Décollage
21 avril 2046
Dans le Hall d'Entrée
En parallèle du match de Quidditch Serpentard/Poufsouffle
RP LIBRE
Dans le Hall d'Entrée
En parallèle du match de Quidditch Serpentard/Poufsouffle
RP LIBRE
Pourquoi ? À vrai dire le blond n’en avait aucune idée, l’idée lui était venue sur un coup de tête, sans réelle raison. Il n’avait rien à faire de sa journée et il était bien décidé à l’occuper comme il pouvait. L’idée lui avait traversé l’esprit après une bataille avec les escaliers. Cela avait beau faire deux ans qu’il arpentait les couloirs, ces foutus escaliers n’étaient pas décidés à lui lâcher la grappe.
Il avait alors remonté les marches quatre à quatre et filé jusque dans son dortoir et plus précisément sa valise. Il en sortit un paquet d’une dizaine de parchemins et redescendit quatre à quatre et se posta au niveau de la mezzanine afin de prendre de la hauteur.
Il n’y avait pas à dire son idée était d’une idiote sans nom, mais on était dimanche et s’amuser un peu ne ferait pas de mal. Alors il se saisit d’un des parchemins et le plia afin de former un avion en papier. Il réfléchit un peu, il ne savait pas s’il risquait quelque chose. Mais franchement un concours de lancer d’avion en papier ça ne faisait de mal à personne. Peut-être qu’on pourrait même utiliser des sortilèges pour propulser les avions.
Le jeune blond lança un premier avion en papier qui atterrit dans un hall quasiment désert, il faut dire que vu le temps la plupart des gens doivent être dehors ou alors devant le match de Quidditch qui opposait les Poufsouffle et les Serdaigle. Il plia rapidement un deuxième avion en papier qu’il lança. Ce dernier atterrissant légèrement devant le premier. Il fit un léger geste de satisfaction avant de recommencer à en plier un nouveau, le sourire aux lèvres.
N'importe qui peut répondre il n'y a que deux conditions : ne pas assister au match Hel's / Ailes d'Airains et répondre rapidement, ce rp n'a pas vocation à durer très longtemps.
2e année RP/ Code coleur : #3d85c6
Décollage
Reducio
Plongeons ?
Juste après ‘Hermès’
Sa place… un vœu fort présomptueux. Il se déploie en arbre enraciné sur un globe aux dimensions minuscules si bien qu’il est impossible de déterminer l’échantillon de terre qui lui serait parfaitement propre. N’ayant pas la moindre fichtre idée de l’endroit qu’il trouvera s’il parvenait à creuser assez profond pour entrevoir les réelles sources de son être, celles qui le nourrissent et par lesquelles il grandit. À moins que la Sphère ne soit si immense que la parcelle qui lui est réservée est si infime qu’une vie entière de quête l’attendrait pour se retrouver ? Diable, ce que l’aide du protecteur des voyageurs lui sera bénéfique. Sur le fil, à l’orée de la perte de l’équilibre, vertige auquel il a fini par s’accoutumer.
Ces satanées dalles l’enfoncent toujours plus. Les bras tendus pour former l’axe horizontal de balancement ses jambes oscillent hésitantes entre les tracés qui séparent les pierres ; suivant un schéma répétitif mais complexe, étoffé au fil des années à sillonner le château. Un relief sur le sol força ses pieds à faire un détour par le saut sur le côté. Étrangement il avait l’impression que son corps réagissait avant sa vue à l’approche de ce genre d’aspérité de parcours. Une irrégularité dans les motifs foulés représentait un interdit tacite ; il ne pouvait pas y toucher, ses semelles devant couvrir l’uni. Pourtant, même distrait, ses jambes contournaient – parfois en de singulières figures de contorsion – et le gardaient toujours d’écraser ces formes impromptues.
Le menton levé, Hjúki détecta sans peine l’origine de ces pliages approximativement volants *… comme quoi, il y aussi des sources faciles*. Il venait de quitter la plus impressionnante des magiciennes pour enchanter des oiseaux de papier, ces avions écrasés sur la pierre ne l’impressionnaient pas sans pour autant exactement l’importuner. Ce n’était pas la première rugosité qui devait se dresser sur sa route, ce n’était qu’un enfant pour cette fois. S’accroupissant pour les récupérer, l’adolescent les empila soigneusement, plis sur plis, avant de les poser sur sa paume à plat et tendue vers la hauteur. Évidemment, il ne portait pas sa baguette ; le jeune Anastase n’aurait de toute façon rien apposé de cette magie instrumentale au papier, croyant avec plus d’assurance à celle des fioles. Rien ne fut néanmoins entrepris de sa main, choisissant alors l’air comme véhicule de ses paroles.
