Là-haut
Mercredi 20 mars 2047, 15h passé
Poudlard, Volière, Perchée sur une poutre
Tu es perchées sur une poutre. Toujours la même, ou presque.
Assez haute au-dessus du sol mais pas tout en haut non plus.
Tu as fait le chemin pour t'y rendre tant de fois que tu pourrais presque le faire les yeux fermés désormais.
Ton dos est appuyé contre le mur de pierre.
Ta jambe gauche se balance dans la vide tandis que la droite est replié sous la première.
De ton perchoir, tu as une vue sur l'ensemble de la volière et des volatiles qui s'y trouve ainsi que sur la porte par laquelle les humains entre.
A ta droite, il y a une des multiples ouvertures dans le mur qui permettent aux oiseaux d'entrer et de sortir à leur guise.
Le froid est encore tenace dehors malgré l'arrivée imminente du printemps et tu es bien contente de pouvoir t'envelopper dans ta cape.
La capuche de cette dernière recouvre d'ailleurs ta tête plongeant une partie de ton visage dans l'obscurité.
Quoiqu'il fasse assez froid et que les courants d'air soient nombreux en ce lieu, tu te sens bien, apaisée, à ta place.
La volière est un de ces endroits que tu as découvert assez tôt en arrivant à Poudlard et dont tu ne te lasse pas malgré les années.
Paradoxalement, ici tu trouves du calme.
La compagnie de toutes ces chouettes et ces hiboux est différente à celle des autres élèves.
Et puis, depuis peu, il y a Arlaran que tu viens voir régulièrement.
Car si tu avais tendance à ce que tes visites soient moins nombreuses en cette tour, ça a changé à partir du moment où tu as du t'occuper de ton hibou.
Désormais, tu t'y rend tous les jours pour le nourrir ou partager du temps avec lui.
Dans ta main gauche se trouve ta gourde, se balançant dans le vide.
Tu la remontes jusqu'à ta bouche, l'ouvre et avale une gorgée.
L'eau est particulièrement froide et tu la sens passer.
Tu t'en serais bien passé mais tu reviens de presque une heure de sport et il est important pour ton corps qu'il s'hydrate.
Alors, tu avales une seconde gorgée avant de refermer ta gourde et qu'elle reprenne sa place initiale.
Et puis tu fermes les yeux un instant.
Sous ta main droite, tu sens le tissu de ton legging et ta baguette dans la poche latérale de celui-ci.
Les hululements des chouettes et des hiboux emplissent tes oreilles.
Le vent se fait frais et piquant sur ta peau.
Tes paupières sont closes et tu laisses le temps couler.
Poudlard, Volière, Perchée sur une poutre
Tu es perchées sur une poutre. Toujours la même, ou presque.
Assez haute au-dessus du sol mais pas tout en haut non plus.
Tu as fait le chemin pour t'y rendre tant de fois que tu pourrais presque le faire les yeux fermés désormais.
Ton dos est appuyé contre le mur de pierre.
Ta jambe gauche se balance dans la vide tandis que la droite est replié sous la première.
De ton perchoir, tu as une vue sur l'ensemble de la volière et des volatiles qui s'y trouve ainsi que sur la porte par laquelle les humains entre.
A ta droite, il y a une des multiples ouvertures dans le mur qui permettent aux oiseaux d'entrer et de sortir à leur guise.
Le froid est encore tenace dehors malgré l'arrivée imminente du printemps et tu es bien contente de pouvoir t'envelopper dans ta cape.
La capuche de cette dernière recouvre d'ailleurs ta tête plongeant une partie de ton visage dans l'obscurité.
Quoiqu'il fasse assez froid et que les courants d'air soient nombreux en ce lieu, tu te sens bien, apaisée, à ta place.
La volière est un de ces endroits que tu as découvert assez tôt en arrivant à Poudlard et dont tu ne te lasse pas malgré les années.
Paradoxalement, ici tu trouves du calme.
La compagnie de toutes ces chouettes et ces hiboux est différente à celle des autres élèves.
Et puis, depuis peu, il y a Arlaran que tu viens voir régulièrement.
Car si tu avais tendance à ce que tes visites soient moins nombreuses en cette tour, ça a changé à partir du moment où tu as du t'occuper de ton hibou.
Désormais, tu t'y rend tous les jours pour le nourrir ou partager du temps avec lui.
Dans ta main gauche se trouve ta gourde, se balançant dans le vide.
Tu la remontes jusqu'à ta bouche, l'ouvre et avale une gorgée.
L'eau est particulièrement froide et tu la sens passer.
Tu t'en serais bien passé mais tu reviens de presque une heure de sport et il est important pour ton corps qu'il s'hydrate.
Alors, tu avales une seconde gorgée avant de refermer ta gourde et qu'elle reprenne sa place initiale.
Et puis tu fermes les yeux un instant.
Sous ta main droite, tu sens le tissu de ton legging et ta baguette dans la poche latérale de celui-ci.
Les hululements des chouettes et des hiboux emplissent tes oreilles.
Le vent se fait frais et piquant sur ta peau.
Tes paupières sont closes et tu laisses le temps couler.
