Quand la mer nous emporte
TW : Noyade
Août 2046
Le soleil. La plage. L'aventure. Tout ce que j'aime. L'été.
Bien plus agréable que l'hiver ou l'automne si vous voulez mon avis. Hiver rime avec froid et, étant une grande frileuse, ce n'est pas la chose que j'appréciais. Le pire c'est la neige, qui devient toute boueuse et dégoutante après une journée, piétinée par les bottes des passants.
En plus, il y a les vacances en été. Pas d'école, pas de devoirs.
On est en plein juillet. Mes parents m'ont emmenés en vacances *parce qu'il ne pouvait pas me laisser seule, pas par choix*.
C'est le soir, le soleil est en train de se coucher. Et face à moi, la mer. Qu'est-ce que c'est *beau*. Elle brille de mille feux, reflétant le soleil qui ressemble à présent à un demi-cercle. Je m'assieds sur le sable, profitant du spectacle. J'aime la plage, mais le sable, c'est une autre paire de manches. Ça rentre partout, dans les sacs, les habits *et alors ça gratte*, la nourriture. Mais bon, j'imagine qu'un endroit parfait en tout points n'existe pas.
J'ai envie de me baigner, elle a l'air bonne et il fait plutôt chaud. Enfin, pas me baigner mais plutôt barboter.
Car je ne sais pas nager.
Une de mes plus grande *honte*.
Je n'ai jamais pris de cours et n'en prendrai sûrement jamais étant donné que je ne me baigne que rarement. Mais quand même, ça doit être cool de pouvoir aller plus loin que l'endroit où on a pieds.
Je porte un maillot de bain et une robe que j'enlève. Je me glisse doucement dans l'eau salée, appréciant son contact. Je me sens bien, *détendue*.
Je me mets sur le dos, en planche, et laisse les vagues me bercer, comme une enfant que l'on cherche à endormir.
Au début, j'observe le ciel dégagé et teinté de rose et d'orange mais, après plusieur minutes, je ferme les yeux. Je pourrais rester ici toute la journée. Loin des remarques de mes parents, de la pression des cours.
J'aime être accompagnée, que ce soit par des simples connaissances ou par mes amis. Mais cette solitude me fait du bien. Elle m'aide à me recentrer sur moi même, à pouvoir réfléchir en liberté. Je suis seule, *libre*.
J'ai perdu la notion du temps, je n'ai aucune idée de combien de temps je suis restée comme cela, perdue dans mes pensée. Je réouvre les yeux.
*Pas possible*.
Je ne suis plus au bord du sable. Je suis bien plus loin. *Beaucoup trop loin.
Je dois à être à une *quinzaine de mètres* du rivage. J'aurais dû continuer à flotter sur le dos pour éviter de couler et essayer de me rediriger vers l'étendue de sable. Mais au contraire, comme une idiote, je panique.
Je me redresse et agite mes bras et mes jambes. Mais pourtant je suis en train de *couler*.
J'ai beau m'agiter dans tous les sens, le seule résulat que j'obtiens est l'essoufflement. Je commence à *crier*. Je n'ai pas d'autre choix, j'ai besoin d'aide. Et vite.
Seule ma tête n'est pas submergée. J'ai du mal à me rendre compte de ce qui se passe. Cela ne pourrait-il pas être un mauvais rêve ? Pourtant cela a l'air si réel.
Mes joues sont humides et mes yeux brillants. Quelques larmes de panique et de *peur* m'ont échappé. Car oui j'ai peur. J'ai très peur même. Mon souffle s'accélère de plus en plus à mesure que les secondes passent. j'ai l'impression d'hyperventiler. Personne ne viendra m'aider, *je le sais*.
Pourtant, je continue à m'époumoner. Personne n'entendra mon appel au secours. Tout le monde doit être en train de se relaxer sur un lit ou de manger dans le restaurant.
Je suis épuisée et pourtant je n'ai que réussi à gagner une minute hors de l'eau.
Ma tête est submergée, le bas m'attire irrisistiblement. *Gravité de merde*.
La lumière de l'exterieur s'éloigne petit à petit à mesure que je descends. Le souffle ne me manque pas encore mais ca ne va pas tarder à arriver. J'ai peur. Peur de *mourir*.
*À l'aide*.
Je ne suis qu'une enfant, je ne peux pas partir aussi jeune.
*À l'aide*.
Je ne vivrais pas mes BUSES ni mes ASPICS.
*À l'aide*.
Je ne finirai jamais mes études à Poudlard.
*À l'aide*.
Je continue à appellez à l'aide inlassablement dans ma tête.
*À l'aide*.
Ma poitrine me fait mal, j'ai besoin d'air.