« Je préfère les bateaux. Au moins ce sont des constructions infinies et ils voguent bien plus longtemps sur l’eau que ces avions ne fendent l’air. »
Inutile de tenter un retour à son lanceur, l’adolescent n’était pas familier de ces propulsions et n’avait pas l’intention de s’y mettre ; la matériau se trouvant de surcroît fort loin de ses inclinations pour le pliage.
Décollage
L'avantage des journées match de Quidditch était que le silence reprenait le contrôle de l'intérieur du château. Celui-ci possédant de base une atmosphère spéciale due à son architecture et son histoire, il n'en devenait que plus impressionnant sans la vie foisonnante des étudiants qui en arpentaient chaque membre. Et la petite Winn qui n'était absolument pas fan de Quidditch et de sport en général, profita de cette occasion pour en découvrir les différents recoins à son aise.
Humant tranquillement, elle transportait un livre avec elle - si jamais elle souhaitait se poser un moment - en le tenant de ses deux mains et sur sa tête parce qu'il était un peu lourd et large pour elle. Après une bonne demi heure a gambader, elle finit par descendre les escaliers qui menait vers le hall d'entrée, et en passant par là, un papier vola juste devant ses yeux. Elle l'admira voler quelques secondes avant qu'il ne finisse par s'écraser sur le sol en marbre, bec en premier. Elle remarqua alors les deux garçons et la pile de parchemin poser au sol. Elle reconnu le blond comme faisant partie de sa maison, elle l'avait croisé à quelques reprises et l'avait même salué lors de son arrivée dans leur maison. Levant la tête légèrement, elle se souvint qu'elle avait oublié de lui serrer la main et de lui demander son nom quand il l'avait saluer et avait filer après avoir lâcher un "merci." d'une petite voix. Elle ne reconnu pas l'autre garçon aux cheveux sombres, seulement sa parenté à la maison Gryffondor.
Winn s'approcha discrètement des deux juste au moment où le plus âgé s'adressa au blond.
« Je préfère les bateaux. Au moins ce sont des constructions infinies et ils voguent bien plus longtemps sur l’eau que ces avions ne fendent l’air. »
Elle réfléchis quelques secondes puis, les yeux mi-clos, elle se pencha sur le côté - toujours en tenant son livre au dessus de sa tête - pour pouvoir faire face son ainé aux cheveux sombre.
"Eeeh ? Mais c'est plus difficile de faire voler un bateau en papier dans les airs... Et il n'y a pas d'eau dans le hall pour pouvoir les faire voguer ici."
Elle se pencha alors de l'autre côté pour faire face à son ainé aux cheveux clair.
"...le parchemin n'est-il pas un trop épais et lourd pour qu'ils puissent bien prendre l'air ?"
Elle resta dans cette même pose en regardant le blondinet en attendant une réponse de sa part, son regard toujours impassible comme à son habitude.
Humant tranquillement, elle transportait un livre avec elle - si jamais elle souhaitait se poser un moment - en le tenant de ses deux mains et sur sa tête parce qu'il était un peu lourd et large pour elle. Après une bonne demi heure a gambader, elle finit par descendre les escaliers qui menait vers le hall d'entrée, et en passant par là, un papier vola juste devant ses yeux. Elle l'admira voler quelques secondes avant qu'il ne finisse par s'écraser sur le sol en marbre, bec en premier. Elle remarqua alors les deux garçons et la pile de parchemin poser au sol. Elle reconnu le blond comme faisant partie de sa maison, elle l'avait croisé à quelques reprises et l'avait même salué lors de son arrivée dans leur maison. Levant la tête légèrement, elle se souvint qu'elle avait oublié de lui serrer la main et de lui demander son nom quand il l'avait saluer et avait filer après avoir lâcher un "merci." d'une petite voix. Elle ne reconnu pas l'autre garçon aux cheveux sombres, seulement sa parenté à la maison Gryffondor.
Winn s'approcha discrètement des deux juste au moment où le plus âgé s'adressa au blond.
« Je préfère les bateaux. Au moins ce sont des constructions infinies et ils voguent bien plus longtemps sur l’eau que ces avions ne fendent l’air. »
Elle réfléchis quelques secondes puis, les yeux mi-clos, elle se pencha sur le côté - toujours en tenant son livre au dessus de sa tête - pour pouvoir faire face son ainé aux cheveux sombre.
