29 août 2022, 16:25
Silence dans la salle
Magnus inclina la tête en guise de polie et discrète salutation.
«Magnus Nerrah en effet. Nous partageons donc la même confiance dans le jugement du Conseil.» Il avait prononcé ces mots sans laisser transparaître ni la moindre ironie, ni la moindre menace voilée, c'était une affirmation qui se voulait dénuée de sous-entendu.
A peine avait il eu le temps de répondre que l'évacuation de la salle pour les délibération fut annoncée. Il ne se soucia pas trop de savoir où était Aliosus, il savait bien qu'il chercherait à entrer en contact avec sa cousine par tous les moyens. Aussi suivi-t-il simplement le mouvement et continua d'échanger avec miss Montmort.
«J'ai été ravi d'apprendre la nouvelle de votre nomination à la tête de Poudlard. Certains n'arrivent pas à voir au delà de votre âge, mais le portrait fait de vous par Aliosus depuis quatre ans est sans ombre. Vous excellerez à cette place.»
Une troisième, puis une quatrième personne les rejoint. Magnus n'était pas surpris de voir fondre comme des vautours les Harrison. Mère et fille. Deux oiseaux de malheur drapés de mensonges, deux moires sinistres sous des apparences délicieusement empoisonnées. Il ne fit aucun effort pour répondre à la misérable engeance de la famille qui sortait son plus écoeurant numéro de fille modèle. Il devait l'admettre à contre coeur, Willow avait parfaitement raison quand elle lui avait dit que Carry était sans doute le plus grand gâchis possible. Sans ses actes impardonnables sur le sang même des Nerrah, sa beauté, sa ruse et son intelligence en aurait fait un parti de choix, surtout depuis la brouille semblait il irréconciliable entre Aliosus et la jeune MacLynn. Mais c'était de la fiction que d'imaginer de pareilles choses. Carry avait depuis longtemps basculé dans un monde de haine et de fausseté qui lui assurerait de ne plus jamais être considéré comme autre chose qu'un animal dangereux par sa famille.
«Je considérerai toujours vos prédiction avec attention Madame Harrison, puissiez vous avoir raison.»

Navigant parmi les journalistes, les membres du Conseil, les familles des accusés et les badaus, Aliosus scrutait chaque tête, chaque épaules, pour y déceler la chevelure éclatante qui signifierait tant pour lui. Mais quand il se sentit observé et se tourna là où son instinct lui dictait de le faire, il se rendit compte que les deux yeux gris perçant de son cousin l'avaient trouvés bien avant lui. Aliosus tressaillit avant de sourire. Il ne le connaissait presque pas, mais il n'avait jamais été aussi heureux de voir Thomas Sangblanc. A ses côtés, une silhouette qui lui sembla immense, droite et digne, qui lui tournait le dos, semblant chercher quelque chose ou quelqu'un elle aussi. Il revint sur Thomas, un hochement affirmatif de sa part répondit au regard interrogateur du garçon. Il anéanti bien vite la distance qui le séparait de sa cousine avant de tendre un bras pour déposer, légers comme un oiseau sur sa branche, le bout de ses doigts sur ses épaules.
Elle sursauta, se retournant vivement. Ses yeux trahir, une demie seconde seulement, son inquiétude, avant qu'une kirielle d'autres sentiments ne les envahissent. Le coeur d'Aliosus risquait d'exploser à tout moment. Il avait du mal à réaliser que cet instant était aussi tangible que la pierre sur laquelle il marchait. Elle était devant lui. Pas à des centaines de kilomètres. Pas hors de vue, non non, là, à un pas de lui. C'était encore trop, mais il était encore trop paralysé pour avancer plus.
«Magnus Nerrah en effet. Nous partageons donc la même confiance dans le jugement du Conseil.» Il avait prononcé ces mots sans laisser transparaître ni la moindre ironie, ni la moindre menace voilée, c'était une affirmation qui se voulait dénuée de sous-entendu.
A peine avait il eu le temps de répondre que l'évacuation de la salle pour les délibération fut annoncée. Il ne se soucia pas trop de savoir où était Aliosus, il savait bien qu'il chercherait à entrer en contact avec sa cousine par tous les moyens. Aussi suivi-t-il simplement le mouvement et continua d'échanger avec miss Montmort.
«J'ai été ravi d'apprendre la nouvelle de votre nomination à la tête de Poudlard. Certains n'arrivent pas à voir au delà de votre âge, mais le portrait fait de vous par Aliosus depuis quatre ans est sans ombre. Vous excellerez à cette place.»
Une troisième, puis une quatrième personne les rejoint. Magnus n'était pas surpris de voir fondre comme des vautours les Harrison. Mère et fille. Deux oiseaux de malheur drapés de mensonges, deux moires sinistres sous des apparences délicieusement empoisonnées. Il ne fit aucun effort pour répondre à la misérable engeance de la famille qui sortait son plus écoeurant numéro de fille modèle. Il devait l'admettre à contre coeur, Willow avait parfaitement raison quand elle lui avait dit que Carry était sans doute le plus grand gâchis possible. Sans ses actes impardonnables sur le sang même des Nerrah, sa beauté, sa ruse et son intelligence en aurait fait un parti de choix, surtout depuis la brouille semblait il irréconciliable entre Aliosus et la jeune MacLynn. Mais c'était de la fiction que d'imaginer de pareilles choses. Carry avait depuis longtemps basculé dans un monde de haine et de fausseté qui lui assurerait de ne plus jamais être considéré comme autre chose qu'un animal dangereux par sa famille.
«Je considérerai toujours vos prédiction avec attention Madame Harrison, puissiez vous avoir raison.»

Navigant parmi les journalistes, les membres du Conseil, les familles des accusés et les badaus, Aliosus scrutait chaque tête, chaque épaules, pour y déceler la chevelure éclatante qui signifierait tant pour lui. Mais quand il se sentit observé et se tourna là où son instinct lui dictait de le faire, il se rendit compte que les deux yeux gris perçant de son cousin l'avaient trouvés bien avant lui. Aliosus tressaillit avant de sourire. Il ne le connaissait presque pas, mais il n'avait jamais été aussi heureux de voir Thomas Sangblanc. A ses côtés, une silhouette qui lui sembla immense, droite et digne, qui lui tournait le dos, semblant chercher quelque chose ou quelqu'un elle aussi. Il revint sur Thomas, un hochement affirmatif de sa part répondit au regard interrogateur du garçon. Il anéanti bien vite la distance qui le séparait de sa cousine avant de tendre un bras pour déposer, légers comme un oiseau sur sa branche, le bout de ses doigts sur ses épaules.
Elle sursauta, se retournant vivement. Ses yeux trahir, une demie seconde seulement, son inquiétude, avant qu'une kirielle d'autres sentiments ne les envahissent. Le coeur d'Aliosus risquait d'exploser à tout moment. Il avait du mal à réaliser que cet instant était aussi tangible que la pierre sur laquelle il marchait. Elle était devant lui. Pas à des centaines de kilomètres. Pas hors de vue, non non, là, à un pas de lui. C'était encore trop, mais il était encore trop paralysé pour avancer plus.
RP garantis 0% IA et 100% humain
29 août 2022, 22:12
Silence dans la salle
Contexte actuel (résolution n°10) :
❝ Les portes de la salle d'audience sont à nouveau ouvertes pour laisser entrer le public pour l'annonce du verdict, et la suite des procès. ❞
Ena Varma, 21 ans, Gazette du sorcier
#b45f06
Maîtresse du Jeu
30 août 2022, 21:47
Silence dans la salle
Le sorcier confirma son identité. Si elle avait peu côtoyé la société sorcière hors des murs de Poudlard ces dernières années et encore moins la société sang-pur, au moins ne s'était elle pas complètement fourvoyée. Ils durent se lever de concert avec les autres membres du public afin de quitter la salle le temps des délibérations ce qui interrompis un instant leur discussion. L'homme resta cependant à sa hauteur et poursuivit en abordant la récente promotion d'Elina. Elle fut davantage surprise par ses propos. Pas par le fait que l'information se soit répandue, l'inverse aurait été étonnant, mais par la mention d'Aliosus et de ses éloges. Elle rechercha par réflexe le Serpentard des yeux, mais celui-ci semblait s'être éclipsé. Si ce que Magnus disait était vrai, quatre ans, cela remontait à sa nomination comme professeure d'HdlM.
« Eh bien, je suis flattée qu'Aliosus parle de moi en des termes aussi élogieux et je vous remercie pour votre confiance. »
Elle n'eut cependant pas loisir de converser davantage avec le sorcier car la famille Harrison avait profité du mouvement de foule pour les rejoindre. Carry les salua avant de s'adresser plus spécifiquement à Elina.
Quand bien même la nouvelle directrice de Poudlard aurait jugé plus approprié de la part de la jeune sorcière de ne pas chercher à raviver les souvenirs de sa scolarité, elle ne laissa pas transparaître ses pensées sur son visage. Elle était entourée de masques ici, et cela impliquait qu'il lui fallait en revêtir un à son tour. Par chance, elle n'était pas non plus mauvaise à ce petit jeu. Elle n'aurait pas pu en dire autant de sa tante qui bénéficiait cette fois de son ignorance.
