11 août 2022, 14:25
Examen de botanique — Quatrième année
Le mardi 18 juin 2047,
4ème année
La pratique en botanique me paraît toujours bien moins marrante que la théorie. Et pourtant, je suis fascinée depuis toujours par les plantes, particulièrement magiques, et la manipulation de ces dernières. J'ai passé de longues après-midi jusqu'à ce que le soleil se couche dans le jardin de ma tante à la regarder s'occuper de toutes ses plantes. Les deux dernières années, depuis que ma famille a quitté le hameau, nous lui avons rendu visite dans sa nouvelle maison-serre et j'ai à nouveau passé des heures à la regarder faire. Je l'écoute aussi, beaucoup, alors qu'elle parle avec passion de toutes ses plantes.
Mais dans le cadre d'un examen, c'est tout de suite différent.
Je respire, laisse mes épaules et mes bras retomber le long de mon corps en rejoignant le lieu de l'examen. Je n'ai pas vraiment de boule au ventre, mais la pression de l'examen me fait frissonner. Les sujets sont rapidement distribués dans le groupe de quatre sorciers établis par le professeur. Je retrouve des visages que je connais bien. Et notamment celui d'Edmund qui montre ses dents en un large sourire, après avoir reçu son sujet.
Le mien, de sujet, me fait un peu moins sourire. Le bubobulb n'est pas la plante magique que j'affectionne le plus, que ce soit son apparence ou ses propriétés. Mais je ne rechigne pas à la tâche et adresse un sourire moins ravi à mon camarade avant de me diriger vers ma paillasse.
Je rassemble mes outils, avant d'enfiler mes gants. Car, pour couronner le tout, le pus de bubobulb est corrosif. Je ne tiens pas à avoir un accident en plein examen alors je prends toutes les précautions. Bien qu'il faille toujours mettre ses gants dans le doute (ma tante dirait que c'est aussi pour protéger sa manucure, et je m'exaspérerais).
Ensuite, suivant les consignes reçues en cours sur le prélèvement du pus, je me saisis d'une fiole en verre et d'une aiguille. J'ouvre la fiole en verre délicatement, en posant le bouchon à portée de main, avant de la placer dans ma main gantée juste en dessous d'une pustule de bubobulb. J'ai la désagréable sensation d'être une espèce de robot, mais il faut dire que cette manipulation ne nécessite pas d'utiliser sa tête si ce n'est pour se concentrer sur la tâche manuelle.
La fiole correctement placée sous une pustule de la plante, je prend l'aiguille avec l'autre main. Je suis assez habile de mes mains pour que celles-ci ne tremblent pas, me conférant une certain précise bien utile dans ce genre d'exercice. Je perce délicatement le pustule choisi avec mon aiguille, et j'appuie sur le même pustule pour faire couler le pus jusque dans ma fiole.
A vue d'œil, il me faudra encore deux ou trois autres pustules pour remplir ma fiole. Je réitère l'opération avec une concentration qui fait perler mon front de sueur. Lorsque je change de pustule pour la troisième fois, avec une fiole presque pleine de pus, j'ai des fourmis dans la main qui tiens fermement la fiole. Je fais couler juste assez de pus, de la même façon et avec la même dextérité que les précédents, pour compléter ma fiole.
Il me reste juste assez de place dans la fiole pour remettre le bouchon. Je pose l'aiguille sur la paillasse puis attrape le bouchon avec ma main libre et gantée pour refermer la fiole. Je la dépose dans le porte-fiole prévu au rendu de notre pratique avant d'aller passer l'aiguille sous l'eau, puis retirer mes gants avant de me laver les mains.
Je suis satisfaite de ma performance, quand je salue mon professeur et mes camarades avant de quitter la salle d'examen. J'ai fait preuve de la précision attendue dans l'extraction du pus et j'espère en être récompensée.
