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Même si la tournure de la rencontre était rassurante, Diarmuid avait du mal à avoir faim comme semblaient le dire Annaëlle et Owen, ce qui ne l'empêcha pas de sourire en les entendant tour à tour. Quoique s'il n'avait pas autant appréhendé le moment son estomac le rappellerait certainement à lui. Et la réaction de Briac commenca d'ailleurs à le réveiller. Simple acquiescement à l'acceptation des deux pièces rapportées, pivot pour engager le pas, son père était dans la ligne de conduite annoncée depuis cet entretien tous les quatre début janvier. Celui qui avait eu lieu de lendemain de la soirée de retrouvailles avec la rousse.
Le jeune homme laissa donc son père prendre les devant et partir les trois autres avant de déposer doucement ses lèvres sur son front en fermant les yeux une seconde. "Je crois que depuis janvier il n'arrête plus de m'étonner." Souffla-t-il finalement en jetant un regard vers son père qui avançait à quelques mètres. "Postivement, mais surprenant." Ses yeux marron croisèrent leurs jumeaux verts pour un nouveau sourire avant qu'enfin il initie le pas pour rejoindre le este du groupe et ne pas trop être distancés.
Une fois sur place et la table qui avait due être réservée gagné, le couple put se glisser jusqu'au deux places restantes et, autant pour éviter à sa sœur d'être à ses côtés qu'à sa petite-amie d'être à ceux de son père, il prit place à droite de ce dernier. Cela donnait un placement très conventionnel qui sembla tirer une moue de désapprobation à la benjamine. Il n'était pas très à l'aise non plus ceci dit. Et la remarque suivante n'aida pas. Ne rien connaître du bibliothécaire et de la libraire... Comment vous expliquer père?
Regard glissé à Annaëlle avant de tourner son visage vers Briac: "Nous nous connaissons depuis Poudlard." Ce n'était pas le sens de la question, il le savait. "Et comme je vous le disais nous nous fréquentons depuis peu. Vous m'avez, nous avez pris de court tout à l'heure." Expliqua l'aîné de la fratrie en pesant ses mots avant de laisser la parole à Domhall puis aux deux amis des livres. Il n'avait pas capté la pique humoristique de la châtain, occupé à regarder la rouquine à ses côtés. Cela faisait peut de temps qu'ils setaient retrouvé et il avait été chamboulé par ce qu'il avait ressenti à ce moment là. Il ne regrettait pas d'avoir osé.
Le jeune homme laissa donc son père prendre les devant et partir les trois autres avant de déposer doucement ses lèvres sur son front en fermant les yeux une seconde. "Je crois que depuis janvier il n'arrête plus de m'étonner." Souffla-t-il finalement en jetant un regard vers son père qui avançait à quelques mètres. "Postivement, mais surprenant." Ses yeux marron croisèrent leurs jumeaux verts pour un nouveau sourire avant qu'enfin il initie le pas pour rejoindre le este du groupe et ne pas trop être distancés.
Une fois sur place et la table qui avait due être réservée gagné, le couple put se glisser jusqu'au deux places restantes et, autant pour éviter à sa sœur d'être à ses côtés qu'à sa petite-amie d'être à ceux de son père, il prit place à droite de ce dernier. Cela donnait un placement très conventionnel qui sembla tirer une moue de désapprobation à la benjamine. Il n'était pas très à l'aise non plus ceci dit. Et la remarque suivante n'aida pas. Ne rien connaître du bibliothécaire et de la libraire... Comment vous expliquer père?
Regard glissé à Annaëlle avant de tourner son visage vers Briac: "Nous nous connaissons depuis Poudlard." Ce n'était pas le sens de la question, il le savait. "Et comme je vous le disais nous nous fréquentons depuis peu. Vous m'avez, nous avez pris de court tout à l'heure." Expliqua l'aîné de la fratrie en pesant ses mots avant de laisser la parole à Domhall puis aux deux amis des livres. Il n'avait pas capté la pique humoristique de la châtain, occupé à regarder la rouquine à ses côtés. Cela faisait peut de temps qu'ils setaient retrouvé et il avait été chamboulé par ce qu'il avait ressenti à ce moment là. Il ne regrettait pas d'avoir osé.
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DOMHALL O'BELT
14/09/2026
Domhall haussa les épaules, c'était imperceptible, mais Owen le connaissait et surtout ils étaient trop proche pour qu'il ne s'en aperçoive pas. Il n'arrivait pas trop a savoir s'il était ou non à l'aise. Mais son père ne méritait-il pas une réponse positive aux efforts qu'il faisait? Ca faisait peu de temps, deux mois. Mais rester braqué quand il lui avait promis de l'aide n'était pas du genre de l'étudiant. Il avait le caractère le plus doux, effacé ou malléable selon les opinions. Il était loin des capacités d'opposition franche d'Ennis ou de désinvolture de Diarmuid. Quoi que c'était plus subtile que ça pour son grand frère.