« Je me souviens très bien de vous miss Harrison. Merci pour votre soutient. »
Comment aurait-elle pu l'oublier ? Pendant qu'Elina arrêtait les auto-proclamés Néo-Mangemorts qui avaient mis le bal d'Halloween sans dessus dessous, l'ex-Serpentard avait mutilé une autre élève. Elève qui se trouvait là, elle aussi, pour le procès d'un proche. Loin de se repentir, Carry avait repris de plus belle dès qu'elle avait eu l'autorisation de remettre un pied à Poudlard. Une bête assoiffée de sang. Voilà ce que lui évoquait la jeune sorcière. Elle n'était pas si différente de feu le clan de loup-garou Wojkovick. Une créature sanguinaire qui revêtait peau humaine à l'occasion. Impassible, Elina reporta son regard vers celle qui semblait être sa mère lorsque cette dernière pris la parole à son tour. Des "différents" avec l'administration... Elle aurait pu être choquée par une telle minimisation de l'incident si les couleurs entourant madame Harrison n'étaient pas plus sinistres encore que celles de sa fille.
Elina ne réagit pas face à l'examen de madame Harrison. Elle n'était pas la première et ne serait certainement pas la dernière à agir de la sorte avec elle. S'offusquer de ce genre de choses était une perte de temps. Elle ne fit pas mine de refuser la proposition de soutient de la sorcière. A l'heure actuelle, elle n'avait pas de raison valable d'en faire son ennemie et si elle refusait une main tendue, même par fausse amabilité, c'est sur elle que serait jeté le blâme de leur mésentente.
« Je le garderais à l'esprit madame Harrison, soyez-en assurée. »
Quand bien même elle n'avait aucune intention de vendre son âme pour une faveur des Harrison, elle adopta elle aussi une façade aimable. Elle inclina gracieusement la tête face aux félicitations pompeuses de la sorcière. La jeune directrice n'eut cependant pas à lui répondre car elle changea de cible, se tournant vers Magnus Nerrah. La réaction de Carry à la mention de son nouveau poste ne lui échappa pas, mais elle n'en montra rien. A ses côtés Ingrid s'était contenté d'observer la scène avec intérêt sans y prendre part.
La discussion avait dû durer plus qu'Elina ne l'aurait cru car les portes s'ouvrirent à nouveau, indiquant que le verdict était sur le point d'être prononcé.
@Aliosus Nerrah @Carry Harrison
« Eh bien, je suis flattée qu'Aliosus parle de moi en des termes aussi élogieux et je vous remercie pour votre confiance. »
Elle n'eut cependant pas loisir de converser davantage avec le sorcier car la famille Harrison avait profité du mouvement de foule pour les rejoindre. Carry les salua avant de s'adresser plus spécifiquement à Elina.
Quand bien même la nouvelle directrice de Poudlard aurait jugé plus approprié de la part de la jeune sorcière de ne pas chercher à raviver les souvenirs de sa scolarité, elle ne laissa pas transparaître ses pensées sur son visage. Elle était entourée de masques ici, et cela impliquait qu'il lui fallait en revêtir un à son tour. Par chance, elle n'était pas non plus mauvaise à ce petit jeu. Elle n'aurait pas pu en dire autant de sa tante qui bénéficiait cette fois de son ignorance.
« Je me souviens très bien de vous miss Harrison. Merci pour votre soutient. »
Comment aurait-elle pu l'oublier ? Pendant qu'Elina arrêtait les auto-proclamés Néo-Mangemorts qui avaient mis le bal d'Halloween sans dessus dessous, l'ex-Serpentard avait mutilé une autre élève. Elève qui se trouvait là, elle aussi, pour le procès d'un proche. Loin de se repentir, Carry avait repris de plus belle dès qu'elle avait eu l'autorisation de remettre un pied à Poudlard. Une bête assoiffée de sang. Voilà ce que lui évoquait la jeune sorcière. Elle n'était pas si différente de feu le clan de loup-garou Wojkovick. Une créature sanguinaire qui revêtait peau humaine à l'occasion. Impassible, Elina reporta son regard vers celle qui semblait être sa mère lorsque cette dernière pris la parole à son tour. Des "différents" avec l'administration... Elle aurait pu être choquée par une telle minimisation de l'incident si les couleurs entourant madame Harrison n'étaient pas plus sinistres encore que celles de sa fille.
Elina ne réagit pas face à l'examen de madame Harrison. Elle n'était pas la première et ne serait certainement pas la dernière à agir de la sorte avec elle. S'offusquer de ce genre de choses était une perte de temps. Elle ne fit pas mine de refuser la proposition de soutient de la sorcière. A l'heure actuelle, elle n'avait pas de raison valable d'en faire son ennemie et si elle refusait une main tendue, même par fausse amabilité, c'est sur elle que serait jeté le blâme de leur mésentente.
