Écrire pour exister
“J’repousse l’heure de dormir, mes rêves pourraient régler mes problèmes trop vite”
NÉPAL
NÉPAL
Chers lecteurs,
Tout retombe. Le sentiment de la fin. Tous les efforts sont devenus inutiles, jusqu’à la vie devenue supplice.
Se rendre compte que tu l’aimes, depuis tant d’années. Qu’entre lui et toi, il n’y aura rien, car personne ne regarderait une fille comme moi.
Devoir lui rester fidèle, car c’est la moindre des choses dans une complicité, mais seulement en tant que sœur de cœur.
L’écouter parler de jolies filles, toutes sauf moi. Lui faire des câlins pour le consoler. Des bisous sur la joue en guise de salut. L’écouter se confier.
L’admirer en silence chaque jour, le regarder d’un grand amour, qui surpasse la vie et ses limites. Rougir à chacun de ses gestes, vouloir être dans ses bras tous les jours.
Mais, faire tout ça avec lui en tant qu’amie n’est plus pareil, me brise de plus en plus chaque jour.
La distance. C’est la meilleure solution. Mais sans le détruire ? Pas possible. Se détruire intérieurement, pour celui qu’elle aime.
C’était lui et elle à l’infini, mais que version amis. Il n’a jamais dit te trouver jolie, ni même un regard comme elles, il les voit.
Elles sont toutes splendides, en uniformes, en vêtement de ville, en pyjama. Le matin, voir les Gryffonnes se recoiffer dans le miroir, puis te regarder toi, celle qui ne veut pas affronter les regards moqueurs et les jugements de son reflet.
Regarder ce corps, qui est tient et pour toujours.
Lys
Dernière modification par Alice Smith le 1 déc. 2022, 22:43, modifié 2 fois.
"Le cœur est comme la mer, c’est dans ses profondeurs que l’on découvre ses plus belles richesses" | #800080
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“Je suis là où tu m'as laissée, Sur la route du néant, Ici la lune n'éclaire jamais, Elle jaunît avec le temps”
INDILA
INDILA
Cher lecteur,
Voilà bien longtemps que je n’avais pas gratté de ma plume dans ce beau journal.
Je reviens aujourd’hui, car je ressens le besoin de poser des mots sur mes maux. Il s’est passé beaucoup de chose que tu ne sais pas, et que tu ne sauras pas.
Parfois il y a une chute, puis ça remonte. Et d’autres fois… il y a une chute et tu sens que c’est la fin. C’est à peine si j’arrive à sourire ou à remettre mon fake smile. Le pire je crois, c’est que j’ai la sensation que tout me fait mal et que je ne redeviendrais jamais heureuse.
Je comprends pas…j’ai pourtant tout pour être heureuse, et je n’y arrive pas. Même si je me dispute avec ma famille, j’en ai une et au fond elle même. J’ai un chat, un boursoufflet et un chien. J’ai même Aaron. Et même avec ça j’arrive à me sentir seule.
J’ai tellement mal au cœur que je ferai tout pour que ça cesse. Mais je sais qu’il n’y a aucun remède réellement bénéfique.
Il y a plus de soirs où je pleurs de ma journée et à l’idée d’aller me coucher que des soirs où je tombe doucement de fatigue sur mon lit et dors bien et profondément rattrapant mon sommeil.
Je ne sais vraiment pas quoi faire, alors j’écris, je t’écris. Et j’attends, en espérant que le temps répare les blessures.
Lys
Dernière modification par Alice Smith le 1 déc. 2022, 22:42, modifié 2 fois.
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“On se blesserait même avec zéro mot”
LOMEPAL
LOMEPAL
Chers lecteurs un peu trop imprudents,
Je vous fais part aujourd’hui de ma journée, vraiment merveilleuse, je dois avouer.
J’en ai un peu marre de fuir Aaron alors que le cœur ne m’en dit pas, marre de ne pas faire juste par peur de mal faire, marre de faire pour les autres en pensant à ce qu’ils en pensent.
Aujourd’hui, il m’a offert un bisou sur la joue droite, j’en ressens encore la chaleur et la douceur de ses lèvres.
