Sous la fraicheur de l'hiver
Cela allait faire une semaine.
Une semaine que je n'avais pas revu cette mystérieuse fille.
Je n'arrêtais pas de penser à ça.
Il y avait quelque chose en moi qui voulait la revoir. Je voulais tellement l'aider, en apprendre plus sur elle.
Ce soir là, j'était sortie dans le parc pour profiter de la fraicheur de l'hiver.
Je n'avais pas mis de manteaux, a vrai dire, j'adorais la neige. L'hiver était largement ma saison préférée, pour son côté magique. La magie avait changé ma vie. Et ce côté hivernal me rappela les grands froid où j'avais pu m'amuser de la plus belle façon qu'il soit avec mes parents. Dans la neige des Alpes durant mes dernières vacances, quand je ne savais pas encore que la magie existait vraiment.
Le sol était immatriculé de blanc. Un blanc doux, qui réchauffait les cœurs, ce blanc là, une couleur si froide pour une sensation si chaude.
Il n'y avait aucun chant d'oiseaux. Le parc était silencieux. Une légère brise me donna froid au nez. Je voulu un instant rester là. Je m'assis dans cette neige abondante qui craqua au contact de mon seul et unique pull. Il faisait froid je l'avoue. Je m'allongea dans cette poudreuse et regarda le ciel parsemé d'étoiles. Seul le son du vent dans les feuilles me parvena. Et soudainement un craquement, puis un autre. Quelqu'un approchait. Je me releva le plus rapidement possible et entendis un soupir. Sur une plaque de verglas, je vis qu'une ombre se dessinait. Je plissa les yeux et vit une jeune fille aux cheveux blonds foncés cachée derrière un de ces géant feuillus. C'était elle, c'était l'enfant.
Feat @Léna Romanoff
Une semaine que je n'avais pas revu cette mystérieuse fille.
Je n'arrêtais pas de penser à ça.
Il y avait quelque chose en moi qui voulait la revoir. Je voulais tellement l'aider, en apprendre plus sur elle.
Ce soir là, j'était sortie dans le parc pour profiter de la fraicheur de l'hiver.
Je n'avais pas mis de manteaux, a vrai dire, j'adorais la neige. L'hiver était largement ma saison préférée, pour son côté magique. La magie avait changé ma vie. Et ce côté hivernal me rappela les grands froid où j'avais pu m'amuser de la plus belle façon qu'il soit avec mes parents. Dans la neige des Alpes durant mes dernières vacances, quand je ne savais pas encore que la magie existait vraiment.
Le sol était immatriculé de blanc. Un blanc doux, qui réchauffait les cœurs, ce blanc là, une couleur si froide pour une sensation si chaude.
Il n'y avait aucun chant d'oiseaux. Le parc était silencieux. Une légère brise me donna froid au nez. Je voulu un instant rester là. Je m'assis dans cette neige abondante qui craqua au contact de mon seul et unique pull. Il faisait froid je l'avoue. Je m'allongea dans cette poudreuse et regarda le ciel parsemé d'étoiles. Seul le son du vent dans les feuilles me parvena. Et soudainement un craquement, puis un autre. Quelqu'un approchait. Je me releva le plus rapidement possible et entendis un soupir. Sur une plaque de verglas, je vis qu'une ombre se dessinait. Je plissa les yeux et vit une jeune fille aux cheveux blonds foncés cachée derrière un de ces géant feuillus. C'était elle, c'était l'enfant.
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Sous la fraicheur de l'hiver
“I know you are somewhere out there”
Qu’est-ce que je fais là?
Je n’en sais rien.
Je ne sais jamais rien de toute façon.
Je marche dans un grand couloir,
Je n’ai aucune idée de si je suis au sud, à l’ouest ou au nord.
Qui sait ?
En ce moment, je marche.
Je vagabonde et je virevolte,
Comme portée par une sensation que je ne connais pas.
C’est étrange.
Je ne sais pas ce que je sais.
J’aperçois au loin une vaste étendue de vert.
Je suppose que je suis donc rendue au niveau du parc.
Je ne sais pas pourquoi,
Je décide de sortir.
Je marche dans l’herbe fraîchement coupée,
Je sens l’air frais s’engouffrer dans mes narines
Pourtant je sens que quelque chose est différent.
Peut-être est-ce le fait que je ne viennes jamais ici tôt le matin ?
Je ne sais pas.
Je m’assois au pied d’un arbre.
La rosée sur les feuilles mouillent mon pantalon noir.
Je ne dis rien, je ne bouge pas : je reste assise.