« Je le garderais à l'esprit madame Harrison, soyez-en assurée. »
Quand bien même elle n'avait aucune intention de vendre son âme pour une faveur des Harrison, elle adopta elle aussi une façade aimable. Elle inclina gracieusement la tête face aux félicitations pompeuses de la sorcière. La jeune directrice n'eut cependant pas à lui répondre car elle changea de cible, se tournant vers Magnus Nerrah. La réaction de Carry à la mention de son nouveau poste ne lui échappa pas, mais elle n'en montra rien. A ses côtés Ingrid s'était contenté d'observer la scène avec intérêt sans y prendre part.
La discussion avait dû durer plus qu'Elina ne l'aurait cru car les portes s'ouvrirent à nouveau, indiquant que le verdict était sur le point d'être prononcé.
@Aliosus Nerrah @Carry Harrison
26 ans inRP ~ Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
31 août 2022, 14:16
Silence dans la salle
« Alice, nous ne serons plus jamais seul. »
Une promesse qui n’avait pas pu être tenue, bien malgré eux. On les avait arraché l’un à l’autre, sans aucune autre possibilité.
Lorsqu’elle se sentait seule, tant au domaine de Grand-Père qu’à Beauxbâtons, Alice se remémorait ce jour si spécial durant lequel elle avait révélé à Aliosus le lien qui les unissait. Elle n’avait rien oublié. Ni le contact de ses doigts liés aux siens, ni la douceur de sa joue sous ses lèvres. Ni cette larme roulant le long de son visage. En cette petite perle salée, Alice y avait vu tout la pureté de l’amour qui les liait l’un à l’autre. C’était un souvenir précieux qu’elle chérirait à jamais, car il n’était qu’à eux. Ça, on ne pourrait jamais leur arracher.
« Aliosus…? »
Sa voix tremblait, son coeur au bord des lèvres. Il était devant elle. Non pas au delà de l’océan, ni en songe ou en rêve. Il se tenait face à elle.
Alice envoya paître toute bienséance se jeta sur son cousin pour l’envelopper de ses bras. Contre son coeur, c’était là sa place.
Son visage se nicha dans son cou pour s’enivrer de son odeur. C’était lui. C’était bien lui. Par Circée, ils s’étaient enfin retrouvé.
Combien de fois avait-elle imaginé à quoi il ressemblait aujourd’hui ? Alice avait observé sa photo pendant parfois de longues minutes, cherchant à vieillir ses traits et à lui donner ceux d’oncle Magnus. A présent qu’elle le voyait, qu’elle le touchait… il était en passe de devenir un homme, n’est-ce pas ?
« Loin de moi l’idée de vouloir interrompre vos retrouvailles, mais il faut y retourner. Les portes sont ouvertes. »
Les paupières d’Alice se serrèrent avec force. Non, pas maintenant. Encore un peu. Juste un peu. Juste un petit peu. On lui avait arraché trop longtemps. Maintenant qu’il était là, il était hors de question de le laisser partir.
« Alice. S’il te plait. Père doit nous voir. Je suis navré, cher cousin. »
Thomas savait où appuyer pour la faire céder.
A contre-coeur, Alice se redressa. Ses mains remontèrent jusqu’au visage d’Aliosus, qu’elle caressa tendrement du bout de ses pouces. Ses yeux parcouraient ses traits et les mémorisait de peur de les oublier un jour. C’était cela, sa plus grande peur : ne plus parvenir à voir son visage en songe. Que deviendrait-elle si un jour une telle horreur venait à se produire ?
Un faible sourire étira ses lèvres nacrées, bientôt rattrapé par la frustration : la main de Thomas s’était saisie de son épaule pour lui presser. Si Alice s’était écoutée, son frère aurait été vivement repoussé. Ne comprenait-il pas ce qui se déroulait sous ses yeux ? Ce nigaud n’avait jamais rien perdu, on ne lui avait pas arraché un être aimé. Si tel avait été le cas, il leur aurait permis de se retrouver encore quelques minutes. Peut-être même aurait-il invité Aliosus et oncle Magnus à venir siéger à côté d’eux.
Mais il n’en fut rien.
Les doigts d’Alice abandonnèrent le visage d’Aliosus. Le coeur lourd, elle détourna le regard, pour suivre le chemin que lui indiquait Thomas de son bras tendu.
« Mes amitiés à notre oncle » se permit-il avant d’escorter sa cadette dans la marée humaine.
