Ancienne connaissance
Le père de famille tourna les yeux vers sa fille, il sentait rien qu’au regard que celle-ci lançait à Yoshiko qu’elle voulait en savoir plus. Cela lui brisait le cœur… Il s’en voulait parfois d’avoir éloigné toute sa vie Tiffanie de sa famille, après tout, la fillette n’avait rien demandé à personne, elle ne méritait pas de grandir à l’écart d’une branche complète de sa propre famille! Mais c’était la seule solution s’il ne voulait pas risquer de voir son enfant être rejetée et humiliée par Phillips et Enora…
De son côté, la rouquine se retenait de toutes ses forces de ne pas poser de questions pour en savoir plus sur ses cousins. Quel âge avaient-ils? Étaient-ils à Poudlard? Comment étaient-ils? La femme les avait-elle déjà rencontrés? Si elle avait pu, elle aurait noté leur prénom sur un bout de parchemin; durant ses vacances de Noël, Tiffanie avait passé deux jours chez ses grands-parents et en avait profité pour utiliser l’imprimante de sa grand-mère afin de se créer son propre arbre généalogique avec le peu de photos et d’informations dont elle disposait. Elle n’était pas acceptée dans l’arbre généalogique des Shell? Tans pis, elle avait créé le sien, dans lequel elle était inclue. En rentrant chez elle, elle avait prévu d’ajouter au dos de son arbre familial les noms de ses cousins ainsi que les quelques infos qu’elle avait pu récolter, en entendant de pouvoir trouver des images pouvant leur correspondre.
Dianne, elle, n’aimait pas du tout le petit jeu de cette Lilibeth et décida de bien le lui faire comprendre:
"Je vous remercie Lilibeth, mais nous avons tous les trois prit la décision de ne plus entendre parler de ces gens là. Nous nous passerons donc bien de vos commentaires."
Tiffanie ne pu s’empêcher de lever les sourcils face à l’affirmation de sa mère. Comment ça tous les trois? Venait-elle sérieusement de l’inclure dans les personnes ayant décidé de couper les ponds avec les Shell? C’est quoi cette merde encore? Même William fronça les sourcils à l’entente des paroles de son épouse qui, il le savait, n’avait pas du tout plus à la fillette. Cette dernière évita tout contact visuel avec ses parents et prit une voix froide pour se murmurer à elle-même.
"Pas sûre qu’on soit trois à avoir décidé d’ça…"
De son côté, la rouquine se retenait de toutes ses forces de ne pas poser de questions pour en savoir plus sur ses cousins. Quel âge avaient-ils? Étaient-ils à Poudlard? Comment étaient-ils? La femme les avait-elle déjà rencontrés? Si elle avait pu, elle aurait noté leur prénom sur un bout de parchemin; durant ses vacances de Noël, Tiffanie avait passé deux jours chez ses grands-parents et en avait profité pour utiliser l’imprimante de sa grand-mère afin de se créer son propre arbre généalogique avec le peu de photos et d’informations dont elle disposait. Elle n’était pas acceptée dans l’arbre généalogique des Shell? Tans pis, elle avait créé le sien, dans lequel elle était inclue. En rentrant chez elle, elle avait prévu d’ajouter au dos de son arbre familial les noms de ses cousins ainsi que les quelques infos qu’elle avait pu récolter, en entendant de pouvoir trouver des images pouvant leur correspondre.
Dianne, elle, n’aimait pas du tout le petit jeu de cette Lilibeth et décida de bien le lui faire comprendre:
"Je vous remercie Lilibeth, mais nous avons tous les trois prit la décision de ne plus entendre parler de ces gens là. Nous nous passerons donc bien de vos commentaires."
Tiffanie ne pu s’empêcher de lever les sourcils face à l’affirmation de sa mère. Comment ça tous les trois? Venait-elle sérieusement de l’inclure dans les personnes ayant décidé de couper les ponds avec les Shell? C’est quoi cette merde encore? Même William fronça les sourcils à l’entente des paroles de son épouse qui, il le savait, n’avait pas du tout plus à la fillette. Cette dernière évita tout contact visuel avec ses parents et prit une voix froide pour se murmurer à elle-même.
"Pas sûre qu’on soit trois à avoir décidé d’ça…"
@Leann Jacky
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Yoshiko haussa un sourcil en détournant son regard vers Dianne. Un sourire vint franchir la barrière de ses lèvres quand elle entendit ce qu'avait murmuré la plus jeune, puis répondit, son visage à nouveau impassible :
- La discourtoisie dont vous faites preuve à mon égard m'horripile, et l'outrecuidance déplacée que vous montrez à cet instant est aussi une chose qui m'indispose. L'amabilité dont je dispose pour vous ne sert plus si je suis la seule à en user. Je vous prierais donc de vous adresser à moi avec un peu plus de convenance.
