baguette comme toi et moi, pour qui le Chemin de Traverse n’est que goûts de dragées acides par averse de tout ce à quoi il ne peut accéder. Alors que son ancien acolyte d’école devra pour la deuxième fois passer au magasin de baguettes, troisième quête d’un bois partenaire, troisième conquête d’un duo entre coeurs de phénix, de dragon et d’oiseau-tonnerre.
C’était ce qui s’appelait l’inégalité. Et dans les expressions maculées de cette désillusion précoce - est-il un âge pour fermer une porte ? -, dix ans, vraiment ? Cette désillusion malgré soi, dans l’esprit, dans la peau, profond jusque dans les os. Ah, cette envie de rager à ne pas pouvoir décider ce qu’on est.
Et savoir, savoir que des années après l'ex-ami brun ne se sent pas sorcier. Rah, les béances d’incompréhension du blond de taille grand canyon. C’est facile de rejeter ce qu’on a, d’être le Jacob qui a tout et tous les choix, vivre en sorcier ou vivre en moldu, là. Mais être le cracmol et regretter ce qu’on n’a pas est autrement plus douloureux et immaîtrisable - aaaah.
La tête de Jacob s’ébroua à la pensée de ce blond qui s’accrochait à ce qui ne dépendait pas de lui au lieu de tracer son propre chemin d’un pas aventureux, cet ami que la magie avait séparé de lui. Il ouvrit les yeux en se demandant bien ce qui lui donnait le droit de considérer la magie comme un privilège aussi. Lui ne la trouvait pas supérieure aux méthodes moldues, que nenni.
Titre
Que le monde est beau quand on ferme les yeux, on oublie souvent que quand on ferme les yeux tout disparaît, le monde s'éteint et quand on les rouvre tout prend vie sous nos yeux ébahis.
Et allongé sur l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décide de ne pas incarner un personnage, je décide de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrai jusqu'à ce que je me lasse... Les yeux fermés je le vois...
Ce maraud. Diurne et taciturne, dort chez une personne différente chaque nuit. A un costume qu'il n'a pas lavé depuis des mois, une malette contenant son cv un stylo et quelques feuilles qu'on préfères rouler plutôt que d'en faire des avions.
- Cette vie te conviens ?
- Oui. Que pouvait t-il dire d'autre ? Non ? Il n'a pas le choix, c'est un homme qui se soumet au temps et au hasard, il fait ce qu'il doit faire depuis tout petit il fait ce qu'on lui dit de faire sans rochigner, il a toujours eu les meilleurs notes, il n'a pas d'amis, il n'en a jamais eu, il ignorait la plupart des gens et ne parlait pas beaucoup. Il a juste grandit. Et sans s'en rendre compte il était devenu un vagabond, il marchait parfois il voyageait avec des inconnus à la recherche d'un travail fixe, mais cet homme est le pire qui soit, car il ignore ce qu'il veut, il s'ignore, c'est un robot, ne pleurant pas, avançant sans but à la recherche d'un emploi, à la recherche de l'argent, il n'a pas de rêves, rien à accomplir, une vie désolante rempli de vide.
Le sens de la vie est propre à chaque individu car la vie est partout mais elle n'est pas universelle, car chacun à un sens propre à sa vie car chaque vie est unique.
Mais travailler dans le seul but de gagner de l'argent pour avoir un toit et de la nourriture est-ce un but honorable ? Est-ce un but même ? Cette personne, ne fait que ce qu'on lui a apprit à faire, que ce qu'on lui a dit de faire, on lui a dit de travailler et aujourd'hui il cherche le travail, pourquoi apprend-t-on à travailler mais pas à aimer, Mais Marie Joseph Henri Grouès, tu disais que sous prétexte que l'on ne peut pas tout faire en un jour, on ne doit pas ne rien faire du tout.
On apprend pas à compter en un jour.
On apprend pas à écrire en un jour.
On apprends pas à lire en un jour.
