Je t'emmènerais bien
|
Elle s'assit à coté de la fenêtre, prenant le temps d'observer ce qui l'entourait, elle était encore vêtue de l'uniforme de Serdaigle. Une grande première, elle voulait tout savoir. Est ce que la magie était autorisée ici ? *Probablement, aucun moldu à l'horizon*. Si personne ne la rejoignait, elle pourrait lancer quelques sorts avant de devoir cacher sa baguette à l’abri des moldus. *Quel dommage*. Laurence était vraiment déçue de ne pas avoir le droit d'utiliser sa baguette. Elle était devenue une part d'elle, son objet du quotidien, et elle ne pourrait même pas montrer à ses parents se qu'elle avait appris pendant ses longs mois sans eux. Elle était pressée de les revoir, mais en même temps inquiète. Elle leur avait énormément parlé et pourtant ne pouvait s'empêcher d'appréhender leur retrouvailles. *Tout va bien se passer*. Prise dans ses pensées, des souvenirs et appréhensions plein la tête, Laurence posa sa tête contre la vitre froide, le train n'allait pas tarder à démarrer et toujours pas de nouvelles de sa meilleure amie. *A bientôt Poudlard, on se retrouve dans deux mois* pensa t-elle intérieurement.
Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Je t'emmènerais bien
ELYNA, 13 ans
Dans la journée, Lundi 26 juin 2045
•••

Je t'emmènerais bien de l'autre côté de l'Atlantique
Plus près des neiges de nos rêves chimériques
•••
Dans la journée, Lundi 26 juin 2045
•••

Je t'emmènerais bien de l'autre côté de l'Atlantique
Plus près des neiges de nos rêves chimériques
•••
Les couleurs sombres du train m'oppressent. L'air me manque, j'ai l'impression d'étouffer à chaque bouffée d'air. Instinctivement, mon regard se tourne sur les premières fenêtres pour vérifier qu'elles laissent passer un peu d'oxygène. J'en ai terriblement besoin. Cela ne fait quelques secondes que je traverse le Poudlard Express à la recherche d'un wagon où les rires ne fusent pas, les sourires ne se perçoivent pas et où les Autres ne s'extasient pas devant des sorts jetés par des élèves d'années supérieures, que j'ai déjà envie de faire demi-tour. Je le sais, je ne dois pas me laisser happer par la culpabilité et la honte, mais Elles sont plus puissantes que n'importe quelle tentation de rejet. Ça me brûle. Ça me glace. Les Extrêmes m'aiment, sans que je ne puisse rien y faire. Ils sont attirés par moi.
Je me laisse porter encore quelques instants avant de ralentir dans un wagon plus calme que les Vagues de l'Océan le plus délicat. Une Autre est installée, un peu à l'écart. Plus loin, deux jeunes hommes semblent échanger des cartes chocogrenouilles, se disputant peut-être un peu pour la plus dorée de toutes. Un élan de sympathie me pousse à m'approcher de la fille. Tout en déposant mon sac sur la banquette en face d'elle, je l'observe comme je le fais très souvent face à des Inconnus. Je préfère agir de la sorte plutôt que de découvrir, plus tard, des choses que j'aurais pu remarquer au premier regard, en étant plus attentive. Ainsi, cette fille doit probablement faire partie de Serdaigle si on fait abstraction de tout sauf de son uniforme. Je note également qu'elle n'est pas très grande, ce qui signifie, selon les courbes de croissance, qu'elle a terminé sa première année quelques jours plus tôt. L'impression que son visage cache un sourire malgré qu'il côtoie la vitre d'un peu trop près me taraude. Comme s'il m'invitait à la discussion, alors qu'elle ne semble pas même avoir assimilé ma présence. Mal à l'aise, je souris maladroitement et prends la parole.
— Salut ! Tu n'attends personne ? Parce que sinon, je bouge, pas de soucis hein. J'voudrais surtout pas déranger.
Si elle attend quelqu'un — ou quelqu'une —, j'espère sincèrement qu'elle ne prendra pas mes paroles comme une démarche intrusive. Cela me mettrait vraiment à mal. Honte s'en donnerait à cœur joie ! Aurais-je à nouveau le ventre qui tourne, menaçant d'en éjecter mon déjeuner ? Ou bien, mes jambes se mettront-elles à trembler, jusqu'à ce que je m'écroule et qu'on me piétine ? Honte, terrible honte, quels supplices nous infliges-tu ?
Je suis honteuse, moi aussi. De ce retard, de ce post plutôt moyen-moyen (petit essai à la première personne, d'ailleurs !).