4ème année
La pratique en botanique me paraît toujours bien moins marrante que la théorie. Et pourtant, je suis fascinée depuis toujours par les plantes, particulièrement magiques, et la manipulation de ces dernières. J'ai passé de longues après-midi jusqu'à ce que le soleil se couche dans le jardin de ma tante à la regarder s'occuper de toutes ses plantes. Les deux dernières années, depuis que ma famille a quitté le hameau, nous lui avons rendu visite dans sa nouvelle maison-serre et j'ai à nouveau passé des heures à la regarder faire. Je l'écoute aussi, beaucoup, alors qu'elle parle avec passion de toutes ses plantes.
Mais dans le cadre d'un examen, c'est tout de suite différent.
Je respire, laisse mes épaules et mes bras retomber le long de mon corps en rejoignant le lieu de l'examen. Je n'ai pas vraiment de boule au ventre, mais la pression de l'examen me fait frissonner. Les sujets sont rapidement distribués dans le groupe de quatre sorciers établis par le professeur. Je retrouve des visages que je connais bien. Et notamment celui d'Edmund qui montre ses dents en un large sourire, après avoir reçu son sujet.
Le mien, de sujet, me fait un peu moins sourire. Le bubobulb n'est pas la plante magique que j'affectionne le plus, que ce soit son apparence ou ses propriétés. Mais je ne rechigne pas à la tâche et adresse un sourire moins ravi à mon camarade avant de me diriger vers ma paillasse.
Je rassemble mes outils, avant d'enfiler mes gants. Car, pour couronner le tout, le pus de bubobulb est corrosif. Je ne tiens pas à avoir un accident en plein examen alors je prends toutes les précautions. Bien qu'il faille toujours mettre ses gants dans le doute (ma tante dirait que c'est aussi pour protéger sa manucure, et je m'exaspérerais).
Ensuite, suivant les consignes reçues en cours sur le prélèvement du pus, je me saisis d'une fiole en verre et d'une aiguille. J'ouvre la fiole en verre délicatement, en posant le bouchon à portée de main, avant de la placer dans ma main gantée juste en dessous d'une pustule de bubobulb. J'ai la désagréable sensation d'être une espèce de robot, mais il faut dire que cette manipulation ne nécessite pas d'utiliser sa tête si ce n'est pour se concentrer sur la tâche manuelle.
La fiole correctement placée sous une pustule de la plante, je prend l'aiguille avec l'autre main. Je suis assez habile de mes mains pour que celles-ci ne tremblent pas, me conférant une certain précise bien utile dans ce genre d'exercice. Je perce délicatement le pustule choisi avec mon aiguille, et j'appuie sur le même pustule pour faire couler le pus jusque dans ma fiole.
A vue d'œil, il me faudra encore deux ou trois autres pustules pour remplir ma fiole. Je réitère l'opération avec une concentration qui fait perler mon front de sueur. Lorsque je change de pustule pour la troisième fois, avec une fiole presque pleine de pus, j'ai des fourmis dans la main qui tiens fermement la fiole. Je fais couler juste assez de pus, de la même façon et avec la même dextérité que les précédents, pour compléter ma fiole.
Il me reste juste assez de place dans la fiole pour remettre le bouchon. Je pose l'aiguille sur la paillasse puis attrape le bouchon avec ma main libre et gantée pour refermer la fiole. Je la dépose dans le porte-fiole prévu au rendu de notre pratique avant d'aller passer l'aiguille sous l'eau, puis retirer mes gants avant de me laver les mains.
Je suis satisfaite de ma performance, quand je salue mon professeur et mes camarades avant de quitter la salle d'examen. J'ai fait preuve de la précision attendue dans l'extraction du pus et j'espère en être récompensée.
Animagus renard polaire
Post ASPIC
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13 août 2022, 18:24
Examen de botanique — Quatrième année
@Leo Ginger, une pratique et un groupe t'ont été attribués ici si vous souhaitez participer.
Bon courage !
« O, mais notez Achil ! »
Discord : LucasM#9063
15 août 2022, 23:31
Examen de botanique — Quatrième année
Pratique n°3
Mercredi 12 juin, 18h
Mercredi 12 juin, 18h
Ce qui était bien avec la botanique, c’était que cela ne stressait pas la jeune fille. La partie théorique, c’était bien passé, elle en était persuadée. Et il n’y avait aucune raison que la partie pratique se passe mal. Elle se présenta à l’examen sereine, et tira rapidement au sort son exercice. Contente de ne pas être tombée sur le pus de Bubobulb, Orphéa se dirigea tranquillement vers les plantes qui étaient mises à sa disposition. Elle observa rapidement le matériel qui était à sa disposition et remarqua avec horreur qu’il y avait une souris vivante. Une chose était sûre, elle s’occuperait de ça en dernier.
Elle choisit de commencer par ce qu’elle estimait le plus simple : la dionnée attrape-mouche. La Serpentard attrapa délicatement une mouche à l’aide d’une petite pince et la positionna au-dessus d’une mâchoire, puis elle la déposa sur un des petits poils pour s’assurer que la plante capte bien la présence de l’insecte et referme son piège. Elle réitéra l’exercice deux fois, sans trop savoir s’il était nécessaire de le faire avec toute les mâchoires.
La petite brune passa ensuite au géranium dentu, en prenant bien soin d’enfiler ses gants auparavant. Elle ne voulait pas se faire mordre bêtement. Toujours avec sa pince, elle attrapa ensuite le criquet, puis observa la plante un instant pour repérer la mâchoire. Après avoir identifié les étamines, elle déposa le criquet au plus proche pour être certaine de le déposer à proximité. Une fois fait, elle retira sa main rapidement pour éviter la morsure qu’elle craignait tant.
Enfin, elle devait s’attaquer à la partie moins plaisante. Orphéa garda ses gants, plus de peur de se faire mordre par la souris que par nécessité, puis attrapa celle-ci après quelques instants d’hésitation. Une fois la bête en main, elle regarda l’arbrisseau auto-fertilisant, et plus particulièrement son urne digestive. Elle n’avait aucune affection particulière pour les animaux, mais la souris vivante, c’était un peu trop pour elle. La quatrième année inspira grandement, puis déposa la créature là où elle le devait, tout en abordant un air dégoûté. Elle comprenait parfaitement que chaque être vivant existait pour une bonne raison et que le sacrifice de cette souris contribuait à maintenir un certain équilibre au sein d’un éco-système particulier, mais elle se demandait pourquoi cette souris devait être vivante. La brune savait que l’animal ne souffrirait pas, mais elle aurait préféré ne pas avoir à la tuer elle-même.
Une fois l’exercice terminé, la jeune fille regroupa le matériel utilisé pour le remette à sa place, et sortie en saluant son professeur et les élèves restant dans la salle. Normalement tout, c’était bien passé. Elle ne pensait pas avoir fait d’erreur, et espérait avoir la note maximale.
Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047
18 août 2022, 20:06
Examen de botanique — Quatrième année
Les examens se terminant le 25 août (23H59), il vous reste une semaine pour finir les épreuves de botanique.
De plus, plus aucune partie théorique ne sera acceptée après le 20 août (23H59).
Si vous n'avez pas eu votre groupe pour la partie pratique, n'hésitez pas à m'envoyer un hibou.
Bon courage pour la fin de vos examens.
« O, mais notez Achil ! »
Discord : LucasM#9063
20 août 2022, 22:18
Examen de botanique — Quatrième année
Mercredi 12 juin, 18h
Pratique n°3 - Nourrir les plantes carnivores
Pratique n°3 - Nourrir les plantes carnivores
Quelques heures après son examen de potions, il est temps de passer à celui de botanique. Lili doit avouer que, si elle avait eu le choix, elle n'aurait pas nourri des plantes carnivores pour cette partie pratique, c'est certain. L'Anglaise garde toutefois une mine neutre en l'apprenant car elle sait qu'elle maitrise les connaissances nécessaires pour ne pas faire un carnage. Elle appréhende simplement un peu lorsqu'elle aperçoit l'arbre auto-fertilisant parce qu'elle sait ce qu'elle va devoir faire pour le nourrir. Toutefois, elle essaie de voir le bon côté des choses en se disant que c'est souvent un passage obligatoire lorsqu'on s'occupe de certaines plantes et que c'est essentiel pour elles, les animaux ne sont pas sacrifiés par pur plaisir.
Elle lance un sourire à Orphéa, sa cousine qui va réaliser la même pratique qu'elle, comme pour lui souhaiter bonne chance de manière silencieuse. Suite à cela, la préfète se concentre et se met dans sa bulle pour ne pas être influencée par les actions de la Serpentard mais aussi pour se remémorer rapidement ce qu'elle doit faire pour réussir sa pratique.
La quatrième année observe les éléments à sa disposition pour cet examen puis elle se met au travail en commençant par nourrir la dionée attrape-mouches : pour cela, elle prend une mouche morte dans une des boites à proximité d'elle puis elle effleure tout d'abord les poils d'une des mâchoires de la plante avec la mouche pour enclencher le mécanisme de fermeture de sa mâchoire avant d'y rapidement placer la mouche, autant pour que la plante actionne son piège mais aussi pour éviter que ses doigts en fassent partie. Lili se souvient que cette plante nécessite d'un second contact relativement proche du premier pour que sa mâchoire se referme sur une proie, c'est donc pour cela qu'elle a procédé de cette façon.
Voyant que la dionée réagit et piège la mouche, la brune passe ensuite au Géranium dentu, préférant garder l'arbre auto-fertilisant pour la fin. Elle enfile donc une paire de gants pour se protéger d'une potentielle morsure et se munit d'un criquet. Cette fois-ci, l'Anglaise laisse directement tomber l'insecte dans la mâchoire de la plante qui se situe au niveau des étamines de la fleur, consciente qu'il valait mieux ne pas laisser sa main proche des dents du Géranium très longtemps. Lorsque sa mâchoire se referme, la jeune Serpentard constate avec satisfaction qu'elle s'est bien débrouillée.
Son léger sourire confiant disparait peu à peu lorsque son regard se pose sur la boite qui contient la souris vivante. N'en ayant pas vraiment besoin, Lili retire ses gants avant de prendre la souris par la queue. Elle s'approche lentement d'une des urnes digestives de la plante et hésite un instant. Prise de compassion, elle se rend bien compte que l'animal sait plus ou moins à quoi s'attendre pour la suite, vu comment il se débat, mais la quatrième année tient à réaliser cette épreuve jusqu'au bout et se fait donc un peu violence : elle déglutit difficilement avant de placer lentement la souris dans l'urne où elle perd connaissance.
La Serpentard est habituée à user d'animaux en confectionnant des potions mais il faut dire que ce n'est pas une tâche facile lorsqu'ils sont encore vivants. Elle prend une grande inspiration pour penser à autre chose puis elle retourne vers le matériel qu'elle avait à sa disposition afin de tout replacer comme à son arrivée. Elle n'oublie pas de notifier son professeur qu'elle a terminé pour s'assurer qu'elle peut quitter la serre. Elle passe rapidement le déroulé de son examen en revue : il ne devrait pas y avoir d'erreurs de sa part, elle pense donc pouvoir obtenir la note maximale. Et, évidemment, elle espère qu'il en va de même pour sa cousine.
@Orphéa Cooper pour la mention dans le RP !
Etudiante quand ma joueuse aura préparé ma candidature | #4682B4
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
« Poufsouffle refoulée ayant été répartie à Serpentard, se proclamant Gryffondor et se faufilant parmi les Serdaigle » E.D.
23 août 2022, 22:32
Examen de botanique — Quatrième année
Mardi 18 juin 2047 | 11h
Pratique II
Pratique II
L'Alihotsy, donc. A faire sécher. Très lentement, je hoche la tête : compris, professeur. D'accord. D'accord, d'accord, excellent. Ou pas. Je crois qu'il arrive que la bouse de dragon soit positive en botanique, en tant qu'engrais par exemple, mais celle dans laquelle je suis actuellement est tout sauf souhaitable : Alihotsy, ça ne me dit absolument rien. Nada, nichts, niente. Monsieur Featherstone aurait tout aussi bien pu me citer le mot le plus complexe de la langue française, j'aurais été tout aussi peu avancée que je le suis à la seconde actuelle. Je soupire : ça promet d'être une belle cata.
Pendant un instant, j'hésite à aller cueillir une pâquerette, la tendre à Monsieur Featherstone pour lui dire que j'ai fini et simplement partir... mais je ne sais pas si mon bulletin peut se permettre d'encaisser un Troll. Alors j'imagine que je vais devoir essayer de bricoler quelque chose avec ce que j'ai à disposition. Et puis au fond, faire sécher un peu d'Alihotsy, ça ne peut pas être siiiii compliqué. Les deux mains sur les hanches, mon regard parcourt les objets posés devant moi. Un sécateur, un pelote de ficelles et un masque.
Ok. On commence par le plus évident : le masque. Je suppose qu'il est là pour être mis, alors je m'exécute et l'enfile. Charmant, je dois pas du tout avoir l'air idiote, comme ça. Mais passons. Passons au sécateur, tiens. Pas besoin d'être Rowena pour comprendre qu'avec ça, il faut couper quelques branches. Ou feuilles ? Hum, on verra. Je m'approche donc de la plante, glisse une branche - oui je suis partie sur les branches, finalement - entre les deux lames avant d'appuyer jusqu'à ce que la petite tige soit détachée du reste de l'arbuste. Environ quinze centimètres, ça m'a semblé naturel, je crois déjà avoir vu ce type de longueur en potions pour des feuilles de Godric sait quoi séchées.
Je répète l'opération quelques fois, grimace sous mon masque lorsque, dans une coupure peu nette, je me retrouve avec une tige légèrement déchirée à la base. Puis, pile au moment où je me dis que cinq ça doit suffire, j'entends la réponse de notre professeur de botanique à la question d'Edmund - ce qui me vaut une nouvelle grimace. Et c'est parti pour le second round, encore cinq tiges !
Voilà, j'y suis. Je repose le sécateur là où je l'ai pris, puis m'empare de deux morceaux de ficelle. J'ai prévu de faire deux bouquets de cinq tiges : le premier avec celles que j'ai coupées volontairement, le deuxième avec celles que je me suis sentie contrainte d'ajouter après que Monsieur Featherstone en ait commandé dix. Habilement, je noue le fil autour des tiges puis tire dessus des deux côtés afin de resserrer le noeud. Et de un, et de deux. Nickel, j'ai réussi - ou disons plutôt : je suis venue à bout (on n'exagère pas) de - la partie récolte.
Maintenant, il ne me reste plus que la partie séchage... sauf que j'ai utilisé tous les objets que j'avais. Euh ? Discrètement, je glisse un regard autour de moi pour voir ce que font les autres, mais ils ne semblent pas encore être arrivés à là... est-ce qu'ils s'appliquent vraiment tellement plus que moi ?
Oh, mais en fait je sais ! Si ce n'est pas là, c'est qu'on est supposés l'avoir amené nous-même. Notre baguette, ça ne peut que être notre baguette ! Et j'ai même une idée qui va avec. Une fois mon catalyseur en main, je m'accroupis au sol et ferme les yeux pendant quelques secondes pour mieux pouvoir me concentrer au milieu des va-et-vient des autres élèves.
"Incendio."
Devant moi apparaît un feu. Ce sort, je le maîtrise sur le bout de la baguette et les flammes sont exactement comme je les ai imaginées, c'est à dire toutes petites sans pour autant risquer de s'éteindre. Ça doit suffire. Maintenant, je prends un des deux bouquets et le tends au-dessus des flammes. J'attends. J'attends.
J'attends. Est-ce que je suis impatiente, ou est-ce que c'est vraiiiiment long ? Fronçant les sourcils, j'approche légèrement les branches d'Alihosty de la source de chaleur, tout en veillant à ce qu'elles ne soient pas trop proches des... Merde ! Une flamme un peu plus grande s'est échappée du petit feu et a léché le bout de mon bouquet. Les quelques feuilles touchées se recroquevillent sur elle-même et par réflexe, je lâche le bouquet... qui tombe au beau milieu des flammes. Dans un nouveau réflexe, je me saisis de ma baguette et mets fin au désastre dans un Finite incantatem énergique.
Voilà. Plus de feu... mais plus vraiment d'Alihosty non plus. Merlin merci, je n'ai pas tenté de sécher les deux bouquets en même temps !
Attendez... Ce sont vraiment des ricanements qui me parviennent ? Haussant les sourcils, je lève la tête, m'arrêtant sur chacun des suspects. Megan !? Elle, sérieusement !? Quoique j'avoue qu'à défaut d'être dévastée par ce qui est de toute évidence un examen de botanique raté, la situation a quelque chose d'amusant. Sauf que j'ai vu autre chose qu'une Poufsouffle gloussante : personne, absolument personne n'a fait de feu comme moi. Personne ne semble avoir sorti sa baguette tout court. Au lieu de ça, il y a quelques bouquets d'Alihotsy suspendus à un étendoir. Je comprends plus rien. Elles ne sont pas sèches là, leurs feuilles... ou bien ? Dans le doute, j'interpelle le professeur.
"Monsieur Featherstone ? Juste histoire d'avoir bien compris la consigne... (excellente question à poser alors qu'on s'approche de la fin de l'examen) on doit vous rendre des feuilles vraiment... séchées ?
J'espère qu'il ne verra pas de trop près mon petit bouquet roussi, fumant et légèrement carbonisés... et par dessus le marché, même pas sec.
@Archibald Featherstone
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
23 août 2022, 22:35
Examen de botanique — Quatrième année
@Leo Ginger, le professeur accourt vers vous pour répondre à votre question.
« Non Miss Ginger. Accrochez-les à l'étendoir pour qu'elles sèchent et vous pouvez quitter l'épreuve, elles prendront le temps de sécher. »
Puis il repart.
« O, mais notez Achil ! »
Discord : LucasM#9063
23 août 2022, 22:58
Examen de botanique — Quatrième année
"Ah."
Je lance une œillade discrète à ma tentative de séchage. Totalement à côté de la plaque.
"D'accord. Merci,"
Enfin pas tant que ça en vrai, parce que c'était tout sauf clair, les consignes ! Mais je ne rouspète pas, me lancer dans un long débat à l'issue incertaine n'en vaut pas la chandelle. Et puis au moins, bonne nouvelle (je crois ?) : le professeur n'a pas paru scandalisé en venant vers moi pour répondre à ma question. Est-ce que ma petite catastrophe serait passée inaperçue ?
Voilà Monsieur Featherstone qui repart, et me voilà à nouveau seule avec exactement cinq sur dix feuilles d'Alihosty utilisables. Ou autrement dit : plus que la moitié de ce qui est demandé. Soit concrètement un bouquet digne de ce nom et un autre qu'on oublie.
Bon bah... voyons le côté positif de la chose : j'ai encore un bouquet. J'aurais tout aussi bien pu cramer tous les deux. Je pourrais reprendre le sécateur et couper cinq nouvelles branches, mais premièrement ça n'en vaut pas la peine, deuxièmement j'avoue que j'ai un peu la flemme, et troisièmement je ne suis pas certaine d'avoir suffisamment de temps. Autant terminer correctement l'épreuve avec ce que j'ai.
Je prends donc le bouquet d'Aliosty qui me reste et m'approche de l'étendoir où il y a déjà une série de feuilles suspendues en parfait modèle pour le mien. Je l'accroche à l'aide de la ficelle juste à côté des autres, espérant que Monsieur Featherstone ne remarque pas que je n'ai pas autant de feuilles que demandées. Quoiqu'au fond... ce n'était pas explicitement dans les consignse. Si Edmund n'avait pas posé la question, je n'aurais pas su. Et puis si ça se trouve... je n'ai même pas entendu la question du Serpentard...
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Je lance une œillade discrète à ma tentative de séchage. Totalement à côté de la plaque.
"D'accord. Merci,"
Enfin pas tant que ça en vrai, parce que c'était tout sauf clair, les consignes ! Mais je ne rouspète pas, me lancer dans un long débat à l'issue incertaine n'en vaut pas la chandelle. Et puis au moins, bonne nouvelle (je crois ?) : le professeur n'a pas paru scandalisé en venant vers moi pour répondre à ma question. Est-ce que ma petite catastrophe serait passée inaperçue ?
Voilà Monsieur Featherstone qui repart, et me voilà à nouveau seule avec exactement cinq sur dix feuilles d'Alihosty utilisables. Ou autrement dit : plus que la moitié de ce qui est demandé. Soit concrètement un bouquet digne de ce nom et un autre qu'on oublie.
Bon bah... voyons le côté positif de la chose : j'ai encore un bouquet. J'aurais tout aussi bien pu cramer tous les deux. Je pourrais reprendre le sécateur et couper cinq nouvelles branches, mais premièrement ça n'en vaut pas la peine, deuxièmement j'avoue que j'ai un peu la flemme, et troisièmement je ne suis pas certaine d'avoir suffisamment de temps. Autant terminer correctement l'épreuve avec ce que j'ai.
Je prends donc le bouquet d'Aliosty qui me reste et m'approche de l'étendoir où il y a déjà une série de feuilles suspendues en parfait modèle pour le mien. Je l'accroche à l'aide de la ficelle juste à côté des autres, espérant que Monsieur Featherstone ne remarque pas que je n'ai pas autant de feuilles que demandées. Quoiqu'au fond... ce n'était pas explicitement dans les consignse. Si Edmund n'avait pas posé la question, je n'aurais pas su. Et puis si ça se trouve... je n'ai même pas entendu la question du Serpentard...
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
25 août 2022, 21:19
Examen de botanique — Quatrième année
Groupe 2
Récolte de pus de Bubobulb
Récolte de pus de Bubobulb
Je préfère de loin l'épreuve qui m'attend actuellement à celle que je viens de finir : la théorie de Divination. Ce n'est pas que je n'aime pas le cours, non non, mais plus tôt que je n'aime pas le manque de certitudes avec cette discipline. On ne sait jamais réellement ce qu'on aura comme résultats. Pas comme ici. Je dois extraire du pus de Bubobulb, pas l'activité la plus glamour, certes, mais assez facile.
Je me suis présentée à mon examen avec un sac contenant tous les outils dont je pourrais avoir besoin, juste par acquis de conscience. Je salue le professeur d'une mini révérence et me met au travail dès que le go m'est donné.
J'enfile mes gants, certaine qu'ils m'iront mieux que ceux proposés par le professeur, car à ma taille (j'ai une main ridiculesement fine, surtout pour une gardienne). Je fais justement cette remarque juste assez haut pour être audible à son intention, histoire qu'il ne pense pas que je refuse ses gants par pure fantaisie.
Une fois mes gants bien portés, je me saisis de la fiole, et l'examine, à la recherche d'une potentielle fissure, ou de quelque défaut. Je préfère être très, voire trop prudente. Une fois cela fait, je place le goulot de ma fiole sous la première pustule devant moi, en partant du bas, à droite. Ensuite, plaçant l'aiguille horizontalement sur la plante, je perce doucement la base de la pustule, puis je retire l'aiguille afin de laisser s'écouler le pus dans ma fiole. Je répète l'opération sur la pustule la plus proche à gauche, puis sur la dernière de la "ligne" la plus basse, avant de passer aux pustules un peu plus haut. Au total, je perce sans encombre huit pustules avant de remplir complètement ma fiole, que je ferme soigneusement. Je vérifie que le flacon est bien fermé en passant un doigt ganté. Satisfaite, je dépose le flacon sur ma paillasse que j'ordonne, et j'emporte mon aiguille que je nettoie a grande eau, les mains encore gantées, avant de retirer mes gants et de me laver soigneusement les mains.
