Oups !
vendredi 22 décembre 2045, un peu après 13 heures
Reducio
Contexte :
- l'urne noire est apparue la veille et Jacob y a glissé son nom dans la foulée (La nuit la plus longue) ;
- Dylan Cooper a glissé son nom le jour-même matin.
- l'urne noire est apparue la veille et Jacob y a glissé son nom dans la foulée (La nuit la plus longue) ;
- Dylan Cooper a glissé son nom le jour-même matin.
"Lili !"
On avait déjà fait interpellation plus élégante. Mais il ne la connaissait pas non plus davantage que de vue, et dire *Eh ! Soeur de Dylan !* ne lui paraissait pas au faîte de l'élégance non plus. Hors de question de l'appeler par ses fonctions, c'était réducteur pour une première approche et hors-contexte. Sans parler de Cooper, qui était déjà la façon dont certains Gryffons appelaient Dylan : beaucoup trop source de confusion. Rien à faire, Lili lui semblait l'interpellation la plus sobre et la plus directe.
Il accourut derrière celle qu'il avait reconnu pour être la troisième année. Dylan et lui avaient un service à lui demander, normalement c'était Dylan qui devait venir lui poser la question. Mais vu que le quatrième année avait la possibilité de tout de suite lui demander, ce serait fait ! Il n'allait pas passer à côté de ce hasard favorable qui avait fait qu'ils se croisaient.
Il se présenta simplement : Jacob, 4ème année, Gryffondor. Et en toute innocence, tout à fait involontairement, il lança au milieu des paroles logiques la bombe à retardement. "On s'est dit qu'on allait s'entraîner avec Dylan, entre candidats de l'urne, tout ça en courant demain au bout du domaine de Poudlard..."
"Et comme tu as une plante météo, m'a-t-il dit, est-ce que tu pourrais la consulter pour confirmer qu'il fait beau demain et qu'on pourrait le faire ?" Parce que le ciel gris pour être typico-typique de l'Ecosse n'avait pas l'air de vouloir dire grand'chose du temps à venir, lui, alors autant attendre de pouvoir pleinement en profiter en une soirée joliment ensoleillée comme il y en avait quelques-unes même dans l'hiver écossais.
Il était à la hauteur de la Serpentard désormais et cherchait de ses yeux son regard. Un oui de sa part et hop ! le service était demandé et une case dans les "à faire" cochée, il n'y aurait plus à y penser. Jacob était assez occupé avec l'idée d'un anniversaire de Gryffon à organiser, et d'une lettre à envoyer à la Ménagerie Magique pour vite récupérer un colis de miamhibou car la réserve pour Izkyos s'était volatilisée à tire d'ailes dix fois plus rapidement qu'escompté. Il faudrait un jour qu'il apprenne à l'autre glouton à plumes le principe du calendrier de l'Avent : une case de miamhibou chaque jour, sans chiper toutes les doses dès le premier. En bref, il ne comptait originellement pas prendre de son temps à Lili, et ne pensait vraiment pas lui donner matière à s'inquiéter de son côté.
@Lili Cooper 
Oups !
Le retour à la maison approche à grand pas et cela ne fait que grandir ton stress : tu n’as toujours pas retrouvé le livre que tu devais rendre à la bibliothèque et tu n’as vraiment pas envie de partir sans avoir remis la main dessus. Tu aimerais éviter d’aller voir Monsieur O’Lake ce soir, les mains vides, et lui expliquer que la suite de tes recherches devront attendre la fin des vacances. Non, il faut absolument que tu prennes chaque moment que tu as devant toi pour le chercher, hors de question de baisser les bras.
Tu as donc avalé ton repas de midi en quatrième vitesse et tu rejoins ta salle commune, décidée à trouver ce livre. Lorsque tu entends une voix t’interpeler, tu es aussi surprise de savoir que quelqu’un ait présentement besoin de toi, mais aussi que cette personne te soit plus ou moins inconnue au bataillon. Lorsque le Gryffondor se présente, tu comprends qu’il s’agit d’un ami de Dylan. Il te demande un service ce qui, au premier abord, ne devrait pas demander beaucoup de ton temps.
- Oui, bien s…
Tu te stoppes net, réalisant que tu avais sans doute l’esprit trop occupé pour comprendre tout de suite ce que Jacob vient de te dire.
- Attends. Dylan a mis son nom dans l’urne ? demandes-tu aussi effrayée qu’étonnée.
Tu aimerais avoir mal compris mais tu n’es pas si naïve que ça. Le quatrième année vient de te le dire clairement, tu ne peux pas espérer que les choses se soient passées autrement.