@Aliosus Nerrah
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
3 sept. 2022, 18:06
Silence dans la salle
« -Mère, est-ce vrai que miss Montmort est devenue directrice de Poudlard ? » S’empressa de demander Carry sur le chemin du retour à la cour. « - Vous devriez lire la gazette plus souvent ma chère fille, beaucoup ne voient pas d’un bon œil sa nomination. » Se contenta de répondre sa mère. « Mais pourquoi montrer autant d’intérêt à cette personne ? Comptez-vous essayer de retourner à Poudlard ? ». Carry préféra garder le silence, il est vrai que l’idée de retourner à Poudlard lui avait traversée l’esprit, idée qui fut rapidement chassée par le simple souvenir de ses résidents. « - Si je dois remettre les pieds dans ce château, ça serait pour y mettre le feu et tuer tout ceux dedans. » Dayla Harrison s’esclaffa discrètement. « Ah, vous n’imaginez pas combien de fois je rêve de voir cette école bruler ma chère fille… »
Alors que le duo avait finalement regagné leur place, Morrigan, la sœur de Carry, les attendait en bout de rangée avec à leur grande surprise, une silhouette que la jeune Harrison ne connaissait que trop bien. Rénésmée Nerrah. « Bonjour miss Nerrah. » S’exclama Carry qui vint s’installer à cote de celle-ci suivi par sa mère. « - Ah, quel plaisir de vous voir Rénésmée. Je--»
« -Ou étiez-vous donc passée, mère ? » Coupa nettement Morrigan avec un air interrogateur tout en ayant l’air frustrée. « Souhaitez bonne fortune à la nouvelle directrice de Poudlard ainsi qu’à son petit groupe » Répondit sa mère en désignant Elina Montmort d’un mouvement de tête avec amusement. « Vous avez-vous-même disparu, Morrigan. ». L’ainée Harrison toisa sa mère avec amusement. Elle se réajusta sur sa chaise et attendit que le bruit dans la cour s’éteigne d’un cran avant de reprendre. « Je me suis isolée. Comprenez que vous étiez beaucoup trop proche des Sangblanc à mon gout. » Dayla souffla discrètement du nez mais ne dit rien. Elle observa pendant un instant la scène qui se déroulait devant ses yeux avant d’approuver les dire de sa fille avec un sourire.
C’était à croire qu’il y’avait plus de monde qu’avant la délibération de la cour. Les gens continuaient d’essayer de prendre place sur les dernières places libres qui restaient. Et au moment ou la famille Harrison s’y attendait le moins, au moment où le couloir principal entre les bancs se vidaient, le patriarche, Ivelios Harrison, fit son apparition et vint s’installer près de sa femme. « - Qu’est ce qui vous a pris autant de temps, mon cher ? » Chuchota sa femme en faisant glisser sa main dans la sienne. « Allons, inutile de vous inquiéter d’avantage, Dayla, tout est réglé et maintenant je me tiens à vos coté. » Dit-il en se penchant en avant pour saluer ceux qui étaient sur la même rangée. « Est-ce que notre petit monstre s’est bien comportée ? En arrivant, j’ai cru voir les enfants de Dorian. Et je connais que trop bien l’alchimie qui existe entre Carry et la fille Sangblanc. » Dayla garda le silence pendant quelques instants avant de venir loger sa tête sur l’épaule de son mari. « Notre fille s’est bien comportée, l’éducation qu’apporte Rénésmée s’avèrent être efficace, il faudrait penser à la remercier de la bonne manière. » C’était au tour du père Harrison de s’esclaffer. « Je m’y engage. »
Sur ces dernières paroles, la salle fut plongée dans le silence par Malefoy. Voila, le moment qu’attendait les Harrison, le jugement de Dorian Sangblanc. Les charges contre lui furent énoncées l’une après l’autre et comme l’avait prévu le secrétaire de la justice, ces simples charges devraient être assez pour le renvoyer à Azkaban. « Carry, pourriez-vous arrêtez de sourire s’il vous plait ? Vous en tirez beaucoup trop de plaisir, s’en est presque malsain. » Chuchota mère en mettant son autre main sur l’épaule de sa fille. « Je vous présente mes excuses mère, j’ignorai que rendre justice procurait autant de satisfaction. Surtout quand cela concerne quelqu’un que l’on connait. » Oui. C’était le moment ou Carry voulait voir la petite Sangblanc s’effondrer en pleurer. La grande et puissante Alice Sangblanc en position de faiblesse, un moment que l’ex Serpentard n’aurait rater pour rien au monde. Non, maintenant, Harrison restait silencieuse sur son siège et essaya autant que possible de se délecter du moment présent car elle savait que l’extase n’arriverait que quand la chambre aura délibérée et jugée Sangblanc. Mais alors que la Sang-pur essayait de croiser le regard de son ennemie jurée, elle ne put s’empêcher de remarquer le sourire dissimuler de son père, qui lui regardait en direction de la cour. Était-il lui aussi de voir Sangblanc condamner ? Surement. Quand finalement plus personne ne faisait attention au patriarche, Ivelios Harrison se racla rapidement la gorge et lança un sourire en direction des jurés avec un léger signe d’approbation de la tête. Il était temps d’agir et de prendre en main ce procès.