Comment pourrait-on apprendre à aimer en un jour ⸮
Comment pourrait-on trouver le sens de notre vie en un jour ⸮
Alors la vie de cet homme est elle honorable ?
Qui d'autre que lui pour le savoir.
Il prend les choses telles qu'elles viennent, c'est un mode de vie comme un autre.
Courage mon grand, on ne juge pas une course en plein milieu après tout.
Je ne jugerais point ta course d'ici sa fin.
J'ouvre les yeux et voit l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons, tout reprend vie sous mes yeux ébahit. Et tout ce que j'ai penser, Dieu mais qu'ais-je donc fumer ? Alala... J'espère que je m'éléverais au-dessus des autres pas comme cet homme qui leur est soumit.
Et je refermes les yeux, encore une fois tout est noir, tout meurt.
Une nouvelle fois.
Et allongé sur l'herbe pour aucune raison, je vois l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons.
Aujourd'hui je décide de ne pas incarner un personnage, je décide de regarder une personne, que je ne connais pas, que je suivrai jusqu'à ce que je me lasse... Les yeux fermés je le vois...
Ce maraud. Diurne et taciturne, dort chez une personne différente chaque nuit. A un costume qu'il n'a pas lavé depuis des mois, une malette contenant son cv un stylo et quelques feuilles qu'on préfères rouler plutôt que d'en faire des avions.
- Cette vie te conviens ?
- Oui. Que pouvait t-il dire d'autre ? Non ? Il n'a pas le choix, c'est un homme qui se soumet au temps et au hasard, il fait ce qu'il doit faire depuis tout petit il fait ce qu'on lui dit de faire sans rochigner, il a toujours eu les meilleurs notes, il n'a pas d'amis, il n'en a jamais eu, il ignorait la plupart des gens et ne parlait pas beaucoup. Il a juste grandit. Et sans s'en rendre compte il était devenu un vagabond, il marchait parfois il voyageait avec des inconnus à la recherche d'un travail fixe, mais cet homme est le pire qui soit, car il ignore ce qu'il veut, il s'ignore, c'est un robot, ne pleurant pas, avançant sans but à la recherche d'un emploi, à la recherche de l'argent, il n'a pas de rêves, rien à accomplir, une vie désolante rempli de vide.
Le sens de la vie est propre à chaque individu car la vie est partout mais elle n'est pas universelle, car chacun à un sens propre à sa vie car chaque vie est unique.
Mais travailler dans le seul but de gagner de l'argent pour avoir un toit et de la nourriture est-ce un but honorable ? Est-ce un but même ? Cette personne, ne fait que ce qu'on lui a apprit à faire, que ce qu'on lui a dit de faire, on lui a dit de travailler et aujourd'hui il cherche le travail, pourquoi apprend-t-on à travailler mais pas à aimer, Mais Marie Joseph Henri Grouès, tu disais que sous prétexte que l'on ne peut pas tout faire en un jour, on ne doit pas ne rien faire du tout.
On apprend pas à compter en un jour.
On apprend pas à écrire en un jour.
On apprends pas à lire en un jour.
Comment pourrait-on apprendre à aimer en un jour ⸮
Comment pourrait-on trouver le sens de notre vie en un jour ⸮
Alors la vie de cet homme est elle honorable ?
Qui d'autre que lui pour le savoir.
Il prend les choses telles qu'elles viennent, c'est un mode de vie comme un autre.
Courage mon grand, on ne juge pas une course en plein milieu après tout.
Je ne jugerais point ta course d'ici sa fin.
J'ouvre les yeux et voit l'horloge, l'arbre, le lac et les buissons, tout reprend vie sous mes yeux ébahit. Et tout ce que j'ai penser, Dieu mais qu'ais-je donc fumer ? Alala... J'espère que je m'éléverais au-dessus des autres pas comme cet homme qui leur est soumit.
Et je refermes les yeux, encore une fois tout est noir, tout meurt.
Une nouvelle fois.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha