2 mai 2021, 21:05
Doux parfum de calme  M.L 
Ce n'était pas que c'était le bordel dans sa tête, c'était qu'il n'y avait plus rien dedans. Un grand vide, avec un petit bonhomme qui hurlait dans l'éco "Ehooooo rallumez les neurones !" Il avait l'impression de s'être vidé la tête mais ça n'avait rien de négatif, pour une fois. Ce n'était pas le vide de l'angoisse ou de l'appréhension, juste un vide de n'avoir rien d'autre à penser que ce qu'il se passait déjà. L'impression que sa tête avait maigri des kilo d'angoisse qu'il se trimballait, c'était agréable, vraiment. Il n'avait jamais vraiment pensé à sa relation avec Maiy comme ça, pour lui c'était sa meilleure amie, mais il n'était pas allé plus loin dans son raisonnement. Par contre, et maintenant qu'il y pensait, il n'avait pas l'impression que c'était incompatible, mais tout l'inverse. C'était pouvoir donner un nom à quelques petites choses qu'il se passait et qu'il n'avait pas vraiment comprit avant. Pourtant, Edwin n'avait aucune idée de s'il était amoureux. C'était une idée qui lui faisait peur, ce sentiment là, comme si c'était trop complexe pour lui. Comme s'il ne pourrait jamais bien comprendre ce que c'était. C'était un mot qui avait beaucoup trop de responsabilités, alors il ne pouvait pas dire qu'il l'était parce qu'il n'en savait rien et qu'il n'avait jamais aimé mentir, même s'il était devenu très fort à ce jeu là.

Cela dit, même si ce n'était pas forcément de l'amour, c'était quelque chose de différent qu'il avait avec les autres, et c'était probablement quelque chose qui s'en rapprochait au moins un peu. Il voulait juste accueillir ça et oublier tout le reste, toutes les angoisses qu'il avait sur qui aimer, sur pourquoi le faire et comment. Juste se laisser porter avec Maiy, peut-être pour pas longtemps mais se laisser suivre le mouvement parce que ce sentiment là, il n'en avait pas peur. C'était doux, et ça ne faisait pas peser sur lui des centaines de questions que l'autre aurait de toute façon réussi à chasser de son esprit en deux phrases. Si elle n'avait pas fait le premier pas, il n'était pas certain de l'avoir fait, lui. Les signes qu'il pouvait voir dansaient devant ses yeux mais n'étaient pas décryptés par sa tête. Il avait toujours été absolument mauvais pour lire les autres, même quand ça devenait totalement évident. Ca l'était toujours tout le monde, sauf pour lui. Ca lui avait causé du soucis par le passé, d'ailleurs. Il était juste nul avec les autres, fallait se faire une raison avec le temps.

Il hoche la tête, un peu perdu. Il a envie de retirer sa main de la sienne, non pas parce que ça lui déplait mais juste pour tordre ses doigts dans tous les sens. Rester aussi immobile était presque insoutenable mais, à défaut que bouger sa main qui reste drapée sur sa jumelle, sa jambe se met à trembler sous la table. Non dit-il doucement C'est ok pour moi, vraiment, je voulais aussi il lui semblait que toute sa confiance en soi avait filé. Il ne se sentait pas en danger mais juste totalement perdu. Mais c'était dans le bon sens, comme dans le sens "je ne sais plus où donner de la tête parce que j'ai envie de sauter partout et de rester assit aussi". T'es ma meilleure amie aussi mais... ça c'est bien. Vraiment bien Il observe l'autre avec de grands yeux sans résister à l'envie de rapprocher sa main de son visage. Au dernier moment, il change de chemin et lui repasse juste une mèche derrière l'oreille en se bouffant les lèvres. Je t'aime bien. Enfin, vraiment bien, c'était cool, je suis content que... toi aussi, du coup.

Il se frotte le nez, le visage reprenant petit à petit une couleur à peu près normale. Mais.. t'es sûre ? C'était totalement con comme question, mais c'était sorti tout seul Parce que t'es géniale comme fille et... et bah moi je suis.. euuuh... un né moldu et je sais que je suis pas le plus futé de tous les garçons, enfin très très loin de l'être même et toi... bah t'es toi. Il a un rire nerveux et passe une main dans ses cheveux, ruinant encore un peu plus sa coiffure faite à l'arrache. Ca veut dire qu'on est un truc tous les deux ? Genre un couple, s'tenir par la main et tout ? se faisant la réflexion, il remarqua qu'avant ce jour, il ne lui avait jamais vraiment prit la main et que poser la sienne sur celle de Maiy restait le contact le plus intime qu'ils avaient pu avoir, avec le baiser bien sûr.
Dernière modification par Edwin Wellhister le 4 mai 2021, 10:36, modifié 1 fois.