@Miles Libawa
Alors que le duo avait finalement regagné leur place, Morrigan, la sœur de Carry, les attendait en bout de rangée avec à leur grande surprise, une silhouette que la jeune Harrison ne connaissait que trop bien. Rénésmée Nerrah. « Bonjour miss Nerrah. » S’exclama Carry qui vint s’installer à cote de celle-ci suivi par sa mère. « - Ah, quel plaisir de vous voir Rénésmée. Je--»
« -Ou étiez-vous donc passée, mère ? » Coupa nettement Morrigan avec un air interrogateur tout en ayant l’air frustrée. « Souhaitez bonne fortune à la nouvelle directrice de Poudlard ainsi qu’à son petit groupe » Répondit sa mère en désignant Elina Montmort d’un mouvement de tête avec amusement. « Vous avez-vous-même disparu, Morrigan. ». L’ainée Harrison toisa sa mère avec amusement. Elle se réajusta sur sa chaise et attendit que le bruit dans la cour s’éteigne d’un cran avant de reprendre. « Je me suis isolée. Comprenez que vous étiez beaucoup trop proche des Sangblanc à mon gout. » Dayla souffla discrètement du nez mais ne dit rien. Elle observa pendant un instant la scène qui se déroulait devant ses yeux avant d’approuver les dire de sa fille avec un sourire.
C’était à croire qu’il y’avait plus de monde qu’avant la délibération de la cour. Les gens continuaient d’essayer de prendre place sur les dernières places libres qui restaient. Et au moment ou la famille Harrison s’y attendait le moins, au moment où le couloir principal entre les bancs se vidaient, le patriarche, Ivelios Harrison, fit son apparition et vint s’installer près de sa femme. « - Qu’est ce qui vous a pris autant de temps, mon cher ? » Chuchota sa femme en faisant glisser sa main dans la sienne. « Allons, inutile de vous inquiéter d’avantage, Dayla, tout est réglé et maintenant je me tiens à vos coté. » Dit-il en se penchant en avant pour saluer ceux qui étaient sur la même rangée. « Est-ce que notre petit monstre s’est bien comportée ? En arrivant, j’ai cru voir les enfants de Dorian. Et je connais que trop bien l’alchimie qui existe entre Carry et la fille Sangblanc. » Dayla garda le silence pendant quelques instants avant de venir loger sa tête sur l’épaule de son mari. « Notre fille s’est bien comportée, l’éducation qu’apporte Rénésmée s’avèrent être efficace, il faudrait penser à la remercier de la bonne manière. » C’était au tour du père Harrison de s’esclaffer. « Je m’y engage. »
Sur ces dernières paroles, la salle fut plongée dans le silence par Malefoy. Voila, le moment qu’attendait les Harrison, le jugement de Dorian Sangblanc. Les charges contre lui furent énoncées l’une après l’autre et comme l’avait prévu le secrétaire de la justice, ces simples charges devraient être assez pour le renvoyer à Azkaban. « Carry, pourriez-vous arrêtez de sourire s’il vous plait ? Vous en tirez beaucoup trop de plaisir, s’en est presque malsain. » Chuchota mère en mettant son autre main sur l’épaule de sa fille. « Je vous présente mes excuses mère, j’ignorai que rendre justice procurait autant de satisfaction. Surtout quand cela concerne quelqu’un que l’on connait. » Oui. C’était le moment ou Carry voulait voir la petite Sangblanc s’effondrer en pleurer. La grande et puissante Alice Sangblanc en position de faiblesse, un moment que l’ex Serpentard n’aurait rater pour rien au monde. Non, maintenant, Harrison restait silencieuse sur son siège et essaya autant que possible de se délecter du moment présent car elle savait que l’extase n’arriverait que quand la chambre aura délibérée et jugée Sangblanc. Mais alors que la Sang-pur essayait de croiser le regard de son ennemie jurée, elle ne put s’empêcher de remarquer le sourire dissimuler de son père, qui lui regardait en direction de la cour. Était-il lui aussi de voir Sangblanc condamner ? Surement. Quand finalement plus personne ne faisait attention au patriarche, Ivelios Harrison se racla rapidement la gorge et lança un sourire en direction des jurés avec un léger signe d’approbation de la tête. Il était temps d’agir et de prendre en main ce procès.
@Miles Libawa
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
5 sept. 2022, 00:05
Silence dans la salle
Magnus accueilli presque avec soulagement le retour à la salle d'audience, il n'avait aucune envie de continuer à faire des ronds de jambes avec un pommier sinistre et sa pomme empoisonnée de fille. Pourtant les jeux d'apparences et les escarmouches verbales à fleuret moucheté était une de ses passions, mais il y avait des limites à sa tolérance envers ses adversaire de duel oral et les Harrison faisaient parti des rares individus ayant l'extraordinaire faculté de toujours tirer à vos dépend quelque chose de vous même par les plus simples interactions.
