When we were young
Diarmuid sorti sa baguette de la poche interne gauche de sa cape pour la transformer un un manteau gris de laine s'arrêtant un peu en dessous de sa taille. Une réplique parfaite de celui qu'il avait bien au chaud dans son armoire pour les quelques fois où il passait par le monde moldu. Il lui faudrait un peu de temps pour se faire à la différence de longueur entre les deux vêtements.
- "Autant que faire se peut, je préfère éviter, j'ai pas d'essence de dictame dans mes poches." La taquina-t-il en conservant sa baguette dans sa main, à demi camouflée dans sa manche. Ça l'aiderait à canaliser sa magie. Puis, quand la jeune femme attrapa son bras droit, il plaça sa main pile sur le tatouage qui ornait la peau de son avant bras, quelques centimètres sous le pli du coude. Il n'avait pas choisi l'endroit au hasard, c'était là qu'il ressentait la plus forte concentration de magie chez lui. Une aide supplémentaire pour insuffler un peu de cette énergie à Annaëlle.
Transplange parfait, même si être escorté, comme quand il était plus jeune, lui laissait une drôle d'impression. Ce qui ne l'empêcha pas, dès que ses pieds furent bien stabilisés, d'observer autour de lui. Il répondit à la rousse d'un signe de tête négatif. Il ne connaissait pas.
- "Je connais assez mal Londres. Letterkenny, Dublin, Belfast pas de soucis." Lui dit il en tournant son visage vers elle. "C'est une excellente idée. Et c'est calme." Il se permit de dégager doucement son bras pour ranger sa baguette, toujours poche interne gauche, avant d'à nouveau entremêlés ses doigts à ceux de la jeune femme, prêt à se laisser guider.
- "Autant que faire se peut, je préfère éviter, j'ai pas d'essence de dictame dans mes poches." La taquina-t-il en conservant sa baguette dans sa main, à demi camouflée dans sa manche. Ça l'aiderait à canaliser sa magie. Puis, quand la jeune femme attrapa son bras droit, il plaça sa main pile sur le tatouage qui ornait la peau de son avant bras, quelques centimètres sous le pli du coude. Il n'avait pas choisi l'endroit au hasard, c'était là qu'il ressentait la plus forte concentration de magie chez lui. Une aide supplémentaire pour insuffler un peu de cette énergie à Annaëlle.
Transplange parfait, même si être escorté, comme quand il était plus jeune, lui laissait une drôle d'impression. Ce qui ne l'empêcha pas, dès que ses pieds furent bien stabilisés, d'observer autour de lui. Il répondit à la rousse d'un signe de tête négatif. Il ne connaissait pas.
- "Je connais assez mal Londres. Letterkenny, Dublin, Belfast pas de soucis." Lui dit il en tournant son visage vers elle. "C'est une excellente idée. Et c'est calme." Il se permit de dégager doucement son bras pour ranger sa baguette, toujours poche interne gauche, avant d'à nouveau entremêlés ses doigts à ceux de la jeune femme, prêt à se laisser guider.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
When we were young
Elle hocha la tête lorsqu'elle lui confirma ne pas connaitre l'endroit. Elle s'en doutait un peu, l'espérait presque comme la rouquine voulait lui faire découvrir une nouvelle place. Chacun son tour après tout. Nouant leurs doigts encore une fois, la jeune femme les amena sur le sentier le plus proche, là où la neige était légèrement tapé par les passants du jour. Rangeant sa baguette dans la poche intérieur de son manteau ayant oublié de le faire un peu plus tôt, elle se mit à observer le paysage avec une grande attention, même si intérieurement, c'était une tempête de pensées et d'émotions qui se déroulait.
Les questions qu'elle s'était efforcée de refouler revenaient à la charge et maintenant que la conversation était à son point mort et qu'elle ne trouvait rien pour la relancer, elle ne pouvait dissimuler son inquiétude. Serrant un peu plus fort la main de Dia dans la sienne pour s'assurer de la réalité de ce qui se passait, elle se mit à mordiller sa lèvre inférieur, signe de la réflexion qui avait lieu chez la rousse. Elle qui vivait habituellement dans le moment présent et qui repoussait ses inquiétudes jusqu'au dernier moment, ce n'était pas du tout son genre. Et elle ne tenait pas à assombrir leur petit moment de joie.