"Eeeh ? Mais c'est plus difficile de faire voler un bateau en papier dans les airs... Et il n'y a pas d'eau dans le hall pour pouvoir les faire voguer ici."
Elle se pencha alors de l'autre côté pour faire face à son ainé aux cheveux clair.
"...le parchemin n'est-il pas un trop épais et lourd pour qu'ils puissent bien prendre l'air ?"
Elle resta dans cette même pose en regardant le blondinet en attendant une réponse de sa part, son regard toujours impassible comme à son habitude.
Décollage
Henry se préparait à lancer un troisième avion en papier, après avoir pris grand soin de le plier. Il comptait bien maximiser ses chances de l’envoyer plus loin. Lorsqu’il releva la tête il fut surpris de voir que ces deux avions se trouvaient désormais dans la main de quelqu’un, de très grands. Visiblement ça devait être un dernier année. Il ne l’avait pas vu venir, ni entendu d’ailleurs, il se déplace plus silencieusement qu’une ombre.
Le petit Serdaigle était en quelque sorte dans l’attente des mots de son camarade, vu son âge il pouvait très bien être préfet, dans ce cas il ne savait pas s’il n’allait pas se faire enguirlander. Tenant son troisième avion d’une main, il observa le Gryffondor. Finalement, ce dernier se décida à parler, ses mots étaient complexes, mais Henry crut en percevoir le sens. Mais avant qu’il n’ait pu répondre quoi que ce soit une autre fille, de sa maison qu’il se souvint avoir déjà croisé une fois ou deux dans la salle commune lui répondit.
Légèrement amusé le petit blond l’écouta parler, elle n’avait pas tord sur un point. On ne pouvait pas faire flotter de bateau dans le hall, à moins de le transformer en piscine et de finir en retenue pour le reste de l’année, voir de sa scolarité. Elle n’avait pas tort sur ce point, elle se mit ensuite à faire une remarque sur le parchemin à laquelle Henry répondit d’un
— Je n’ai pas mieux que du parchemin, on fait avec les moyens du bord.
Puis il se retourna vers son aîné et ajouta laissant libre cours à ses pensées
— D’un côté oui, la mer c’est vaste, mais ça reste fini. Je veux dire sur Terre y’a une quantité finie d’eau, alors que dans les airs bah techniquement c’est infinie, en faisant varier l’altitude on peut ne jamais repasser exactement par le même endroit. Après oui c’est sur que quand un avion n’a plus de carburant bah il vole plus. Et puis un bateau ça à plus de chance de couler qu’un avion de crasher, y’a qu’a voir le Titanic.
Il hésita ensuite tenant son troisième avion d’une main, ne sachant pas trop s’il pouvait le lancer sans importuner son camarade. Finalement il se tourna alors vers ses deux camarades et leur lança :
— Vous voulez essayer ?
Mille excuses pour le délai de réponse, j'ai été plus occupé que prévu
2e année RP/ Code coleur : #3d85c6
Le petit Serdaigle était en quelque sorte dans l’attente des mots de son camarade, vu son âge il pouvait très bien être préfet, dans ce cas il ne savait pas s’il n’allait pas se faire enguirlander. Tenant son troisième avion d’une main, il observa le Gryffondor. Finalement, ce dernier se décida à parler, ses mots étaient complexes, mais Henry crut en percevoir le sens. Mais avant qu’il n’ait pu répondre quoi que ce soit une autre fille, de sa maison qu’il se souvint avoir déjà croisé une fois ou deux dans la salle commune lui répondit.
Légèrement amusé le petit blond l’écouta parler, elle n’avait pas tord sur un point. On ne pouvait pas faire flotter de bateau dans le hall, à moins de le transformer en piscine et de finir en retenue pour le reste de l’année, voir de sa scolarité. Elle n’avait pas tort sur ce point, elle se mit ensuite à faire une remarque sur le parchemin à laquelle Henry répondit d’un
— Je n’ai pas mieux que du parchemin, on fait avec les moyens du bord.
Puis il se retourna vers son aîné et ajouta laissant libre cours à ses pensées
— D’un côté oui, la mer c’est vaste, mais ça reste fini. Je veux dire sur Terre y’a une quantité finie d’eau, alors que dans les airs bah techniquement c’est infinie, en faisant varier l’altitude on peut ne jamais repasser exactement par le même endroit. Après oui c’est sur que quand un avion n’a plus de carburant bah il vole plus. Et puis un bateau ça à plus de chance de couler qu’un avion de crasher, y’a qu’a voir le Titanic.