«Je ne vous importune pas plus longtemps miss Montmort, nous aurons l'occasion de nous recroiser je pense.» L'important était surtout de ne pas lui souhaiter bêtement une bonne journée étant donné l'affaire qui l'amenait en ce lieu, si l'issue était défavorable il aurait l'air bien stupide.

Elle était exactement la même que dans son souvenir et ça n'avait aucun sens. Il aurait du la trouver changer, grandie, vieillie, mais non, en aucun cas. Probablement que son souvenir avait été altéré au fur et à mesure, que de fréquenter des filles de son âge avait façonné son imagination et calqué certains traits sur son visage pour l'actualiser. Ou peut être bien que par delà la distance s'était conservé un lien, magique, de sang, qu'en savait-il ? Un lien qui avait continué à les unir à un niveau subconscient au point qu'il savait instinctivement à quoi elle ressemblait aujourd'hui, sans le réaliser vraiment.
Alice.
A peine le temps de la contempler qu'elle s'était plongée dans ses bras. Qu'importe, la vue n'était qu'un sens parmi cinq après tout. Pouvoir caresser sa frêle silhouette sous ses bras, ses mains qui l'accrochaient, sentir son parfum, effleurer une mèche de cheveux, entendre sa respiration... Tout cela la rendait encore plus vivante que n'importe quelle contemplation. Il avait la gorge nouée et il voulait lui aussi protester contre l'intervention de son cousin, mais il comprit, lui aussi, l'impérieuse nécessité de douloureusement se séparer. Une étreinte de quelques instant après un an et demi d'absence, quelques secondes, et se séparer de nouveau.
Les doigts blancs de sa cousine finirent par abandonner son visage et, bien incapable qu'il était de prononcer un mot, Aliosus adressa un sourire radieux à Alice. Je suis heureux, je vais bien, ne te préoccupe pas de moi, voulait-il lui faire comprendre.
Il regagna sa place le coeur impossiblement aussi léger que lourd. Lorsque son père s'assit à ses côtés, il lui transmit les salutations de Thomas.
«Recevez les amitiés de votre neveu et de votre nièce.» prononça-t-il d'un ton le plus neutre possible, sans dire leurs prénoms et en regardant droit devant lui sans tourner la tête vers Magnus, qui comprit bien la manœuvre de son fils, bien qu'elle échoua, car il pouvait voir un trait scintiller sur la joue d'Aliosus. Il posa une main sur son épaule.
«C'est bien.»
«Je ne vous importune pas plus longtemps miss Montmort, nous aurons l'occasion de nous recroiser je pense.» L'important était surtout de ne pas lui souhaiter bêtement une bonne journée étant donné l'affaire qui l'amenait en ce lieu, si l'issue était défavorable il aurait l'air bien stupide.

Elle était exactement la même que dans son souvenir et ça n'avait aucun sens. Il aurait du la trouver changer, grandie, vieillie, mais non, en aucun cas. Probablement que son souvenir avait été altéré au fur et à mesure, que de fréquenter des filles de son âge avait façonné son imagination et calqué certains traits sur son visage pour l'actualiser. Ou peut être bien que par delà la distance s'était conservé un lien, magique, de sang, qu'en savait-il ? Un lien qui avait continué à les unir à un niveau subconscient au point qu'il savait instinctivement à quoi elle ressemblait aujourd'hui, sans le réaliser vraiment.
Alice.
A peine le temps de la contempler qu'elle s'était plongée dans ses bras. Qu'importe, la vue n'était qu'un sens parmi cinq après tout. Pouvoir caresser sa frêle silhouette sous ses bras, ses mains qui l'accrochaient, sentir son parfum, effleurer une mèche de cheveux, entendre sa respiration... Tout cela la rendait encore plus vivante que n'importe quelle contemplation. Il avait la gorge nouée et il voulait lui aussi protester contre l'intervention de son cousin, mais il comprit, lui aussi, l'impérieuse nécessité de douloureusement se séparer. Une étreinte de quelques instant après un an et demi d'absence, quelques secondes, et se séparer de nouveau.
Les doigts blancs de sa cousine finirent par abandonner son visage et, bien incapable qu'il était de prononcer un mot, Aliosus adressa un sourire radieux à Alice. Je suis heureux, je vais bien, ne te préoccupe pas de moi, voulait-il lui faire comprendre.
Il regagna sa place le coeur impossiblement aussi léger que lourd. Lorsque son père s'assit à ses côtés, il lui transmit les salutations de Thomas.