- Pourquoi il ne m’a rien dit ? ajoutes-tu à voix basse, le regard vers le sol.
Tout d’un coup, ton stress s’évapore et est remplacé par de l’inquiétude presque irrationnelle. Tu ne sais même pas si Dylan sera choisi par l’urne et, pourtant, tu crains le pire si jamais cela arrivait. Tu sens les larmes monter et tu fais de ton mieux pour ne pas craquer, en particulier face à un élève que tu connais à peine, mais tu sais que c’est peine perdue. Ton frère compte pour toi, en témoigne les larmes qui commencent à couler lentement.
Désolée pour ce retard, ça devrait aller mieux pour la suite du RP !
Tu as donc avalé ton repas de midi en quatrième vitesse et tu rejoins ta salle commune, décidée à trouver ce livre. Lorsque tu entends une voix t’interpeler, tu es aussi surprise de savoir que quelqu’un ait présentement besoin de toi, mais aussi que cette personne te soit plus ou moins inconnue au bataillon. Lorsque le Gryffondor se présente, tu comprends qu’il s’agit d’un ami de Dylan. Il te demande un service ce qui, au premier abord, ne devrait pas demander beaucoup de ton temps.
- Oui, bien s…
Tu te stoppes net, réalisant que tu avais sans doute l’esprit trop occupé pour comprendre tout de suite ce que Jacob vient de te dire.
- Attends. Dylan a mis son nom dans l’urne ? demandes-tu aussi effrayée qu’étonnée.
Tu aimerais avoir mal compris mais tu n’es pas si naïve que ça. Le quatrième année vient de te le dire clairement, tu ne peux pas espérer que les choses se soient passées autrement.
- Pourquoi il ne m’a rien dit ? ajoutes-tu à voix basse, le regard vers le sol.
Tout d’un coup, ton stress s’évapore et est remplacé par de l’inquiétude presque irrationnelle. Tu ne sais même pas si Dylan sera choisi par l’urne et, pourtant, tu crains le pire si jamais cela arrivait. Tu sens les larmes monter et tu fais de ton mieux pour ne pas craquer, en particulier face à un élève que tu connais à peine, mais tu sais que c’est peine perdue. Ton frère compte pour toi, en témoigne les larmes qui commencent à couler lentement.
Désolée pour ce retard, ça devrait aller mieux pour la suite du RP !
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
Oups !
*Joyeuses félicitations, joyeuses félicitations... joyeuses félicitations jeune Gryffon.*
Ce n'est pourtant pas accompagnée d'un pimpant air de chanson d'anniversaire que la difficulté née de la situation entra dans le champ de perceptions du Gryffon. La Serpentard pleurait, dans le silence du petit couloir désert, et à cause de lui. Toute involontaire que la conséquence était, il ne pouvait plus s'éloigner désormais.
Plus on était sociable, et plus on risquait les gaffes. Plus on était franc, et plus on risquait les gaffes. A la fois très sociable et très franc, Jacob disposait donc du combo-à-explosion-de-gaffes-de-la-mort : les malentendus, il en avait déjà produit et vu. Mais il était toujours aussi compliqué de les éviter - à moins de renoncer à l'un des deux traits cités, ce à quoi Jacob n'était pas prêt. Il se spécialisait donc dans le fait de récupérer après-coup, à défaut de pouvoir toujours tout anticiper.
Il posa son regard sur celui de Lili : "Hey. Dylan est fort et courageux. C'est quelqu'un qui ne se laissera pas abattre et je crois que c'est le moment de lui faire confiance." Faire confiance en son discernement qui l'avait conduit à déterminer un choix.
Dylan était bien plus rationnel que Jacob. Jacob s'était proposé intuitivement, comme on tend la main à quelqu'un ou on sourit pour soutenir sans tout patiemment peser, juste parce qu'on intuite que c'est ce qui est à faire, à ce moment. Dylan, lui, avait dû bien davantage examiner le pour et le contre, et en un sens, c'était rassurant pour Jacob de savoir qu'un profil rationnel arrivait à la même conclusion que lui : il fallait déposer son nom.
Il ne fallait pas croire que Dylan allait réussir - bien sûr, ça, on n'en savait rien - mais il fallait partir avec l'idée qu'il pouvait réussir, car en désespérant, difficile de la détermination pour donner le meilleur de soi-même ou encourager à donner le meilleur de soi-même. "Si Dylan va là-bas, Lili, il pourra toujours compter sur moi ici s'il a besoin de quoi que ce soit avant ou après. Ca ne changera rien. On ne l'isolera et on ne l'abandonnera pas."