- "Le jour où tu n'as pas faim je m'inquiète." Plaisanta le plus jeune des garçons en voyant son père initier le départ. Il choisit de suivre immédiatement sans se douter qu'Ennis allait se glisser de l'autre côté de son compagnon. Elle parlait assez bas mais le châtain réussit à entendre ce qu'elle lui soufflait. Elle avait fait ça? Il faillit s'arrêter dans sa marche. Ça allait sacrément jouer en faveur d'Owen, et de lui aussi. Il était trop loin pour serrer l'épaule de sa sœur mais il la remercia d'un regard. Il savait comme parler de cet épisode était difficile. Le chemin se termina sans beaucoup plus de paroles échangées entre tous. Briac menait le pas et permit qu'ils s'installent tous les six à l'écart de la foule. Ce n'était pas pour lui déplaire.
Quand son tour de parler fut venu, juste après son frère puisque l'habitude faisait que le droit d'ainesse chez eux, Dom répondit a la question de manière plus directe que Diarmuid: "Depuis un an, père." C’était simplement dit, il préférait éviter les détails qui pourraient mettre Diarmuid mal à l'aise. Le renvoyer à sa dépression n'était pas des plus agréable. Et à la question suivante, alors qu'il regardait Owen, il capta le mouvement de lèvres dEnnis et ne put s'empêcher de sourire. Ca avait au moins atteint l'objectif de le détendre un peu.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
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Owen ne put s’empêcher de pouffer de rire à la pique humoristique de Domhall. Car si les élèves répartis dans la maison d’Helga avaient la réputation de gloutons qui leur collait pour certains à la peau sans que cela ne les caractérise réellement, pour Owen en revanche ce n’était pas qu’un stéréotype. Aussi ne fut-il pas mécontent lorsque le petit groupe se mit en marche en direction d’un pub visiblement réservé pour l’occasion.
Domhall à sa droite et un vide à sa gauche, le couple avait emboîté le pas au patriarche O’Belt, laissant derrière eux l’aîné accompagné d’Annaëlle ainsi que leur benjamine. Mais à peine eurent-ils fait quelques pas que ce vide fut comblé par cette dernière. Elle avait donc parlé à son père à propos de Smith. Mille et une question traversèrent l’esprit d’Owen à la vitesse de la lumière. Qu’avait-elle dit exactement ? Comment avait-il réagit ? Quand lui avait-elle dit ? Est-ce que Cathleen aussi était au courant ? Mais là n’était pas le moment pour lui demander ces informations. Et puis, était-ce vraiment important important pour le bibliothécaire d’avoir une réponse à toutes ces questions ? Après tout, c’était fait, ça ne changerait rien. Il finit par se dire que si leur père l’avait mal prit, il n’aurait très certainement pas cherché à le rencontrer, et n’aurait pas non plus été si gentil ? avec lui depuis le début de cette entrevue. Ou alors il cachait très bien son jeu. Mais il n’avait aucun intérêt à le faire. Non décidément, Owen finit par se convaincre que ses peurs étaient injustifiées, il n’avait rien à craindre et Ennis avait eu une merveilleuse idée. Il savait à quel point c’était dur pour elle de parler de cet épisode, ça n’avait pas dû être simple, et pourtant elle l’avait fait. Pour lui, pour eux. Et il lui en était plus que reconnaissant.
- Merci, Sio, répondit-il simplement en passant son bras derrière le dos de la jeune fille pour aller poser sa main sur son épaule. Il avait dit cela en irlandais, d’une voix relativement basse et calme. Owen avait pesé ses mots. Un simple merci suffisait, puisqu’il n’y avait pas parole plus sincère, mais il avait voulu l’accentuer. Il n’avait encore jamais appelé Ennis par le surnom qu’employait ses frères. Trop intime, après, tout, il n’avait qu’un pas dans leur famille, il n’en était pas membre génétiquement parlant même si le coeur y était. Mais cette-fois était différente, Briac semblait l’accepter, et il voulait faire comprendre à la plus jeune que ce qu’elle avait fait le touchait vraiment. Peut-être était-ce maladroit de sa part, auquel cas il savait qu’Ennis ne tarderait pas à lui faire savoir, mais il espérait qu’elle ai une réaction positive.
La suite du chemin jusqu’au pub, qui ne dura guère plus de quelques minutes, se fit plus ou moins dans le silence. Une fois tous installé autour de la table, et les commandes passées la discussion reprit là où il l’avaient laissé. Se portant dans un premier lieu sur la durée de leurs relations respectives, c’était à présent aux deux conjoints de prendre la parole pour répondre à la question de Briac. Un sourire s’étira sur le visage du bibliothécaire à la remarque d’Ennis. Amusé, il prit la parole avant la rousse et reprit mot pour mot ce qu’avait prononcé la préfète avant d’ajouter quelques détails.
- Les livres, dit-il, non sans jeter regard à Annaëlle avant de de nouveau reporter son attention sur Briac. Je suis bibliothécaire à Poudlard. L’an passé j’étais professeur d’Etudes des moldus, j’ai troqué mon poste contre celui-ci en octobre. Présentation simple, concise, mais efficace. Il ne savait pas trop quel degré de détail le père O'Belt souhaitait entendre, alors il estimait pour le moment avoir fournit les informations suffisantes. S’il souhaitait en savoir plus en revanche, ledit bibliothécaire ne se gènerai pas pour parler d’avantage !