Je vais vous révéler quelque chose que personne ne sait : j’en ai eu les larmes aux yeux. J’ai également rougi, mais ça, il l’a forcément remarqué vu que mes joues sont littéralement devenu des tomates. Mais bon… on va éviter d’en reparler sous peine que ça recommence.
Tellement longtemps que je fuis toute approche de lui alors qu’honnêtement, je veux juste vivre dans ses bras.
Je m’avoue un peu déroutée, je ne sais plus trop quoi faire. Mettre les choses au clair sur mes sentiments ? Continuer de fuir ? Ne plus le voir ? Mais je vais trouver, et si le cœur m’en dit, je t’écrirais ma décision. Sinon tu l’apprendras un jour ou un autre, dans une page d’un moment que j’avais besoin d’écrire.
Sur ce, je te laisse assez tôt, aujourd’hui, mais j’aimerais passer à la bibliothèque, lire au parc et je dois faire mes devoirs.
Lys
Dernière modification par Alice Smith le 1 déc. 2022, 22:42, modifié 2 fois.
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“J’ai tout vidé trop tôt j’ai plus rien a offrir aux autres”
LOMEPAL
LOMEPAL
Cher journal…
Je m’adresse bel et bien à toi aujourd’hui. Tu as fait ton temps, tu m’as suivi dans ces hauts et ces bas, tu es parfois rentré dans le mur, d’autres fois dans mon cœur. Mais je pense qu’écrire ne m’aidera plus, désormais c’est inutile. Je perds mon temps et je prends juste le risque que quelqu’un tombe dessus.
J’ai été heureuse de t’écrire, de te raconter mes journées, de te parler de mes camarades (un en particulier), de me faire un nouvel ami…un peu papier.
Ne t’en fais pas, je te garde à mes côtés. Pour te relire, te dépoussiérer et parfois juste t’ouvrir et pleurer sur tes pages. Mais je ne tiens plus à écrire sur tes pages, le blanc les laissera bien plus jolies que les mots triste ou violent que j’ai à y apporter.
Je n’aurais pas imaginer finir mon journal si tôt, ni même le finir. Et encore moins sur cette fin. Mais je me suis dit que t’écrire serait la meilleure chose à faire.
Tu as pris une place importante dans mon cœur, et même dans ma vie en plus du temps que je t’ai accordé. Maintenant, il faut savoir laisser une place aux nouvelles choses qui arrive et au temps qui passe, c’est pour ça que je tourne ta page, laissant le reste absolument vide et intact.
Lys
Dernière modification par Alice Smith le 1 déc. 2022, 22:42, modifié 1 fois.
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“Quand je ferme les yeux, c’est pour mieux ouvrir les cieux.”
GRAND CORPS MALADE
GRAND CORPS MALADE
Cher journal.
Je croyais pouvoir me passer de toi, me passer du fait de t’écrire. Mais en fait non.
Tu es comme une nécessité, un besoin pour moi. Mon seul moyen de communiquer et de m’exprimer. Mon seul moyen d’interagir avec mes pensées. Mon seul moyen de me calmer et de me sentir écouté.
Il s’est passé de nombreuses choses en ton absence.
J’ai même appris que j’avais été adopté, je re parie que mes vrais parents m’ont abandonné, pourquoi ils auraient gardé une gosse comme moi ?
Pardonne ma stupidité de t’avoir ainsi rejeté. Peut-être que j’aurais dû y réfléchir à deux fois ? En-tout-cas, j’ai progressé un peu en vol, et mes notes sont remontées, mais je sens la rechute arrivée.
Je suis entourée de beaucoup de gens, alors pourquoi j’ai toujours l’impression d’être seule ? Les gens passent leur temps à me complimenter, alors pourquoi je me sens rejetée ?
Au fait, je ne t’ai pas raconté…je me fais harceler par une deuxième année. Oui, tu as bien entendu, deuxième année. Alors que je suis en quatrième année. En même temps, elle fait un peu peur cette Serpentard… et puis c’est moi la plus grande, je dois prendre sur moi, non ?
Je ne sais pas trop quel chemin prendre, et si au fond, mon avenir était déjà tout tracé ? Je ne me reconnais plus, ça ne m’est jamais arrivé de me poser ces questions de vieux superstitieux, mais bon…au point où l’on en est.
Je dois te laisser, à plus tard,
Lys
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