Jacob ne prononçait que très rarement des promesses, détestant aliéner sa liberté dans le futur par un engagement pris dans le présent, mais quand il donnait sa parole, il la respectait, quoiqu'il en coûte. Bien évidemment que si un ou des Gryffondor étaient envoyés là-bas il les appuierait de bout en bout et avec tous les moyens qu'il trouverait et en ferait une priorité. Il n'était pas à côté de Leo le jour où elle avait lévité à cause de cette maudite clé et jamais, jamais, il ne laisserait une personne qu'il appréciait sans aide comme ce jour-là où il n'avait rien pu faire, observant à des places d'elle la catastrophe. Jamais. Il serait la personne à côté, celle sur laquelle compter, celle qui révèle son utilité.
L'utilité pour les proches, pour éviter les conséquences dont avait menacé la voix sur ceux qu'on connaissait si personne ne se désignait ; pour éviter qu'un ami aille dans ce pétrin dont on ne connaissait ni la nature ni l'ampleur. Peut-être le sens d'une candidature. Mais ce n'était pas aussi évident d'expliquer cette utilité que de la ressentir.
Et paradoxalement, plus on tenait la personne pour proche - sa propre soeur, que Dylan adorait -, moins on avait envie de la perdre à cause d'un choix, et plus cela pouvait repousser le moment d'éclairer le choix, il imaginait. De son côté, Jacob s'était directement levé aux yeux de tous - coupant ainsi net tout espoir qu'il ne le fasse pas avant qu'il ne naisse, informant directement tout le monde du choix le même soir. Bien sûr, savoir qu'un autre le faisait ne signifiait pas savoir pourquoi et plus le temps des explications tardait et plus la force de l'imagination pouvait faire souffrir. Aussi il ne pouvait que poser un regard de soutien sur celui de Lili, tout en fouillant dans sa besace pour lui tendre un mouchoir si elle le souhaitait.
"S'il ne te l'a pas dit tout de suite, c'est peut-être pour éviter que tu ne t'imagines quoi que ce soit avant qu'il n'ait eu l'occasion de calmement t'expliquer le pourquoi ?"
Ce n'est pourtant pas accompagnée d'un pimpant air de chanson d'anniversaire que la difficulté née de la situation entra dans le champ de perceptions du Gryffon. La Serpentard pleurait, dans le silence du petit couloir désert, et à cause de lui. Toute involontaire que la conséquence était, il ne pouvait plus s'éloigner désormais.
Plus on était sociable, et plus on risquait les gaffes. Plus on était franc, et plus on risquait les gaffes. A la fois très sociable et très franc, Jacob disposait donc du combo-à-explosion-de-gaffes-de-la-mort : les malentendus, il en avait déjà produit et vu. Mais il était toujours aussi compliqué de les éviter - à moins de renoncer à l'un des deux traits cités, ce à quoi Jacob n'était pas prêt. Il se spécialisait donc dans le fait de récupérer après-coup, à défaut de pouvoir toujours tout anticiper.
Il posa son regard sur celui de Lili : "Hey. Dylan est fort et courageux. C'est quelqu'un qui ne se laissera pas abattre et je crois que c'est le moment de lui faire confiance." Faire confiance en son discernement qui l'avait conduit à déterminer un choix.
Dylan était bien plus rationnel que Jacob. Jacob s'était proposé intuitivement, comme on tend la main à quelqu'un ou on sourit pour soutenir sans tout patiemment peser, juste parce qu'on intuite que c'est ce qui est à faire, à ce moment. Dylan, lui, avait dû bien davantage examiner le pour et le contre, et en un sens, c'était rassurant pour Jacob de savoir qu'un profil rationnel arrivait à la même conclusion que lui : il fallait déposer son nom.
Il ne fallait pas croire que Dylan allait réussir - bien sûr, ça, on n'en savait rien - mais il fallait partir avec l'idée qu'il pouvait réussir, car en désespérant, difficile de la détermination pour donner le meilleur de soi-même ou encourager à donner le meilleur de soi-même. "Si Dylan va là-bas, Lili, il pourra toujours compter sur moi ici s'il a besoin de quoi que ce soit avant ou après. Ca ne changera rien. On ne l'isolera et on ne l'abandonnera pas."
Jacob ne prononçait que très rarement des promesses, détestant aliéner sa liberté dans le futur par un engagement pris dans le présent, mais quand il donnait sa parole, il la respectait, quoiqu'il en coûte. Bien évidemment que si un ou des Gryffondor étaient envoyés là-bas il les appuierait de bout en bout et avec tous les moyens qu'il trouverait et en ferait une priorité. Il n'était pas à côté de Leo le jour où elle avait lévité à cause de cette maudite clé et jamais, jamais, il ne laisserait une personne qu'il appréciait sans aide comme ce jour-là où il n'avait rien pu faire, observant à des places d'elle la catastrophe. Jamais. Il serait la personne à côté, celle sur laquelle compter, celle qui révèle son utilité.