Il hésita ensuite tenant son troisième avion d’une main, ne sachant pas trop s’il pouvait le lancer sans importuner son camarade. Finalement il se tourna alors vers ses deux camarades et leur lança :
— Vous voulez essayer ?
Mille excuses pour le délai de réponse, j'ai été plus occupé que prévu
2e année RP/ Code coleur : #3d85c6
Décollage
Percevant une approche – favorisé par la désertion des lieux rendant la détection et distinction des êtres plus naturelle – Hjúki relâcha un peu la tension de son bras sans pour autant le laisser retomber, le relâchant seulement d’un palier de hauteur ; tenant toujours devant lui les vestiges de parchemin recueilli au sol. Son buste put ainsi pivoter de quelque degrés pour intégrer la nouvelle venue dans son champ de vision, cette dernière se chargea de finir le mouvement à sa place en se stationnement devant lui de son propre chef et répondit. Relevant doucement l’un de ses sourcils comme pour exprimer une surprise défiante – en réalité il ne savait pas trop pourquoi son visage faisait ça, parfois – il contempla silencieusement le défilé des somptueux Jolly Roger flottants au-dessus du Pays Imaginaire enclenché par son esprit. Bien des capitaines Crochet lui rétorqueraient qu’il était évident que leur vaisseau était aussi bien taillé pour les airs que pour les eaux. Il se retint pourtant de marmonner qu’avec de la poussière de fée, c’était bien possible. Flemme d’expliquer le lien entre leur magie et les Contes moldus et ce que leur représentait cet élément enchanté.
Reportant son attention sur celui qui s’essayait pilote d’éphémères avions, un petit sourire signifia son amusement en relevant l’expression hybride s’appliquant aussi au contexte maritime, bientôt transformé en plissement d’attention lorsqu’il poursuivit sur une comparaison qui s’acheva sur une chute de vertige. Sans avoir suivi ces productions en se documentant par le papier il savait que les moldus avaient sorti un immense ouvrage du septième art sur ce naufrage et qu’une série à retentissement tournait autour d’un crash aérien. Ces phénomènes les fascinaient alors qu’il ne se voyait pas raconter en plusieurs heures voire années une catastrophe. Les deux récits étant prétextes de jeux temporels. Le seul numéro de vol échoué qu’il connaissait était de fiction via un livre pris au hasard dans la bibliothèque lorsqu’il était enfant sur les phénomènes de pop culture moldue du début du siècle, 815 ne ferait pas balancier face au Titanic.
Optant pour l’explication la plus simple et la première qu’il avait à l’esprit en faisant sa remarque, il se saisit des avions toujours en sa possession pour les manipuler.
« Où sont les avions contenus en ces avions ? Si c’étaient des bateaux, ils en contiendraient. Laissez-moi vous montrer. »
Rapidement ses doigts s’activèrent pour déplier soigneusement dans l’ordre inverse le parchemin pour revenir progressivement vers sa forme plane et relativement rectangulaire d’origine. Sans plus attendre, il marqua d’autres traits pour sculpter nouvellement la feuille afin de former son premier bateau de papier. Une fois achevé il le montra et commenta en pointant le second pliage du jeune blond demeuré intact.
« Si je le posais sur le Lac, il survivrait plus longtemps sans couler que cet avion n’a tenu avant de toucher terre. À présent… »
Repliant le bateau sur lui-même, il ajouta deux simples plis avant de rouvrir le papier pour en dévoiler un nouveau de forme semblable de plus faible envergure un peu plus épais et probablement plus solide. L’adolescent l’exhiba à nouveau quelques secondes avant de le refermer, additionner le couple de plis symétriques et exposer une embarcation encore plus petite tenant dans le creux de sa paume mais ayant gagné en robustesse.
« Un bateau dans un bateau dans un bateau… Ce n’est pas une architecture que je retrouve en les avions. »
Reportant son attention sur celui qui s’essayait pilote d’éphémères avions, un petit sourire signifia son amusement en relevant l’expression hybride s’appliquant aussi au contexte maritime, bientôt transformé en plissement d’attention lorsqu’il poursuivit sur une comparaison qui s’acheva sur une chute de vertige. Sans avoir suivi ces productions en se documentant par le papier il savait que les moldus avaient sorti un immense ouvrage du septième art sur ce naufrage et qu’une série à retentissement tournait autour d’un crash aérien. Ces phénomènes les fascinaient alors qu’il ne se voyait pas raconter en plusieurs heures voire années une catastrophe. Les deux récits étant prétextes de jeux temporels. Le seul numéro de vol échoué qu’il connaissait était de fiction via un livre pris au hasard dans la bibliothèque lorsqu’il était enfant sur les phénomènes de pop culture moldue du début du siècle, 815 ne ferait pas balancier face au Titanic.