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)

3 mai 2021, 10:50
Doux parfum de calme  M.L 
Tout était calme ; tout était bien. La bulle des deux Serpentard continuait d'exister, de les préserver du monde extérieur. Dans leur petit monde, il n'y avait qu'eux qui existaient et c'était absolument parfait. Elle regrettait souvent qu'Edwin ait dû redoubler : elle aurait tellement aimé partager cette complicité avec lui en cours. Mais la première première année du jeune garçon s'était mal terminée, et... ils n'en parlaient. Maiy savait qu'Edwin ne voulait pas. Sujet trop sensible et probablement douloureux pour son ami. Et évidemment, elle le respectait.

Tandis qu'Edwin s'exprimait sur ce baiser soudain, Maiy sentit un sentiment de bonheur l'envahir de plus en plus. Elle avait bien fait, très bien fait. Elle l'avait pris au dépourvu, et elle aussi à la réfléxion, elle avait nettoyé son esprit de toutes les pensées intempestives qui germaient quand elle émettait des doutes ; elle était tout simplement heureuse. Et la tête que faisait Edwin valait des millions de gallions. Il était complètement perdu, mais c'était chou, si chou. *Raah, mais c'est pas bientôt fini de me faire craquer comme ça.* Elle savait que c'était difficile les sentiments pour Edwin ; mais ça n'en restait pas moins magique. Elle était intiment convaincue au fond d'elle, que la magie opérait pour lui aussi.

Les paroles de son ami arrivèrent délicatement à ses oreilles. Elle s'attendit à ce que son coeur se mette à refaire des traussetements bizarres et incontrôlés. Mais non ; à la place, elle ne sentait que la chaleur se lover autour de son organe vital un peu plus, comme quand elle se blotissait dans un plaid tout chaud près du feu de cheminée de la salle commune.

Elle ne dit rien quand Edwin lui avoua que ça ne l'avait pas laissé indifférent. Elle se contenta de laisser son sourire s'élargrir un peu plus. Elle se sentait la plus chanceuse des sorcières à cet instant précis. Lorsqu'il apporocha sa main de son visage, avec ses grands yeux pétillants d'incertitude, Maiy sentit son coeur battre un peu plus fort. *Il va quand même pas m'embrasser à son tour ?* Maiy ne savait pas trop comment il réagirait. Maria lui dirait de lui mettre une claque. Elle réprima un rire ; elle n'allait sûrement pas faire ça. Mais il se contenta de remettre une mèche derrière son oreille. C'était la première fois qu'il faisait ça : c'était simple, mignon, tendre. Elle pourrait facilement s'y habituer.

Il l'aimait bien donc. Elle prit un petit moment pour analyser ce que ça voulait dire. C'était donc ça, ce sentiment qui grandissait en elle depuis quelques semaines ? Ce même sentiment qu'elle venait de déposer sur Edwin ? C'était bien, c'était doux. Elle laissa ces paroles l'envahirent toute entière. Oui, définitivement, c'était ça. Elle l'aimait bien. Il l'aimait bien. Parfait.

Maiy poussa un soupir attendri devant les doutes d'Edwin. C'était à prévoir. Bien que Maiy lui avait assuré que le statut de sang ne changeait rien pour elle - qu'elle était prête à aller faire analyser son sang dans les bureaux moldus dont son père lui avait parlée pour lui prouver qu'il était indentique au sien - elle comprenait que cela soit une source de stress pour le brun, surtout avec l'ambiance actuelle dans le monde des sorciers. Elle posa sa deuxième main sur celle d'Edwin qui enfermait son autre main à elle, et ancra ses yeux noisettes dans les pupilles brunes du garçon.

- Je m'en fiche de tout ça ; que tu aies des parents Moldus. Elle évitait méticuleusement d'utiliser le terme Né-Moldu. Que tu sois "pas fûté", ou je ne sais quoi. Tu pourrais être le plus grand des idiots, que ça ne changerait rien.

Elle leva un sourcil, l'expression espiègle qui la caractérisait refaisant surface.

- T'es mon idiot, idiot.

Il passa un main nerveuse dans sa tignasse. Une lueur d'amusement passa dans les prunelles de Lewis.

- Un truc ? Je.. n'y avais jamais pensé comme ça, avoua-t-elle pensive.