Voilà @Roxane Newcomb
N'hésite pas à me dire s'il y a quelque chose à changer. De même, je n'étais pas très inspirée par la titre alors si tu as des idées n'hésite pas !
N'hésite pas à me dire s'il y a quelque chose à changer. De même, je n'étais pas très inspirée par la titre alors si tu as des idées n'hésite pas !
Là-haut
Volière
Mars 2047
Mars 2047
❀
D'un pas enjouée et guilleret, Roxane se dirigeait vers la volière pour profiter d'un moment de solitude pour dessiner un peu. Son carnet de croquis sous le bras, ses pas dansant résonnait dans les couloirs mais la jeune fille n'y prêtait pas attention, elle profitait de sa bonne humeur et n'avait que faire du reste.
Quand elle pénétra dans la volière, l'Aiglonne sentit immédiatement la brise fraîche sur ses joues roses : elle ferma les yeux un instant et profita de cette sensation tout en écoutant les bruits du frottement des ailes des volatiles autour d'elle. Même si elle ne venait pas souvent Roxane appréciait cet endroit plutôt tranquille et singulier.
Au bout de quelques minutes à profiter de son entrée, la Serdaigle ouvrit les yeux et balaya le lieu du regard, vérifiant notamment si d'autres élèves étaient présents. C'est alors que son attention s'arrêta sur une jeune fille installée sur une des poutres de la volière. Même si sa camarade était relativement haute par rapport à elle, Roxane remarqua très vite ses magnifiques cheveux noirs ondulés qui tombaient. En revanche son visage est cachée par la capuche de sa cape ce qui ne permet pas à l'Aiglonne de voir si elle connaissait sa camarade, bien que cette dernière ne lui rappelait rien. Cela faisait maintenant quelques instants que la sorcière vêtue de bleu l'observait et elle ne savait pas si elle avait été remarquée. Ne sachant pas trop quoi faire, elle hésitait à monter la rejoindre au risque de paraître intrusive ou bien simplement l'interpeller pour signifier sa présence. Elle renonça rapidement à monter, elle-même n'aurait pas apprécié que quelqu'un envahisse son espace de cette manière, en revanche il était temps pour la Serdaigle d'adresser des paroles à la fille perchée : "Salut..." dit-elle en se raclant légèrement la gorge, "Ça te dérange si je monte te rejoindre...?"
Quand elle pénétra dans la volière, l'Aiglonne sentit immédiatement la brise fraîche sur ses joues roses : elle ferma les yeux un instant et profita de cette sensation tout en écoutant les bruits du frottement des ailes des volatiles autour d'elle. Même si elle ne venait pas souvent Roxane appréciait cet endroit plutôt tranquille et singulier.
Au bout de quelques minutes à profiter de son entrée, la Serdaigle ouvrit les yeux et balaya le lieu du regard, vérifiant notamment si d'autres élèves étaient présents. C'est alors que son attention s'arrêta sur une jeune fille installée sur une des poutres de la volière. Même si sa camarade était relativement haute par rapport à elle, Roxane remarqua très vite ses magnifiques cheveux noirs ondulés qui tombaient. En revanche son visage est cachée par la capuche de sa cape ce qui ne permet pas à l'Aiglonne de voir si elle connaissait sa camarade, bien que cette dernière ne lui rappelait rien. Cela faisait maintenant quelques instants que la sorcière vêtue de bleu l'observait et elle ne savait pas si elle avait été remarquée. Ne sachant pas trop quoi faire, elle hésitait à monter la rejoindre au risque de paraître intrusive ou bien simplement l'interpeller pour signifier sa présence. Elle renonça rapidement à monter, elle-même n'aurait pas apprécié que quelqu'un envahisse son espace de cette manière, en revanche il était temps pour la Serdaigle d'adresser des paroles à la fille perchée : "Salut..." dit-elle en se raclant légèrement la gorge, "Ça te dérange si je monte te rejoindre...?"
❀
@Julie Jing j'adore ton texte, tu écris très bien! si tu as des remarques n'hésite pas à me dire!
Là-haut
La musique que créé le vent et les battements d'ailes autour de toi t'apaise.
Tu te sens bien. Dans ta bulle. Protégée.
Loin de tout. Loin du monde. Des problèmes. De ton quotidien dans lequel tu es en perpétuel recherche de sens depuis près de deux ans.
Loin de cette place que tu tentes de trouver en permanence, à la limite de deux mondes. *Équilibriste* sur le fil de ta vie.
Ici tu n'as pas à réfléchir, à te demander qui tu es, où tu dois te trouver. Ni à apporter de réponses aux autres. Sur cette poutre au milieu de cette volière, tu n'as pas de comptes à rendre à qui que ce soit.
Tu es libre de te recentrer quelques instants sur toi-même. Sur ta respiration. Sur ton souffle régulier qui sort d'entre tes lèvres.
C'est alors qu'un nouveau son s'ajouter à la musique de l'ins-temps.
Faible. Mais perceptible.
Quelqu'un monte les marches et entre dans la volière.
Tu gardes les yeux fermés et acceptes cet inconnu le temps qu'il le faudra.
Tu n'en es plus à rejeter l'Autre. Il fera parti de cette musique les quelques minutes qu'il lui faudra pour voir son animal ou envoyer une lettre.
La musique est faite pour changer. Elle ne peut pas rester même perpétuellement.
- Salut...
Mais tu ne t'attendais pas à ça.
Pas à ce que cet inconnu t'adresse la parole. Et encore moins aux mots qui sortent de sa bouche ensuite.
A vrai dire tu es encore plus surprise par sa demande.
Ce n'est pas tant le fait qu'il -ou plutôt qu'elle- te demande de te rejoindre dans le principe mais que pour ça elle s'apprête à monter à quelques mètres du sol comme si c'était naturel.
Sur tes trois années à Poudlard, tu n'as jamais croisés personne qui ai cette même habitude que toi.
Te rendant que comptes alors que tu as mis quelques longues secondes à réfléchir sans même apporter de réponses à l'adolescente, la laissant là, tu baisses ton regard vers elle :
- Heu oui pardon, j'étais dans mes pensées... Mais bien sûr, tu peux me rejoindre si tu veux.
Malgré ta réponse positive, tu apprécies grandement qu'elle t'ait demandé la permission avant de te rejoindre alors que l'espace ne t'appartient pas et qu'elle aurait pu décider de monter sans te demander.
Tu te sens bien. Dans ta bulle. Protégée.
Loin de tout. Loin du monde. Des problèmes. De ton quotidien dans lequel tu es en perpétuel recherche de sens depuis près de deux ans.
Loin de cette place que tu tentes de trouver en permanence, à la limite de deux mondes. *Équilibriste* sur le fil de ta vie.
Ici tu n'as pas à réfléchir, à te demander qui tu es, où tu dois te trouver. Ni à apporter de réponses aux autres. Sur cette poutre au milieu de cette volière, tu n'as pas de comptes à rendre à qui que ce soit.
Tu es libre de te recentrer quelques instants sur toi-même. Sur ta respiration. Sur ton souffle régulier qui sort d'entre tes lèvres.
C'est alors qu'un nouveau son s'ajouter à la musique de l'ins-temps.
Faible. Mais perceptible.
Quelqu'un monte les marches et entre dans la volière.
Tu gardes les yeux fermés et acceptes cet inconnu le temps qu'il le faudra.
Tu n'en es plus à rejeter l'Autre. Il fera parti de cette musique les quelques minutes qu'il lui faudra pour voir son animal ou envoyer une lettre.
La musique est faite pour changer. Elle ne peut pas rester même perpétuellement.
- Salut...
Mais tu ne t'attendais pas à ça.
Pas à ce que cet inconnu t'adresse la parole. Et encore moins aux mots qui sortent de sa bouche ensuite.
A vrai dire tu es encore plus surprise par sa demande.
Ce n'est pas tant le fait qu'il -ou plutôt qu'elle- te demande de te rejoindre dans le principe mais que pour ça elle s'apprête à monter à quelques mètres du sol comme si c'était naturel.
Sur tes trois années à Poudlard, tu n'as jamais croisés personne qui ai cette même habitude que toi.
Te rendant que comptes alors que tu as mis quelques longues secondes à réfléchir sans même apporter de réponses à l'adolescente, la laissant là, tu baisses ton regard vers elle :
- Heu oui pardon, j'étais dans mes pensées... Mais bien sûr, tu peux me rejoindre si tu veux.
Malgré ta réponse positive, tu apprécies grandement qu'elle t'ait demandé la permission avant de te rejoindre alors que l'espace ne t'appartient pas et qu'elle aurait pu décider de monter sans te demander.
Merci beaucoup, tes mots me touchent <.3
Je suis vraiment désolé, tu as répondu si rapidement et j'ai mis tant de temps ensuite...
Je suis vraiment désolé, tu as répondu si rapidement et j'ai mis tant de temps ensuite...
Là-haut
❀
Après quelques instants de silence, enfin pas tout à fait puisque les hiboux dans la volière étaient plus bruyants qu'on ne l'imagine, l'adolescente perchée sur sa poutre baissa les yeux et répondit à Roxane. Lorsque cette dernière réalisa que sa nouvelle rencontre voulait bien la laisser monter, la Serdaigle fut surprise, elle ne s'y attendait pas du tout. En fait elle s'attendait à un refus, déranger quelqu'un dans un moment si singulier pouvait être mal venu.
L'Aiglonne regardait sa camarade le sourire aux lèvres, elle fit un signe tête en guise de remerciement. Elle se mit soudainement à regarder tout autour d'elle, elle avait proposé de monter sur la poutre, mais ne s'était pas vraiment demandée comment procéder. Même si elle n'avait fait une telle chose auparavant, la jeune tête brûlée n'était pas du genre à reculer devant un défi, en revanche il était important pour elle de ne pas se ridiculiser, elle le vivrait considérablement mal.
Elle jeta un dernier coup d’œil à la fille perchée, puis elle chercha une prise à proximité pour se lancer. C'est alors qu'elle se mit à escalader de poutres en poutres en se hissant à la force de ses bras, tout en évitant de mettre les mains dans des déjections d'oiseaux. Au bout de quelques minutes, elle arriva au niveau de sa camarade, heureusement qu'elle était plutôt sportive parce que l'ascension fut presque périlleuse.