Domhall à sa droite et un vide à sa gauche, le couple avait emboîté le pas au patriarche O’Belt, laissant derrière eux l’aîné accompagné d’Annaëlle ainsi que leur benjamine. Mais à peine eurent-ils fait quelques pas que ce vide fut comblé par cette dernière. Elle avait donc parlé à son père à propos de Smith. Mille et une question traversèrent l’esprit d’Owen à la vitesse de la lumière. Qu’avait-elle dit exactement ? Comment avait-il réagit ? Quand lui avait-elle dit ? Est-ce que Cathleen aussi était au courant ? Mais là n’était pas le moment pour lui demander ces informations. Et puis, était-ce vraiment important important pour le bibliothécaire d’avoir une réponse à toutes ces questions ? Après tout, c’était fait, ça ne changerait rien. Il finit par se dire que si leur père l’avait mal prit, il n’aurait très certainement pas cherché à le rencontrer, et n’aurait pas non plus été si gentil ? avec lui depuis le début de cette entrevue. Ou alors il cachait très bien son jeu. Mais il n’avait aucun intérêt à le faire. Non décidément, Owen finit par se convaincre que ses peurs étaient injustifiées, il n’avait rien à craindre et Ennis avait eu une merveilleuse idée. Il savait à quel point c’était dur pour elle de parler de cet épisode, ça n’avait pas dû être simple, et pourtant elle l’avait fait. Pour lui, pour eux. Et il lui en était plus que reconnaissant.
- Merci, Sio, répondit-il simplement en passant son bras derrière le dos de la jeune fille pour aller poser sa main sur son épaule. Il avait dit cela en irlandais, d’une voix relativement basse et calme. Owen avait pesé ses mots. Un simple merci suffisait, puisqu’il n’y avait pas parole plus sincère, mais il avait voulu l’accentuer. Il n’avait encore jamais appelé Ennis par le surnom qu’employait ses frères. Trop intime, après, tout, il n’avait qu’un pas dans leur famille, il n’en était pas membre génétiquement parlant même si le coeur y était. Mais cette-fois était différente, Briac semblait l’accepter, et il voulait faire comprendre à la plus jeune que ce qu’elle avait fait le touchait vraiment. Peut-être était-ce maladroit de sa part, auquel cas il savait qu’Ennis ne tarderait pas à lui faire savoir, mais il espérait qu’elle ai une réaction positive.
La suite du chemin jusqu’au pub, qui ne dura guère plus de quelques minutes, se fit plus ou moins dans le silence. Une fois tous installé autour de la table, et les commandes passées la discussion reprit là où il l’avaient laissé. Se portant dans un premier lieu sur la durée de leurs relations respectives, c’était à présent aux deux conjoints de prendre la parole pour répondre à la question de Briac. Un sourire s’étira sur le visage du bibliothécaire à la remarque d’Ennis. Amusé, il prit la parole avant la rousse et reprit mot pour mot ce qu’avait prononcé la préfète avant d’ajouter quelques détails.
- Les livres, dit-il, non sans jeter regard à Annaëlle avant de de nouveau reporter son attention sur Briac. Je suis bibliothécaire à Poudlard. L’an passé j’étais professeur d’Etudes des moldus, j’ai troqué mon poste contre celui-ci en octobre. Présentation simple, concise, mais efficace. Il ne savait pas trop quel degré de détail le père O'Belt souhaitait entendre, alors il estimait pour le moment avoir fournit les informations suffisantes. S’il souhaitait en savoir plus en revanche, ledit bibliothécaire ne se gènerai pas pour parler d’avantage !
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
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La décision prise, la jeune femme s'attendait à suivre le mouvement du reste du groupe, mais c'était sans compter sur le châtain qui n'avait pas l'air de cette avis. Dû moins, pas immédiatement. Un regard soucieux dans sa direction, elle tenait à s'assurer que tout allait bien du côté de son petit-ami. Après tout, ils s'étaient assuré d'avertir l'autre si ça n'allait pas et la rousse voulait être certaine que cette promesse soit tenue. Une légère pression sur leurs mains liés et un regard qui posait la question sans avoir à prendre la parole, elle ne partirait pas sans une réponse honnête. Et même si la suite avait su la rassurer, une certaine inquiétude restait. La libraire lui retourna son sourire et suivi finalement le reste du groupe sans rien ajouter. Elle ne connaissait pas l'homme avant aujourd'hui, affirmer ou infirmer cette déclaration n'était pas vraiment dans ses capacités.
La marche jusqu'au restaurant ne fut pas bien longue et comme elle s'y était attendu, la salle à manger était pleine à craquer. L'inauguration de cette ville rénovée avait attiré pas mal de sorcier, c'était normal que la plupart d'entre eux décident de rester manger. Mais alors qu'elle s'attendait à devoir patienter un moment en file d'attente ou se retrouver dans un minuscule coin de la pièce, le petit groupe se retrouva confortablement installé autour d'une table dans un alcôve privée. Si ça ce n'était pas surprenant, elle ne savait pas ce qu'il l'était. Briac ne pouvait pas avoir tout prévu jusqu'à réserver une table pour l'occasion... non ? Mais un rapide regard circulaire finit par lui révéler qu'elle était la seule à avoir l'air surprise. C'est finalement le serveur qui la tira de ses observations souhaitant prendre les commandes de chacun. Son tour venu, la rouquine hésita à demander quelque chose pour Ophélie, mais connaissant bien la petite créature, son choix fut bien vite fait. On lui assura qu'il lui trouverait bien de quoi convenir et dans un sourire, elle remercia le serveur.