J'espère que tu me pardonneras et que l'aventure commencera bien vite
Encore joyeux MLanniversaire choupette
#426b80 //
grandiose
grandiose
Je t'emmènerais bien
Tellement loin dans ses pensées, Laurence n'entends pas la personne rentrer dans la compartiment. Elle sourit simplement face au château qu'elle ne vas pas revoir durant deux mois, ce qui lui parait être une éternité. Deux mois sans utiliser sa baguette. *Est ce que je ne vais pas perdre tout ce que j'ai appris ? Non, quand même pas, dans tout les cas, je bosserais dur pour être au niveau l'année prochaine*. Elle entendit alors qu'on lui parlait et elle se retourna pour voir qui lui parlait. Une fille, Laurence la connaissait de vu, dans les dortoirs ou dans la salle commune elle ne s'en souvenait plus exactement mais elle était quasiment sûre de faire face à une Serdaigle.
- Salut ! Non non, je n'attends personne, viens assied toi ! Ce n'est pas de la place qui manque dit-elle souriante.
Elle ne savait pas trop quoi dire de plus, elle ne savait pas du tout en quelle année elle était. Pas en première, ça elle en était sûre puisqu'elle ne l'avait jamais vu en cours. Peut-être deuxième ? Impossible à savoir.
- Je m'appelle Laurence, et toi ?
Bon, au moins ça ressemblait à peu près à un début de conversation. Laurence n'était pas très douée pour débuter une conversation, surtout avec une personne qu'elle ne connaissait pas. Elle espérait juste que l'autre fille lui répondrait et qu'elles pourraient discuter ou jouer pour s'occuper pendant le trajet.
Merci Cap'taine !
A bord moussaillon, le Poudlard express n'attend que le poulpe bleu et violet ainsi que son capitaine partit dormir
- Salut ! Non non, je n'attends personne, viens assied toi ! Ce n'est pas de la place qui manque dit-elle souriante.
Elle ne savait pas trop quoi dire de plus, elle ne savait pas du tout en quelle année elle était. Pas en première, ça elle en était sûre puisqu'elle ne l'avait jamais vu en cours. Peut-être deuxième ? Impossible à savoir.
- Je m'appelle Laurence, et toi ?
Bon, au moins ça ressemblait à peu près à un début de conversation. Laurence n'était pas très douée pour débuter une conversation, surtout avec une personne qu'elle ne connaissait pas. Elle espérait juste que l'autre fille lui répondrait et qu'elles pourraient discuter ou jouer pour s'occuper pendant le trajet.
Merci Cap'taine !
A bord moussaillon, le Poudlard express n'attend que le poulpe bleu et violet ainsi que son capitaine partit dormir
Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Je t'emmènerais bien
Maman m'a toujours dit que le sourire faisait tout. Qu'il pouvait illuminer des visages tristes, offrir de la chaleur à celles et ceux qui meurent de froid, qu'il pouvait tout résoudre en un clignement de cils. Il suffit de sourire. Il suffit de sourire pour se sentir mieux. Pour voir éclore un soleil dans sa poitrine, qui nous envahit d'un coup et nous soulage de mille Maux. Sourire guérit. Pourquoi n'est-ce indiqué dans aucun manuel de guérison ? Dans aucune recette pour potion ?
Les sourires pansent les plaies invisibles.
M'installant confortablement sur la banquette tandis qu'un soupir de soulagement s'échappe malencontreusement d'entre mes lèvres, je continue à lui partager ma fausse-bonne-humeur. Je veux contribuer au Bonheur de quelqu'un. Ne plus n'être qu'un fardeau, qu'une suspecte reconnue coupable par une justice injuste. Et puis, ça ne semble pas la déranger. Elle sourit aussi, ce qui renforce la crispation de mes lèvres en U. Mon visage se tourne vers les vitres qui m'entourent et me séparent du Monde Extérieur. Il y a une forte ressemblance entre moi et un de ces clowns qu'on voit dans les films d'horreur. Je n'en ai jamais vu à proprement parlé, mais j'imagine qu'ils doivent ressembler à ça. De petits yeux un peu vides d'émotions à cause d'un trop-plein, une bouche tordue en un sourire à en donner froid dans le dos et des cheveux sauvagement détachés, certaines mèches s'inventant rebelles. Détournant le regard, je cesse d'y penser.
J'ai souvent un peu de mal à entamer une vraie discussion. Un endroit clos, compressé dans lequel je me sens étouffée comme ici n'aurait pas arrangé les choses, évidemment. Heureusement, l'aiglonne est plus habile que moi. Laurence est plus habile que moi.