L'utilité pour les proches, pour éviter les conséquences dont avait menacé la voix sur ceux qu'on connaissait si personne ne se désignait ; pour éviter qu'un ami aille dans ce pétrin dont on ne connaissait ni la nature ni l'ampleur. Peut-être le sens d'une candidature. Mais ce n'était pas aussi évident d'expliquer cette utilité que de la ressentir.
Et paradoxalement, plus on tenait la personne pour proche - sa propre soeur, que Dylan adorait -, moins on avait envie de la perdre à cause d'un choix, et plus cela pouvait repousser le moment d'éclairer le choix, il imaginait. De son côté, Jacob s'était directement levé aux yeux de tous - coupant ainsi net tout espoir qu'il ne le fasse pas avant qu'il ne naisse, informant directement tout le monde du choix le même soir. Bien sûr, savoir qu'un autre le faisait ne signifiait pas savoir pourquoi et plus le temps des explications tardait et plus la force de l'imagination pouvait faire souffrir. Aussi il ne pouvait que poser un regard de soutien sur celui de Lili, tout en fouillant dans sa besace pour lui tendre un mouchoir si elle le souhaitait.
"S'il ne te l'a pas dit tout de suite, c'est peut-être pour éviter que tu ne t'imagines quoi que ce soit avant qu'il n'ait eu l'occasion de calmement t'expliquer le pourquoi ?"
Pas de souci
, on a le temps 
Oups !
Jacob ne s’attendait pas à une telle réaction de ta part mais tu ne peux même pas le constater puisque les questions se multiplient dans ton esprit. Tu sèches trop souvent tes larmes, comme pour les cacher et ce, même si tu te doutes que le Gryffondor a bien remarqué que tu pleurais. Tu aimerais t’arrêter de pleurer mais tu ne peux pas, tu es trop touchée par cette nouvelle qui fait ressurgir tous les souvenirs de la journée où l’urne est apparue. Ravoir en tête ce qu’il s’est passé pour Leo ce jour-là ne te rassure pas du tout pour la suite des évènements.
- C’est pas en lui que j’ai pas confiance, je sais qu’il pourrait se débrouiller très facilement, surtout vu qu’il est super doué en sorts et qu’il a de très belles qualités. C’est en… eux là, les organisateurs de ce.. tournoi, que j’ai pas confiance. A tous les coups, ce sera quelque chose pour lequel aucun élève, pas même un septième année, pourrait être prêt. J’ai de gros mauvais présentiments.
Tu lui déballes toutes tes pensées sans filtre, tu ne sais pas vraiment ce que tu devrais dire ou ne pas dire à ce moment précis au vu de tes inquiétudes. Peut-être que ça lui permettra de comprendre pourquoi ça te fait autant peur de savoir ça.
- J’aurais peut-être mis mon nom dans l’urne si j’avais eu l’âge de le faire pour prendre la place d’un élève qui aurait potentiellement pu finir blessé ou encore… pire et Dylan l’a sûrement fait pour les mêmes raisons, surtout qu’il est en dernière année. Mais ça sent pas bon du tout, c’est un lieu dont ils semblent être les maitres et ils seront énormément d’élèves à y être.. J’ai très peur pour mon frère… s’il est choisi, oui, mais j’ai aussi peur pour tous les élèves qui y iront.
Tu te ressaisis un peu, consciente, désormais, que tes inquiétudes sont irrationnelles tant que vous ne saurez pas qui représentera Poudlard dans le dominion. Selon le nombre de personnes qui mettront leur nom dans l’urne, il aura sans doute moins de chances d’être choisi mais on ne sait jamais, il a de toute façon toujours un peu de chance de l’être puisqu’il a décidé de représenter l’école et qu’un nom mis dans l’urne ne peut être retiré.
- C’est gentil, je suis contente de savoir que Dylan peut compter sur toi, t’es un bon ami, vraiment. T’as aussi mis ton nom dans l’urne, c’est ça ? C’est vrai que si vous vous entrainez, vous aurez bien plus de chance d’être prêts à affronter… ce qu’il se passera là-bas.
Tu ne sais pas pourquoi Jacob a décidé de tenter de représenter Poudlard pour ce tournoi mais son caractère te plait bien, du moins pour le moment. Il te connait à peine et le voilà en train de te rassurer et de se montrer présent pour ton frère s’il en aura besoin. Nul doute que ce sera également le cas de ton frère si jamais Jacob fait partie des sélectionnés.