Alors elle se souvint d'un évènement un peu plus tôt alors qu'ils sortaient pour la première fois dans la petite cour et sans plus réfléchir, se penchant rapidement, attrapa une poignée de neige au sol et la lança vers le jeune homme sans prendre le temps d'en faire une boule. Comme lui un peu plus tôt. Elle se retenu de rire, attendant sa réaction.
Les questions qu'elle s'était efforcée de refouler revenaient à la charge et maintenant que la conversation était à son point mort et qu'elle ne trouvait rien pour la relancer, elle ne pouvait dissimuler son inquiétude. Serrant un peu plus fort la main de Dia dans la sienne pour s'assurer de la réalité de ce qui se passait, elle se mit à mordiller sa lèvre inférieur, signe de la réflexion qui avait lieu chez la rousse. Elle qui vivait habituellement dans le moment présent et qui repoussait ses inquiétudes jusqu'au dernier moment, ce n'était pas du tout son genre. Et elle ne tenait pas à assombrir leur petit moment de joie.
Alors elle se souvint d'un évènement un peu plus tôt alors qu'ils sortaient pour la première fois dans la petite cour et sans plus réfléchir, se penchant rapidement, attrapa une poignée de neige au sol et la lança vers le jeune homme sans prendre le temps d'en faire une boule. Comme lui un peu plus tôt. Elle se retenu de rire, attendant sa réaction.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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When we were young
Le médicomage se laissa guider sur l'un des sentiers et observait les alentours, non sans sentir la jolie rousse serrer sa main plus fort que ce qu'elle avait fait jusqu'à maintenant. Il tourna la tête vers elle et pus constater sa réflexion. Il avait déjà vu Annaëlle se mordre doucement la lèvre inférieure ainsi c'était pendant leurs séances de remise à niveau et révision a Poudlard, quand la rpusse était en proie à une intense réflexion. Le châtain n'était pas dans sa tête et cherchait ce qui pouvait la travailler à ce point.
Plusieurs réponses lui venaient en tête, avec un pôle position celle qu'il s'était posée plus tôt dans la soirée, et non loin derrière la possibilité que ses nombreuses et courtes aventures soient venues jusqu'aux oreilles de la libraire. Il avait beaucoup été dans les bars moldus pour ça, essentiellement.à Dublin, mais avait aussi eu quelques conquêtes parmi les sorcières. Une réputation, surtout négative, pouvait se répandre rapidement. L'irlandais espérait vraiment que cette deuxième option soit mauvaise, quitte à ce que ce qui occupe l'esprit de l'anglaise soit quelque chose à laquelle il n'ait pas pensé. Il allait parler pour essayer de les détendre, il commençait à gamberger avec ses suppositions et propres interrogations.
Mais la jolie rousse le devança en se penchant, sans totalement délier leurs doigts l'instant d'après, une volée de poudreuse s'éparpillait autour de son visage. Sa main libre vint essuyer l'eau qui venait de se former autour de ses yeux. Il put ainsi constater l'expression hilare contenue par celle qui faisait tourner sa tête. Celui qui venait de fêter ses vingt-trois ans quelques jours plus tôt, sourit en retour. Le sourire de celui qui venait d'avoir une idée taquine:
- "Je pensais subir une vengeance plus terrible." Commença-t-il par dire en affermissant le contact entre leur main et en l'attirance à lui d'un geste volontairement sec et un peu fort. Il voulait les déséquilibrer juste ce qu'il fallait pour que leur tour jeune couplé tombe dans la poudreuse qui bordant le chemin. Pour éviter à la belle libraire de se faire mal, il avait placer son bras libre derrière sa tête et sa nuque. Ils tombèrent doucement dans la neige, sur le flanc, et Diarmuid profita de la surprise pour lui voler un baiser non sans laisser échapper un rire et jouer avec l'une des mèches de ses cheveux venue s'entortiller entre ses doigts pendant qu'ils tombaient.
Plusieurs réponses lui venaient en tête, avec un pôle position celle qu'il s'était posée plus tôt dans la soirée, et non loin derrière la possibilité que ses nombreuses et courtes aventures soient venues jusqu'aux oreilles de la libraire. Il avait beaucoup été dans les bars moldus pour ça, essentiellement.à Dublin, mais avait aussi eu quelques conquêtes parmi les sorcières. Une réputation, surtout négative, pouvait se répandre rapidement. L'irlandais espérait vraiment que cette deuxième option soit mauvaise, quitte à ce que ce qui occupe l'esprit de l'anglaise soit quelque chose à laquelle il n'ait pas pensé. Il allait parler pour essayer de les détendre, il commençait à gamberger avec ses suppositions et propres interrogations.
Mais la jolie rousse le devança en se penchant, sans totalement délier leurs doigts l'instant d'après, une volée de poudreuse s'éparpillait autour de son visage. Sa main libre vint essuyer l'eau qui venait de se former autour de ses yeux. Il put ainsi constater l'expression hilare contenue par celle qui faisait tourner sa tête. Celui qui venait de fêter ses vingt-trois ans quelques jours plus tôt, sourit en retour. Le sourire de celui qui venait d'avoir une idée taquine:
- "Je pensais subir une vengeance plus terrible." Commença-t-il par dire en affermissant le contact entre leur main et en l'attirance à lui d'un geste volontairement sec et un peu fort. Il voulait les déséquilibrer juste ce qu'il fallait pour que leur tour jeune couplé tombe dans la poudreuse qui bordant le chemin. Pour éviter à la belle libraire de se faire mal, il avait placer son bras libre derrière sa tête et sa nuque. Ils tombèrent doucement dans la neige, sur le flanc, et Diarmuid profita de la surprise pour lui voler un baiser non sans laisser échapper un rire et jouer avec l'une des mèches de ses cheveux venue s'entortiller entre ses doigts pendant qu'ils tombaient.
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When we were young
Alors que la poudreuse s’éparpillait sur le visage de Dia et qu’elle contenait du mieux qu’elle pouvait son irrépressible fou rire, la rousse arqua les sourcils lorsqu’il admis s’attendre à davantage de sa part avant de prendre un air malicieux. Elle était sur le point de répliquer lorsqu’il l’attira brusquement à lui sans prévenir. Perdant légèrement l’équilibre, les deux elle ne savait trop quoi et n’avait pas envie d’y penser pour l’instant tombèrent côte à côte dans la poudreuse. Étrangement, l’impact ne fut pas violent comme elle s’y attendait avant de se rendre compte qu’une main, et pas la sienne, la retenait par derrière.
Comprenant que le manège avait été parfaitement prévu, la libraire ne put se retenir de lui donner une petite tape sur l'épaule avant qu'il emprisonne à nouveau ses lèvres et éclate de rire. Une mèche de ses cheveux roux s'entortillant sur le doigt de Dia, elle prit un air faussement offusquée avant de répliquer.
-Hum, alors tu sauras que ce n'était que le début de ma terrible vengeance, surtout que maintenant, il y a cette chute à ajouter à la liste. Elle hésita un instant avant d'approcher son visage à son tour pour l'embrasser et remonta ses doigts refroidis par la neige sur sa nuque. Elle serait bien resté dans cette position un moment si le froid n'avait pas eu raison d'elle et dans un léger frisson, elle roula sur le dos. Pas certaine que rester dans la neige longtemps soit une bonne idée, dit-elle en riant. Et puis, si on continu un peu, je suis certaine qu'on verra un troupeau. Tout en parlant, elle s'était relevée et avait secoué les flocons sur elle avant de tendre la main vers Dia. Tu viens ? demanda-t-elle dans un large sourire.
Comprenant que le manège avait été parfaitement prévu, la libraire ne put se retenir de lui donner une petite tape sur l'épaule avant qu'il emprisonne à nouveau ses lèvres et éclate de rire. Une mèche de ses cheveux roux s'entortillant sur le doigt de Dia, elle prit un air faussement offusquée avant de répliquer.
-Hum, alors tu sauras que ce n'était que le début de ma terrible vengeance, surtout que maintenant, il y a cette chute à ajouter à la liste. Elle hésita un instant avant d'approcher son visage à son tour pour l'embrasser et remonta ses doigts refroidis par la neige sur sa nuque. Elle serait bien resté dans cette position un moment si le froid n'avait pas eu raison d'elle et dans un léger frisson, elle roula sur le dos. Pas certaine que rester dans la neige longtemps soit une bonne idée, dit-elle en riant. Et puis, si on continu un peu, je suis certaine qu'on verra un troupeau. Tout en parlant, elle s'était relevée et avait secoué les flocons sur elle avant de tendre la main vers Dia. Tu viens ? demanda-t-elle dans un large sourire.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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When we were young
- "Ah oui? Je suis curieux de savoir ce que sera l'étape suivante... parce que cette caresse sur mon épaule n'était guère plus impression..." Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, les doigts froids de la jeune femme se flissaient dans sa nuque, envoyant une décharge électrique dans toute sa colonne vertébrale. A moins que ce ne soit ce nouveau baiser dont la rousse était l'instigatrice. Un frisson, nullement dû au froid, lui parcourut l'échine. Quoique, quand la jeune femme s'éloigna pour rouler sur le dos et épousseter la neige, il dû bien s'avouer que le froid était saisissant.
Il hocha la tête, il n'était pas prêt de la laisser. Il roula sur le dos avant de se redresser et d'évacuer la neige qui s'était accrochée sur son manteau et son pantalon. L'une de ses mains passa dans ses cheveux pour en ôter quelques flocons, les ébouriffant au passage. Adolescent, il faisait plutôt attention à leur aspect, par habitude et formatage familiale, maintenant, il les laissait se placer à leur guise.
- "Je te suis." Dit-il non sans entourer les épaules d'Annaëlle avec son bras gauche, ni sans déposer ses lèvres sur sa tempe. "Tu viens souvent ici?" Dit doucement le châtain en se souvenant que les animaux, même habitués à la présence humaines, préféraient le calme aux éclats de voix. Ils venaient d'être plutôt bruyants par leurs jeux et avaient potentiellement éloigné les grands cervidés. Diarmuid leva un peu le nez, un bruit venait d'attirer son attention dans l'arbre se trouvant sur le chemin un peu devant eux. "Un écureuil." informa-t-il la libraire en tendant son bras droit en direction du petit mammifère qui courait sur une branche. "Le jardin, le parc, autour de la maison de mes parents en est plein."
Il hocha la tête, il n'était pas prêt de la laisser. Il roula sur le dos avant de se redresser et d'évacuer la neige qui s'était accrochée sur son manteau et son pantalon. L'une de ses mains passa dans ses cheveux pour en ôter quelques flocons, les ébouriffant au passage. Adolescent, il faisait plutôt attention à leur aspect, par habitude et formatage familiale, maintenant, il les laissait se placer à leur guise.
- "Je te suis." Dit-il non sans entourer les épaules d'Annaëlle avec son bras gauche, ni sans déposer ses lèvres sur sa tempe. "Tu viens souvent ici?" Dit doucement le châtain en se souvenant que les animaux, même habitués à la présence humaines, préféraient le calme aux éclats de voix. Ils venaient d'être plutôt bruyants par leurs jeux et avaient potentiellement éloigné les grands cervidés. Diarmuid leva un peu le nez, un bruit venait d'attirer son attention dans l'arbre se trouvant sur le chemin un peu devant eux. "Un écureuil." informa-t-il la libraire en tendant son bras droit en direction du petit mammifère qui courait sur une branche. "Le jardin, le parc, autour de la maison de mes parents en est plein."
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When we were young
Se relevant sans prendre la main qu'elle lui tendait, elle ne rechigna pas lorsque le châtain vint poser son bras autour de ses épaules, réchauffant par la même occasion son petit corps qui commençait à avoir froid sous la brise hivernal. À moins que ce ne soit son propre corps qui réagissait à leur proximité ? Un mélange de tout ça, se dit-elle. Peut-être qu'aller marcher dans un parc un soir d'hiver n'était pas sa meilleure idée en fin de compte, mais au point où ils en étaient, ça leur donnait seulement une excuse pour se rapprocher davantage.
Un baiser sur sa tempe et la ballade continua. Alors qu'elle observait son horizon avec attention, la question de Dia ramena son regard vers ce dernier. Elle hocha la tête avant d'ouvrir la bouche pour répondre.
-Ouais, en été, c'est un coin parfait pour lire sous un arbre ou faire un pique-nique avec des amis. Et puis, avec Léonie, je sais pas si tu te souviens d'elle, blonde, un peu plus grande que moi, on était dans la même promo et maison ? Bref, ça nous arrive souvent de se promener dans le coin. Elle ne pouvait plus compter le nombre d'après-midi que la rouquine avait passé ici avec son amie depuis leur départ de Poudlard. C'était un endroit sympa et il changeait facilement les idées de places.
Suivant du regard le du jeune homme, la rousse repéra facilement le petit mammifère qu'il lui pointait. Elle écouta les paroles du châtain tout en se rappelant en avoir vu plusieurs également derrière chez elle lorsqu'elle passait du temps à l'extérieur. L'animal devait surement chercher de quoi manger pour l'hiver, dommage qu'elle n'ait pas de noix sur elle pour en lui laisser. Et comme ils tournaient un coin du sentier, un petit troupeau de cerfs se dessinaient non loin. Stoppant le pas, elle préféra ne pas les pointer du doigt, trouvant de un qu'ils étaient assez visible et de deux, ne voulant pas les faire fuir en faisant du bruit quelconque. S'assurant tout de même d'un coup d'œil que Dia les avait repéré, elle souri simplement, heureuse.
Un baiser sur sa tempe et la ballade continua. Alors qu'elle observait son horizon avec attention, la question de Dia ramena son regard vers ce dernier. Elle hocha la tête avant d'ouvrir la bouche pour répondre.
-Ouais, en été, c'est un coin parfait pour lire sous un arbre ou faire un pique-nique avec des amis. Et puis, avec Léonie, je sais pas si tu te souviens d'elle, blonde, un peu plus grande que moi, on était dans la même promo et maison ? Bref, ça nous arrive souvent de se promener dans le coin. Elle ne pouvait plus compter le nombre d'après-midi que la rouquine avait passé ici avec son amie depuis leur départ de Poudlard. C'était un endroit sympa et il changeait facilement les idées de places.
Suivant du regard le du jeune homme, la rousse repéra facilement le petit mammifère qu'il lui pointait. Elle écouta les paroles du châtain tout en se rappelant en avoir vu plusieurs également derrière chez elle lorsqu'elle passait du temps à l'extérieur. L'animal devait surement chercher de quoi manger pour l'hiver, dommage qu'elle n'ait pas de noix sur elle pour en lui laisser. Et comme ils tournaient un coin du sentier, un petit troupeau de cerfs se dessinaient non loin. Stoppant le pas, elle préféra ne pas les pointer du doigt, trouvant de un qu'ils étaient assez visible et de deux, ne voulant pas les faire fuir en faisant du bruit quelconque. S'assurant tout de même d'un coup d'œil que Dia les avait repéré, elle souri simplement, heureuse.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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When we were young
Diarmuid, même s'il faisait l'effort de se concentrer sur ce qui l'entourait, avait bien du mal à ne pas laisser son regard revenir vers la jeune femme. Comme aimanté par cette dernière. Et puis, la proximité de leurs corps, ses épaules sous son bras, leurs flancs serrés, cela réveillait en lui de nombreuses choses qu'ils pensaient disparues, envolées en même temps que la vie qu'il avait prise il y avait bientôt deux ans. Méritait-il de retrouver tout ça. Qu'en penserait Annaëlle? Devrait-il lui dire ou pas? Elle finirait par voir son tatouage, consécutif à cette expérience et au naufrage mental qui avait suivi. La marque sur sa peau était fraîche, cicatrisée grâce aux soins magiques, mais très récente. La voix de la rousse le tira de sa pensée et redessina de façon plus marquée son sourire. De ce qu'il voyait, malgré la nuit, le lieu devait être effectivement apaisant.
- "C'est vrai que ça à l'air sympa. Pas certains que je ne me laisserait pas distraire par l'endroit. Ou mon accompagnatrice." Dit-il posément. "Tu parles de Léonie Young? Je crois que je vois. Toujours fourrées ensemble mais elle discrète et tête de classe, non?" Sa mémoire des personnes pouvait être impressionnante, c'était naturel pour lui, instinctif. Il ne cherchait pas à s'en souvenir, ça sortait juste de sa mémoire pour peu qu'on lui donne une information qui permette que cela remonte à la surface.
Quand la libraire s'arrêta, il chercha ce qui avait stoppé ses pas. Ses prunelles tombèrent très rapidement sur la harde non loin d'eux. Les cervidés n'avaient pas peur d'eux. Et pourtant leur instinct devrait les faire fuir. Lirlandais repéra même une femelle qui semblait suffisamment en confiance pour s'approcher encore plus. Et le mâle majestueux dont les bois trônaient encore, impressionnant, au sommet de sa tête. Il n'avait jamais vu ça. Pourtant il avait bien aimé les cours de soins aux creatures magiques. Mais il était un garçon et n'avait pu s'approcher des licornes. Et il ne pouvait pas voir les sombrals. Le pouvait-il maintenant?
Lentement, pour ne pas effrayer les cerfs et les biches, il se déplaça pour se trouver derrière la rousse. Ses bras entourant les épaules de l'ancienne gryffondor, il cala son dos contre son torse et posa doucement sa tête contre la sienne. "C'est..." Il ne trouvait pas vraiment ses mots devant ce qu'il observait, "Ça semble tellement... contre-intuitif? Leur comportement."
- "C'est vrai que ça à l'air sympa. Pas certains que je ne me laisserait pas distraire par l'endroit. Ou mon accompagnatrice." Dit-il posément. "Tu parles de Léonie Young? Je crois que je vois. Toujours fourrées ensemble mais elle discrète et tête de classe, non?" Sa mémoire des personnes pouvait être impressionnante, c'était naturel pour lui, instinctif. Il ne cherchait pas à s'en souvenir, ça sortait juste de sa mémoire pour peu qu'on lui donne une information qui permette que cela remonte à la surface.
Quand la libraire s'arrêta, il chercha ce qui avait stoppé ses pas. Ses prunelles tombèrent très rapidement sur la harde non loin d'eux. Les cervidés n'avaient pas peur d'eux. Et pourtant leur instinct devrait les faire fuir. Lirlandais repéra même une femelle qui semblait suffisamment en confiance pour s'approcher encore plus. Et le mâle majestueux dont les bois trônaient encore, impressionnant, au sommet de sa tête. Il n'avait jamais vu ça. Pourtant il avait bien aimé les cours de soins aux creatures magiques. Mais il était un garçon et n'avait pu s'approcher des licornes. Et il ne pouvait pas voir les sombrals. Le pouvait-il maintenant?
Lentement, pour ne pas effrayer les cerfs et les biches, il se déplaça pour se trouver derrière la rousse. Ses bras entourant les épaules de l'ancienne gryffondor, il cala son dos contre son torse et posa doucement sa tête contre la sienne. "C'est..." Il ne trouvait pas vraiment ses mots devant ce qu'il observait, "Ça semble tellement... contre-intuitif? Leur comportement."
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When we were young
La rousse ne fut pas surprise lorsque le jeune homme trouva facilement de qui elle parlait. Contrairement à elle qui avait toujours eu de la difficulté à associer prénom-visage, lui c’était tout le contraire. Déjà, la première fois qu’ils s’étaient vraiment parlé à Poudlard, elle l’avait remarqué. C’était fou comment certain y arrivait facilement alors que ça lui avait pris jusqu’à sa troisième pour finalement savoir les noms de ceux de sa promo. Mais bon, ce n’était pas plus grave que ça, et elle aimait bien penser que ça faisait partie de son charme, bref. Elle hocha la tête pour confirmer que c’était bien d’elle dont la rousse parlait.
-Exact ! répondit-elle avec un sourire.
Se concentrant à nouveau sur les biches et cerfs devant eux, la libraire se laissa doucement faire lorsque Dia se déplaça pour prendre place derrière elle avant de caler son dos sur son torse. Les bras du jeune homme entourant ses épaules et la tête sur la sienne, elle ferma les paupières une seconde pour apprécier se moment avant de les rouvrir pour observer les bêtes et écouter ce que le soignant disait. Il avait raison, leurs instincts devraient les faire fuir à leur vue, et pourtant, certains avaient même l’air de vouloir s’approcher, pensant sans doute qu'ils avaient de quoi les nourrir.