— Très bien. Je m'appelle Elyna.
La boule d'angoisse est revenue. Idiote, je suis idiote. Je dis des bêtises, sans mettre forme quelconque. Peut-être devrais-je partir ? Ou continuer de parler, sans plus m'arrêter pour dissimuler mon mal à l'aise et cette énorme boule de gomme qui m'empêche de respirer, bloquée entre ma gorge et ma poitrine ? Trouver une occupation pour manipuler son esprit, le focaliser sur un élément autre que moi ? Il faut qu'elle arrête de me poser des questions, je ne peux pas y répondre correctement. Tout à coup, me vient une idée. Je sors ma baguette avec précaution de mon sac et essaie de prendre un ton portant à croire que je suis amplement sûre de moi et de ce que je veux.
— En quelle année es-tu ? Que peux-tu lancer comme sorts ?
Le sourire guérit tout, alors je souris, encore et encore. Il est moins crédible que tout à l'heure, je me note mentalement de ne jamais me lancer dans une carrière de comédienne.
Bonne année moussaillon ! Avouons-le, c'est dommage que "A bord moussaillon, le Poudlard express n'attend que le poulpe bleu et violet ainsi que son capitaine parti dormir" soit trop long pour en faire un titre
Les sourires pansent les plaies invisibles.
M'installant confortablement sur la banquette tandis qu'un soupir de soulagement s'échappe malencontreusement d'entre mes lèvres, je continue à lui partager ma fausse-bonne-humeur. Je veux contribuer au Bonheur de quelqu'un. Ne plus n'être qu'un fardeau, qu'une suspecte reconnue coupable par une justice injuste. Et puis, ça ne semble pas la déranger. Elle sourit aussi, ce qui renforce la crispation de mes lèvres en U. Mon visage se tourne vers les vitres qui m'entourent et me séparent du Monde Extérieur. Il y a une forte ressemblance entre moi et un de ces clowns qu'on voit dans les films d'horreur. Je n'en ai jamais vu à proprement parlé, mais j'imagine qu'ils doivent ressembler à ça. De petits yeux un peu vides d'émotions à cause d'un trop-plein, une bouche tordue en un sourire à en donner froid dans le dos et des cheveux sauvagement détachés, certaines mèches s'inventant rebelles. Détournant le regard, je cesse d'y penser.
J'ai souvent un peu de mal à entamer une vraie discussion. Un endroit clos, compressé dans lequel je me sens étouffée comme ici n'aurait pas arrangé les choses, évidemment. Heureusement, l'aiglonne est plus habile que moi. Laurence est plus habile que moi.
— Très bien. Je m'appelle Elyna.
La boule d'angoisse est revenue. Idiote, je suis idiote. Je dis des bêtises, sans mettre forme quelconque. Peut-être devrais-je partir ? Ou continuer de parler, sans plus m'arrêter pour dissimuler mon mal à l'aise et cette énorme boule de gomme qui m'empêche de respirer, bloquée entre ma gorge et ma poitrine ? Trouver une occupation pour manipuler son esprit, le focaliser sur un élément autre que moi ? Il faut qu'elle arrête de me poser des questions, je ne peux pas y répondre correctement. Tout à coup, me vient une idée. Je sors ma baguette avec précaution de mon sac et essaie de prendre un ton portant à croire que je suis amplement sûre de moi et de ce que je veux.
— En quelle année es-tu ? Que peux-tu lancer comme sorts ?
Le sourire guérit tout, alors je souris, encore et encore. Il est moins crédible que tout à l'heure, je me note mentalement de ne jamais me lancer dans une carrière de comédienne.
Bonne année moussaillon ! Avouons-le, c'est dommage que "A bord moussaillon, le Poudlard express n'attend que le poulpe bleu et violet ainsi que son capitaine parti dormir" soit trop long pour en faire un titre
#426b80 //
grandiose
grandiose
Je t'emmènerais bien
La personne qui venait de faire son entrée s'appelait Elyna. Comme sa meilleure amie, qu'elle coincidence ! Alors qu'elle cherchait une Elina, une autre était venue à sa rencontre, Laurence trouvait cette situation plus qu'amusante et rigola intérieurement. Pour ne pas que la nouvelle venue soit mal à l'aise ou croit que la petite bleu se moque d'elle, Laurence lui expliqua la raison de cet amusement.£
-Oh, c'est assez marrant, ma meilleure amie s'appelle Elina ! Comme toi ! Et je la cherchais mais voilà que j'en découvre une autre haha ! dit-elle pleine de bonne humeur et souriante.