Et c'était vrai : tout ce qu'elle avait eu en tête, c'était transmettre ses sentiments à Edwin. Lui montrer qu'il comptait pour elle, plus que n'importe qui pour le moment. Elle n'avait pas réfléchi à la métamorphose précise que prendrait leur relation après ça. Elle savait que ce serait différent, mais elle n'avait pas posé de mots précis dessus. Et à la réfléxion, elle n'était pas sûre d'en avoir envie. Ils savaient comment ils se sentaient l'un envers l'autre, et c'était suffisant, non ? Il n'avait que treize ans, ça ne servait à rien de se prendre la tête pour une histoire de mots, d'étiquettes posées sur des sentiments entre deux personnes.

- On est pas obligé. On peut rester comme ça. Enfin je veux dire, on sait ce qu'on ressent pour l'autre, il n'y a pas peut-être pas besoin de poser des termes concrets dessus ? On se comprend tous les deux ; ça suffit, non ? Enfin sauf si t'as envie qu'on soit "officielement en couple". Moi, ça m'est égal ; tu sais ce que je ressens pour toi, c'est tout ce qui compte.

Elle s'arrête un moment, hésitant à rajouter quelque chose, puis finit par se décider.

- Nos comportements l'un envers l'autre vont probablement changer, mais pas besoin de s'embarrasser de mots, non ?

Elle sourit sur la fin de sa phrase, et finit :

- Mais c'est comme tu préfères, vraiment, quoiqu'on décide ça me va.

5è année RP 48-49 - absence
Quelle plus belle addiction que Lexa Queen ? - Maiy Lewis, 2047

4 mai 2021, 11:01
Doux parfum de calme  M.L 
Il n'avait guère parlé à beaucoup de personnes de tout ce qu'il s'était passé à Londres. Même Lili ne savait pas tout, tout comme Solenn ou Kyana. Il leur en avait parlé très légèrement mais sans jamais vraiment entrer dans le détail ou sur comment il se sentait à propos de tout ça. Ca le rendait mal à l'aise, tout ce qui s'était passé à Londres devait y rester, loin de lui pour ne plus lui coller aux baskets. Pourtant, même si ce n'était pas la meilleure des solutions, ça semblait commencer à porter ses fruits. Personne ne comprenait qu'il se rachetait à Poudlard parce qu'il ne l'aurait pas laissé entendre. Le savoir c'était le pouvoir, si quelqu'un commençait à en apprendre un peu trop sur lui, il pourrait l'utiliser contre lui et Edwin ne pourrait rien faire. Il lui aurait laissé toutes les cartes en main sans en garder aucune, alors il gardait ça pour lui. Les gens auraient trouvé ça stupide, qu'il essaie de faire de bonnes choses pour racheter ce qu'il avait fait à Londres même si ce n'était pas entièrement de sa faute. Il y avait toujours une petite partie de lui qui pensait qu'il aurait dû mieux comprendre les choses, mieux réfléchir avant d'agir comme un débile. Quand il en parlait, on lui disait la plupart du temps que ce n'était pas de sa faute. Personne ne voyait les choses comme lui et entendre ces mots là lui faisait autant de bien que de mal parce qu'il avait l'impression de se voiler la face, de mentir aux autres et de leur montrer une image de lui qui n'était pas la vérité.

Donc il n'en parlait pas, et encore moins à Maiy. C'était un sujet qu'il évitait facilement. Quand ils parlaient de leur famille, il était vague, et encore plus quand la conversation déviait sur chez lui. Maiy devait l'avoir comprit parce qu'au fil des jours, ils en parlaient de moins en moins jusqu'à ne plus y faire allusion du tout. C'étant tant mieux, Edwin était certain que ça aurait brisé quelque chose entre eux, peut-être pas que de son côté. Peut-être que cette partie de lui était encore plus bloquée par les mots que ses sentiments. Il ne pourrait jamais mettre exactement les bons mots pour expliquer ce qu'il s'était passé, comment il allait et pourquoi il ne pouvait pas se défaire de cette impression dévorante que tout avait été de sa faute. Malheureusement, pour ce cas de figure, les gestes ne suffisaient pas non plus à exprimer tout ça alors il le gardait pour lui, attendant patiemment ou pas que cela finisse par s'évanouir un jour.