Inconsciemment, tu te dis qu’il ferait sans doute un bon candidat, du moins avec le comportement qu’il a à ton égard. Loyauté et détermination, ça peut sans doute aider si on se retrouve dans le dominion. Bien sûr, tu ne l’espères pas pour lui, tout comme tu ne l’espères pour aucun élève de Poudlard mais ça, c’est ton côté idéaliste qui parle : la direction n’a pas réussi à stopper ce tournoi, il est donc temps de comprendre qu’il aura de toute façon lieu, que tu le veuilles ou non.
Tu prends le mouchoir que le Gryffondor te tend et tu souris légèrement tout en le remerciant. Tu écoutes sa question puis tu prends le temps d’y réfléchir avant de lui répondre.
- Sans doute, oui, il sait ce que je pense de cette histoire et il voulait probablement attendre le bon moment pour m’en parler. C’est dans ma nature de me poser bien trop de questions et d’imaginer tous les scénarios possibles et.. j’ai vraiment pas envie de le perdre, ça me fait trop peur. Je…
Tu tournes la tête, consciente que tu en dis bien trop au Gryffondor avec qui tu parles pour la première fois. Te livrer comme ça, en pleurs, parler de ton lien fort avec Dylan et de tes peurs, c’est beaucoup pour toi. Cependant, c’est également un signe que refouler tes sentiments est trop dur pour toi actuellement. Il faut que ça sorte, tu ne vois pas ce que tu pourrais faire de mieux pour le moment.
- Désolée, c’est vraiment pas dans mes habitudes de tout dire à quelqu’un que je connais à peine.
Tu aurais voulu continuer à lui expliquer comment tu te sens mais tu es déstabilisée de te voir tout lui balancer alors que tu ne l’aurais sans doute pas fait avec un de tes amis. Edwin, Alexei et Edmund, oui, sans aucun doute puisque ce sont les personnes avec qui tu as les liens les plus forts ici. Tu as souvent l’impression d’embêter les autres en te confiant, tu n’oses donc pas, en temps normal, les importuner sans savoir si cela les dérange ou non. Le fait de te voir sortir de tes habitudes en apprenant une chose que tu n’aurais jamais imaginée te fait momentanément oublier tout ce que tu aurais aimé continuer à dire à haute voix, comme si les refouler est naturellement arrivé sans que tu t’y attendes.
- C’est pas en lui que j’ai pas confiance, je sais qu’il pourrait se débrouiller très facilement, surtout vu qu’il est super doué en sorts et qu’il a de très belles qualités. C’est en… eux là, les organisateurs de ce.. tournoi, que j’ai pas confiance. A tous les coups, ce sera quelque chose pour lequel aucun élève, pas même un septième année, pourrait être prêt. J’ai de gros mauvais présentiments.
Tu lui déballes toutes tes pensées sans filtre, tu ne sais pas vraiment ce que tu devrais dire ou ne pas dire à ce moment précis au vu de tes inquiétudes. Peut-être que ça lui permettra de comprendre pourquoi ça te fait autant peur de savoir ça.
- J’aurais peut-être mis mon nom dans l’urne si j’avais eu l’âge de le faire pour prendre la place d’un élève qui aurait potentiellement pu finir blessé ou encore… pire et Dylan l’a sûrement fait pour les mêmes raisons, surtout qu’il est en dernière année. Mais ça sent pas bon du tout, c’est un lieu dont ils semblent être les maitres et ils seront énormément d’élèves à y être.. J’ai très peur pour mon frère… s’il est choisi, oui, mais j’ai aussi peur pour tous les élèves qui y iront.
Tu te ressaisis un peu, consciente, désormais, que tes inquiétudes sont irrationnelles tant que vous ne saurez pas qui représentera Poudlard dans le dominion. Selon le nombre de personnes qui mettront leur nom dans l’urne, il aura sans doute moins de chances d’être choisi mais on ne sait jamais, il a de toute façon toujours un peu de chance de l’être puisqu’il a décidé de représenter l’école et qu’un nom mis dans l’urne ne peut être retiré.
- C’est gentil, je suis contente de savoir que Dylan peut compter sur toi, t’es un bon ami, vraiment. T’as aussi mis ton nom dans l’urne, c’est ça ? C’est vrai que si vous vous entrainez, vous aurez bien plus de chance d’être prêts à affronter… ce qu’il se passera là-bas.