Roxane s'assit finalement à côté de la jeune fille en gardant son sourire initial, elle frotta sa robe pour se débarrasser des potentielles saletés récupérées en chemins avant de s'adresser à sa voisine : "J'espère que ça ne t'embête pas que je vienne te rejoindre jusqu'ici...", l'Aiglonne s'arrêta un instant mais reprit rapidement la parole, "Moi c'est Roxane, Roxane Newcomb !"
L'Aiglonne regardait sa camarade le sourire aux lèvres, elle fit un signe tête en guise de remerciement. Elle se mit soudainement à regarder tout autour d'elle, elle avait proposé de monter sur la poutre, mais ne s'était pas vraiment demandée comment procéder. Même si elle n'avait fait une telle chose auparavant, la jeune tête brûlée n'était pas du genre à reculer devant un défi, en revanche il était important pour elle de ne pas se ridiculiser, elle le vivrait considérablement mal.
Elle jeta un dernier coup d’œil à la fille perchée, puis elle chercha une prise à proximité pour se lancer. C'est alors qu'elle se mit à escalader de poutres en poutres en se hissant à la force de ses bras, tout en évitant de mettre les mains dans des déjections d'oiseaux. Au bout de quelques minutes, elle arriva au niveau de sa camarade, heureusement qu'elle était plutôt sportive parce que l'ascension fut presque périlleuse.
Roxane s'assit finalement à côté de la jeune fille en gardant son sourire initial, elle frotta sa robe pour se débarrasser des potentielles saletés récupérées en chemins avant de s'adresser à sa voisine : "J'espère que ça ne t'embête pas que je vienne te rejoindre jusqu'ici...", l'Aiglonne s'arrêta un instant mais reprit rapidement la parole, "Moi c'est Roxane, Roxane Newcomb !"
❀
@Julie Jing ne t'en fais pas pour le délai, je comprends totalement
Là-haut
Voyant la jeune fille réfléchir à la manière de te rejoindre, tu t'apprêtes à la conseiller sur le chemin le plus simple à emprunter.
Mais voyant qu'elle se lance dans l'ascension, tu retiens les paroles qui allaient s'échapper d'entre tes lèvres et la regarde se débrouiller.
Après quelques minutes à regarder l'adolescente grimper entre les poutres, celle-ci te rejoint.
Elle semble plutôt fière de ce qu'elle vient de réaliser et époussète sa robe afin d'enlever les quelques saletées agripées en chemin.
Enfin, se mots se détachent à nouveau au milieu des hululement et des bruissements d'ailes des volatiles.
La brune s'excuse à demi-mot de sa venue, s'assurant de ne pas déranger, avant de se présenter.
*Roxane*
Un prénom de plus à retenir mais ça ne devrait pas être trop compliqué à retenir.
Excepté une fille à qui tu ne parles plus de ton ancienne école *celle d'avant*, il semble que tu ne connaisses personne portant se prénom.
- Moi c'est Julie, Julie Jing, ajoutes-tu en te sortant de tes pensées.
Et puis le silence ce fait entre vous un instant.
Tes pensées s'envolent quelques temps avec les hiboux et les chouettes.
L'adolescente, à côté de toi, est une rencontre de plus dans cette grande école de sorcellerie qu'est Poudlard.
Entre les élèves de ta promo, de ta maison ou croisés au détour d'un couloir, dans le parc ou à la bibliothèque, tu connais pas mal de monde. *Pourtant je n'ai pas vraiment d'amis.* Il y a peut-être bien quelques personnes que tu pourrais considérer comme telle mais cette notion te paraît étrange.
De tes presque trois années passées ici, tu n'as pas réussi à nouer de lien comme ça. Tu ne sais réellement définir ce ça mais à toutes ces pensées, tu sens un sentiment de vide s'emparer de ton être. Comme s'il était là depuis toujours mais que tu n'y avais jamais vraiment prêté attention.
Ne voulant pas faire face à tes émotions - à cette émotion -, tu t'empêches d'enlever ce sentiment de ton esprit et tu rediriges ton attention vers Roxane.
- Tu te plaîs à Poudlard ?
La question sort ainsi d'entre tes lèvres, un peu brute mais sincère d'échanger avec la jeune fille.
Mais voyant qu'elle se lance dans l'ascension, tu retiens les paroles qui allaient s'échapper d'entre tes lèvres et la regarde se débrouiller.
Après quelques minutes à regarder l'adolescente grimper entre les poutres, celle-ci te rejoint.
Elle semble plutôt fière de ce qu'elle vient de réaliser et époussète sa robe afin d'enlever les quelques saletées agripées en chemin.
Enfin, se mots se détachent à nouveau au milieu des hululement et des bruissements d'ailes des volatiles.
La brune s'excuse à demi-mot de sa venue, s'assurant de ne pas déranger, avant de se présenter.
*Roxane*
Un prénom de plus à retenir mais ça ne devrait pas être trop compliqué à retenir.
Excepté une fille à qui tu ne parles plus de ton ancienne école *celle d'avant*, il semble que tu ne connaisses personne portant se prénom.
- Moi c'est Julie, Julie Jing, ajoutes-tu en te sortant de tes pensées.
Et puis le silence ce fait entre vous un instant.
Tes pensées s'envolent quelques temps avec les hiboux et les chouettes.
L'adolescente, à côté de toi, est une rencontre de plus dans cette grande école de sorcellerie qu'est Poudlard.
Entre les élèves de ta promo, de ta maison ou croisés au détour d'un couloir, dans le parc ou à la bibliothèque, tu connais pas mal de monde. *Pourtant je n'ai pas vraiment d'amis.* Il y a peut-être bien quelques personnes que tu pourrais considérer comme telle mais cette notion te paraît étrange.
De tes presque trois années passées ici, tu n'as pas réussi à nouer de lien comme ça. Tu ne sais réellement définir ce ça mais à toutes ces pensées, tu sens un sentiment de vide s'emparer de ton être. Comme s'il était là depuis toujours mais que tu n'y avais jamais vraiment prêté attention.
Ne voulant pas faire face à tes émotions - à cette émotion -, tu t'empêches d'enlever ce sentiment de ton esprit et tu rediriges ton attention vers Roxane.
- Tu te plaîs à Poudlard ?
La question sort ainsi d'entre tes lèvres, un peu brute mais sincère d'échanger avec la jeune fille.
Là-haut
❀
Julie Jing... ce nom ne disait rien à la Serdaigle mais elle était ravie de la rencontrer, elle ignorait pourquoi mais chaque rencontre singulière lui provoquait énormément de plaisir, elle se souviendrait certainement longtemps de Julie grâce à cela.
Un instant de silence régnait entre les deux jeunes filles, enfin un silence relatif puisque les oiseaux présents dans la volière peuvent parfois être plutôt bruyants. Tandis que la Poufsouffle semblait s'égarer légèrement dans ses pensées, Roxane prit quelques instants pour contempler les nombreux hiboux et chouettes autour d'elles. La bleu et bronze ne s'y connaissait pas super bien au sujet de ces rapaces mais son regard se posa malgré tout sur une jolie chouette effraie. C'était une des rares espèces qu'elle connaissait puisque son apparence la rendait assez reconnaissable. La brunette la trouvait absolument magnifique et elle esquissa un sourire en la regardant.
Au bout de quelques minutes la nouvelle rencontre de l'Aiglonne sortit du silence pour demander à l'adolescente si elle se plaisait à Poudlard. C'était une question particulière pour la jeune fille qui y réfléchissait assez souvent finalement, elle avait tendance à exprimer cela symboliquement dans ses nombreux croquis du château.
"Oh je m'y plais énormément, évidemment il y a des jours difficiles ici aussi mais..." elle hésita un instant à ajouter quelque chose de très personnel puis se décida finalement, "En fait j'ai l'impression d'être chez moi ici, c'est comme si mon cœur appartenant à Poudlard... et toi, comment tu te sens ici ?"
Un instant de silence régnait entre les deux jeunes filles, enfin un silence relatif puisque les oiseaux présents dans la volière peuvent parfois être plutôt bruyants. Tandis que la Poufsouffle semblait s'égarer légèrement dans ses pensées, Roxane prit quelques instants pour contempler les nombreux hiboux et chouettes autour d'elles. La bleu et bronze ne s'y connaissait pas super bien au sujet de ces rapaces mais son regard se posa malgré tout sur une jolie chouette effraie. C'était une des rares espèces qu'elle connaissait puisque son apparence la rendait assez reconnaissable. La brunette la trouvait absolument magnifique et elle esquissa un sourire en la regardant.
Au bout de quelques minutes la nouvelle rencontre de l'Aiglonne sortit du silence pour demander à l'adolescente si elle se plaisait à Poudlard. C'était une question particulière pour la jeune fille qui y réfléchissait assez souvent finalement, elle avait tendance à exprimer cela symboliquement dans ses nombreux croquis du château.
"Oh je m'y plais énormément, évidemment il y a des jours difficiles ici aussi mais..." elle hésita un instant à ajouter quelque chose de très personnel puis se décida finalement, "En fait j'ai l'impression d'être chez moi ici, c'est comme si mon cœur appartenant à Poudlard... et toi, comment tu te sens ici ?"
❀
@Julie Jing
Là-haut
TW
mort
mort
Roxane ne met pas beaucoup de temps à réfléchir et à te répondre.
Ses paroles s'envolent à leur tour dans le volière, au milieu des oiseau.
*Elle s'y plait.* Rien que pour ça tu es contente pour elle.
*Son cœur appartient à Poudlard.* Ça aussi, tu comprends.
-... et toi, comment tu te sens ici ?
*Et oui, et moi ?*
C'est une large question.
Tu te plonges dans l'Océan des Souvenirs. Tu t'élances dans les Vagues de ces trois dernières années. Tu sombres dans le Gouffre de tes sentiments.
Trois années que tu sais réellement que tu es sorcière, que tu appartiens à ce monde.
Trois années parcourut de douleur.
Trois années parcourut de joie.
Trois années de déchirures, de tristesse, de colère.