Laurence l'observa sortir sa baguette, et l'écouta lui demander ce qu'elle savait faire comme sort. Dans sa tête, la première choses qui lui vint à l'esprit c'est *pleins de trucs*, car cette année résumait très bien ce qu'il s'était passé. Elle décida donc de réfléchir. Elle voulait quelque chose d’impressionnant, elle voulait impressionner la personne en face d'elle mais se rendit compte qu'elle ne savait pas du tout quoi faire, il fallait éviter les sortilèges dangereux, pas de choses qui pourrait blesser Elyna...
- Je viens de terminer ma première année, et toi ? demanda t-elle tout en sortant sa baguette délicatement de son sac à dos. Après une courte réflexion, elle se dit qu'un Wingardium Leviosa serait plutôt adapté.
- Hmmm, il y a celui là que je connais plutôt bien. Elle ferma les yeux pour se concentrer et lança le sortilège sur son propre sac à dos, qu'elle avait préalablement fermé pour que rien ne tombe.
- Wingardium Leviosa !
Surpriseeee ! Je suis vraiiiment désolée pour l'attente, j'espère que ce post te plaira tout de même
Je te laisse décider de la réussite ou non du sortilège de Laurence !
-Oh, c'est assez marrant, ma meilleure amie s'appelle Elina ! Comme toi ! Et je la cherchais mais voilà que j'en découvre une autre haha ! dit-elle pleine de bonne humeur et souriante.
Laurence l'observa sortir sa baguette, et l'écouta lui demander ce qu'elle savait faire comme sort. Dans sa tête, la première choses qui lui vint à l'esprit c'est *pleins de trucs*, car cette année résumait très bien ce qu'il s'était passé. Elle décida donc de réfléchir. Elle voulait quelque chose d’impressionnant, elle voulait impressionner la personne en face d'elle mais se rendit compte qu'elle ne savait pas du tout quoi faire, il fallait éviter les sortilèges dangereux, pas de choses qui pourrait blesser Elyna...
- Je viens de terminer ma première année, et toi ? demanda t-elle tout en sortant sa baguette délicatement de son sac à dos. Après une courte réflexion, elle se dit qu'un Wingardium Leviosa serait plutôt adapté.
- Hmmm, il y a celui là que je connais plutôt bien. Elle ferma les yeux pour se concentrer et lança le sortilège sur son propre sac à dos, qu'elle avait préalablement fermé pour que rien ne tombe.
- Wingardium Leviosa !
Surpriseeee ! Je suis vraiiiment désolée pour l'attente, j'espère que ce post te plaira tout de même
Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Je t'emmènerais bien
Je me concentre sur le paysage qui défile face à moi pour oublier que l'Angoisse est toujours là, tapie dans l'ombre, attendant que je faillisse pour resurgir et dévorer cette bonne allure que je tente de me donner, avec tant d'efforts. Ces sourires, cette discussion, tout cela n'est qu'une stratégie pour éloigner ces horribles sentiments que sont la honte, la culpabilité et l'angoisse de moi. La magie, généralement, me permet d'oublier mes tracas, d'en faire une pile désordonnée et de la balancer par une fenêtre, même étroite. J'y parviens, même quand le champ de jolies fleurs qui poussent dans ma tête se fane sous un ciel sombre. Parler magie, faire de la magie, respirer magie, c'est si réparateur...
J'avais parfaitement vu juste. C'est une petite Serdaigle qui finit sa première année. Lorsqu'elle me retourne la question, je lui réponds immédiatement, de manière très neutre. Mon semblant de sourire semble s'être évaporé. Je cours après lui pour le rattraper quand l'Autre s'apprête à lancer son sortilège. Mes sourcils se froncent, j'observe ses gestes, la concentration qui se lit sur son visage, puis je l'écoute, aussi. Le sortilège de lévitation n'aurait pas forcément été mon premier choix pour une démonstration. Il est si... basique. Mes épaules s'affaissent, trahissant ma déception. Je m'attendais à mieux. Quelque chose qui m'épate, qui m'en mette plein la vue. Elle n'est pas très ambitieuse et n'aime pas trop prendre de risques. Cependant, son sort est réussi, le sac à dos se soulève de quelques centimètres.
— Bien joué !, j'essaie de paraître enthousiaste, tu ne penses pas à un autre sort, hm... comment dire ?... plus osé ?