J'aurais voulue faire tant de choses dans ma vie. Voyager dans le monde, vivre des aventures, jouer au Quidditch, m'acheter chaque friandises de Honeydukes.
J'ai l'impression d'avoir une montagne sur ma cage thoracique, qui me presse et m'empêche de respirer.
J'ai besoin d'air.
@Marcus Moore
Désolé pour l'attente, j'espère que ces premier pas te plaisent.
Dernière modification par Selma Puckle le 29 mai 2023, 20:04, modifié 2 fois.
Couleur RP : color=#837293
5ème année RP
Filière Pratique et ouverture
Quand la mer nous emporte
Août 2046
Dubaï
@Selma Puckle
Dubaï
@Selma Puckle
Afin de distraire un peu ses enfants de leur problème, la mère de Marcus avait décidé d’emmener la fratrie à la plage. À vrai dire, c’était aussi pour qu’elle puisse s’en distraire aussi. Si vous vous demandez quel est ce problème, c’est que depuis maintenant trois ans, les parents de Marcus ne s’entendent plus du tout depuis le jour où son père à découvert que sa femme était sorcière. À partir de ce jour-là, ça a été un vrai enfer chez les Moore, et c’est pour cette raison que la mère et ses enfants sont partis se détendre au soleil.
Marcus avait fini sa première année à Poudlard avec assez de connaissances, mais ce n’était non plus énorme. Il avait juste, on va dire une relation très amicale, avec quelques uns d’entre ces connaissances. Enfin bon, il était à la plage, ça faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, donc il fallait en profiter un maximum. La mer était là, à quelques mètres de lui, et ses sœurs et sa mère étaient dans l’eau entrain de s’amuser. Lui n’aimait pas trop l’eau de la mer parce qu’il avait peur de ses habitants depuis le jour où il est tombé sur une méduse. Mais il se forçait quand même à nager quelques fois pour prendre plaisir avec sa famille.
Cette fois-ci par contre, il n’était pas allé dans l’eau pour partager un plaisir. Il avait aperçu une fille qu’il avait sûrement dû voir une fois à Poudlard. *C’est curieux, dans un milieu moldu de trouver plusieurs sorciers.*. La fille était partie dans l’eau et Marcus avait la sérieuse impression qu’elle n’était pas à l’aise là-dedans. Elle cria avant de disparaître sous l’eau. C’est à ce moment là que Marcus réagi. *Si elle meurt je m’en voudrais toute ma vie !*. Il courut dans l’eau, s’y engouffra et nagea le plus vite qu’il put vers l’endroit où la fille était. Il fallait dire qu’il nageait très vite. Il aperçut ensuite une ombre sous lui, alors il plongea, attrapa son bras et la tira vers la surface, et fit du mieux qu’il put pour la ramener à la plage.
Une fois arrivés, Marcus était soulagé. *Mon Dieu c’que j’ai eut peur !* Il avait réussi à sauver la fille.
« Hé, ça va ? »
Il le demanda comme si il parlait à un malade. Même si la fille n’était pas malade, elle avait besoin qu’on lui parle sur un ton gentil. *Elle a frôlé la mort quand même.* Il ne savait pas si la fille qui était étendue sur le sable l’avait entendu. Il s’assura alors si elle respirait. *Ouf, elle est vivante !*
Il voyait une de ses sœurs s’approcher de lui et lui demander :
« Hé Marc’ ! Elle va bien la fille ? » demanda Laura, une des petites sœurs de Marcus
« J’sais pas trop si elle va bien, j’attends qu’elle me réponde. » lui répondit Marcus
« Maman arrive, vous inquiétez pas ! » ajouta Eleanore, la jumelle de Laura.
Effectivement, quelques secondes plus tard, la mère de Marcus arriva auprès de ses enfants et de la fille. Elle félicita d’abord son fils d’avoir secouru la fille, puis porta la fille à un transat sous un parasol. Ensuite, elle demanda à ses enfants si ils avaient remarqué des adultes qui pourraient être les parents de la fille, mais personne ne leur semblait être de la famille de la fille. *Purée ! Elle est quand même pas venue ici toute seule ?!?*
« Je crois que je l’ai déjà vue à Poudlard. Il me semble qu’elle est à Gryffondor et vient de terminer sa première année. »
« Ah… si elle est sorcière alors on peut peut-être la réveiller avec un peu de magie en faisant attention à ce que le peu de gens qu’il y a ne s’aperçoivent de rien. »
D’un coup discret de baguette magique, la mère de Marcus "réveilla" la fille à l’aide de magie. Les enfants allèrent la bombarder de questions mais la mère leur donna un coup de coude pour les garder silencieux. Elle-même prit la parole.
« Tu te sens comment après cet incident ? »
À toi
Honnêtement je pensais pas pouvoir répondre si vite