Le tour de table fait, la conversation reprit par un simple fait énoncé par l'homme au bout de la table. Elle jeta un coup d'oeil à Owen et retint la pointe sarcastique qu'elle avait sur le bout de la langue. *Pas le moment Anna* Elle concentra plutôt son attention sur les paroles de Dia alors qu'il répondait à la question de son père. Un petit sourire aux lèvres, elle hocha la tête en guise de confirmation et écouta Domhall et Owen avant de se rendre compte que c'était à son tour de répondre. La jeune femme lâcha un petit rire à la remarque d'Ennis et, non sans passer ses prunelles vertes sur Owen, les porta sur l'homme en prenant bien soin de soutenir son regard.
-Les livres effectivement, j'ai repris la librairie Fleury et Bott en juin dernier, répondit-elle simplement. Rajouter trop de détail, c'était assez inutile pour le moment, mais si jamais on lui posait davantage de question, elle serait bien heureuse d'y répondre. Après tout, c'était bien l'une des choses dont elle était le plus fière d'avoir accompli.
La marche jusqu'au restaurant ne fut pas bien longue et comme elle s'y était attendu, la salle à manger était pleine à craquer. L'inauguration de cette ville rénovée avait attiré pas mal de sorcier, c'était normal que la plupart d'entre eux décident de rester manger. Mais alors qu'elle s'attendait à devoir patienter un moment en file d'attente ou se retrouver dans un minuscule coin de la pièce, le petit groupe se retrouva confortablement installé autour d'une table dans un alcôve privée. Si ça ce n'était pas surprenant, elle ne savait pas ce qu'il l'était. Briac ne pouvait pas avoir tout prévu jusqu'à réserver une table pour l'occasion... non ? Mais un rapide regard circulaire finit par lui révéler qu'elle était la seule à avoir l'air surprise. C'est finalement le serveur qui la tira de ses observations souhaitant prendre les commandes de chacun. Son tour venu, la rouquine hésita à demander quelque chose pour Ophélie, mais connaissant bien la petite créature, son choix fut bien vite fait. On lui assura qu'il lui trouverait bien de quoi convenir et dans un sourire, elle remercia le serveur.
Le tour de table fait, la conversation reprit par un simple fait énoncé par l'homme au bout de la table. Elle jeta un coup d'oeil à Owen et retint la pointe sarcastique qu'elle avait sur le bout de la langue. *Pas le moment Anna* Elle concentra plutôt son attention sur les paroles de Dia alors qu'il répondait à la question de son père. Un petit sourire aux lèvres, elle hocha la tête en guise de confirmation et écouta Domhall et Owen avant de se rendre compte que c'était à son tour de répondre. La jeune femme lâcha un petit rire à la remarque d'Ennis et, non sans passer ses prunelles vertes sur Owen, les porta sur l'homme en prenant bien soin de soutenir son regard.
-Les livres effectivement, j'ai repris la librairie Fleury et Bott en juin dernier, répondit-elle simplement. Rajouter trop de détail, c'était assez inutile pour le moment, mais si jamais on lui posait davantage de question, elle serait bien heureuse d'y répondre. Après tout, c'était bien l'une des choses dont elle était le plus fière d'avoir accompli.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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BRIAC O'BELT
20/07/2000
20/07/2000
Le placement à table s'était fait naturellement, sans concertation, et Briac ne put que se faire la réflexion intérieure que les habitudes éducatives avaient joué inconsciemment. Dans un repas plus formel, ce serait exactement la même disposition, à l'exception qu'en face de lui devrait se tenir Cathleen, leur benjamine à la droite de sa mère. Sans parler de repas officiels où la règle de l'alternance aurait fait un plan de table bien différent. Mais là n'était pas la question. Il voulait de l'informel et si ses fils semblaient avoir du mal à suivre cette indication, ce n'était pas tant le cas des trois autres. Quoique sa troisième le faisait finement. Ce n'était que parce qu'il la regardait au moment où elle avait parlé à voix très basse que le briseur de sorts avait pu voir le mouvement de ses lèvres sans pourtant réussir à saisir ce qu'elle prononçait. Mais cela devait être en lien avec sa question. Pour le reste il ne pouvait que constater la nervosité d'Owen et ce qui pouvait plaire à Diarmuid chez Annaëlle - pas sa petite créature de compagnie mais certainement son adaptabilité.
Ce fut son gendre - l'appellation lui faisait étrange, mais c'était ainsi, il allait devoir s'y faire - qui s'exprima en premier expliquant son parcours professionnel récent, permettant au patriarche de compléter les récits d'Ennis sur son... altercation avec le fameux Daniel Smith qui n'allait certainement pas s'en tirer ainsi, il allait tout faire pour convaincre sa fille. "Qu'est ce qui vous a motivé à préférer la gestion de la bibliothèque?" Questionna-t-il avant de jeter un regard à la plus jeune de la tablée. "Ennis, vous ne jouez pas trop du privilège pour avoir un accès à la réserve j'espère?" Le ton était mutin, celui là même dont Diarmuid avait hérité. En réalité, si elle le faisait, il acquiescerait en privé, il fallait utiliser les avantages qui se présentaient à soit.