*Trois années.*
Tu as découvert tellement de choses durant ces trois années. Tu as grandit si vite.
Et comment te sens-tu, ici ?
*Poudlard*
Le château. Les sorciers. Un enseignement qui change de celui d'avant. Une nouvelle famille. Beaucoup de nouveauté.
Après quelques minutes perdue dans les méandres de tes pensées, tu en sors pour tenter de répondre à la jeune fille à tes côtés.
- C'est compliqué... Compliqué de mettre des mots sur ce que je ressens. Indéniablement je me plais ici, j'y ai trouvé un refuge, un maison. Le cadre est magnifique aussi... Mais... si je pense me plaire dans l'ensemble, c'est... ça a pas toujours été facile. Le silence s'impose deux petites secondes avant que tu continues. Ne serait-ce que pour tous ce qui se passe dans le monde... Je ne sais pas toi mais j'y connaissais rien, ou presque rien, avant d'entrer à Poudlard et si les premières années j'y suis resté assez éloigner, tous ce qui se passe dans le monde, entre les sorciers et les moldus, entre les sorciers eux-mêmes... la mort de Dai Hong Dao... le tournoi du Dominion... tous ça... Dans mon esprit, dans mes souvenirs c'est et ça sera forcément lié à Poudlard, à mon entrée dans le monde sorcier.
Une nouvelle fois tu fais une pose. Tu hésites à ajouter quelque chose.
Oserais-tu confier, parler de lui ? Dans ce même lieu où Maxine s'était moquée, où ses paroles t'avaient crevées le cœur.
Tes souvenirs sont à la fois vague est précis vis-à-vis de ce moment. Ton cerveau a tenté d'oublier ce moment mais garde en lui les paroles prononcés par la Gryffondor. "T’es stupide, naïve et crédule." Coup de poignard dans le cœur. "Il allait mourir à un moment tu le savais quand même ?" Nouveau coup. "La mort c’est plus joli que la vie !" Un peu plus profond. "Va le rejoindre, on sera heureux et toi encore plus car tu pourra rejoindre ton petit papi d’amour." Douleur ultime.
Sans que tu n'en prennes tout de suite conscience, une larme coule le long de ta joue, traverse ton visage.
De ta main gauche, tu essuies ce que tu peux avant que ton visage s'inonde d'eau.
Et entre les doigts de ta main droite, au creux de ta paume, tu sers la boussole de ton grand-père, ultime souvenir de son existence et qui t'accompagne tout le temps désormais.
En pansant à lui, tu ressens toujours cette pointe te tristesse mais *plus comme avant*. Tu as appris à vivre avec. A accepter sa mort. A faire ton deuil. Ça a été long mais tu l'as fait.
- C'est... y'a eu la mort de mon grand-père aussi... Tu es hésitante mais tu t'es décidée à parler. Toute ma première année c'était dure parce que je savais qu'il souffrait. Puis il est mort. Il n'était plus. Je n'ai même pas pu aller à son enterrement. Et l'année qu'a suivi a été dure aussi...
Wow, je ne pensais pas écrire autant de mots. J’espère que ça ne te dérange pas
Mais je suis plutôt contente de ce que j'ai écrit.
Là-haut
❀
La question de Roxane semblait avoir remué la Poufsouffle, cette dernière avait mis quelques minutes à répondre et ce silence questionnait la bleu et bronze. Elle craignait d'avoir mis mal à l'aise sa camarade ou de s'être montrée intrusive en lui retournant la question... En attendant la réponse, la brunette baissa la tête, regardant alors ses pieds se balancer dans le vide, ils se balançaient comme un pendule mesurant le temps.
Lorsque la voix de Julie résonna au milieu des poutres et des volatiles, Roxane leva la tête et se tourna vers elle pour lui signifier qu'elle avait toute son attention. La nouvelle rencontre de l'Aiglonne exprimait les difficultés qu'elle pouvait rencontrer à Poudlard malgré l'amour qu'elle portait à cet endroit et à vrai dire, ses mots faisaient lui écho, ils avaient beaucoup de sens pour elle aussi. En arrivant à Poudlard, Roxane du tout apprendre du monde des sorciers, de la lumière à l'obscurité.
Les paroles de Julie faisaient revenir des souvenirs parfois douloureux à la Serdaigle, des moments particulièrement difficiles à vivre en tant que née-moldu... Elle baissa de nouveau la tête et prit une grande inspiration pour garder un minimum de contenance. Une fois qu'elle eut repris ses esprits, elle jeta de nouveau un œil à sa camarade et remarqua alors une larme couler le long de sa joue, ne sachant trop quoi dire la troisième année attendit que la jeune fille reprenne la parole.
Roxane comprit mieux l'émotion de Julie lorsque celle-ci évoqua le décès, visiblement difficile, de son grand-père. L'aiglonne n'avait encore jamais été confrontée à la mort d'un proche et ne pouvait donc qu'imaginer la douleur de la Poufsouffle. Elle mit quelques instants à trouver ses mots, puis elle posa sa main sur celle de l'adolescente aux cheveux noirs : "J'imagine à quel point ça a du être difficile pour toi... et ça l'est sûrement encore...".
