Désescalade forcée
Le garçon eut l'air surpris puis moqueur, ayant le don d'exaspérer immédiatement Lahya. Elle estimait que sa question n’avait rien de surprenante, et même si elle pouvait l'être, ce n'était certainement pas une raison pour se moquer d’elle !
L’agacement de la fillette se mua cependant bien vite en déception lorsqu’elle saisit le sens des deux mots prononcés par le Serpentard.
Il esquivait sa question.
Et plutôt adroitement à vrai dire puisqu’il ne laissa pas le temps à la Serdaigle de répliquer le moindre mot en s’avançant puis lui en posant à son tour une.
Une interrogation qui, par sa formulation pleinement ironique, rappela étrangement quelqu’un à la fillette...
Et c’est donc pour cela qu’au lieu de rester perplexe ou encore de s’énerver devant ces mots finement provoquant, la Serdaigle ne put retenir le sourire qui franchissait ses lèvres.
Qui aurait cru que qu’un être paraissant aussi instable qu’une boussole — en l’occurrence ce Serpentard — puisse faire sourire Lahya ? Certainement pas la principale intéressée.
Voulant alors à tout pris éviter de se faire envahir par la nostalgie qui pointait déjà le bout de son nez, la fillette répondit rapidement ce qui lui passait par la tête :
- Mais bien sûr ! Sauf si mon humble personne n’est pas digne de tes épaules...
Elle-même surprise par sa réponse, Lahya leva les yeux au ciel, confuse. Ce n’était pas vraiment dans ses habitudes de lâcher ce genre de répartie... elle avait dû être légèrement plus perturbée qu’elle ne le pensait.
Enfin bon, si sa mémoire ne la trompait pas, elle devait toujours répondre à la première question de ce garçon sur son prénom.
Et elle n’en avait absolument pas envie.
Après tout, s’il refusait de lui livrer son prénom, pourquoi devrait-elle lui donner le sien au risque qu’il ait l’avantage ? Et puis s’il se moquait encore une fois ?
Certes, le prénom de la Serdaigle n’avait jusqu’à présent jamais été sujet aux moqueries perfides des enfants de son âge — en même temps, que pouvait-on inventer de vraiment infâme avec le prénom Lahya ? — mais il n’était pas exclu que ça arrive.
Et la fillette préférait retarder ce jour le plus possible.
Néanmoins, la Serdaigle n’aimait pas ce schéma de réflexion qui ne la faisait pas avancer selon elle, et c’est pourquoi elle articula donc à contrecœur à l’intention de son interlocuteur :
- Lahya.
S’il ne comprenait pas que c’était son prénom, qu’il aille en enfer. Ou alors qu’il brûle vif pour libérer le monde de sa stupidité légendaire, parce que la fillette considérait qu’elle ne pourrait plus rien faire pour lui à ce stade-là.
L’agacement de la fillette se mua cependant bien vite en déception lorsqu’elle saisit le sens des deux mots prononcés par le Serpentard.
Il esquivait sa question.
Et plutôt adroitement à vrai dire puisqu’il ne laissa pas le temps à la Serdaigle de répliquer le moindre mot en s’avançant puis lui en posant à son tour une.
Une interrogation qui, par sa formulation pleinement ironique, rappela étrangement quelqu’un à la fillette...
Et c’est donc pour cela qu’au lieu de rester perplexe ou encore de s’énerver devant ces mots finement provoquant, la Serdaigle ne put retenir le sourire qui franchissait ses lèvres.
Qui aurait cru que qu’un être paraissant aussi instable qu’une boussole — en l’occurrence ce Serpentard — puisse faire sourire Lahya ? Certainement pas la principale intéressée.
Voulant alors à tout pris éviter de se faire envahir par la nostalgie qui pointait déjà le bout de son nez, la fillette répondit rapidement ce qui lui passait par la tête :
- Mais bien sûr ! Sauf si mon humble personne n’est pas digne de tes épaules...
Elle-même surprise par sa réponse, Lahya leva les yeux au ciel, confuse. Ce n’était pas vraiment dans ses habitudes de lâcher ce genre de répartie... elle avait dû être légèrement plus perturbée qu’elle ne le pensait.
Enfin bon, si sa mémoire ne la trompait pas, elle devait toujours répondre à la première question de ce garçon sur son prénom.
Et elle n’en avait absolument pas envie.
Après tout, s’il refusait de lui livrer son prénom, pourquoi devrait-elle lui donner le sien au risque qu’il ait l’avantage ? Et puis s’il se moquait encore une fois ?