Tu ne sais pas pourquoi Jacob a décidé de tenter de représenter Poudlard pour ce tournoi mais son caractère te plait bien, du moins pour le moment. Il te connait à peine et le voilà en train de te rassurer et de se montrer présent pour ton frère s’il en aura besoin. Nul doute que ce sera également le cas de ton frère si jamais Jacob fait partie des sélectionnés.
Inconsciemment, tu te dis qu’il ferait sans doute un bon candidat, du moins avec le comportement qu’il a à ton égard. Loyauté et détermination, ça peut sans doute aider si on se retrouve dans le dominion. Bien sûr, tu ne l’espères pas pour lui, tout comme tu ne l’espères pour aucun élève de Poudlard mais ça, c’est ton côté idéaliste qui parle : la direction n’a pas réussi à stopper ce tournoi, il est donc temps de comprendre qu’il aura de toute façon lieu, que tu le veuilles ou non.
Tu prends le mouchoir que le Gryffondor te tend et tu souris légèrement tout en le remerciant. Tu écoutes sa question puis tu prends le temps d’y réfléchir avant de lui répondre.
- Sans doute, oui, il sait ce que je pense de cette histoire et il voulait probablement attendre le bon moment pour m’en parler. C’est dans ma nature de me poser bien trop de questions et d’imaginer tous les scénarios possibles et.. j’ai vraiment pas envie de le perdre, ça me fait trop peur. Je…
Tu tournes la tête, consciente que tu en dis bien trop au Gryffondor avec qui tu parles pour la première fois. Te livrer comme ça, en pleurs, parler de ton lien fort avec Dylan et de tes peurs, c’est beaucoup pour toi. Cependant, c’est également un signe que refouler tes sentiments est trop dur pour toi actuellement. Il faut que ça sorte, tu ne vois pas ce que tu pourrais faire de mieux pour le moment.
- Désolée, c’est vraiment pas dans mes habitudes de tout dire à quelqu’un que je connais à peine.
Tu aurais voulu continuer à lui expliquer comment tu te sens mais tu es déstabilisée de te voir tout lui balancer alors que tu ne l’aurais sans doute pas fait avec un de tes amis. Edwin, Alexei et Edmund, oui, sans aucun doute puisque ce sont les personnes avec qui tu as les liens les plus forts ici. Tu as souvent l’impression d’embêter les autres en te confiant, tu n’oses donc pas, en temps normal, les importuner sans savoir si cela les dérange ou non. Le fait de te voir sortir de tes habitudes en apprenant une chose que tu n’aurais jamais imaginée te fait momentanément oublier tout ce que tu aurais aimé continuer à dire à haute voix, comme si les refouler est naturellement arrivé sans que tu t’y attendes.
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
Oups !
"... vu qu'il est super doué en sorts... A tous les coups, ce sera quelque chose pour lequel aucun élève, pas même un septième année, pourrait être prêt." Un coup de poing dans la poitrine. Jacob n'était pas le plus doué en sorts, Jacob était en quatrième année. Lili savait viser juste avec ces paroles. Il hocha la tête pour confirmer qu'il avait aussi mis son nom dans l'urne mentionnée. Mais un coup de poing pas moins fort fut la phrase la plus tardive : "Désolée, c’est vraiment pas dans mes habitudes de tout dire à quelqu’un que je connais à peine."
C'est parce que je suis Gryffondor que tu me dis ça ? Gryffondor ça ne veut pas dire : a peur de rien mais a le courage de surmonter ses peurs. Gryffondor, ça ne veut pas dire gagne mais a un mental de gagnant pour tout emporter sur son passage. Gryffondor, ça ne veut pas forcément dire doué par la naissance mais : prêt à s'acharner pour réussir au mérite.
Gryffondor, ce n'est pas la maison sans peur, c'est la maison sans regret. Celle où on fait tout pour ne pas regretter une oisiveté. On doit bien être même ceux qui ont le plus peur en fait. Plus on est aventureux et plus on croise d'occasions d'être déstabilisé. Et c'est à force de croiser des obstacles qui font peur que se sont développés les tempéraments les plus forts, pas en évacuant les peurs d'emblée. Idée fausse.
Ne pas se laisser avoir peur, la fuite, c'est le contraire du courage, c'est le contraire de Gryffondor.
Si ce n'est pas l'image de la maison, c'est l'image d'un garçon ? Parce qu'on est musclé de l'extérieur, on serait fort comme du fer de l'intérieur, sans défaut et sans faiblesse ? La musculature, ce serait comme une garantie "sans blessures" ? Nous avons tous nos cicatrices. Le fait de les exprimer ou non ne dit jamais si nous en avons ou pas.