La bleu et bronze reprit une nouvelle fois sa respiration avant d'ajouter : "Je suis persuadée que les gens que nous aimons et qui nous aiment ne nous quittent jamais vraiment... ils vivent en nous, dans nos cœurs... je suis certaine que ton grand-père sera toujours avec toi d'une manière ou d'une autre..."
Le regard larmoyant, Roxane retira sa main de celle de sa camarade pour ne pas se montrer trop envahissante, elle craignait d'avoir dépassé les bornes.
Lorsque la voix de Julie résonna au milieu des poutres et des volatiles, Roxane leva la tête et se tourna vers elle pour lui signifier qu'elle avait toute son attention. La nouvelle rencontre de l'Aiglonne exprimait les difficultés qu'elle pouvait rencontrer à Poudlard malgré l'amour qu'elle portait à cet endroit et à vrai dire, ses mots faisaient lui écho, ils avaient beaucoup de sens pour elle aussi. En arrivant à Poudlard, Roxane du tout apprendre du monde des sorciers, de la lumière à l'obscurité.
Les paroles de Julie faisaient revenir des souvenirs parfois douloureux à la Serdaigle, des moments particulièrement difficiles à vivre en tant que née-moldu... Elle baissa de nouveau la tête et prit une grande inspiration pour garder un minimum de contenance. Une fois qu'elle eut repris ses esprits, elle jeta de nouveau un œil à sa camarade et remarqua alors une larme couler le long de sa joue, ne sachant trop quoi dire la troisième année attendit que la jeune fille reprenne la parole.
Roxane comprit mieux l'émotion de Julie lorsque celle-ci évoqua le décès, visiblement difficile, de son grand-père. L'aiglonne n'avait encore jamais été confrontée à la mort d'un proche et ne pouvait donc qu'imaginer la douleur de la Poufsouffle. Elle mit quelques instants à trouver ses mots, puis elle posa sa main sur celle de l'adolescente aux cheveux noirs : "J'imagine à quel point ça a du être difficile pour toi... et ça l'est sûrement encore...".
La bleu et bronze reprit une nouvelle fois sa respiration avant d'ajouter : "Je suis persuadée que les gens que nous aimons et qui nous aiment ne nous quittent jamais vraiment... ils vivent en nous, dans nos cœurs... je suis certaine que ton grand-père sera toujours avec toi d'une manière ou d'une autre..."
Le regard larmoyant, Roxane retira sa main de celle de sa camarade pour ne pas se montrer trop envahissante, elle craignait d'avoir dépassé les bornes.
❀
@Julie Jing ce que tu as écrit est parfait, ne t'en fais pas
Là-haut
Après avoir lâché tes dernières paroles, plus aucun mot ne sort de ta bouche ni de celle de la jeune fille à tes côtés.
C'est un instant de calme -outre les perpétuelles hululements et battements d'ailes des volatiles- que tu apprécies. *Répit.*
Tu ne veux pas te laisser submerger par trop d'émotions même si elles ont déjà envahi ton Corps.
Tu tentes de réguler ces flux de sentiments par ta respiration.
Tu sens alors un nouveau contact au niveau de ta main, une paume et des doigts qui entoure les tiens.
Ce geste qui se veut rassurant, réconfortant, au coté de nouvelles paroles te laisse faire apparaitre un embryon de sourire derrière les larmes silencieuses qui continuent de glisser le long de ton visage.
Ce qu'elle dit est vrai.
La douleur d'un proche perdu est propre à chacun. Un deuil est unique, aucun ne se ressemblera.
L'acceptation et la reconstruction ne sont pas toujours facile.
Et les paroles de l'adolescente te font chaud au cœur. Elles pourraient être prises pour niaises et inutiles mais elles résonnent en toi, elles apportent un message qui va au-delà des mots.
De ta main qui enserre la boussole de ton grand père, tu l'apportes jusqu'à ton cœur et l'écrase contre ton corps. Main de chair, d'os et de peau. Boussole de fer et d'acier. Tee-shirt de coton. Corps de peau, de chair. Cœur. Battant.
- Merci.
Ce mot s'envole. Petit, friable. Mais fort, robuste, poussé par la sincérité.
Tu redéposes ta main sur la poutre et observes tes jambes qui se balancent en un rythme régulier dans le vide.
- Il m'a fallut un an pour réussir à sortir la tête de l'eau, à revivre "normalement". Je sais pas si c'est long ou si c'est court, ça m'a parut durer une éternité. Tu t'étonnes de te confier si facilement à une inconnue. Mais tu n'as pas envie de couper le flux de paroles qui s'échappent d'entre tes lèvres alors tu continues. Pendant cette année, j'ai fui -consciemment ou inconsciemment, je sais pas- le contact et les relations avec les autres. Et pourtant, paradoxalement, j'essayais au quotidien de faire comme si tout allait bien.
C'est un instant de calme -outre les perpétuelles hululements et battements d'ailes des volatiles- que tu apprécies. *Répit.*
Tu ne veux pas te laisser submerger par trop d'émotions même si elles ont déjà envahi ton Corps.
Tu tentes de réguler ces flux de sentiments par ta respiration.