Elle n'avait pas flanché une seule fois, et avait soutenu le regard de la femme tout du long. Le fait que quelqu'un daigne la prendre de haut comme cela, avec un statut dit d'inférieur qui plus est... Leann elle-même, mal habituée à ces excès de colère froide avait tressaillit. Son léger accent japonais rendait la chose encore plus tranchante.
Yoshiko enleva finalement la veste bordeaux qu'elle avait gardé pour la passer autour de son bras qu'elle avait replié, dévoilant une robe fourreau noire, contrastant avec sa peau blanche. Le mois de Juin n'était pas connu pour être froid, alors il n'était pas étonnant que cette couche de tissu suplémentaire la fasse étouffer. On pouvait distinguer désormais une longue série de tatouages visibles à partir du haut de son col bateau, jusqu'à son poignet droit, recouvrant son bras droit entièrement. Certes, le tatouage était tabou au Japon, mais pas en Angleterre. Et elle n'avait que faire d'être associée à des membres de gangs moldus, ces absurdités l'amusaient.
La blonde s'attarda un peu sur son bras, avant de détourner précipitamment les yeux vers Tiffanie. Elle n'avait pas oublié le papier de fiente lancé au visage.
- La discourtoisie dont vous faites preuve à mon égard m'horripile, et l'outrecuidance déplacée que vous montrez à cet instant est aussi une chose qui m'indispose. L'amabilité dont je dispose pour vous ne sert plus si je suis la seule à en user. Je vous prierais donc de vous adresser à moi avec un peu plus de convenance.
Elle n'avait pas flanché une seule fois, et avait soutenu le regard de la femme tout du long. Le fait que quelqu'un daigne la prendre de haut comme cela, avec un statut dit d'inférieur qui plus est... Leann elle-même, mal habituée à ces excès de colère froide avait tressaillit. Son léger accent japonais rendait la chose encore plus tranchante.
Yoshiko enleva finalement la veste bordeaux qu'elle avait gardé pour la passer autour de son bras qu'elle avait replié, dévoilant une robe fourreau noire, contrastant avec sa peau blanche. Le mois de Juin n'était pas connu pour être froid, alors il n'était pas étonnant que cette couche de tissu suplémentaire la fasse étouffer. On pouvait distinguer désormais une longue série de tatouages visibles à partir du haut de son col bateau, jusqu'à son poignet droit, recouvrant son bras droit entièrement. Certes, le tatouage était tabou au Japon, mais pas en Angleterre. Et elle n'avait que faire d'être associée à des membres de gangs moldus, ces absurdités l'amusaient.
La blonde s'attarda un peu sur son bras, avant de détourner précipitamment les yeux vers Tiffanie. Elle n'avait pas oublié le papier de fiente lancé au visage.
@Tiffanie Shell
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Qu’est ce qu’elle baragouinne1 celle-la encore? N’ayant jamais grandit dans un milieu bourgeois, la plus jeune des cinq n’avait absolument rien compris au discours de la femme… Elle avait les sourcils relevés, les yeux grand ouverts, il était facile de lire l’incompréhension sur son visage. Elle se tourna vers ses parents pour voir si l’un d’entre eux avait compris le langage abstrait de la brune.
William avait la mâchoire resserrée, les paroles de Yoshiko ne lui avait absolument pas plu. Il avait l’impression de revoir l’air froid et sévère de sa mère en ce qui était, il y a bien des années, son amie. Dianne, qui n’avait pas sa langue dans sa poche, répondit du tac au tac. Elle n’avait pas comprit la totalité des dires de Lilibeth, mais assez pour se sentir directement attaquée.
"Je m’excuse si j’ai pue vous paraître impolie, mais votre fille n’a pas semblé se soucier d’une quelconque courtoisie lorsqu’elle s’est adressée à la mienne. Bien sûr, Tiffanie étant une fille convenable, elle n’a pas répondu à sa provocation, mais comme on le dit souvent: il n’y a pas de fumée sans feu. Je ne pense donc pas que Leann ai appris toute seule à se moquer d’autrui. Permettez moi, par conséquent, de douter du fait que je vous devrais une quelconque forme de respect."
La rousse avait tenté d’imiter à sa manière le langage, bien trop soutenu à son goût, de la mère de Leann. Elle ne comptait pas se laisser rabaisser par une femme comme celle-ci qui, Dianne le savait, la considérait comme inférieur suite à son statut de sang.
Tiffanie, se trouvant toujours aux côtés de sa mère, se mordait la lèvre pour retenir difficilement un rire. C’était si amusant de voir sa mère s’énerver contre quelqu’un d’autre qu’elle. La dernière fois que la fillette l’avait vu ainsi, c’était cet hivers lorsqu’elle avait fait fondre de la bombabouse dans la mousse à raser de son père… Mais la rouquine fut vite sortie de sa rêverie quand elle remarqua les multiples tatouages que portait la japonaise. Trop cool pensa-t-elle.
1: dans ma région, c’est une façon légèrement vulgaire de dire « qu’est-ce qu’elle raconte »
William avait la mâchoire resserrée, les paroles de Yoshiko ne lui avait absolument pas plu. Il avait l’impression de revoir l’air froid et sévère de sa mère en ce qui était, il y a bien des années, son amie. Dianne, qui n’avait pas sa langue dans sa poche, répondit du tac au tac. Elle n’avait pas comprit la totalité des dires de Lilibeth, mais assez pour se sentir directement attaquée.
"Je m’excuse si j’ai pue vous paraître impolie, mais votre fille n’a pas semblé se soucier d’une quelconque courtoisie lorsqu’elle s’est adressée à la mienne. Bien sûr, Tiffanie étant une fille convenable, elle n’a pas répondu à sa provocation, mais comme on le dit souvent: il n’y a pas de fumée sans feu. Je ne pense donc pas que Leann ai appris toute seule à se moquer d’autrui. Permettez moi, par conséquent, de douter du fait que je vous devrais une quelconque forme de respect."
La rousse avait tenté d’imiter à sa manière le langage, bien trop soutenu à son goût, de la mère de Leann. Elle ne comptait pas se laisser rabaisser par une femme comme celle-ci qui, Dianne le savait, la considérait comme inférieur suite à son statut de sang.
Tiffanie, se trouvant toujours aux côtés de sa mère, se mordait la lèvre pour retenir difficilement un rire. C’était si amusant de voir sa mère s’énerver contre quelqu’un d’autre qu’elle. La dernière fois que la fillette l’avait vu ainsi, c’était cet hivers lorsqu’elle avait fait fondre de la bombabouse dans la mousse à raser de son père… Mais la rouquine fut vite sortie de sa rêverie quand elle remarqua les multiples tatouages que portait la japonaise. Trop cool pensa-t-elle.
1: dans ma région, c’est une façon légèrement vulgaire de dire « qu’est-ce qu’elle raconte »
@Leann Jacky
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Leann était incapable de s'exprimer aussi rapidement, de cette façon. Mais n'ayant pas apprécié les choses que venait de dire la mère de Tiffanie, elle répondit calmement :
- Votre fille "convenable" souhaite me revoir avec le nez cassé et m'a jeté un papier emplit de fiente d'oiseau au visage. Si vous appelez cela de la "convenance", soit, mais ne m'impliquez pas, Madame.
"Madame" sonnait telle une insulte déguisée, et c'en était bien une. Leann ne supportait pas qu'on l'associe à un manque de courtoisie puisque cette Dianne ne fut présente au moment des échanges entre les deux Serpentarde qu'aujourd'hui. Yoshiko prit la broche qui soutenait ses longs cheveux noirs en main, les laissant tomber en cascade le long de son dos.
- Je suppose que, désormais, les bienséances ne sont plus de mise. Elle leva légèrement son bras droit, exposant son entièreté plein d'encre, on pouvait y voir des symboles en japonais inscrits autour d'un long serpent entourant le membre, et d'un renard, le seul avec les yeux colorés. Quelques yeux curieux se tournèrent vers elle, mais elle ne les remarqua pas, vérifiant l'heure. J'espère que cela ne vous dérange pas trop. Termina-t-elle en relavant la tête, un sourire ironique sur le visage.
Leann commença à s'impatienter, en ayant assez. Mais elle fut assez surprise lorsque sa mère reprit une nouvelle fois la parole, s'adressant cette fois au père et à sa fille :
- Si l'un de vous deux a un jour une question à propos des Shell, qu'il me contacte, j'y répondrais. Dans le cas contraire, tant pis pour vous.
Elle ne précisa pas par quel moyen, estimant que William savait encore comment lui envoyer un hibou. Et si ce n'était pas lui qui avait envie d'en savoir plus, la rouquine prendrait sur elle en demandant à la blonde. En revanche, Leann était complètement perdue face à ce comportement étrange qu'avait adopté sa mère. Alors elle resta silencieuse lorsque sa mère entreprit de partir.
- Bonne journée à vous, déclara-t-elle en se retournant pour partir.
Leann lui emboita le pas, toujours perdue.
- Votre fille "convenable" souhaite me revoir avec le nez cassé et m'a jeté un papier emplit de fiente d'oiseau au visage. Si vous appelez cela de la "convenance", soit, mais ne m'impliquez pas, Madame.
"Madame" sonnait telle une insulte déguisée, et c'en était bien une. Leann ne supportait pas qu'on l'associe à un manque de courtoisie puisque cette Dianne ne fut présente au moment des échanges entre les deux Serpentarde qu'aujourd'hui. Yoshiko prit la broche qui soutenait ses longs cheveux noirs en main, les laissant tomber en cascade le long de son dos.
- Je suppose que, désormais, les bienséances ne sont plus de mise. Elle leva légèrement son bras droit, exposant son entièreté plein d'encre, on pouvait y voir des symboles en japonais inscrits autour d'un long serpent entourant le membre, et d'un renard, le seul avec les yeux colorés. Quelques yeux curieux se tournèrent vers elle, mais elle ne les remarqua pas, vérifiant l'heure. J'espère que cela ne vous dérange pas trop. Termina-t-elle en relavant la tête, un sourire ironique sur le visage.
Leann commença à s'impatienter, en ayant assez. Mais elle fut assez surprise lorsque sa mère reprit une nouvelle fois la parole, s'adressant cette fois au père et à sa fille :
- Si l'un de vous deux a un jour une question à propos des Shell, qu'il me contacte, j'y répondrais. Dans le cas contraire, tant pis pour vous.
Elle ne précisa pas par quel moyen, estimant que William savait encore comment lui envoyer un hibou. Et si ce n'était pas lui qui avait envie d'en savoir plus, la rouquine prendrait sur elle en demandant à la blonde. En revanche, Leann était complètement perdue face à ce comportement étrange qu'avait adopté sa mère. Alors elle resta silencieuse lorsque sa mère entreprit de partir.
- Bonne journée à vous, déclara-t-elle en se retournant pour partir.
Leann lui emboita le pas, toujours perdue.
@Tiffanie Shell, si l'un des trois à quelque chose à ajouter qui les retiendrait, qu'il fasse ! 
Sinon, c'est la fin pour moi.
Sinon, c'est la fin pour moi.
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Tw: mention de crise d’angoisse
William et Dianne fixèrent un instant leur fille. Ce qui cette petite disait était-il vrai? La rouquine leur avait simplement dit avoir eu une mauvaise rencontre avec une certaine Leann Jacky et que la famille de cette dernière s’entendait bien avec les Shell, rien de plus. Jamais ils n’avaient étés mis au courant des agissements de la plus jeune ce jour là… Il y avait-il autres chose qu’elle ne leur avait pas dit?
La concernée ignora totalement les regards réprobateurs de ses deux parents et resta bloquée sur la proposition de Madame Jacky. Venait-elle de l’inviter à en savoir plus sur sa famille? Non, il s’agissait probablement d’un piège pour pouvoir l’humilier juste après. Mais après tout, qu’avait-elle à perdre? C’était soit il s’agissait bien d’un piège et elle se verrait rabaissée comme elle l’avait été avec Leann, soit il s’agissait d’une réelle proposition et elle risquait de laisser passer sa chance d’en apprendre plus. Et puis au pire, ses parents seraient là pour la protégé! Éprise d’un élan de confiance, la rouquine s’avança légèrement devant son père. Elle savait exactement ce qu’elle avait à demander: l’âge de ses cousins, leur opinion sur elle, la dernière que la femme les avait vu, s’il y avait un moyen quelconque de renouer contact avec eux… Elle attira l’attention de la plus âgée, et accessoirement celle de sa fille:
"Attendez!"
Puis plus rien… que devait-elle demander déjà? Pourquoi avait-elle appelé cette dame? Une personne qui devait sans doute la voir comme étant un simple accident biologique…
"Heu… Est-ce qu’ils… Sont-ils…Non, heu…"
Sa respiration commença à s’accélérer, ses mains devenaient de plus en plus moites… Elle sentait qu’elle allait bientôt faire une crise. La rouquine tortilla ses doigts entre eux pour essayer de se concentrer sur un autre élément. En vain.
La fillette réussit malgré tout à articuler quelques mots:
"Est-ce qu’ils me détestent vraiment?"
Tiffanie se remémora les paroles de Leann. Tu es une erreur. Oui, ils la détestait, pourquoi poser la question? C’était évident! Mais quelle idiote elle faisait…
William vit les premiers signes de détresses de sa fille s’avança vers elle sans même réfléchir, puis il se baissa à sa hauteur et posa une main sur sa joue, un air inquiet sur le visage.
"Ça ne va pas ma puce?"
Le tond de sa voix avait totalement changé, on aurait dit qu’il s’adressait à un enfant en bas âge. Tiffanie le repoussa d’un coup d’épaule, n’aimant pas passer pour une petite fille devant les deux Jacky.
William et Dianne fixèrent un instant leur fille. Ce qui cette petite disait était-il vrai? La rouquine leur avait simplement dit avoir eu une mauvaise rencontre avec une certaine Leann Jacky et que la famille de cette dernière s’entendait bien avec les Shell, rien de plus. Jamais ils n’avaient étés mis au courant des agissements de la plus jeune ce jour là… Il y avait-il autres chose qu’elle ne leur avait pas dit?
La concernée ignora totalement les regards réprobateurs de ses deux parents et resta bloquée sur la proposition de Madame Jacky. Venait-elle de l’inviter à en savoir plus sur sa famille? Non, il s’agissait probablement d’un piège pour pouvoir l’humilier juste après. Mais après tout, qu’avait-elle à perdre? C’était soit il s’agissait bien d’un piège et elle se verrait rabaissée comme elle l’avait été avec Leann, soit il s’agissait d’une réelle proposition et elle risquait de laisser passer sa chance d’en apprendre plus. Et puis au pire, ses parents seraient là pour la protégé! Éprise d’un élan de confiance, la rouquine s’avança légèrement devant son père. Elle savait exactement ce qu’elle avait à demander: l’âge de ses cousins, leur opinion sur elle, la dernière que la femme les avait vu, s’il y avait un moyen quelconque de renouer contact avec eux… Elle attira l’attention de la plus âgée, et accessoirement celle de sa fille:
"Attendez!"
Puis plus rien… que devait-elle demander déjà? Pourquoi avait-elle appelé cette dame? Une personne qui devait sans doute la voir comme étant un simple accident biologique…
"Heu… Est-ce qu’ils… Sont-ils…Non, heu…"
Sa respiration commença à s’accélérer, ses mains devenaient de plus en plus moites… Elle sentait qu’elle allait bientôt faire une crise. La rouquine tortilla ses doigts entre eux pour essayer de se concentrer sur un autre élément. En vain.
La fillette réussit malgré tout à articuler quelques mots:
"Est-ce qu’ils me détestent vraiment?"
Tiffanie se remémora les paroles de Leann. Tu es une erreur. Oui, ils la détestait, pourquoi poser la question? C’était évident! Mais quelle idiote elle faisait…
William vit les premiers signes de détresses de sa fille s’avança vers elle sans même réfléchir, puis il se baissa à sa hauteur et posa une main sur sa joue, un air inquiet sur le visage.
"Ça ne va pas ma puce?"
Le tond de sa voix avait totalement changé, on aurait dit qu’il s’adressait à un enfant en bas âge. Tiffanie le repoussa d’un coup d’épaule, n’aimant pas passer pour une petite fille devant les deux Jacky.
@Leann Jacky
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La femme s'arrêta à l'entente de la question. La détestait-ils ? Oui, certainement. Elle voyait bien que la rouquine était mal, alors elle se retourna pour lui faire face, la dominant d'au moins 35 centimètres. Leann n'aimait pas quand elle était en face de sa mère, elle lui donnait l'impression d'être ridiculement petite. Et avec ses dizaines de tatouages, ses traits asiatiques et son maquillage prononcé, elle avait vraiment pas l'air de faire partie de ces gentilles japonaises habillées en kimono dans les salons de thé, ou des Geisha. Non, loin de là. La blonde regardait d'ailleurs la scène à quelques mètres, s'empêchant de rire. Tout cela était absurde.
- Je peux répondre à toutes tes questions, en revanche, ne compte pas sur mon tact cette fois-ci.
Le "cette fois-ci" faisait référence aux phrases très alambiquées qu'elle avait dites tout à l'heure à Dianne, cela pouvait s'apparenter à du tact ? Peut-être. Néanmoins, elle continua :
- Il est vrai qu'ils ne te portent pas dans leur cœur, loin de là d'ailleurs.
Elle attendit donc, silencieuse, les potentielles questions de la rouquine. Elle en avait plein, mais ses parents la laisseraient-ils les poser ? Mystère. Elle espérait cependant qu'elle ne serait pas contrainte à dévoiler leur destination de ce soir... Invitées seules chez les Shell, Leann et sa mère étaientt en route pour s'y rendre. Elle hésitait d'ailleurs à leur raconter leur petite mésaventure...
- Vous lui faites peur comme ça je pense. Plaisanta sa fille.
La japonaise émit un, léger rire mais ne répondit pas, préférant préparer ses réponses pour ne pas être en retard.
- Je peux répondre à toutes tes questions, en revanche, ne compte pas sur mon tact cette fois-ci.
Le "cette fois-ci" faisait référence aux phrases très alambiquées qu'elle avait dites tout à l'heure à Dianne, cela pouvait s'apparenter à du tact ? Peut-être. Néanmoins, elle continua :
- Il est vrai qu'ils ne te portent pas dans leur cœur, loin de là d'ailleurs.
Elle attendit donc, silencieuse, les potentielles questions de la rouquine. Elle en avait plein, mais ses parents la laisseraient-ils les poser ? Mystère. Elle espérait cependant qu'elle ne serait pas contrainte à dévoiler leur destination de ce soir... Invitées seules chez les Shell, Leann et sa mère étaientt en route pour s'y rendre. Elle hésitait d'ailleurs à leur raconter leur petite mésaventure...
- Vous lui faites peur comme ça je pense. Plaisanta sa fille.
La japonaise émit un, léger rire mais ne répondit pas, préférant préparer ses réponses pour ne pas être en retard.
@Tiffanie Shell
Dernière modification par Leann Hartley le 12 janv. 2023, 19:57, modifié 1 fois.
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Le père de famille se releva et se plaça devant sa fille, les bras croisés, à la manière d’un garde du corps. Il poussa un long soupire, essayant de contrôler sa mauvaise humeur.
"Je pense qu’elle en a entendu assez venant de toi, Yoshiko."
Il avait utilisé le vrai prénom de la femme cette fois-ci, afin de montrer qu’il n’apprécier absolument pas la façon dont elle se comportait.
Dianne, voyant les deux Jacky se moquer discrètement de son enfant, décida de reprendre les choses en mains et attrapa le poignet de la fillette.
"Will, on s’en va."
"Nan!"
Tiffanie se défit de l’éreinte de sa mère et s’approcha un peu plus de la brune, ignorant sa respiration saccadée. Depuis toute petite elle avait eu des problèmes d’anxiété, mais elle essayait toujours de faire en sorte que personne, en dehors de ses proches, ne soit au courant, ne voulant pas être traitée de faible. La rouquine releva la tête pour pouvoir s’adresser plus facilement à la japonaise qui, il fallait l’avouer, était très intimidante. Elle prit une grande inspiration, légèrement tremblante, et prit son courage à deux mains. C’était maintenant ou jamais!
"J’ai plusieurs questions… "
William s’apprêta à prendre la parole pour dire à sa fille qu’il valait mieux qu’ils s’en aille, mais cette dernière reprit la parole aussitôt.
"Vous avez dit que j’avais des cousins, non? Vous savez si ils sont déjà à Poudlard, ou si ils n’ont pas encore l’âge? Et aussi… Leann m’a dit que vous étiez en bonne relation avec la famille de pa- de mon père… vous les voyez souvent? Est-ce qu’ils ont déjà parlé de moi?"
La fillette hésita à poser sa dernière question, non pas par peur d’être moquée, mais par peur de décevoir son père… Lui qui avait sacrifié l’amour de sa propre famille pour lui donner la vie, comment réagirait-il s’il apprenait qu’elle voulait foutre tous ses efforts en l’air? Elle baissa la tête, honteuse de la dernière question qu’elle s’apprêtait à poser.
"Et… vous pensez que… Y’a moyen que j’puisse… Les voir, un jour?"
Le rouquin manqua un battement et dévisagea Tiffanie comme si il s’agissait d’une créature étrange. Après toutes les horreurs qu’il lui avait raconté sur sa famille, elle voulait quand même les rencontrer? Il s’en voulait tant de ne pas avoir prit en compte le besoin de sa fille d’en savoir plus sur ses origines… Avait-il était trop protecteur?
"Je pense qu’elle en a entendu assez venant de toi, Yoshiko."
Il avait utilisé le vrai prénom de la femme cette fois-ci, afin de montrer qu’il n’apprécier absolument pas la façon dont elle se comportait.
Dianne, voyant les deux Jacky se moquer discrètement de son enfant, décida de reprendre les choses en mains et attrapa le poignet de la fillette.
"Will, on s’en va."
"Nan!"
Tiffanie se défit de l’éreinte de sa mère et s’approcha un peu plus de la brune, ignorant sa respiration saccadée. Depuis toute petite elle avait eu des problèmes d’anxiété, mais elle essayait toujours de faire en sorte que personne, en dehors de ses proches, ne soit au courant, ne voulant pas être traitée de faible. La rouquine releva la tête pour pouvoir s’adresser plus facilement à la japonaise qui, il fallait l’avouer, était très intimidante. Elle prit une grande inspiration, légèrement tremblante, et prit son courage à deux mains. C’était maintenant ou jamais!
"J’ai plusieurs questions… "
William s’apprêta à prendre la parole pour dire à sa fille qu’il valait mieux qu’ils s’en aille, mais cette dernière reprit la parole aussitôt.
"Vous avez dit que j’avais des cousins, non? Vous savez si ils sont déjà à Poudlard, ou si ils n’ont pas encore l’âge? Et aussi… Leann m’a dit que vous étiez en bonne relation avec la famille de pa- de mon père… vous les voyez souvent? Est-ce qu’ils ont déjà parlé de moi?"
La fillette hésita à poser sa dernière question, non pas par peur d’être moquée, mais par peur de décevoir son père… Lui qui avait sacrifié l’amour de sa propre famille pour lui donner la vie, comment réagirait-il s’il apprenait qu’elle voulait foutre tous ses efforts en l’air? Elle baissa la tête, honteuse de la dernière question qu’elle s’apprêtait à poser.