-J'imagine que la plupart sont nés ici, ils sont sans doute habitués à la présence humaine, mais tout de même, c'est étonnant de les voir si... peu nerveux. Pour avoir suivi avec attention les cours de soins à l'école, elle savait que parfois s'était difficile de s'approcher de certaines créatures et pourtant, ici ça semblait tout le contraire. C'était peut-être un peu dénaturé, mais au moins, ils n'étaient pas pris entre quatre murs dans un zoo. Et puis, à bien y penser, habitué comme ils sont aux humains, ils auraient peu de chance de survie s'ils venaient à être libérés en forêt.
-Exact ! répondit-elle avec un sourire.
Se concentrant à nouveau sur les biches et cerfs devant eux, la libraire se laissa doucement faire lorsque Dia se déplaça pour prendre place derrière elle avant de caler son dos sur son torse. Les bras du jeune homme entourant ses épaules et la tête sur la sienne, elle ferma les paupières une seconde pour apprécier se moment avant de les rouvrir pour observer les bêtes et écouter ce que le soignant disait. Il avait raison, leurs instincts devraient les faire fuir à leur vue, et pourtant, certains avaient même l’air de vouloir s’approcher, pensant sans doute qu'ils avaient de quoi les nourrir.
-J'imagine que la plupart sont nés ici, ils sont sans doute habitués à la présence humaine, mais tout de même, c'est étonnant de les voir si... peu nerveux. Pour avoir suivi avec attention les cours de soins à l'école, elle savait que parfois s'était difficile de s'approcher de certaines créatures et pourtant, ici ça semblait tout le contraire. C'était peut-être un peu dénaturé, mais au moins, ils n'étaient pas pris entre quatre murs dans un zoo. Et puis, à bien y penser, habitué comme ils sont aux humains, ils auraient peu de chance de survie s'ils venaient à être libérés en forêt.
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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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When we were young
Le jeune homme écouta la réponse de la rousse sans bouger. Il observait toujours le groupe de cervidés qui fouillaient la neige à la recherche d'un brin d'herbe gelé ou de tout autre aliment. Ils s'approchaient sans aucune crainte. Diarmuid était abasourdi autant qu'il était inquiet. S'il l'avait voulu, il aurait pu toucher certains individus. Mais ce mâle, imposant, qui se tenait en retrait, pouvait les charger au moindre geste et sans la magie il ne voyait pas d'issue pour s'en sortir. Le parc semblait vide de toute autre présence humaine à part eux. Mais il était grand et n'avait de vue que sur cette partie boisée. Il déglutit et déplacé son visage jusqu'à ce que sa joue soit en contact avec la temps d'Annaëlle pour lui chuchotter:
- "Je dois être plus nerveux qu'eux. Si jamais ce cerf décidait qu'on était une menace..." Ses yeux se fermèrent et il respiration profondément. L'odeur provenant du bonnet et des cheveux de la libraire lui parvint doucement et il resserra ses bras autour d'elle et ouvrit ses paupières. Les herbivores, contrairement à ses craintes, les laissèrent tranquille et finirent même par s'éloigner pas après pas. Laissant les deux humains qui leur semblaient peu intéressants, pas de foin, pas de carotte... Pas d'intérêt.
- "Ils étaient déjà venus aussi près de toi?" S'enquit le médicomage, toujours à voix basse. Il n'avait jamais été de ceux qui attirent les animaux. Plutôt à les faire fuir. Mais il n'avait jamais non plus fait preuve de patience comme ce soir là.
- "Je dois être plus nerveux qu'eux. Si jamais ce cerf décidait qu'on était une menace..." Ses yeux se fermèrent et il respiration profondément. L'odeur provenant du bonnet et des cheveux de la libraire lui parvint doucement et il resserra ses bras autour d'elle et ouvrit ses paupières. Les herbivores, contrairement à ses craintes, les laissèrent tranquille et finirent même par s'éloigner pas après pas. Laissant les deux humains qui leur semblaient peu intéressants, pas de foin, pas de carotte... Pas d'intérêt.
- "Ils étaient déjà venus aussi près de toi?" S'enquit le médicomage, toujours à voix basse. Il n'avait jamais été de ceux qui attirent les animaux. Plutôt à les faire fuir. Mais il n'avait jamais non plus fait preuve de patience comme ce soir là.