Une fois cela fini, je salue d'une dernière révérence mon professeur avant dem'éloigner, satisfaite par mon travail.
pour éviter que les livres ne prennent feu... Si tu veux lire la suite, vas chez Joy Wakberg
Fehu
Petite rune perdue au milieux d'Enfants Resistants et Libres.
25 août 2022, 22:39
Examen de botanique — Quatrième année
ELYNA, 15 ans
partie pratique
Mercredi 12 juin, vers 18h
partie pratique
Mercredi 12 juin, vers 18h
Prenant une profonde inspiration, je pénètre la serre en esquissant un sourire timide. Prête. Je me sens totalement prête à affronter cet examen. Certes, je me sais moins douée de nature en pratique qu'en théorie, mais je me suis tant entraînée que je cesse l'espace de quelques minutes de douter de moi ainsi que de mes capacités. L'épreuve théorique s'est déroulée sans encombre pour ma part et il n'y aucune raison pour que la chance me lâche aujourd'hui. Je suis confiante.
Non sans un tremblement au bout des doigts, je pioche le sujet de ma pratique. J'ose espérer que mes petites mains ne me portent pas malheur lorsque je déplie le morceau de papier pour en découvrir le contenu. Récolte et séchage des feuilles d'Alihotsy. J'expire tout l'air qui était resté bloqué dans mes poumons sous l'effet du suspense. J'ai envie de sautiller, de danser, de sourire et même de chantonner. Maintenant c'est certain, je vais gérer.
Tout en me dirigeant vers l'Alihotsy, je jette un coup d'oeil autour de moi et constate que je suis la seule élève du groupe à avoir pioché cette pratique. En même temps se mélangent deux sentiments en moi : une pointe de stress pour n'avoir aucun point de repère ou support et, parallèlement, la fierté qu'on ne puisse m'accuser d'une quelconque tricherie, quoiqu'il arrive. Je me répète les étapes à réaliser avant de m'y mettre. Tout d'abord, le masque — celui qui donne une apparence super stylée mais qui empêche au moins d'éclater de rire. Grâce à mon toucher, je vérifie qu'il couvre bien mes voies respiratoires et un maximum de mon visage. J'observe le matériel mis à ma disposition, enfile des gants et me saisis du sécateur pour débuter la coupe. A l'approche de la tige, j'hésite un instant sur la taille à couper. Était-ce à la moitié ? A la racine ? Je me laisse dix secondes de réflexion et finis par couper au plus proche de la tige principale. Ne sachant pas bien combien en couper, je continue jusqu'à en avoir une bonne dizaine entre les doigts. Afin de vérifier que chacune des feuilles et tiges est parfaite et sans défaut, je les examine de près, les tournant dans tous les sens. J'en remarque une plus abîmée que les autres et je préfère, par précaution, la mettre de côté et en couper une plus vaillante. Une fois cela fait, j'en prends environ cinq dans chaque main et je les secoue de la sorte que si un détail défectueux — tel qu'un insecte ou une miette — m'a échappé, il tombe sur le plan de travail. Pour être sûre et certaine que rien n'a déjoué ma vérification solide, je passe les brins sous une eau coulant à petit régime en les tenant fermement dans ma main. De l'autre, j'attrape deux feuilles de papier essuie-tout que je dépose avant d'y ajouter les feuilles par-dessus. Avec délicatesse, je tapote les brins avec le second papier. Consciencieusement, je les attache ensuite avec un bout de ficelle. Je les secoue légèrement une dernière fois puis me dépêche d'atteindre l'étendoir où je les accroche avec soin. Un dernier passage sur mon plan de travail pour le rendre propre et présentable et je me dirige vers la sortie, lançant, toute heureuse :
— Bonne soirée Monsieur !
#426b80 //
grandiose
grandiose