"Et… vous pensez que… Y’a moyen que j’puisse… Les voir, un jour?"
Le rouquin manqua un battement et dévisagea Tiffanie comme si il s’agissait d’une créature étrange. Après toutes les horreurs qu’il lui avait raconté sur sa famille, elle voulait quand même les rencontrer? Il s’en voulait tant de ne pas avoir prit en compte le besoin de sa fille d’en savoir plus sur ses origines… Avait-il était trop protecteur?
@Leann Jacky
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Ce changement d'appellation fit soupirer la femme, et quand Diane prit la parole pour partir, elle esquissa sourir amusé, soit, tant pis pour Tiffanie. Elle ne bougea cependant pas, attendant une protestation de la part de la petite.
Ses questions n'étaient pas étonnantes, rmme n'avait donc pas trop besoin de réfléchir. Elle répondit donc :
- Tu as des cousins en effet, mais ils ne sont pas en âge d'aller à Poudlard. Le plus jeune a 1 an, le plus âgé 10. Nous le sommes en effet, la dernière fois que j'ai dû les voir remonte à environ 3h, avant de venir ici, et nous y sommes invitées ce soir.
Ont-ils déjà parlé d'elle ? Bien sur, mais même si Yoshiko non plus ne portait pas la fillette dans son coeur, elle ne pouvait pas lui dire cela. Elle reprit :
- Quelques fois oui, mais le sujet est généralement évité.
Les revoir un jour ? La japonaise n'y croyait pas trop, mais ne brisons pas ses rêves.
- Je connais les conditions d'Éleonore pour que seul ton père la revoie, mais elle ne semble pas vouloir te rencontrer. Je ne sais pas si tu auras l'occasion de les voir de leur plein gré un jour, mais tu verras tes cousins à Poudlard.
Leann était restée bloquée sur le fait qu'elles étaient invitées chez les Shell, étais-ce la vérité ?
Ses questions n'étaient pas étonnantes, rmme n'avait donc pas trop besoin de réfléchir. Elle répondit donc :
- Tu as des cousins en effet, mais ils ne sont pas en âge d'aller à Poudlard. Le plus jeune a 1 an, le plus âgé 10. Nous le sommes en effet, la dernière fois que j'ai dû les voir remonte à environ 3h, avant de venir ici, et nous y sommes invitées ce soir.
Ont-ils déjà parlé d'elle ? Bien sur, mais même si Yoshiko non plus ne portait pas la fillette dans son coeur, elle ne pouvait pas lui dire cela. Elle reprit :
- Quelques fois oui, mais le sujet est généralement évité.
Les revoir un jour ? La japonaise n'y croyait pas trop, mais ne brisons pas ses rêves.
- Je connais les conditions d'Éleonore pour que seul ton père la revoie, mais elle ne semble pas vouloir te rencontrer. Je ne sais pas si tu auras l'occasion de les voir de leur plein gré un jour, mais tu verras tes cousins à Poudlard.
Leann était restée bloquée sur le fait qu'elles étaient invitées chez les Shell, étais-ce la vérité ?
@Tiffanie Shell
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Ancienne connaissance
Ce soir? Tiffanie, qui partageait le nom des Shell, n’avait jamais eu l’occasion et de rencontrer sa famille, et pourtant ces deux deux là n’allaient pas tarder à s’y rendre. Et si je demandais à ven… non, mauvaise idée… Mais elle voulait leur parler, leur rappeler qu’elle existait et que malgré tout, elle était également une Shell. Soudain, elle eu une idée: elle pouvait utiliser cette femme pour le leur rappeler! Elle qui avait toujours voulue communiquer avec eux, c’était sa chance! Sa respiration s’était légèrement calmée, mais la rouquine continuait de se tortiller le doigts de façon inquiétante.
"Heu… Quand vous les verrez, est-ce que vous pourrez leur dire qu-"
Mais la plus jeune n’eu pas le temps de terminer sa phrase, puisque sa mère la coupa.
"Non, elle ne peux pas. Viens maintenant, avant ça ne dégénère."
La dernière phrase de Dianne n’était pas une menace, mais un avertissement sur ce que pouvait faire Yoshiko. Voir sa fille parler d’histoires familiales à une parfaite inconnue qui ne semblait pas leur vouloir que du bien ne lui plaisait pas du tout. Mais, comme toujours, son mari finit par prendre la défense de la fillette.
"Laisse-la chérie," il posa sa main sur son bras pour la rassurer "elle en a besoin."
Le fait d’avoir été interrompue la coupa dans son élan, et la respiration de la rouquine accéléra de nouveau, elle devait faire vite avant d’exploser! Tant pis pour ses exercices de respiration, il y avait plus urgent.