A mes paroles, je passe moi-même en revue les sortilèges que je connais, éliminant tous ceux hors de sa portée. J'hésite à lui proposer de lancer un sort que j'ai appris cette année, mais je prends la sage décision de la laisser en choisir un par elle-même.
— Vas-y, montre-moi autre chose !
Disparaissent, encore un peu plus, cette culpabilité et cette angoisse.
Mes excuses pour le retard...
Ah, et c'est rigolo, je poste tout pile un an après la dernière fois que j'ai écrit dans ce RP xD
J'avais parfaitement vu juste. C'est une petite Serdaigle qui finit sa première année. Lorsqu'elle me retourne la question, je lui réponds immédiatement, de manière très neutre. Mon semblant de sourire semble s'être évaporé. Je cours après lui pour le rattraper quand l'Autre s'apprête à lancer son sortilège. Mes sourcils se froncent, j'observe ses gestes, la concentration qui se lit sur son visage, puis je l'écoute, aussi. Le sortilège de lévitation n'aurait pas forcément été mon premier choix pour une démonstration. Il est si... basique. Mes épaules s'affaissent, trahissant ma déception. Je m'attendais à mieux. Quelque chose qui m'épate, qui m'en mette plein la vue. Elle n'est pas très ambitieuse et n'aime pas trop prendre de risques. Cependant, son sort est réussi, le sac à dos se soulève de quelques centimètres.
— Bien joué !, j'essaie de paraître enthousiaste, tu ne penses pas à un autre sort, hm... comment dire ?... plus osé ?
A mes paroles, je passe moi-même en revue les sortilèges que je connais, éliminant tous ceux hors de sa portée. J'hésite à lui proposer de lancer un sort que j'ai appris cette année, mais je prends la sage décision de la laisser en choisir un par elle-même.
— Vas-y, montre-moi autre chose !
Disparaissent, encore un peu plus, cette culpabilité et cette angoisse.
Mes excuses pour le retard...
Ah, et c'est rigolo, je poste tout pile un an après la dernière fois que j'ai écrit dans ce RP xD
#426b80 //
grandiose
grandiose
Je t'emmènerais bien
Après sa petite démonstration, Laurence lève la tête, contente d'elle, son sortilège est parfaitement exécuté. Seulement, en relevant la tête, elle voit bien que sa petite démonstration n'a pas du tout convaincue Elyna. Elle voit bien qu'elle est déçue et à ses paroles, elle comprend qu'elle aurait du tenter quelque chose d'un peu plus stylé. Par conséquent, elle regrette un peu son choix, elle regrette de ne pas avoir avoir eu l'audace et l'ambition de ne pas lancer un sortilège plus osé et qui aurait impressionné la Serdaigle en face d'elle.
Hochant la tête elle réfléchit aux sortilèges qu'elle connaissait. Diffindo était sans aucuns doute une mauvaise idée. Il y avait Lumos et sa variante mais elle doutait, pas sûre que se soit assez impressionnant. Les autres sortilèges qu'elle connaissait était, soi inutiles à cet instant précis, soit un peu risqué alors elle se décida donc finalement à lui montrer la puissance de son Lumos.
- Ok, je t'en montre encore un, mais après c'est à ton tour, je veux voir ce que je serais capable de faire l'année prochaine dit-elle alors.
- Lumos commença t-elle. Puis se concentra ensuite sur la suite des choses. Attention aux yeux... Lumos Maxima ! dit-elle pleine d'espoir. Une grosse lumière blance envahit alors le wagon, Laurence y avait mis énormément de cœur et d'énergie. Cette lumière était aveuglante, elle espérait que cela suffirait à la deuxième année. Et prononça Nox pour terminer se sortilège. Elle espérait qu'elle n'avait pas complétement aveuglé sa collègue.
Hochant la tête elle réfléchit aux sortilèges qu'elle connaissait. Diffindo était sans aucuns doute une mauvaise idée. Il y avait Lumos et sa variante mais elle doutait, pas sûre que se soit assez impressionnant. Les autres sortilèges qu'elle connaissait était, soi inutiles à cet instant précis, soit un peu risqué alors elle se décida donc finalement à lui montrer la puissance de son Lumos.
- Ok, je t'en montre encore un, mais après c'est à ton tour, je veux voir ce que je serais capable de faire l'année prochaine dit-elle alors.
- Lumos commença t-elle. Puis se concentra ensuite sur la suite des choses. Attention aux yeux... Lumos Maxima ! dit-elle pleine d'espoir. Une grosse lumière blance envahit alors le wagon, Laurence y avait mis énormément de cœur et d'énergie. Cette lumière était aveuglante, elle espérait que cela suffirait à la deuxième année. Et prononça Nox pour terminer se sortilège. Elle espérait qu'elle n'avait pas complétement aveuglé sa collègue.