Il répondit : "Si tu penses que je n'ai pas de peurs, moi, c'est faux. Et ton frère en a aussi. Ce n'est pas parce qu'on n'en parle pas qu'on n'en a pas... Il y a des rencontres comme ça où on a envie de parler de tout ce qu'on a sur le coeur. Ne t'inquiète pas, ce sera bien gardé."
Il leva les sourcils et appuya un peu son ton : "Tu sais, la perfection chez les Gryffons, ce n'est pas ne pas se mesurer à ses faiblesses, c'est oser les affronter. Ca demande beaucoup de courage. Parler de tes peurs est courageux."
Appuyant son regard sur celui de Lili : "Avoir un ami chez nous, c'est pas que vouloir qu'il réussisse. C'est croire qu'on le portera toujours, que ce soit une réussite ou un échec." et il y en avait des échecs pour un Gryffon aventureux, Godric en soit témoin "Votre lien avec Dylan est très fort - il survivra, quoiqu'il arrive. Et même si on n'arrive pas à faire tout dépendre de nous, et même si la situation est rageante... ce lien restera, tu ne crois pas ?"
Il demanda, plus doucement : "L'un de vous s'est déjà blessé et cela n'a pas affaibli votre relation, si ?"
C'est parce que je suis Gryffondor que tu me dis ça ? Gryffondor ça ne veut pas dire : a peur de rien mais a le courage de surmonter ses peurs. Gryffondor, ça ne veut pas dire gagne mais a un mental de gagnant pour tout emporter sur son passage. Gryffondor, ça ne veut pas forcément dire doué par la naissance mais : prêt à s'acharner pour réussir au mérite.
Gryffondor, ce n'est pas la maison sans peur, c'est la maison sans regret. Celle où on fait tout pour ne pas regretter une oisiveté. On doit bien être même ceux qui ont le plus peur en fait. Plus on est aventureux et plus on croise d'occasions d'être déstabilisé. Et c'est à force de croiser des obstacles qui font peur que se sont développés les tempéraments les plus forts, pas en évacuant les peurs d'emblée. Idée fausse.
Ne pas se laisser avoir peur, la fuite, c'est le contraire du courage, c'est le contraire de Gryffondor.
Si ce n'est pas l'image de la maison, c'est l'image d'un garçon ? Parce qu'on est musclé de l'extérieur, on serait fort comme du fer de l'intérieur, sans défaut et sans faiblesse ? La musculature, ce serait comme une garantie "sans blessures" ? Nous avons tous nos cicatrices. Le fait de les exprimer ou non ne dit jamais si nous en avons ou pas.
Il répondit : "Si tu penses que je n'ai pas de peurs, moi, c'est faux. Et ton frère en a aussi. Ce n'est pas parce qu'on n'en parle pas qu'on n'en a pas... Il y a des rencontres comme ça où on a envie de parler de tout ce qu'on a sur le coeur. Ne t'inquiète pas, ce sera bien gardé."
Il leva les sourcils et appuya un peu son ton : "Tu sais, la perfection chez les Gryffons, ce n'est pas ne pas se mesurer à ses faiblesses, c'est oser les affronter. Ca demande beaucoup de courage. Parler de tes peurs est courageux."
Appuyant son regard sur celui de Lili : "Avoir un ami chez nous, c'est pas que vouloir qu'il réussisse. C'est croire qu'on le portera toujours, que ce soit une réussite ou un échec." et il y en avait des échecs pour un Gryffon aventureux, Godric en soit témoin "Votre lien avec Dylan est très fort - il survivra, quoiqu'il arrive. Et même si on n'arrive pas à faire tout dépendre de nous, et même si la situation est rageante... ce lien restera, tu ne crois pas ?"
Il demanda, plus doucement : "L'un de vous s'est déjà blessé et cela n'a pas affaibli votre relation, si ?"
Oups !
Cette conversation est plus que déstabilisante pour toi mais elle te semble nécessaire pour prendre du recul et prendre conscience de tout ce l’urne pourrait impliquer pour Dylan s’il est choisi. Tu n’aurais pas pensé qu’une discussion avec quelqu’un que tu connais à peine puisse autant te faire ouvrir les yeux et ce, avec une grande bienveillance dont Jacob fait part. Pourtant, tu es du genre à inciter ceux qui le souhaitent à se confier à toi, même s’ils te connaissent à peine, car cela permet d’avoir un avis extérieur et différent de celui de ses proches. C’est ce que tu fais avec les autres mais jamais pour toi. La peur de ne pas être comprise ou de passer pour quelqu’un qui réfléchit trop pour rien en sont sans doutes les raisons.