Certes, le prénom de la Serdaigle n’avait jusqu’à présent jamais été sujet aux moqueries perfides des enfants de son âge — en même temps, que pouvait-on inventer de vraiment infâme avec le prénom Lahya ? — mais il n’était pas exclu que ça arrive.
Et la fillette préférait retarder ce jour le plus possible.
Néanmoins, la Serdaigle n’aimait pas ce schéma de réflexion qui ne la faisait pas avancer selon elle, et c’est pourquoi elle articula donc à contrecœur à l’intention de son interlocuteur :
- Lahya.
S’il ne comprenait pas que c’était son prénom, qu’il aille en enfer. Ou alors qu’il brûle vif pour libérer le monde de sa stupidité légendaire, parce que la fillette considérait qu’elle ne pourrait plus rien faire pour lui à ce stade-là.
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
#408040 — 3ème année RP — heart on fire
#408040 — 3ème année RP — heart on fire
Désescalade forcée
Roh puis mince, elle me saoule.
— Dans ce cas-là, je me ferai un plaisir de nuire à ta personne, aussi peu humble soit-elle.
Ne pas oublier le petit sourire insupportable. Hors de question qu'elle puisse percevoir qu'elle a réussi à m'agacer, ne serait-ce que d'un petit trait trop tiré : c'est moi qui suis censé lui faire vivre un enfer. Qu'elle n'aille pas penser qu'elle a réussi à m'atteindre. Surtout que, objectivement parlant, ce n'est pas elle qui m'a atteint : c'est moi-même. Et oui, c'est moi-même qui ai à l'instant pensé à reprendre les escaliers en direction des cachots en lâchant un magnifique « Jamais je n'oserai nuire à une telle divinité ! » avant de me souvenir moi-même des marches que j'avais dû descendre avant que son cerveau ne comprenne qu'elle avait besoin de moi pour avancer. Si son cerveau est aussi lent que la dernière fois, très peu pour moi.
Je passe donc son bras autour de mes épaules sans lui demander son avis, cette fois-ci : elle risque de jacasser, c'est trop risqué. Puis elle me marmonne deux syllabes : la et ya.
Noon, c'est pas son prénom, quand même ?! Je comprends mieux son comportement : ses parents doivent vraiment la détester pour lui donner un tel nom.
En tout cas, je suis sûr d'un point : elle n'a pas menti. Si elle se serait décidée à mentir sur son prénom, elle aurait choisi un prénom un minimum stylé, comme n'importe quel humain normalement constitué. Du moins je crois. La possibilité qu'elle ait autant de goût qu'un troll des rivières n'est pas à exclure. Après tout, je ne peux clairement définir si elle a du goût ou non via sa tenue actuelle : on est tous pareils dans ces robes.
M'enfin ! Elle a honoré sa part du contrat, je me dois de faire de même.
— Edmund.
— Dans ce cas-là, je me ferai un plaisir de nuire à ta personne, aussi peu humble soit-elle.
Ne pas oublier le petit sourire insupportable. Hors de question qu'elle puisse percevoir qu'elle a réussi à m'agacer, ne serait-ce que d'un petit trait trop tiré : c'est moi qui suis censé lui faire vivre un enfer. Qu'elle n'aille pas penser qu'elle a réussi à m'atteindre. Surtout que, objectivement parlant, ce n'est pas elle qui m'a atteint : c'est moi-même. Et oui, c'est moi-même qui ai à l'instant pensé à reprendre les escaliers en direction des cachots en lâchant un magnifique « Jamais je n'oserai nuire à une telle divinité ! » avant de me souvenir moi-même des marches que j'avais dû descendre avant que son cerveau ne comprenne qu'elle avait besoin de moi pour avancer. Si son cerveau est aussi lent que la dernière fois, très peu pour moi.
Je passe donc son bras autour de mes épaules sans lui demander son avis, cette fois-ci : elle risque de jacasser, c'est trop risqué. Puis elle me marmonne deux syllabes : la et ya.
Noon, c'est pas son prénom, quand même ?! Je comprends mieux son comportement : ses parents doivent vraiment la détester pour lui donner un tel nom.
En tout cas, je suis sûr d'un point : elle n'a pas menti. Si elle se serait décidée à mentir sur son prénom, elle aurait choisi un prénom un minimum stylé, comme n'importe quel humain normalement constitué. Du moins je crois. La possibilité qu'elle ait autant de goût qu'un troll des rivières n'est pas à exclure. Après tout, je ne peux clairement définir si elle a du goût ou non via sa tenue actuelle : on est tous pareils dans ces robes.