Effectivement, c'est rigolo ! Contente de voir que ce RP est toujours d'actualité !
Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Je t'emmènerais bien
Certains moments permettent d'oublier le Passé. Le Futur. Ils nous ancrent dans l'instant présent, nous forçant à ne prêter attention qu'à ce qui se passe là, sous nos yeux, à ce moment précis. C'est un peu comme si on portait nos deux mains à notre tête, chacune faisant office de cache de chaque côté, limitant notre vue à ce qui se trouve droit devant. Que se passe-t-il à gauche ? à droite ? Impossible de savoir puisque notre attention est focalisée sur ce qu'il y a en face de nous. C'est un peu la sensation que j'ai depuis que je parle à Laurence et que je l'ai mise au défi d'une démonstration de sorts. Je ne me concentre que sur cela et j'oublie, ne serait-ce qu'un peu, l'angoisse et la honte qui me déchirent les côtes.
Le défi se retournera vers moi, d'ici peu. Ce sera à mon tour de prouver que je ne suis pas une lâche, que je suis douée et que je n'abandonnerai plus jamais qui ni quoi que ce soit. Mon esprit entre déjà dans la réflexion. Il faut un sortilège qui respecte le cadre, les règles. Je ne peux pas lancer n'importe quel sortilège. Lequel serait le plus impressionnant ? Lequel parmi ceux que j'ai appris cette année me va le mieux ? Je dois être un modèle ; elle veut que je sois un modèle de ce qu'elle sera capable de faire l'an prochain. Dois-je lui montrer quelque chose qui ne la découragera pas ? Ou au contraire qui lui donnera une certaine ambition ? Mes réflexions m'embêtent car elles me donnent mal au crâne et me détournent de la démonstration de l'Autre Bleue.
Sans que je ne comprenne tout de suite pourquoi, une lumière m'aveugle. Mes yeux se plissent et je porte mon bras droit devant mon visage pour me protéger de cette lumière violente. Je grimace et je laisse échapper un grognement surpris avant de féliciter Laurence, une fois l'antisort lancé.
— Pas mal, vraiment pas mal du tout !
Je suis positivement surprise, je venais presque à penser que cette Autre terminait sa première année avec pour seul souvenir le sortilège de lévitation. A présent, c'est mon tour de l'impressionner. Ne laissant pas une seconde mon hésitation apparaître sur mon visage, je prends le premier sort qui me vient à l'esprit, me concentre, le lance.
— Halicto !, dis-je en pointant ma baguette vers moi.
Je guette la réaction de la Bleue face à ce sortilège dont je n'ai pas encore montré les effets, gardant ma bouche fermée quelques secondes. Et je souris. Un petit sourire, certes, mais bien plus sincère que tous ceux parus plus tôt.
Encore une fois, je suis désolée pour l'attente
Le défi se retournera vers moi, d'ici peu. Ce sera à mon tour de prouver que je ne suis pas une lâche, que je suis douée et que je n'abandonnerai plus jamais qui ni quoi que ce soit. Mon esprit entre déjà dans la réflexion. Il faut un sortilège qui respecte le cadre, les règles. Je ne peux pas lancer n'importe quel sortilège. Lequel serait le plus impressionnant ? Lequel parmi ceux que j'ai appris cette année me va le mieux ? Je dois être un modèle ; elle veut que je sois un modèle de ce qu'elle sera capable de faire l'an prochain. Dois-je lui montrer quelque chose qui ne la découragera pas ? Ou au contraire qui lui donnera une certaine ambition ? Mes réflexions m'embêtent car elles me donnent mal au crâne et me détournent de la démonstration de l'Autre Bleue.
Sans que je ne comprenne tout de suite pourquoi, une lumière m'aveugle. Mes yeux se plissent et je porte mon bras droit devant mon visage pour me protéger de cette lumière violente. Je grimace et je laisse échapper un grognement surpris avant de féliciter Laurence, une fois l'antisort lancé.
— Pas mal, vraiment pas mal du tout !
Je suis positivement surprise, je venais presque à penser que cette Autre terminait sa première année avec pour seul souvenir le sortilège de lévitation. A présent, c'est mon tour de l'impressionner. Ne laissant pas une seconde mon hésitation apparaître sur mon visage, je prends le premier sort qui me vient à l'esprit, me concentre, le lance.