La conversation se poursuivit ensuite avec Annaëlle qui commençait aussi sa présentation en mentionnant les livres. Nouveau regard pour la cadette de la tablée avant de se rediriger vers le couple à sa droite. "Je ne peux que saluer cette reprise. Et de ce que j'en entends de la part de connaissances, vous avez su la faire refleurir. J'imagine que vous ne manquez ni de cran, ni de caractère!" Il capta les yeux de son aîné avant de poursuivre ses questions qui sous l'air détendu lui permettait tout de même de les jauger et de tenter d'en savoir plus sur leurs caractère. Déjà chez la jeune femme qui avait son animal avec elle, il décelait une indépendance qui n'allait pas dénoter avec la spontanéité de Diarmuid. "Puis-je savoir comment vos parcours vous ont mené à Poudlard ou au Chemin de Traverse?"
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Quand en réponse à sa confidence il l'avait appelée par son surnom en passant un bras dans son dos, Ennis s'était discrètement appuyée contre lui, une petite seconde, avant de s'éloigner pour une distance habituelle, respectable diraient d'autres. Peu importait, elle appréciait énormément l'irlandais.
Une fois installés et malgré la manifeste volonté paternelle de ne pas paraître trop inaccessible, il ne pouvait se départir totalement de ses habitudes, s'adressant à ses fils selon leur ordre de naissance. Rendant le moment un peu particulier de son point de vue. La cinquième année voyait les efforts, mais aussi les quelques quarante-sept années d'habitude.
Après son apparté que son père avait remarqué mais choisit de ne pas relevé, Ennis écouta Owen puis Annaëlle répondre très sobrement et brièvement à sa question. Cette rencontre n'ayant absolument pas été prévu en amont et la jeune fille connaissant le corcagien pour être habituellement assez volubile, elle se disait que son père devait les intimider, lui au moins. Ou si ce n'était pas ça, c'était peut être qu'ils sentaient qu'il était préférable de ne pas trop en dire. Difficile à dire. La cinquième année commençait à connaître le bibliothécaire assez bien, ce qui n'était absolument pas le cas de la libraire elle ne savait donc pas quoi conclure de être phrase succincte. La sobriété des deux garçons de sa fratrie devait jouer. De nombreuses suppositions.
Apres leurs réponses, le patriarche avait enchaîné avec d'autres questions dont une qui la concernait directement. Elle répondit d'un sourire, ce n'était pas l'envie qui manquait, mais elle n'avait jamais franchi le cap pour le moment. Sauf en ce qui concernait. "Owen fait un trop bon travail à la bibliothèque pour que je lui fasse prendre le risque d'être renvoyé. Il a pu restaurer un ouvrage qui m'a été prêté par une professeur pour que je puisse l'étudier et il est comme neuf." Expliqua-t-elle en évoquant le livre de Miss Valerion et en fixant ses prunelles dans celles de l'homme. "Mais je crois qu'il y a trouver le livre dont je lui ai parlé pour modifier les accès de l'appartement." Elle avouait ainsi en avoir eu l'idée, et donc d'avoir mis son nez dans la bibliothèque personnelle de Briac, celle de son bureau. Mais il le savait déjà, forcément. C'était une évidence et il n'avait jamais réfréné.
Son intervention s'interrompit à cet instant là. Elle regarda ses frères aucun des deux n'était spécialement à l'aise. Diarmuid semblait ne pas savoir où ce repas allait les mener, Domhall était tendu cela se voyait a sa posture. Mais leurs commandes arrivaient, y compris pour la boursouflette d'Annaëlle, cela allait peut être permettre de faire descendre la pression sur les épaules fraternelles. Son regard se posa sur leur père, elle cherchait à lire quelque chose sur son visage. Difficile. Il était fort pour masquer ce qu'il ressentait et pensait. Mais dans ses yeux, pas de malice, simplement de la curiosité.
Mots soulignés pour Au fil des mots
Une fois installés et malgré la manifeste volonté paternelle de ne pas paraître trop inaccessible, il ne pouvait se départir totalement de ses habitudes, s'adressant à ses fils selon leur ordre de naissance. Rendant le moment un peu particulier de son point de vue. La cinquième année voyait les efforts, mais aussi les quelques quarante-sept années d'habitude.
Après son apparté que son père avait remarqué mais choisit de ne pas relevé, Ennis écouta Owen puis Annaëlle répondre très sobrement et brièvement à sa question. Cette rencontre n'ayant absolument pas été prévu en amont et la jeune fille connaissant le corcagien pour être habituellement assez volubile, elle se disait que son père devait les intimider, lui au moins. Ou si ce n'était pas ça, c'était peut être qu'ils sentaient qu'il était préférable de ne pas trop en dire. Difficile à dire. La cinquième année commençait à connaître le bibliothécaire assez bien, ce qui n'était absolument pas le cas de la libraire elle ne savait donc pas quoi conclure de être phrase succincte. La sobriété des deux garçons de sa fratrie devait jouer. De nombreuses suppositions.