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When we were young
Détendue, la jeune femme observait le manège des créatures avec fascination. Depuis qu'elle avait commencé à venir dans ce parc, ça lui était souvent arrivée de se retrouver près des troupeaux, peut-être pas en comité aussi réduit, il y avait toujours eu quelques autres personnes avec elle, mais assez souvent pour qu'elle soit certaine que rien ne pouvait leur arriver. Sentant le souffle de Dia sur sa peau, un frisson la parcouru, et cette fois pas de froid, avant de rougir légèrement. Utilisant la concentration qui lui restait pour saisir ce qu'il venait de lui murmurer, elle ria doucement afin de ne pas effrayer les bêtes toujours non loin d'eux.
-T'inquiète, je pense qu'à leurs yeux, l'herbe est plus intéressante, blagua-t-elle dans un murmure. Et puis, tant qu'on fait pas de mouvement brusque, aucun risque qu'il nous arrive quoi que ce soit, affirma-t-elle plus sérieusement cette fois.
Se blottissant un peu plus contre le châtain lorsque celui-ci resserra ses bras autour d'elle, la libraire observa le troupeau s'éloigner lentement, surement à la recherche d'un autre secteur à pâturer.
-Tu vois ? Aucune raison d'être nerveux, dit-elle avec un petit sourire moqueur sur les lèvres. Puis, la rousse écouta la question du jeune homme avant d'y répondre. Quelques fois, mais pas avec aussi peu de personne autour... et j'avais quelques carottes donc, avoua-t-elle dans un rire.
Les bêtes maintenant au loin, ils n'avaient plus aucune raison de rester dans cette position et observer le paysage. Même si c'était assez jolie, il n'y avait que quelques arbres et de la neige, rien de vraiment intéressant, surtout qu'il faisait assez noir. Mais l'envie de se dégager n'était pas vraiment présente, enfin pas pour l'instant. Le silence retombant, mais cette fois-ci plus apaisant qu'autre chose. Elle finit par se laisser aller à ses interrogations et sans qu'elle n'ait vraiment le temps d'y réfléchir par deux fois, la rouquine ouvrit la bouche.
-Est-ce qu'on est ensemble ? La franchise avait toujours fait partie de son caractère, mais là, c'était un autre niveau. Mais elle voulait savoir, avait besoin de savoir pour arrêter de se poser la question. Tout laissait à supposer que oui, mais c'était bien d'officialiser, non ? Ça rendait les choses plus clair et Merlin savait que tout n'était sauf clair dans sa tête.
-T'inquiète, je pense qu'à leurs yeux, l'herbe est plus intéressante, blagua-t-elle dans un murmure. Et puis, tant qu'on fait pas de mouvement brusque, aucun risque qu'il nous arrive quoi que ce soit, affirma-t-elle plus sérieusement cette fois.
Se blottissant un peu plus contre le châtain lorsque celui-ci resserra ses bras autour d'elle, la libraire observa le troupeau s'éloigner lentement, surement à la recherche d'un autre secteur à pâturer.
-Tu vois ? Aucune raison d'être nerveux, dit-elle avec un petit sourire moqueur sur les lèvres. Puis, la rousse écouta la question du jeune homme avant d'y répondre. Quelques fois, mais pas avec aussi peu de personne autour... et j'avais quelques carottes donc, avoua-t-elle dans un rire.
Les bêtes maintenant au loin, ils n'avaient plus aucune raison de rester dans cette position et observer le paysage. Même si c'était assez jolie, il n'y avait que quelques arbres et de la neige, rien de vraiment intéressant, surtout qu'il faisait assez noir. Mais l'envie de se dégager n'était pas vraiment présente, enfin pas pour l'instant. Le silence retombant, mais cette fois-ci plus apaisant qu'autre chose. Elle finit par se laisser aller à ses interrogations et sans qu'elle n'ait vraiment le temps d'y réfléchir par deux fois, la rouquine ouvrit la bouche.
-Est-ce qu'on est ensemble ? La franchise avait toujours fait partie de son caractère, mais là, c'était un autre niveau. Mais elle voulait savoir, avait besoin de savoir pour arrêter de se poser la question. Tout laissait à supposer que oui, mais c'était bien d'officialiser, non ? Ça rendait les choses plus clair et Merlin savait que tout n'était sauf clair dans sa tête.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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