M'enfin ! Elle a honoré sa part du contrat, je me dois de faire de même.
— Edmund.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
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Désescalade forcée
Ce garçon semblait vraiment sûr de lui pour pouvoir croire qu'il pouvait ne serait-ce que lui nuire. Car Lahya avait été au final tellement malmené lors de son primaire qu'elle considérait que plus rien ne pouvait l'atteindre, ou en tout cas, jamais autant qu'autrefois. Souriant donc d'un air sceptique au Serpentard, la fillette s’abstint de répondre à ce qu'elle jugeait n'être que provocation peu subtile.
Sentant ses yeux se fermer encore une fois à cause de la fatigue s'abattant sur elle, telle une chape de plomb, la Serdaigle lutta pour garder contenance ainsi que pour ne pas bailler. Et lorsque soudainement elle sentit une main saisir son bras pour l'appuyer sur des épaules, Lahya sursauta, gagnant sa lutte contre le sommeil.
Le cœur battant encore du fait de la soudaine surprise que lui avait infligée ce garçon, décidément insupportable, — presque autant que le chien de sa voisine de Cambridge, et ce n'était pas peu dire ! — Lahya mit quelques secondes avant de comprendre que celui-ci venait de lui dévoiler son prénom.
Edmund... Ce n'était pas un peu vieux ça ? Le genre de prénom vieillot qu'on retrouvait dans les livres de Shakespeare ou autres écrivains de ces époques révolues...
La question sur le bout de sa langue, Lahya se retint néanmoins de la poser, au dernier moment. En effet, la fois précédente où elle avait interrogé cet Edmund sur un sujet lui paraissant légitime, il était de suite monté sur ses grands chevaux, se montrant incroyablement susceptible.
Or, s'il s'énervait, il serait capable de laisser une nouvelle fois Lahya en plan. La Serdaigle étant à présent bien consciente d'avoir besoin d'aide, celle-ci ne souhaitait donc en aucun cas vexer la seule personne pouvant l'aider à des kilomètres à la ronde. *Enfin, peut-être pas des kilomètres... Mais certainement quelques bonnes dizaines de mètres !* C'était pourquoi, non, vexer ce Serpentard n'était tout simplement pas envisageable dans l'esprit de la fillette.
Les deux élèves commencèrent finalement à marcher en direction de l'infirmerie, Edmund restant une précieuse aide pour Lahya, quoique qu'elle ait du mal à se l'avouer. Sa fierté en prenant un coup assez conséquent.
Les minutes semblaient interminables à Lahya qui marchait en silence, essayant d'ignorer la douleur sourde présente dans sa jambe gauche. La fillette essayait pour cela de regarder le "paysage" autour d'elle, mais malheureusement, celui-ci restait assez monotone. Des escaliers, parfois quelques couloirs mais surtout beaucoup, oui, beaucoup de tableaux. Des tableaux vivants qui lui faisaient une peur bleue et manquait de la faire sursauter à chaque fois qu'elle les entendait discuter entre eux.
Finalement, ce fut au bout d'encore quelques minutes supplémentaires que Lahya, toujours accompagnée du garçon, put enfin apercevoir la porte qui allait la libérer. Poussant un discret soupir exprimant son soulagement, la fillette se mit alors à compter les secondes pour contenter son envie d'être déjà à l'infirmerie. Et c'est au bout de nombre d'entre elles que Lahya put pousser la porte de la pièce, la poignée en métal froide contre sa paume.
Se dirigeant vers l'un des lits bordant l'endroit, Lahya en profita pour l'observer plus en détail. On pouvait donc voir des lits en rangées, leurs draps blancs complétant le tableau lumineux qu'était déjà la pièce avec ses grandes fenêtres. Un tableau épuré, et du silence. Les lieux semblaient en effet vides de toute présence, l'infirmier vacant certainement à d'autres occupations hors ou bien dans le château.
Assez impressionnée, Lahya s'étonna finalement, l'écho de sa voix se répercutant contre les murs de pierre :
- C'est vraiment vide... Je pensais qu'on trouverait quelqu'un.
S'asseyant enfin — et non sans soulagement — sur l'un des lits, Lahya prit son temps avant d'articuler à l'intention d'Edmund, à qui elle devait une fière chandelle.
- Merci beaucoup...
Assez embarrassée, la Serdaigle sentit ses joues chauffer avant d'admettre, sa voix ayant baissé d'un ton.