Optant pour l’explication la plus simple et la première qu’il avait à l’esprit en faisant sa remarque, il se saisit des avions toujours en sa possession pour les manipuler.
« Où sont les avions contenus en ces avions ? Si c’étaient des bateaux, ils en contiendraient. Laissez-moi vous montrer. »
Rapidement ses doigts s’activèrent pour déplier soigneusement dans l’ordre inverse le parchemin pour revenir progressivement vers sa forme plane et relativement rectangulaire d’origine. Sans plus attendre, il marqua d’autres traits pour sculpter nouvellement la feuille afin de former son premier bateau de papier. Une fois achevé il le montra et commenta en pointant le second pliage du jeune blond demeuré intact.
« Si je le posais sur le Lac, il survivrait plus longtemps sans couler que cet avion n’a tenu avant de toucher terre. À présent… »
Repliant le bateau sur lui-même, il ajouta deux simples plis avant de rouvrir le papier pour en dévoiler un nouveau de forme semblable de plus faible envergure un peu plus épais et probablement plus solide. L’adolescent l’exhiba à nouveau quelques secondes avant de le refermer, additionner le couple de plis symétriques et exposer une embarcation encore plus petite tenant dans le creux de sa paume mais ayant gagné en robustesse.
« Un bateau dans un bateau dans un bateau… Ce n’est pas une architecture que je retrouve en les avions. »
Reducio
Si nécessaire à la compréhension : illustration de bateaux de plusieurs formats construits à partir de plis sur le précédent via un pliage vite-fait de la même feuille, superposés plus ou moins à l’échelle.


Décollage
La petite blonde écouta la réponse de son ainé et se rapprocha encore un peu. Elle prit un des parchemins entre les mains et écouta ensuite le second garçon au cheveux sombre avant qu'il ne construise son bateau. Elle le regarda faire, étrangement peu impressionné par la performance.
"Oui mais...il n'y a toujours pas d'eau pour le faire voguer.." Elle fronça des sourcils visiblement confuse par la situation. "Dans ce cas, autant en faire un qui vole comme..." Elle réfléchit. "...comme un hypogriffe ou un Augurey pour qu'il puisse battre des ailes, ou bien un demiguise et l'animer pour qu'il marche dans le couloir."
Elle s'assoit et commence à plier le papier, elle aussi. Elle maintient son regard vers le garçon au cheveux sombre sans même sourciller.
"A moins que tu saches amener un fleuve ici, pour que tes bateaux puissent l'emprunter ?"
Elle parle d'un ton remettant complètement en question les propos du jeune homme, avec un aplomb clairement déstabilisant, ne se rendant visiblement pas compte de l'absurdité de sa question ou même qu'elle soit en train de parler à un élève en année supérieur. Beaucoup plus intéressé de vérifier la cohérence de la pensée de son interlocuteur.
Continuant son pliage, elle fini par relever sa main en tenant un petit origami de taille moyenne avec un petit dragon posé sur son doigt.
Elle se tourne vers son ainé au cheveux clair, le regard toujours impassible.
"J'en construisais avec mon père, on les animait dans son atelier pour les faire voler ou marcher. Une fois je lui ai demandé de faire un bateau à voile et il m'a répondu 'Winnie, les bateaux sa avance sur l'eau...Ou vois-tu de l'eau dans un atelier en intérieur et rempli de livre ?' "
Puis, elle se retourne et pose le petit dragon en parchemin avant de faire un nouveau pliage. Cette fois-ci, construisant un avion à la forme un peu étrange.
Elle lève l'origami vers les deux garçons et sourit.
"On les fait voler façon moldu ou on les anime ?"
"Oui mais...il n'y a toujours pas d'eau pour le faire voguer.." Elle fronça des sourcils visiblement confuse par la situation. "Dans ce cas, autant en faire un qui vole comme..." Elle réfléchit. "...comme un hypogriffe ou un Augurey pour qu'il puisse battre des ailes, ou bien un demiguise et l'animer pour qu'il marche dans le couloir."