Apres leurs réponses, le patriarche avait enchaîné avec d'autres questions dont une qui la concernait directement. Elle répondit d'un sourire, ce n'était pas l'envie qui manquait, mais elle n'avait jamais franchi le cap pour le moment. Sauf en ce qui concernait. "Owen fait un trop bon travail à la bibliothèque pour que je lui fasse prendre le risque d'être renvoyé. Il a pu restaurer un ouvrage qui m'a été prêté par une professeur pour que je puisse l'étudier et il est comme neuf." Expliqua-t-elle en évoquant le livre de Miss Valerion et en fixant ses prunelles dans celles de l'homme. "Mais je crois qu'il y a trouver le livre dont je lui ai parlé pour modifier les accès de l'appartement." Elle avouait ainsi en avoir eu l'idée, et donc d'avoir mis son nez dans la bibliothèque personnelle de Briac, celle de son bureau. Mais il le savait déjà, forcément. C'était une évidence et il n'avait jamais réfréné.
Son intervention s'interrompit à cet instant là. Elle regarda ses frères aucun des deux n'était spécialement à l'aise. Diarmuid semblait ne pas savoir où ce repas allait les mener, Domhall était tendu cela se voyait a sa posture. Mais leurs commandes arrivaient, y compris pour la boursouflette d'Annaëlle, cela allait peut être permettre de faire descendre la pression sur les épaules fraternelles. Son regard se posa sur leur père, elle cherchait à lire quelque chose sur son visage. Difficile. Il était fort pour masquer ce qu'il ressentait et pensait. Mais dans ses yeux, pas de malice, simplement de la curiosité.
Mots soulignés pour Au fil des mots
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Alors qu'Annaëlle avait pris quelque chose pour Ophélie, Diarmuid ne put que constater le regard de son père à tout un chacun ainsi que son absence de réaction. Les animaux à table... Soit un revers de baguette les attendait, soit... C'était lui qui était totalement à côté de la plaque? Cela faisait vingt-trois ans que son père l'avait habitué à de l'absence et des idées bien arrêtées sur les manières. Il était perturbé.
Pourquoi venaient-ils tous les deux de commencer leurs phrases par "les livres?". Il regardait surtout la jolie rousse et avait bien vu qu'elle s'amusait de quelque chose mais sans saisir d'où cela pouvait provenir. L'enquête serait pour plus tard, il se devait de reprendre le fil de la discussion. Son meilleur ami et sa petite amie avait été sobres dans leurs réponses respectives et Briac n'avait pas tardé à demander des précisions comme de piquer Ennis. Une benjamine qui semblait ne plus avoir peur de faire preuve de mordant face à leur père, mélange rhétorique de leur deux parents, mais pourquoi le sort l'avait-il désigné aîné de cette fratrie quand les deux autres étaient clairement les plus à même de prendre la suite de leur père dans ce nouveau rôle?
La main droite du médicomage se glissa sous la table alors que la libraire n'avait pas encore eu l'occasion de répondre au briseur de sort et que les commandes arrivaient. Il ne savait pas spécialement si c'était pour lui ou pour elle, mais il voulait juste presser sa main alors que le patriarche O'Belt prenait son verre pour faire un geste qui marquait encore sa volonté de repas détendu. Pas de codes. L'inquiétude commençait à laisser la place à la détente, doucement.
Pourquoi venaient-ils tous les deux de commencer leurs phrases par "les livres?". Il regardait surtout la jolie rousse et avait bien vu qu'elle s'amusait de quelque chose mais sans saisir d'où cela pouvait provenir. L'enquête serait pour plus tard, il se devait de reprendre le fil de la discussion. Son meilleur ami et sa petite amie avait été sobres dans leurs réponses respectives et Briac n'avait pas tardé à demander des précisions comme de piquer Ennis. Une benjamine qui semblait ne plus avoir peur de faire preuve de mordant face à leur père, mélange rhétorique de leur deux parents, mais pourquoi le sort l'avait-il désigné aîné de cette fratrie quand les deux autres étaient clairement les plus à même de prendre la suite de leur père dans ce nouveau rôle?
La main droite du médicomage se glissa sous la table alors que la libraire n'avait pas encore eu l'occasion de répondre au briseur de sort et que les commandes arrivaient. Il ne savait pas spécialement si c'était pour lui ou pour elle, mais il voulait juste presser sa main alors que le patriarche O'Belt prenait son verre pour faire un geste qui marquait encore sa volonté de repas détendu. Pas de codes. L'inquiétude commençait à laisser la place à la détente, doucement.
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DOMHALL O'BELT
14/09/2026
Après les réponses d'Owen puis d'Annaëlle et un regard pour sa sœur dont il avait entendu le souffle de la voix en comprenant très bien ce qu'elle prononçait même sans l'entendre distinctement, Domhall avait eu la désagréable sensation que la question de son père à destination de son compagnon ressemblait à un test. Pourquoi donc cette question sur son passage du statut de professeur à bibliothécaire? S'il ne fronça pas les sourcils, sa main se glissa dans le bas du dos du corcagien. Personne hormis sa famille ne pouvait les voir et si son père le voyait, ce qui était plus que probable, il ne ferait pas de réflexion devant tout le monde. Mais le jeune homme était prêt à s'affirmer, un peu comme le faisait actuellement sa benjamine qui défendait vertement leur voisin de table commun.