- J'ai été assez énervante je l'avoue.
Ses yeux se baladant à présent sur les lits vides, Lahya songea tout de même qu'elle ne répéterait pas deux fois ses précédents mots.
Sentant ses yeux se fermer encore une fois à cause de la fatigue s'abattant sur elle, telle une chape de plomb, la Serdaigle lutta pour garder contenance ainsi que pour ne pas bailler. Et lorsque soudainement elle sentit une main saisir son bras pour l'appuyer sur des épaules, Lahya sursauta, gagnant sa lutte contre le sommeil.
Le cœur battant encore du fait de la soudaine surprise que lui avait infligée ce garçon, décidément insupportable, — presque autant que le chien de sa voisine de Cambridge, et ce n'était pas peu dire ! — Lahya mit quelques secondes avant de comprendre que celui-ci venait de lui dévoiler son prénom.
Edmund... Ce n'était pas un peu vieux ça ? Le genre de prénom vieillot qu'on retrouvait dans les livres de Shakespeare ou autres écrivains de ces époques révolues...
La question sur le bout de sa langue, Lahya se retint néanmoins de la poser, au dernier moment. En effet, la fois précédente où elle avait interrogé cet Edmund sur un sujet lui paraissant légitime, il était de suite monté sur ses grands chevaux, se montrant incroyablement susceptible.
Or, s'il s'énervait, il serait capable de laisser une nouvelle fois Lahya en plan. La Serdaigle étant à présent bien consciente d'avoir besoin d'aide, celle-ci ne souhaitait donc en aucun cas vexer la seule personne pouvant l'aider à des kilomètres à la ronde. *Enfin, peut-être pas des kilomètres... Mais certainement quelques bonnes dizaines de mètres !* C'était pourquoi, non, vexer ce Serpentard n'était tout simplement pas envisageable dans l'esprit de la fillette.
Les deux élèves commencèrent finalement à marcher en direction de l'infirmerie, Edmund restant une précieuse aide pour Lahya, quoique qu'elle ait du mal à se l'avouer. Sa fierté en prenant un coup assez conséquent.
Les minutes semblaient interminables à Lahya qui marchait en silence, essayant d'ignorer la douleur sourde présente dans sa jambe gauche. La fillette essayait pour cela de regarder le "paysage" autour d'elle, mais malheureusement, celui-ci restait assez monotone. Des escaliers, parfois quelques couloirs mais surtout beaucoup, oui, beaucoup de tableaux. Des tableaux vivants qui lui faisaient une peur bleue et manquait de la faire sursauter à chaque fois qu'elle les entendait discuter entre eux.
Finalement, ce fut au bout d'encore quelques minutes supplémentaires que Lahya, toujours accompagnée du garçon, put enfin apercevoir la porte qui allait la libérer. Poussant un discret soupir exprimant son soulagement, la fillette se mit alors à compter les secondes pour contenter son envie d'être déjà à l'infirmerie. Et c'est au bout de nombre d'entre elles que Lahya put pousser la porte de la pièce, la poignée en métal froide contre sa paume.
Se dirigeant vers l'un des lits bordant l'endroit, Lahya en profita pour l'observer plus en détail. On pouvait donc voir des lits en rangées, leurs draps blancs complétant le tableau lumineux qu'était déjà la pièce avec ses grandes fenêtres. Un tableau épuré, et du silence. Les lieux semblaient en effet vides de toute présence, l'infirmier vacant certainement à d'autres occupations hors ou bien dans le château.
Assez impressionnée, Lahya s'étonna finalement, l'écho de sa voix se répercutant contre les murs de pierre :
- C'est vraiment vide... Je pensais qu'on trouverait quelqu'un.
S'asseyant enfin — et non sans soulagement — sur l'un des lits, Lahya prit son temps avant d'articuler à l'intention d'Edmund, à qui elle devait une fière chandelle.
- Merci beaucoup...
Assez embarrassée, la Serdaigle sentit ses joues chauffer avant d'admettre, sa voix ayant baissé d'un ton.
- J'ai été assez énervante je l'avoue.
Ses yeux se baladant à présent sur les lits vides, Lahya songea tout de même qu'elle ne répéterait pas deux fois ses précédents mots.
Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
#408040 — 3ème année RP — heart on fire
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Désescalade forcée
Pas un mot n'est décroché de tout le trajet. Je ne suis peut-être pas dans son cœur et elle n'est peut-être pas dans le mien mais, au moins, on est d'accords sur un point : on n'a pas envie de se parler. Dans ces cas-là, le silence est de loin préférable à toutes les piques qu'on pourrait mutuellement se faire tout au long du trajet. Cela laisse un moment de calme. Calme avant la très probable tempête qui suivra lorsqu'on n'aura plus qu'à attendre que l'infirmier vienne s'occuper d'elle.
On arrive. Elle commente. Commentaire inutile. Mais peut-être pour relancer la conversation, essayer d'apaiser quelque peu la tension qu'il y a entre nous ? Elle fait des efforts, au moins. J'en suis surpris, venant de sa part : je m'attendais très honnêtement à un quotient intellectuel proche de zéro et donc que, la prochaine fois qu'elle ouvrirait la bouche, ce serait pour une pique envers moi. Mais non. Autant rentrer dans son jeu. Ce ne sera après tout pas la première personne avec laquelle je serai hypocrite :
— Mr MacDarroch ne devrait pas tarder. Attendons-le.
Je l'aide à atteindre un des lits pour qu'elle s'y repose puis je vais m'asseoir s-...
Deux petites secondes. J'ai bien entendu, là ?
Je m'assois sur le lit d'à côté, tourné vers elle, non sans la dévisager, essayant de trouver le piège dans le tas.
J'ai bien entendu ? Elle vient bel et bien de me remercier ? ET ELLE VIENT D'ASSUMER À QUEL POINT ELLE A ÉTÉ INSUPPORTABLE ?!
Je lutte pour ne pas décrocher ma mâchoire. C'est inédit, ce qu'il se passe devant moi : je suis tombé face à une personne insupportable mais capable de se remettre en question. Je n'arrive pas à le croire. J'ignorais que ce type d'être humain existait. J- Je... Wuw.
Je ne sais à vrai dire pas même comment réagir à cela. Je n'ai pas envie de lui « Merci d'avoir compris que tu étais particulièrement irritante » : cela raviverait à coup sûr la tension entre nous. Mais que dire dans ce genre de situation ?!
— Je t'en prie.
Je lui dessers un sourire que j'espère assez amical. Je ne sais vraiment pas quoi faire d'autre. Elle m'a juste pris de court, là.
Heureusement, Mr MacDarroch arrive bien vite à ma rescousse. Je lui explique brièvement la situation avant de les laisser tous les deux, non pas sans prononcer une dernière phrase :
— Bon rétablissement !
On arrive. Elle commente. Commentaire inutile. Mais peut-être pour relancer la conversation, essayer d'apaiser quelque peu la tension qu'il y a entre nous ? Elle fait des efforts, au moins. J'en suis surpris, venant de sa part : je m'attendais très honnêtement à un quotient intellectuel proche de zéro et donc que, la prochaine fois qu'elle ouvrirait la bouche, ce serait pour une pique envers moi. Mais non. Autant rentrer dans son jeu. Ce ne sera après tout pas la première personne avec laquelle je serai hypocrite :
— Mr MacDarroch ne devrait pas tarder. Attendons-le.
Je l'aide à atteindre un des lits pour qu'elle s'y repose puis je vais m'asseoir s-...
Deux petites secondes. J'ai bien entendu, là ?
Je m'assois sur le lit d'à côté, tourné vers elle, non sans la dévisager, essayant de trouver le piège dans le tas.
J'ai bien entendu ? Elle vient bel et bien de me remercier ? ET ELLE VIENT D'ASSUMER À QUEL POINT ELLE A ÉTÉ INSUPPORTABLE ?!
Je lutte pour ne pas décrocher ma mâchoire. C'est inédit, ce qu'il se passe devant moi : je suis tombé face à une personne insupportable mais capable de se remettre en question. Je n'arrive pas à le croire. J'ignorais que ce type d'être humain existait. J- Je... Wuw.
Je ne sais à vrai dire pas même comment réagir à cela. Je n'ai pas envie de lui « Merci d'avoir compris que tu étais particulièrement irritante » : cela raviverait à coup sûr la tension entre nous. Mais que dire dans ce genre de situation ?!
— Je t'en prie.
Je lui dessers un sourire que j'espère assez amical. Je ne sais vraiment pas quoi faire d'autre. Elle m'a juste pris de court, là.
Heureusement, Mr MacDarroch arrive bien vite à ma rescousse. Je lui explique brièvement la situation avant de les laisser tous les deux, non pas sans prononcer une dernière phrase :
— Bon rétablissement !
Fin du RP
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
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« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
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