J’ouvre un petit carnet que je garde avec moi.
J’y dessine des espèces de gribouillis noirs.
Des gribouillis qui n’ont aucun sens.
Ils me décrivent très bien :
Je suis complètement folle.
Je le sens, je le vois.
Puis j’entends un craquement.
Ce n’est pas le bruissement des ailes d’un oiseau.
Non, c’est un craquement d’une branche.
Comme si quelqu’un avait marché dessus.
Je me retourne et me retrouve nez à nez avec l’enfant qui s’était assise près de moi, dans la Grande Salle.
Je ne sais pas comment cela se fait que je la reconnaisse.
Je ne bouge pas.
Je reste là à la fixer,
Puis j’ouvre ma bouche et lui dit :
- Ah. Encore toi?
C’est tout.
Trois mots.
Trois mots qui veulent tout dire.
Mais qui n’ont aucun sens.
@Kimberly Harlez, désolée pour ce post de mauvaise qualité et pour le retard
Sous la fraicheur de l'hiver
Elle. Une semaine.
En une semaine, il se passe beaucoup de chose, alors revoir l'enfant comme ça, brutalement, ça me faisait beaucoup de chose.
Elle me fixa, je la fixa, juste un instant, et tous les souvenirs me remontaient à la tête. L'enfant hantait mes pensées, forcément que ça faisait un choc, moi aussi en retour, je restait là à l'observer. Yeux dans les yeux, face contre face, un affrontement, si je peux me permettre, qui me sembla durer longtemps, car rien que de regarder dans les yeux d'une personne qui occupe notre tête, le temps paraît s'arrêter.
- Ah. Encore toi ?
Elle aussi devait être surprise, autant que moi, ou moins, je ne savais pas. Je ne pouvais pas savoir, je n'étais pas dans sa tête. Je ne savais pas qui elle était, je n'avais que ce que mes pupilles me renvoyaient, une enfant qui dessinait.
Dans sa main, un petit cahier trônait fièrement avec des dessins, des.. gribouillages ? Je ne sais pas si c'est ce qu'elle ressentais, si c'est comme ça qu'elle se voyait, un amat de traits entortillés entre eux, mais à l'époque je ne comprenais pas ce que ça voulait dire.
Je réussi, avec difficulté, à articuler ces mots :
- Oui, c'est encore moi, je ne pensais pas te trouver ici.
Une approche difficile oui, mais j'espérai, qui déboucherait sur quelque chose de positif.
@Léna Romanoff c'est très bien ne te traquasse pas, tu devais avoir beaucoup de choses à faire à côté, et c'est de très bonne qualité
En une semaine, il se passe beaucoup de chose, alors revoir l'enfant comme ça, brutalement, ça me faisait beaucoup de chose.
Elle me fixa, je la fixa, juste un instant, et tous les souvenirs me remontaient à la tête. L'enfant hantait mes pensées, forcément que ça faisait un choc, moi aussi en retour, je restait là à l'observer. Yeux dans les yeux, face contre face, un affrontement, si je peux me permettre, qui me sembla durer longtemps, car rien que de regarder dans les yeux d'une personne qui occupe notre tête, le temps paraît s'arrêter.
- Ah. Encore toi ?
Elle aussi devait être surprise, autant que moi, ou moins, je ne savais pas. Je ne pouvais pas savoir, je n'étais pas dans sa tête. Je ne savais pas qui elle était, je n'avais que ce que mes pupilles me renvoyaient, une enfant qui dessinait.
Dans sa main, un petit cahier trônait fièrement avec des dessins, des.. gribouillages ? Je ne sais pas si c'est ce qu'elle ressentais, si c'est comme ça qu'elle se voyait, un amat de traits entortillés entre eux, mais à l'époque je ne comprenais pas ce que ça voulait dire.
Je réussi, avec difficulté, à articuler ces mots :
- Oui, c'est encore moi, je ne pensais pas te trouver ici.
Une approche difficile oui, mais j'espérai, qui déboucherait sur quelque chose de positif.
@Léna Romanoff c'est très bien ne te traquasse pas, tu devais avoir beaucoup de choses à faire à côté, et c'est de très bonne qualité
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Sous la fraicheur de l'hiver
Je reste là à fixer l’enfant.
Je n’attends pas vraiment une réponse.
Je ne souhaite pas me lever ou quoi,
Je suis bien, là.
Assise par terre.
Les fesses dans l’herbe encore humide.
Je sens le tronc de l’arbre contre mon dos.
Cela ne me dérange pas.
Je vois qu’elle regarde mon carnet de gribouillages.