Il sourit doucement quand elle évite le terme né-moldu. Il le déteste un peu. Il les déteste tous, en fait, ça lui donne l'impression d'être du bétail. On appelle pas des êtres humains par des statuts comme ça, il trouve ça terriblement réducteur, comme si tout de lui n'était résumé qu'à deux mots, pour quelque chose qu'il ne pourrait pas changer et qu'il n'avait pas choisit. Il n'avait pas eu de chance, et c'était tout. Il se demandait si elle l'évitait pour ça, ou si c'était simplement parce qu'elle était du même avis que lui. Dans les deux cas, c'était positif, il n'aurait pas supporté qu'une fille aussi douce qu'elle soit aussi bornée sur ce point là. Et puis, c'était compliqué d'être amis quand l'une des deux moitiés détestait de tout ses tripes ce qu'était l'autre. Cela dit, il aurait été idiot de la part d'Edwin de ne pas comprendre les sang-purs qui détestaient les moldus, tout comme les moldus qui détestaient les sorciers. Ils avaient leur raison, et elles étaient légitimes compte tenu de ce qu'il s'était passé, c'était simplement qu'il ne comprenait pas la haine que vouaient certains sorciers à d'autres sous prétexte de parents moldus. Ils étaient du même monde, non ?

J'suis déjà le plus grand des idiots sourit-il avant de rougir profondément. Son idiot. Ca lui plait bien, il pourrait s'y habituer facilement. Et c'est génial de rester comme ça, je suis pas super doué avec... Tout ces trucs, tu t'rappelles de la Saint Valentin, avec les gâteaux de l'horreur ? J'en ai fait des cauchemars il glousse. Ce n'est pas vraiment ça, mais il y avait pensé pendant des heures et ça l'avait vraiment brusqué, de perdre le contrôle comme ça. Les relations c'était dangereux, surtout quand il y avait des mots dessus parce qu'on devait faire en sorte que ça y ressemble, que il y ait toutes les cases de cochées pour pouvoir dire que c'était bien cette relation là et pas une autre. Et Edwin avait peur de ces petites cases qu'il n'arriverait pas à cocher. Ne pas mettre de mot dessus, ça lui allait très bien, il n'avait pas à s'enfermer dans une boite avec elle et ils pourraient être ce qu'ils voulaient. Il retourne à jouer avec ses doigts sans se départir de son petit sourire en coin. C'est très bien comme ça, ça me rassure que tu veuilles pas... que tu t'en fiches de ça, c'est mieux.

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)

17 déc. 2021, 20:10
Doux parfum de calme  M.L 
C'est pour ça que c'est génial les meilleurs amis. Il n'y a pas de gêne, la communication est parfaite. Pas de petits regards fuyants, de j'y vais ? j'y vais pas ?

Maiy aurait détesté ressentir ce qu'elle ressentait maintenant pour quelqu'un d'autre qu'Edwin ; quelqu'un qu'elle connaisse vaguement, par qui elle serait intimidée. Quelqu'un dont elle ne pourrait pas anticiper les réactions ; quelqu'un avec qui elle aurait l'impression de marcher sur des coquilles d'oeufs en étant avec lui - ou elle.

Edwin, était son meilleur ami. Elle n'avait pas trouvé une connexion aussi forte et fusionelle avec une personne qu'avec Clémence. Cela faisait quelques mois que cette dernière n'était plus là. Et avoir trouvé Edwin aussi vite, et que ce soit aussi pur, limpide, parfait entre eux, ça lui apportait un dose de bonheur immense.

Elle savait à qui s'adresser quand ça n'allait pas, quand ça allait super bien, qui ennuyer. Maiy croyait aux âmes-soeurs. Pas dans le sens où on en a qu'une. Non, elle aimait penser que certaines personnes étaient juste fait l'une pour l'autre, d'un point de vue amicale comme amoureux. Edwin, était une de ses âmes-soeurs. Elle se sentait tellement bien avec lui ; elle savait qu'il ferait toujours parti de sa vie.

Pas sur le plan amoureux cependant. Bien qu'à ce moment précis, elle le voie comme plus qu'un simple ami ; elle était persuadée qu'elle et Edwin était des âmes-soeurs, sur le plan amical. Ils seraient toujours ensemble.

Spirit-sisters.

Son visage se fendit d'un petit sourire en l'observant admettre qu'il était un idiot, puis éclata franchement de rire quand il lui rappela cette grosse farce dans la Grande Salle, à peine un mois avant. Heureusement pour elle, elle n'avait rien mangé de ces muffins trompeurs. Mais les professeurs, et surtout M. Featherstone et Miss Taylor qui se comptaient fleurette ; elle n'avait jamais autant ri de sa vie.

- J'en ai fais des cauchemars aussi ! M'enfin, les profs c'était trop drôle ; tu te souviens de Featherstone et notre DDM ? J'en ai pleuré de rire le soir même dans mon lit en y repensant !