Tu sens alors un nouveau contact au niveau de ta main, une paume et des doigts qui entoure les tiens.
Ce geste qui se veut rassurant, réconfortant, au coté de nouvelles paroles te laisse faire apparaitre un embryon de sourire derrière les larmes silencieuses qui continuent de glisser le long de ton visage.
Ce qu'elle dit est vrai.
La douleur d'un proche perdu est propre à chacun. Un deuil est unique, aucun ne se ressemblera.
L'acceptation et la reconstruction ne sont pas toujours facile.
Et les paroles de l'adolescente te font chaud au cœur. Elles pourraient être prises pour niaises et inutiles mais elles résonnent en toi, elles apportent un message qui va au-delà des mots.
De ta main qui enserre la boussole de ton grand père, tu l'apportes jusqu'à ton cœur et l'écrase contre ton corps. Main de chair, d'os et de peau. Boussole de fer et d'acier. Tee-shirt de coton. Corps de peau, de chair. Cœur. Battant.
- Merci.
Ce mot s'envole. Petit, friable. Mais fort, robuste, poussé par la sincérité.
Tu redéposes ta main sur la poutre et observes tes jambes qui se balancent en un rythme régulier dans le vide.
- Il m'a fallut un an pour réussir à sortir la tête de l'eau, à revivre "normalement". Je sais pas si c'est long ou si c'est court, ça m'a parut durer une éternité. Tu t'étonnes de te confier si facilement à une inconnue. Mais tu n'as pas envie de couper le flux de paroles qui s'échappent d'entre tes lèvres alors tu continues. Pendant cette année, j'ai fui -consciemment ou inconsciemment, je sais pas- le contact et les relations avec les autres. Et pourtant, paradoxalement, j'essayais au quotidien de faire comme si tout allait bien.
Là-haut
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Silencieuse, Roxane attendait patiemment une réaction de sa camarade, habituellement ce silence l'aurait profondément angoissée mais cette fois-ci elle le trouvait presque doux. Ça n'était pas un silence lourd ou un silence qui met mal à l'aise, c'était un silence nécessaire, nécessaire pour ressentir toutes ces émotions.
Le regard bienveillant, elle fixait la jolie boussole que Julie tenait dans sa main et qu'elle rapprocha près de son cœur, c'était une jolie scène à regarder. Finalement ce sont les mots de la Poufsouffle qui brisèrent le silence, enfin le mot plutôt. Ce simple merci fit frissonner la troisième année, non pas pour son sens textuel mais pour tout ce qui se cachait derrière ce merci, pour tout ce que ce merci lui faisait ressentir.
Ne sachant trop quoi dire la brune fut soulagée d'entendre la voix de son interlocutrice retentir de nouveau, elle semblait avoir besoin de se confier ce qui faisait plaisir à l'Aiglonne. Elle se dit que ces confessions signifiaient qu'elle avait réussi à instaurer un climat de confiance. Les mots de sa nouvelle rencontre résonnaient dans la tête de Roxane, elle n'avait jamais perdu qui que ce soit pour le moment mais pour autant elle arrivait parfaitement à capter l'émotion de la jeune fille : cette dernière exprimait comment la douleur l'avait isolée des autres, malgré les faux sourires quotidiens.
L'adolescente chercha ses mots quelques minutes, craignant de commettre une maladresse, mais elle se lança finalement :
"Je comprends parfaitement ton besoin d'isolement... qu'il soit conscient ou pas chacun vit son deuil à sa manière, et comme il peut... En tout cas sache que tu n'es pas seule, si tu as besoin de quoique ce soit tu peux compter sur moi désormais."
Le regard bienveillant, elle fixait la jolie boussole que Julie tenait dans sa main et qu'elle rapprocha près de son cœur, c'était une jolie scène à regarder. Finalement ce sont les mots de la Poufsouffle qui brisèrent le silence, enfin le mot plutôt. Ce simple merci fit frissonner la troisième année, non pas pour son sens textuel mais pour tout ce qui se cachait derrière ce merci, pour tout ce que ce merci lui faisait ressentir.
Ne sachant trop quoi dire la brune fut soulagée d'entendre la voix de son interlocutrice retentir de nouveau, elle semblait avoir besoin de se confier ce qui faisait plaisir à l'Aiglonne. Elle se dit que ces confessions signifiaient qu'elle avait réussi à instaurer un climat de confiance. Les mots de sa nouvelle rencontre résonnaient dans la tête de Roxane, elle n'avait jamais perdu qui que ce soit pour le moment mais pour autant elle arrivait parfaitement à capter l'émotion de la jeune fille : cette dernière exprimait comment la douleur l'avait isolée des autres, malgré les faux sourires quotidiens.
L'adolescente chercha ses mots quelques minutes, craignant de commettre une maladresse, mais elle se lança finalement :
"Je comprends parfaitement ton besoin d'isolement... qu'il soit conscient ou pas chacun vit son deuil à sa manière, et comme il peut... En tout cas sache que tu n'es pas seule, si tu as besoin de quoique ce soit tu peux compter sur moi désormais."
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@Julie Jing je crois qu'on approche d'une fin de rp