— Halicto !, dis-je en pointant ma baguette vers moi.
Je guette la réaction de la Bleue face à ce sortilège dont je n'ai pas encore montré les effets, gardant ma bouche fermée quelques secondes. Et je souris. Un petit sourire, certes, mais bien plus sincère que tous ceux parus plus tôt.
Encore une fois, je suis désolée pour l'attente
#426b80 //
grandiose
grandiose
Je t'emmènerais bien
Le sortilège de Laurence fit mouche, et la petite bleue n'essaya pas de cacher sa fierté une fois l'antisort. *Hé ouais, moi j'ai pas chômé cette année, tu crois quoi ?* Elle se redressa dans son siège, un grand sourire aux lèvres, observant chaque geste que son ainé effectuait, elle n'avait absolument pas l'intention d'en louper une miette. Au final, le sortilège fut lancé, j'attendis ses effets, en me demandant bien ce que cela allait donner... Le suspense était totale, Laurence trépignait d'impatience.
C'est alors qu'une flemme sorti de sa bouche et la, l'aiglonne était conquise.
- Wahou, ça c'était trop la classe, dit-elle la bouche grande ouverte. Pour elle maintenant dans son esprit, il ne lui restait qu'une envie : apprendre ce sortilège. Après tout, c'était la suite logique non ? Enfin dans l'esprit de la bleue ça l'étais alors sans perdre de temps, elle lui demanda si elle pouvait apprendre ce sortilège, redevenant un peu timide.
- Dis, est-ce que tu peux m'apprendre à le lancer ? Je veux dire, il est styyyylé !
Elle avait fait cette demande avec entrain, regardant sa baguette qu'elle sentait sous ses doigts. La jeune fille était avide de connaissances, cela ne faisait aucun doutes. Elle avait pourtant déjà apris tellement de choses cette année... Et pourtant, cela ne lui suffisait pas, elle voulait toujours en connaitre plus, être plus doué, être la meilleure en tout !
C'est alors qu'une flemme sorti de sa bouche et la, l'aiglonne était conquise.
- Wahou, ça c'était trop la classe, dit-elle la bouche grande ouverte. Pour elle maintenant dans son esprit, il ne lui restait qu'une envie : apprendre ce sortilège. Après tout, c'était la suite logique non ? Enfin dans l'esprit de la bleue ça l'étais alors sans perdre de temps, elle lui demanda si elle pouvait apprendre ce sortilège, redevenant un peu timide.
- Dis, est-ce que tu peux m'apprendre à le lancer ? Je veux dire, il est styyyylé !
Elle avait fait cette demande avec entrain, regardant sa baguette qu'elle sentait sous ses doigts. La jeune fille était avide de connaissances, cela ne faisait aucun doutes. Elle avait pourtant déjà apris tellement de choses cette année... Et pourtant, cela ne lui suffisait pas, elle voulait toujours en connaitre plus, être plus doué, être la meilleure en tout !
Laurence Solomon, Cinquième Année RP.
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Couleur :#800040 ; Membre des bouquinistes L&L
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
Je t'emmènerais bien
Levant le menton, je me sens fière. Je suis parvenue à impressionner la petite bleue. J'ai réussi à faire sourire quelqu'un grâce à mes capacités et c'est extrêmement précieux à mes yeux. Tout sourire, je la regarde s'agiter et s'ébahir face au sortilège que je lui ai montré. Il a fonctionné à la perfection et cela m'emplit d'une joie infinie. Laurence me lance des compliments qui me vont droit au cœur. A ses paroles, je lui rends un clin d'œil. Un jour, elle en sera capable aussi, j'en suis certaine. Avec du travail certes, mais que peut-il arriver sans travail ? C'est la clé. Le travail c'est tellement plus récompensé que le talent, j'en resterai toujours persuadée.
Son excitation est palpable et contagieuse. Elle égaye mes pensées et soulage mon cœur lourd de regrets et de peurs. Ça me fait du bien de concentrer mon attention sur autre chose que mes pensées toxiques qui tournent en boucle comme un disque rayé dans ma tête. Cependant, je suis rappelée à la réalité lorsqu'elle me demande de lui apprendre à lancer le sortilège de ma démonstration. Mon envie de lui répondre « avec plaisir » me tente mais je ne peux pas. Je me contente alors de lui répondre sur un ton redevenu gris :
— Si tu veux. Mais pas maintenant. Ce n'est pas le bon moment.