- "L'ingéniosité d'Ennis n'est plus à prouver." Fut son propre commentaire. D'eux trois, Diarmuid et Ennis était les deux avec le plus d'intelligence pratique - et pas dans cet ordre. Pas qu'il en soit dénué mais lui était bien plus à l'aise dans les joutes verbales et les travaux demandant d'être minutieux et méticuleux. Un besoin de solitude et d'occupation des mains après la dépense d'énergie que requérait le jonglage des discussions politiques et mondaines qui déplaisait tant aux deux autres. Le premier par désintérêt, la deuxième car elle ne supportait pas d'être reléguée au rang de demoiselle de paraître. "Et son aisance à manipuler les assemblages runiques non plus, elle m'a bluffé." Ça c'était un de leur point commun à eux, avec la lecture intensive.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
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La remarque de Briac concernant son choix de carrière ne laissait aucune place au doute. Il voulait donc vraiment en savoir plus. Pas que cela rende Owen nerveux - quoiqu’il l’était déjà un peu - mais il avait la désagréable impression d’être face à un tribunal. Il s’apprêtait à répondre, ne se laissant pas démonter pour si peu, mais la main de Domhall dans son dos et les paroles des deux enfants O'Belt furent plus rapides. Profitant de ce contact pour se détendre tandis qu’Ennis et Domhall le défendaient, il inspira profondément, fit migrer très discrètement et délicatement sa main sur la cuisse de son amoureux pour le rassurer - tout allait bien, il gérait - et réfléchit à la façon dont il pouvait amener la chose. Dire qu’il en avait marre ? mouais… il y avait mieux tout de même, que ce n’était finalement pas fait pour lui ? mais cela donnerait l’impression d’un homme qui ne se connaît pas et ne sais pas où il va…
- Je me suis rendu compte que je préférais la compagnie des livres à celle des élèves, c’est qu’ils peuvent être pénibles parfois, commença-t-il sur une pointe d’humour avant de reprendre plus sérieux toujours en regardant Briac. J’étais libraire, dans une librairie moldue avant de passer professeur d’Etude des moldus à Poudlard. Ce qui m’a motivé à revenir dans cette école… était le fait de pouvoir veiller sur Ennis ! dit-il de nouveau avec humour. Plus sérieusement, c’était la proximité avec les plus jeunes, revenir dans un lieu qui a marqué mon adolescence, mais aussi et surtout le fait de pouvoir leur transmettre mes connaissances, ma passion. Et d’apprendre. Car passer du temps en compagnie des élèves est très instructif aussi, vous voyez ? Mais au poste de professeur, je ne parvenais pas m’épanouir complètement, car il me manquait l’aspect passion pour les livres. Alors que je souhaitais démissionner, on m’a proposé d’échanger mon poste avec le bibliothécaire de l’école. J’y ai vu là une opportunité des plus intéressantes. Car elle était le parfait combo de tout ce dont j’espérais… n’importe qui aurait sauté sur l’occasion, conclua-t-il dans un sourire avant d’ajouter, en complément à Ennis et Domhall, et je restaure en effet les livres. Enfin ce n’est qu’une partie de mon travail… et ne vous en faites pas Briac, Ennis n’abuse pas de passe-droits. Il est vrai qu’il peut m’arriver de lui faire quelques faveurs, mais elle est très raisonnable, ajouta-t-il un brin rieur. Et ingénieuse oui, termina-t-il en faisant passer son regard sur cette dernière.
Owen espérait ne pas avoir trop ennuyé tout ce petit monde, particulièrement le patriarche O'Belt avec sa longue réponse, mais au moins cela avait le mérite d’être clair et puis… il se sentait plus détendu. Il avait parlé avec amour, passion et intérêt, tous pouvaient le déceler. Et encore, il s’était retenu. Avec une atmosphère moins tendue, l’irlandais du sud pouvait s’avérer intarissable à ce sujet. Mais il préférait à nouveau laisser la parole à Annaëlle à qui le père des trois enfants O'Belt avait également posé quelques questions. Son regard se posa alors inconsciemment sur le cadet de la fratrie. Ah qu’il l’aimait ! Si seulement Briac pouvait l’apprécier, lui, les comprendre et les soutenir, l’accepter… mais Owen avait du mal à savoir si le plus âgé de la tablée l’appréciait. Et cela l’angoissait légèrement.
- Je me suis rendu compte que je préférais la compagnie des livres à celle des élèves, c’est qu’ils peuvent être pénibles parfois, commença-t-il sur une pointe d’humour avant de reprendre plus sérieux toujours en regardant Briac. J’étais libraire, dans une librairie moldue avant de passer professeur d’Etude des moldus à Poudlard. Ce qui m’a motivé à revenir dans cette école… était le fait de pouvoir veiller sur Ennis ! dit-il de nouveau avec humour. Plus sérieusement, c’était la proximité avec les plus jeunes, revenir dans un lieu qui a marqué mon adolescence, mais aussi et surtout le fait de pouvoir leur transmettre mes connaissances, ma passion. Et d’apprendre. Car passer du temps en compagnie des élèves est très instructif aussi, vous voyez ? Mais au poste de professeur, je ne parvenais pas m’épanouir complètement, car il me manquait l’aspect passion pour les livres. Alors que je souhaitais démissionner, on m’a proposé d’échanger mon poste avec le bibliothécaire de l’école. J’y ai vu là une opportunité des plus intéressantes. Car elle était le parfait combo de tout ce dont j’espérais… n’importe qui aurait sauté sur l’occasion, conclua-t-il dans un sourire avant d’ajouter, en complément à Ennis et Domhall, et je restaure en effet les livres. Enfin ce n’est qu’une partie de mon travail… et ne vous en faites pas Briac, Ennis n’abuse pas de passe-droits. Il est vrai qu’il peut m’arriver de lui faire quelques faveurs, mais elle est très raisonnable, ajouta-t-il un brin rieur. Et ingénieuse oui, termina-t-il en faisant passer son regard sur cette dernière.