" Vous pouvez leur dire que… que malgré tout j’leur en veux pas et… que comme eux j’ai réussit à rentrer à Serpentard, que comme eux je trouve que le Quidditch est un sport débile et… et que comme eux mon nom de famille est Shell et qu’il faudra bien qu’ils l’acceptent un jour ou l’autre!"
La fin de sa phrase fut prononcée très rapidement et avec une once de colère, elle voulait s’être débarrasser de cette demande au plus vite, ayant légèrement honte. Elle baissa les yeux au sol pour reprendre d’une voix beaucoup plus calme:
"S’il vous plaît…"
"Heu… Quand vous les verrez, est-ce que vous pourrez leur dire qu-"
Mais la plus jeune n’eu pas le temps de terminer sa phrase, puisque sa mère la coupa.
"Non, elle ne peux pas. Viens maintenant, avant ça ne dégénère."
La dernière phrase de Dianne n’était pas une menace, mais un avertissement sur ce que pouvait faire Yoshiko. Voir sa fille parler d’histoires familiales à une parfaite inconnue qui ne semblait pas leur vouloir que du bien ne lui plaisait pas du tout. Mais, comme toujours, son mari finit par prendre la défense de la fillette.
"Laisse-la chérie," il posa sa main sur son bras pour la rassurer "elle en a besoin."
Le fait d’avoir été interrompue la coupa dans son élan, et la respiration de la rouquine accéléra de nouveau, elle devait faire vite avant d’exploser! Tant pis pour ses exercices de respiration, il y avait plus urgent.
" Vous pouvez leur dire que… que malgré tout j’leur en veux pas et… que comme eux j’ai réussit à rentrer à Serpentard, que comme eux je trouve que le Quidditch est un sport débile et… et que comme eux mon nom de famille est Shell et qu’il faudra bien qu’ils l’acceptent un jour ou l’autre!"
La fin de sa phrase fut prononcée très rapidement et avec une once de colère, elle voulait s’être débarrasser de cette demande au plus vite, ayant légèrement honte. Elle baissa les yeux au sol pour reprendre d’une voix beaucoup plus calme:
"S’il vous plaît…"
@Leann Jacky
Hébergeuse d’araignées à plein temps
Colonelle du régiment PAC
Ancienne connaissance
Yoshiko, ennuyée une nouvelle fois de la réponse de Dianne lui lança un regard d'une noirceur profonde, avant que celui-ci ne se transforme en surprise quand William prit la défense de la rouquine. Étonnant, tient. Elle écouta donc, sous le regard perçant de sa fille, les demandes de Tiffanie. Si elle disait cela comme elle venait de le formuler aux Shell, elle risquerait de détruire l'alliance formée. Et il en était hors de question, trop utile pour le moment.
- Je ne te promet pas de réponses de leur part, mais je leur transmettrais, au moins pour compenser le comportement odieux qu'à eu Leann envers toi.
La concernée s'écria, indignée :
- Excusez-moi ? C'est elle qui a voul-
La japonais soupira, excédée, avant de répondre :
- Silence !
Elle se tut, énervée. Même en une autre langue, le sens reste le même, et il ne faut pas être bilingue pour comprendre. Le regard sévère, Yoshiko toisa Leann avant de reconcentrer son attention sur la famille. Malgré tout ce qu'elle pouvait penser, le discours de William tout à l'heure, sur son choix de déshonneur l'avait fait réfléchir, un peu trop. Et on le voyait très bien, que ces mots ne l'avaient pas laissé indifférentes. Mais bon, il était un peu tard pour changer quoique ce soit, alors un dernier petit effort afin de chasser ces pensées étranges et elle continua :
- Autre chose ? Demanda-t-elle en remettant sa veste, ayant assez des regards interrogateurs sur son bras presque entièrement noir.
- Je ne te promet pas de réponses de leur part, mais je leur transmettrais, au moins pour compenser le comportement odieux qu'à eu Leann envers toi.
La concernée s'écria, indignée :
- Excusez-moi ? C'est elle qui a voul-
La japonais soupira, excédée, avant de répondre :
- Silence !
Elle se tut, énervée. Même en une autre langue, le sens reste le même, et il ne faut pas être bilingue pour comprendre. Le regard sévère, Yoshiko toisa Leann avant de reconcentrer son attention sur la famille. Malgré tout ce qu'elle pouvait penser, le discours de William tout à l'heure, sur son choix de déshonneur l'avait fait réfléchir, un peu trop. Et on le voyait très bien, que ces mots ne l'avaient pas laissé indifférentes. Mais bon, il était un peu tard pour changer quoique ce soit, alors un dernier petit effort afin de chasser ces pensées étranges et elle continua :
- Autre chose ? Demanda-t-elle en remettant sa veste, ayant assez des regards interrogateurs sur son bras presque entièrement noir.
@Tiffanie Shell
Dernière modification par Leann Hartley le 12 janv. 2023, 19:57, modifié 1 fois.
❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
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