Le sol attire bêtement mon regard. La joie et l'excitation se sont évanouies. Mes pensées voguent à nouveau vers ceux que je vais retrouver. Pendant deux mois, je ne pourrai pas utiliser ma baguette, pas même la montrer aux yeux de tous. Ça me paraît être une éternité. Je n'ai jamais été privée de ma magie si longtemps et j'ai peur qu'elle me manque. J'ai peur aussi de revenir à Poudlard et de ne plus savoir lancer un sortilège basique.
— On pourra se donner rendez-vous une fois, à la rentrée, pour se voir un moment et que je te l'apprenne, si tu en as envie, je rajoute en plongeant mes yeux dans les siens et en esquissant un sourire.
Pour dissimuler mes angoisses, je me concentre sur le paysage qui défile. Prenant conscience de sa beauté, me vient une idée, ou plutôt une constatation. Je suis incapable de définir l'endroit que j'ai le plus envie de découvrir sur terre. Jamais je n'ai eu l'occasion de voyager en-dehors du Royaume-Uni, je ne connais donc rien de ce monde au-delà de ses limites. Est-ce aussi beau ? L'est-ce encore plus ? Me voilà à rêvasser de campagnes fleuries où l'odeur de la ferme envahit tes narines, de ces montagnes aux sommets enneigés et aux clairières dorées. Je veux visiter le monde, mais je ne connais rien du monde. Je ne sais pas ce qu'il représente, ce qu'il englobe. Tout à coup, je me rappelle de cette petite aiglonne postée en face de moi. Peut-être en sait-elle plus que moi — bien que cela pourrait me frustrer ?
— Dis, t'as déjà beaucoup voyagé, toi ?, lâché-je inopinément.
Mes émotions sont sur des montagnes russes. Le calme, c'est ça que je veux. Il faut que je pense à tout, à n'importe quoi, à n'importe où pour ne pas penser à l'endroit où je vais arriver dans la journée.
Désolée, désolée, désolée. Me revoilà
Son excitation est palpable et contagieuse. Elle égaye mes pensées et soulage mon cœur lourd de regrets et de peurs. Ça me fait du bien de concentrer mon attention sur autre chose que mes pensées toxiques qui tournent en boucle comme un disque rayé dans ma tête. Cependant, je suis rappelée à la réalité lorsqu'elle me demande de lui apprendre à lancer le sortilège de ma démonstration. Mon envie de lui répondre « avec plaisir » me tente mais je ne peux pas. Je me contente alors de lui répondre sur un ton redevenu gris :
— Si tu veux. Mais pas maintenant. Ce n'est pas le bon moment.
Le sol attire bêtement mon regard. La joie et l'excitation se sont évanouies. Mes pensées voguent à nouveau vers ceux que je vais retrouver. Pendant deux mois, je ne pourrai pas utiliser ma baguette, pas même la montrer aux yeux de tous. Ça me paraît être une éternité. Je n'ai jamais été privée de ma magie si longtemps et j'ai peur qu'elle me manque. J'ai peur aussi de revenir à Poudlard et de ne plus savoir lancer un sortilège basique.
— On pourra se donner rendez-vous une fois, à la rentrée, pour se voir un moment et que je te l'apprenne, si tu en as envie, je rajoute en plongeant mes yeux dans les siens et en esquissant un sourire.
Pour dissimuler mes angoisses, je me concentre sur le paysage qui défile. Prenant conscience de sa beauté, me vient une idée, ou plutôt une constatation. Je suis incapable de définir l'endroit que j'ai le plus envie de découvrir sur terre. Jamais je n'ai eu l'occasion de voyager en-dehors du Royaume-Uni, je ne connais donc rien de ce monde au-delà de ses limites. Est-ce aussi beau ? L'est-ce encore plus ? Me voilà à rêvasser de campagnes fleuries où l'odeur de la ferme envahit tes narines, de ces montagnes aux sommets enneigés et aux clairières dorées. Je veux visiter le monde, mais je ne connais rien du monde. Je ne sais pas ce qu'il représente, ce qu'il englobe. Tout à coup, je me rappelle de cette petite aiglonne postée en face de moi. Peut-être en sait-elle plus que moi — bien que cela pourrait me frustrer ?
— Dis, t'as déjà beaucoup voyagé, toi ?, lâché-je inopinément.
Mes émotions sont sur des montagnes russes. Le calme, c'est ça que je veux. Il faut que je pense à tout, à n'importe quoi, à n'importe où pour ne pas penser à l'endroit où je vais arriver dans la journée.
Désolée, désolée, désolée. Me revoilà
#426b80 //
grandiose
grandiose