Owen espérait ne pas avoir trop ennuyé tout ce petit monde, particulièrement le patriarche O'Belt avec sa longue réponse, mais au moins cela avait le mérite d’être clair et puis… il se sentait plus détendu. Il avait parlé avec amour, passion et intérêt, tous pouvaient le déceler. Et encore, il s’était retenu. Avec une atmosphère moins tendue, l’irlandais du sud pouvait s’avérer intarissable à ce sujet. Mais il préférait à nouveau laisser la parole à Annaëlle à qui le père des trois enfants O'Belt avait également posé quelques questions. Son regard se posa alors inconsciemment sur le cadet de la fratrie. Ah qu’il l’aimait ! Si seulement Briac pouvait l’apprécier, lui, les comprendre et les soutenir, l’accepter… mais Owen avait du mal à savoir si le plus âgé de la tablée l’appréciait. Et cela l’angoissait légèrement.
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
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Liens familiaux
La rousse avait été sobre dans l'explication qu'elle avait donné et elle fut ravie d'entendre qu'elle avait su bien faire son travail. Savoir que la librairie était considéré comme une entreprise réussi par le reste de la communauté sorcière comptait beaucoup pour elle et elle était heureuse de l'entendre dire par une autre personne. Elle avait mis beaucoup d'énergie et d'effort dans ce projet et ça commençait à porter ces fruits. Elle hocha la tête, autant en guise de remerciement que pour confirmer ses dires sur son caractère sans pour autant ajouter quoi que ce soit. Les questions s'enchainèrent et c'est de nouveau Owen qui pris la parole en premier.
Écoutant son ami avec attention, elle laissa ses doigts s'entremêler avec ceux de son petit-ami tout en pressant sa main en retour. La jeune femme se tourna doucement vers ce dernier pour lui offrir un sourire tendre avant de se concentrer à nouveau sur la conversation. Si la question n'était en soi pas difficile à répondre, elle se demandait comment résumer le tout pour que ce soit clair et concis. Owen avait terminé et après un regard dans sa direction, elle pris à son tour le temps d'expliquer ce qui l'avait amener à choisir Fleury et Bott comme lieu de travail.
-Je n'ai jamais vraiment su ce que je voulais faire quand j'étais plus jeune. Après un an au étude supérieur, j'étais toujours aussi indécise et j'ai décidé de partir voyager en espérant que ça allait m'aider, faut croire que non ! dit-elle dans un rire léger. Après un an et quelques mois, je suis revenue en Angleterre. C'est en faisant une commission pour mes parents sur le Chemin de Traverse que j'ai entendu parler de la librairie qui avait fermé. J'ai toujours adoré lire et quand j'étais encore étudiante, j'adorais cet endroit. Tout en parlant, elle se remémorait les nombreuses heures qu'elle avait passé à parcourir de long en large les différentes étagères à la recherche de son prochain roman. Je voulais retrouver ce lieu et faire en sorte qu'il redevienne le refuge qu'il a été pour moi durant de nombreuses années. J'ai accumulé les petits boulots, demandé un prêts à la banque et... me voilà, finit-elle par conclure. Elle en avait beaucoup plus dit qu'elle avait d'abord pensé, mais son récit ne pouvait pas être plus vrai.
Écoutant son ami avec attention, elle laissa ses doigts s'entremêler avec ceux de son petit-ami tout en pressant sa main en retour. La jeune femme se tourna doucement vers ce dernier pour lui offrir un sourire tendre avant de se concentrer à nouveau sur la conversation. Si la question n'était en soi pas difficile à répondre, elle se demandait comment résumer le tout pour que ce soit clair et concis. Owen avait terminé et après un regard dans sa direction, elle pris à son tour le temps d'expliquer ce qui l'avait amener à choisir Fleury et Bott comme lieu de travail.
-Je n'ai jamais vraiment su ce que je voulais faire quand j'étais plus jeune. Après un an au étude supérieur, j'étais toujours aussi indécise et j'ai décidé de partir voyager en espérant que ça allait m'aider, faut croire que non ! dit-elle dans un rire léger. Après un an et quelques mois, je suis revenue en Angleterre. C'est en faisant une commission pour mes parents sur le Chemin de Traverse que j'ai entendu parler de la librairie qui avait fermé. J'ai toujours adoré lire et quand j'étais encore étudiante, j'adorais cet endroit. Tout en parlant, elle se remémorait les nombreuses heures qu'elle avait passé à parcourir de long en large les différentes étagères à la recherche de son prochain roman. Je voulais retrouver ce lieu et faire en sorte qu'il redevienne le refuge qu'il a été pour moi durant de nombreuses années. J'ai accumulé les petits boulots, demandé un prêts à la banque et... me voilà, finit-elle par conclure. Elle en avait beaucoup plus dit qu'elle avait d'abord pensé, mais son récit ne pouvait pas être plus vrai.
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
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