Je le referme d’un claquement vif,
Puis je plonge mon regard, tout aussi vif, dans ses deux yeux.
Je n’espère pas la déstabiliser mais c’est l’impression que cela donne sans doute.
Elle ouvre la bouche pour me répondre finalement.
- Ouais. Moi non plus. Je pensais pas te trouver ici. Même nulle part, d’ailleurs. En fait, je ne cherchais pas à te trouver t’sais ?
C’est dit.
Les mots sortis sont enfantins.
Mais le ton emprunté par ma voix est dur, sec.
Je ne comprend pas pourquoi je suis ainsi avec cette enfant.
Mais je n’ai pas besoin de comprendre.
Désormais, j’avance, tout le temps, sans jamais comprendre.
- Du coup. Tu fais quoi ici ? Il est super tôt, c’est pas courant que des élève viennent se balader, comme ça.
Je ne sais pas vraiment pourquoi je cherche à lui parler.
Peut-être parce que je lis dans son regard un quelque chose que je ne comprend pas non plus.
Je n’aimerais juste pas qu’elle continue à me poser des questions.
Je sens ma main se refermer sur mon carnet de dessin et je la serre fort.
Très fort.
En fixant l’enfant dans ses yeux.
oups désolée du retard. D’ailleurs je sais pas pourquoi j’avais mis cette couleur pour parler. C’est #404040 que j’utilise normalement
@Kimberly Harlez
Je n’attends pas vraiment une réponse.
Je ne souhaite pas me lever ou quoi,
Je suis bien, là.
Assise par terre.
Les fesses dans l’herbe encore humide.
Je sens le tronc de l’arbre contre mon dos.
Cela ne me dérange pas.
Je vois qu’elle regarde mon carnet de gribouillages.
Je le referme d’un claquement vif,
Puis je plonge mon regard, tout aussi vif, dans ses deux yeux.
Je n’espère pas la déstabiliser mais c’est l’impression que cela donne sans doute.
Elle ouvre la bouche pour me répondre finalement.
- Ouais. Moi non plus. Je pensais pas te trouver ici. Même nulle part, d’ailleurs. En fait, je ne cherchais pas à te trouver t’sais ?
C’est dit.
Les mots sortis sont enfantins.
Mais le ton emprunté par ma voix est dur, sec.
Je ne comprend pas pourquoi je suis ainsi avec cette enfant.
Mais je n’ai pas besoin de comprendre.
Désormais, j’avance, tout le temps, sans jamais comprendre.
- Du coup. Tu fais quoi ici ? Il est super tôt, c’est pas courant que des élève viennent se balader, comme ça.
Je ne sais pas vraiment pourquoi je cherche à lui parler.
Peut-être parce que je lis dans son regard un quelque chose que je ne comprend pas non plus.
Je n’aimerais juste pas qu’elle continue à me poser des questions.
Je sens ma main se refermer sur mon carnet de dessin et je la serre fort.
Très fort.
En fixant l’enfant dans ses yeux.
Sous la fraicheur de l'hiver
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"Une étoile morte continuera toujours de briller"
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- Morning -
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Be good enough to forgive someone, but don't be stupid enough to trust him again
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Elle.
Elle, l'enfant inconnu à mes yeux, semblait poser une barrière invisible entre nous, avec ce ton dur, ce regard vif, elle ne voulait sûrement pas de moi dans son monde, dans son monde qu'elle exprimait avec ses dessins, un nuage noir mêlé de sentiments vaquant, ou alors je me trompais. Ou alors je me trompais, parce que je ne pourrais jamais savoir.. Je ne pouvais jamais savoir ce qu'il se passe dans sa tête.. Je ne suis pas elle, elle n'est pas moi. Mais elle m'avait posé une question, si je suis là aussi tôt..
'Chercher du confort, tout simplement, la fraicheur qui caresse le visage de si bon matin, ça me rassure, mais je sais pas pourquoi.. Peut être parce que justement il n'y a personne. Et toi ?'
Et ce soupir qu'est la brise venait enlacer mon faciès, il était tôt, oui, mais le Parc est grand, libre, et la rosée venait apporter une douceur scintillante à la surface de l'herbe grasse. Je ne suis que moi, je ne pourrais peut-être jamais la comprendre, mais quelque chose au plus profond de mon être voulait savoir, et je la regardais comme elle me dévisageait, un regard palpitant qui laissait supposer mon caractère de l'époque, et mes yeux viennent se poser sur son carnet qu'elle ne veux me montrer, et mes yeux reviennent dans ses yeux, et je souris, tout simplement.
@Léna Romanoff
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