Tu lui souris légèrement lorsque Gryffondor te confirme qu’il gardera tout ce que vous vous dites pour lui. C’est tout ce que tu lui demandes, en grande partie parce que tu aimerais dire toi-même ce que tu as sur le coeur à ton frère. Tu voudrais éviter le plus d’intermédiaires possible même si, au fond, tu es certaine que le quatrième année a bien saisi tes inquiétudes et tes peurs et pourrait parfaitement les réexpliquer à son ami.
Tu bois presque ses paroles tellement tu les trouves justes et vraies. Ça semble tout bête mais l’entendre de quelqu’un d’autre – ou plutôt, de quelqu’un qui connait bien Dylan, te fait beaucoup de bien. Tu es du genre à imaginer des tas et des tas de scénarios et ceux-ci noient souvent un des scénarios les plus plausibles, sans doute car tu ne peux t’empêcher de craindre le pire pour tes proches. Maintenant, tu aimerais te concentrer sur toutes les possibilités que Jacob détaille et y croire, avoir de l’espoir. C’est ça qu’il faut garder, surtout dans les moments les plus durs.
- Notre relation est très forte, tu as raison. Et j’ai aussi envie de croire qu’elle restera intacte, peu importe les épreuves que nous aurons à traverser, que ce soit ensemble ou chacun de notre côté.
Tu prends un temps pour réfléchir et pour réaliser qu’en réalité, quand il y a des bas, votre lien ne fait que s’intensifier car vous savez que vous serez toujours là l’un pour l’autre et c’est ce que tu as tendance à oublier lorsque tu as peur du pire.
- Je crois que je devrais aller lui parler. A tous les coups, il doit redouter ma réaction et c’est pas ce qu’il devrait faire, au contraire, il devrait penser que je le soutiendrai quoi qu’il arrive et c’est ce que je vais faire. Je vous tiens au courant pour la météo de demain, promis !
Avant de filer en quête du septième année, tu prononces ces dernières paroles, sincèrement :
- Jacob ? Merci pour tout, vraiment. Que ce soit la discussion ou même ce que tu fais pour mon frère, t’es quelqu’un de bien.
C’est réellement ce que tu penses de lui. Après tout, pas tout le monde aurait su trouver les bons mots, en particulier lorsque la conversation s’annonçait être plus légère.
Fin du RP, merci à toi pour ce moment !
Tu lui souris légèrement lorsque Gryffondor te confirme qu’il gardera tout ce que vous vous dites pour lui. C’est tout ce que tu lui demandes, en grande partie parce que tu aimerais dire toi-même ce que tu as sur le coeur à ton frère. Tu voudrais éviter le plus d’intermédiaires possible même si, au fond, tu es certaine que le quatrième année a bien saisi tes inquiétudes et tes peurs et pourrait parfaitement les réexpliquer à son ami.
Tu bois presque ses paroles tellement tu les trouves justes et vraies. Ça semble tout bête mais l’entendre de quelqu’un d’autre – ou plutôt, de quelqu’un qui connait bien Dylan, te fait beaucoup de bien. Tu es du genre à imaginer des tas et des tas de scénarios et ceux-ci noient souvent un des scénarios les plus plausibles, sans doute car tu ne peux t’empêcher de craindre le pire pour tes proches. Maintenant, tu aimerais te concentrer sur toutes les possibilités que Jacob détaille et y croire, avoir de l’espoir. C’est ça qu’il faut garder, surtout dans les moments les plus durs.
- Notre relation est très forte, tu as raison. Et j’ai aussi envie de croire qu’elle restera intacte, peu importe les épreuves que nous aurons à traverser, que ce soit ensemble ou chacun de notre côté.
Tu prends un temps pour réfléchir et pour réaliser qu’en réalité, quand il y a des bas, votre lien ne fait que s’intensifier car vous savez que vous serez toujours là l’un pour l’autre et c’est ce que tu as tendance à oublier lorsque tu as peur du pire.
- Je crois que je devrais aller lui parler. A tous les coups, il doit redouter ma réaction et c’est pas ce qu’il devrait faire, au contraire, il devrait penser que je le soutiendrai quoi qu’il arrive et c’est ce que je vais faire. Je vous tiens au courant pour la météo de demain, promis !
Avant de filer en quête du septième année, tu prononces ces dernières paroles, sincèrement :
- Jacob ? Merci pour tout, vraiment. Que ce soit la discussion ou même ce que tu fais pour mon frère, t’es quelqu’un de bien.
C’est réellement ce que tu penses de lui. Après tout, pas tout le monde aurait su trouver les bons mots, en particulier lorsque la conversation s’annonçait être plus légère.
Fin du RP, merci à toi pour ce moment !
Etudiante à l'IMSM - filière potion, spécialité enseignement | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.