Elle s'assoit et commence à plier le papier, elle aussi. Elle maintient son regard vers le garçon au cheveux sombre sans même sourciller.
"A moins que tu saches amener un fleuve ici, pour que tes bateaux puissent l'emprunter ?"
Elle parle d'un ton remettant complètement en question les propos du jeune homme, avec un aplomb clairement déstabilisant, ne se rendant visiblement pas compte de l'absurdité de sa question ou même qu'elle soit en train de parler à un élève en année supérieur. Beaucoup plus intéressé de vérifier la cohérence de la pensée de son interlocuteur.
Continuant son pliage, elle fini par relever sa main en tenant un petit origami de taille moyenne avec un petit dragon posé sur son doigt.
Reducio

Elle se tourne vers son ainé au cheveux clair, le regard toujours impassible.
"J'en construisais avec mon père, on les animait dans son atelier pour les faire voler ou marcher. Une fois je lui ai demandé de faire un bateau à voile et il m'a répondu 'Winnie, les bateaux sa avance sur l'eau...Ou vois-tu de l'eau dans un atelier en intérieur et rempli de livre ?' "
Puis, elle se retourne et pose le petit dragon en parchemin avant de faire un nouveau pliage. Cette fois-ci, construisant un avion à la forme un peu étrange.
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Elle lève l'origami vers les deux garçons et sourit.
"On les fait voler façon moldu ou on les anime ?"
Décollage
Haussant les sourcils l’espace d’une fraction de seconde, l’adolescent recouvra vite des traits plus neutres. Il s’en fichait de jouer avec du papier, du moins actuellement ; ce devait répondre à un besoin d’expression particulier et en ce moment-même, Hjúki n’avait pas du tout l’esprit à déployer les ailes de navigation de quelque créature pour les livrer aux vents ou aux flots. En cela la répartie très terre-à-terre explicitant un processus résolument axé sur la volonté de s’amuser avec ces pliages l’avait passagèrement déstabilisé, le temps de comprendre qu’il n’évoluait pas sur le même plan que ses benjamins. En certains instants, le jeune châtelain rejetait les informations concernant ses ressentis ; en d’autres comme maintenant il leur prêtait une oreille sans pour autant éprouver le besoin de les partager – de toute façon, en aucun cas il ne se serait livré à des gosses sur son état, sur les luttes internes auxquelles il était confronté en cette période, sur ses résolutions en girouette qui n’arrêtaient pas de le déporter d’un projet à l’autre alors qu’approchait imminemment la fin d’une ère. Peut-être que pour cette enfant, la question ne se posait pas de devoir composer avec les paramètres environnants pour mettre en action ses créations ; en l’occurrence pour Hjúki il fallait que cela corresponde à une narration en laquelle elle soit impliquée. Et si un bateau recroquevillé sur lui-même, à sec, privé de l’eau nécessaire à sa liberté de mouvement, faisait parfaitement sens ? Et s’il se sentait totalement à l’opposé d’une phase d’envol ? Alors libre à soi de considérer que faire planer des choses dans les couloirs ne convenait pas le moins du monde à son humeur. Avec certaines personnes, il ne valait mieux pas chercher à modifier l’impression dégagée. S’il devait susciter de la contradiction et qu’il n’était légitimement pas motivé à expliquer ce qui lui était important au sein de ce mode d’expression si spécifique, le plus simple serait probablement de passer son chemin : plutôt que de déballer son essence intime à une petite n’ayant que le souci du jeu, considération à mille lieues de sa nature. L’anecdote qu’elle livra toutefois sur les pliages de son enfance provoqua un vague intérêt, si ce n’était qu’elle confirmait négliger qu’un de tel constat entraînait des conséquences explorables. Une embarcation mise à l’écart de son milieu de confort et d’épanouissement, ce n’était pas dénué de sens ; cela pouvait parfaitement répondre à une envie de montrer une situation, une émotion que les mots n’ont pas le pouvoir de saisir. D’autant que l’eau pouvait pareillement au dit bateau à voile être faite de papier. Le doigt posé sur la construction pour louvoyer entre les ondulations d’encre des vaguelettes réparties sur un support retranscrivant le calme ou le déchaînement des mouvements qui nous entourent… le jeune Anastase devait reconnaître qu’il avait été catapulté depuis une Sphère qui n’était compatible à cette bulle d’enfance qu’il n’était prêt à briser. Profitant de n’être à priori pas le focus de l’échange, il se déroba silencieusement.