Son visage se radoucit.

- Je comprendrais jamais les gens qui en font toute une histoire. Les sentiments, c'est trop libres et complexes pour y poser des mots selon moi. Il faut laisser les gens les vivre ; ne pas se prendre la tête.

Elle poussa un profond soupir.

- Bon, c'est pas tout, mais j'ai une dissertation de Botanique à finir Wellhister ! finit-elle en riant.

Elle entreprit de sortir ses affaires et ses livres. Elle étala le tout sur la table, et se mit au travail. Travailler avec Edwin ; comme elle aimait ça. C'était apaisant. Elle arrivait à se concentrer, à être efficace, à tout finir, correctement, et en plus elle passait du temps avec son garçon préféré.

Les heures passèrent sans que les deux enfants s'en aperçoivent, profitant de la présence de l'autre. Leur complicité remplissait l'air, et c'était tout ce dont ils avaient besoins.

Fin du RP pour moi !
On se retouve dans l'autre T-)

5è année RP 48-49 - absence
Quelle plus belle addiction que Lexa Queen ? - Maiy Lewis, 2047

16 févr. 2022, 22:42
Doux parfum de calme  M.L 
Edwin en riait mais il avait été réellement brusqué par la Saint Valentin passée. Il n'aimait déjà pas ne pas savoir ce qu'il ressentait, mais ces gâteaux avaient mit en lumière que, peu importait finalement ce qu'il pouvait y avoir dans sa tête car Edwin ne saurait jamais si c'était entièrement vrai. Si c'était vraiment comme ça qu'il se sentait ou si quelqu'un le manipulait et ça le terrifiait, de ne plus pouvoir être en sécurité dans sa propre tête. Même s'il savait que beaucoup des choses qu'il ressentait était dues à des gens qui avaient un jour faire quelque chose, au moins ça avait une histoire, un sens quelconque. C'était à lui, même si c'était mauvais et c'était vrai. Enfin, il était persuadé que c'était vrai mais si ça ne l'était pas, il n'aurait aucun moyen de le savoir. Sur le coup il ne s'était rendu compte de rien et peut-être que ce n'était pas la première fois. Qui sait ce dont étaient capables des sorts ou des potions. Il détestait parfois ce côté de la magie. C'était terriblement intéressant à imaginer et à travailler mais si jamais ça lui arrivait, que pourrait-il faire ?

Comment savoir si tout ce qu'il se passait était réel ou si tout était le fruit d'une petite bouteille de potion ou d'un sort ? Se sentir heureux, triste, amoureux, euphorique simplement en deux trois mots et ingrédients ça lui faisait peur. Il n'y avait rien de réel et, par dessus tout, tout pouvait ne pas l'être sans qu'il ne le sache. Alors il était content que Maiy arrive à rire de cet incident car, même si lui aussi pouvait rire, ce ne serait jamais totalement honnête de sa part parce qu'il avait au fond de lui l'impression très nette que c'était un danger supplémentaire duquel se méfier. Se méfier même de lui, il savait faire, mais se méfier aussi de ses sens, de tout en lui plus que de se méfier de lui-même. Pas se méfier d'être trop colérique mais se méfier de ressentir des choses.

Il secoue la tête. J'étais pas là assez longtemps pour voir et... et j'aurais pas pu m'y intéresser si j'avais voulu alors je m'en souviens pas. J'préfère juste oublier de cette soirée de l'horreur !

Se prendre la tête, Edwin savait faire. Il pouvait faire semblant de n'avoir pas besoin de mots mais il ne savait pas si c'était vrai. Il n'en voulait pas, mais il ne savait pas s'il en avait besoin ou pas. Probablement pas mais sait-on jamais.

C'est un peu comme des oiseaux je suppose. Genre, essaie d'attraper un cygne pour le garder dans un coin tout sage, je suis presque sûr qu'il se laisserait pas faire du tout. C'est bien comme ça, j'aime pas les choses trop lisses ou trop parfaites. C'est jamais vrai et ça me dérange.

Il glousse quand elle fait sa Maiy-la-sérieuse avant de l'observer quelques secondes. Il aime l'observer travailler, sa mine concentrée pendant que lui fredonne pratiquement en silence pour qu'elle soit la seule à entendre. Il ne travaille pas toujours très vite quand il est avec elle, mais il le fait toujours mieux que quand il est tout seul.

Merci ma mie ❤️

"T'a Smaug sur son tas d'or et t'as Edwin sur son tas de rédacteurs" - Isaac Powell
Edwin Wellhister (17 ans, cinquième année)