«Recevez les amitiés de votre neveu et de votre nièce.» prononça-t-il d'un ton le plus neutre possible, sans dire leurs prénoms et en regardant droit devant lui sans tourner la tête vers Magnus, qui comprit bien la manœuvre de son fils, bien qu'elle échoua, car il pouvait voir un trait scintiller sur la joue d'Aliosus. Il posa une main sur son épaule.
«C'est bien.»
RP garantis 0% IA et 100% humain
5 sept. 2022, 10:38
Silence dans la salle
RENESMÉE NERRAH
•••
•••
« — Bonjour miss Nerrah.
— Bonjour, Carry. »
Tels furent les seuls mots que Renesmée s’autorisa à prononcer avant que le procès de son mari ne commence. Les politesses des Harrison et la colère de Morrigan pour sa propre chaire ne l’importait que peu, aujourd’hui. Il y avait bien plus important que cela.
Fidèle à lui même, Dorian se tenait droit, défiant sans gêne le regard de Drago Malfoy. Il était plein d’assurance, comme toujours. Le connaissant, il devait avoir longuement travaillé sa défense pour que personne ne puisse utiliser le moindre élément contre lui.
Renesmée glissa un regard jusqu’à sa progéniture, dont la chevelure blanche se détachait aisément de la foule. Enfin, elle revoyait leurs visages. Une chaleur enveloppa son coeur, alors que ses yeux se mirent à détailler ses enfants.
Thomas était toujours aussi beau. Ses traits étaient plus durs qu’à l’accoutumée. Aucun sourire n’égayait son tendre visage, alors que son regard était rivé sur Dorian. Renesmée aurait aimé pouvoir l’étreindre, et lui murmurer que son père ne retournerait pas Azkaban. Qu’ensemble, ils pourraient revenir vivre avec elle, à ses côtés, dans ce nouveau monde qu’elle s’employait à construire. Quel doux fantasme.
La vue d’Alice lui fut plus inconfortable. Renesmée avait toujours exécré voir le patrimoine génétique Sangblanc prendre le pas sur sa fille. A la veille de ses quinze ans, elle était le portrait craché d’Elise. Était-ce cela qui était le plus douloureux, ou bien était-ce de voir à quel point la fillette qu’elle avait mis au monde avait évolué sans sa présence ?
La chaleur s’en était aller à la faveur d’un froid glacial. Ses enfants avaient grandit sans elle. Les Sangblanc lui avait arraché.
Son regard se reporta sur Dorian. Peut-être que sa condamnation lui permettrait de retrouver ses enfants. Peut-être pourrait-elle agir pour que la loi lui rendent.
•••
Alice réajusta son chignon, avant de reposer ses mains à plat sur ses cuisses. Toute son attention était à présent dirigé vers père. Il ne fallait pas s’en détourner, et ne penser qu’à cela. Rien qu’à cela.
A côté d’elle, Thomas la regarda fixement un moment. S’attendait-il à ce qu’elle craque ? Si tel était le cas, il pourrait attendre longtemps.
« Ne rate rien des regards de Père. Il a plus besoin de ton attention que moi. »
Thomas étira un maigre sourire, avant de se détourner d’elle. Alice pu reprendre son souffle tremblant, alors que lui revenait en mémoire le visage d’Aliosus, et ce sourire si précieux. C’était de cela qu’il fallait se souvenir de leur étreinte. Aliosus allait bien. Lorsque le procès aura pris fin, lorsque Père aura gagné, Alice pourrait à nouveau rejoindre son cousin. Peut-être pourra t-elle enfin les présenter ?
Voir Père se tenir dans la tribune d’accusation aussi fièrement fit sourire Alice. Il ne baissait pas les yeux, et affrontait le regard de Drago Malfoy sans faillir. A sa place, ni Alice ni Thomas n’auraient pu. Même à cette distance, Alice se sentait intimidée par ce vieillard au passé si obscure. Aujourd’hui plus que n’importe quel autre jour, la jeune fille était fière de son père .
Alice écouta les chefs d’accusation qu’elle connaissait par coeur. Elle aussi avait réfléchit à ce que Père pourrait déclarer. Elle s’était mise à sa place, et s’était imaginée cette scène qui se déroulait sous ses yeux, plusieurs fois, pour appuyer Père dans sa défense. Il ne devait rien omettre. Bien sûr, il n’avait pas besoin d’elle pour cela… mais qu’aurait-pu t-elle faire d’autre pour l’aider dans cet événement ?
Cependant, quelques choses n’allait pas dans les chefs d’accusation énoncés. Les quatre premiers étaient justes. Pas le dernier.
« Thomas, qu’est-ce qu’il raconte…? »
Il restait silencieux, son regard droit sur leur père. Son trouble momentané n’échappa ni au frère, ni à la soeur. « Père ne sait pas de quoi il parle » murmura elle, sa voix écrasée par l’inquiétude.
Alice avait un mauvais pressentiment.
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 2 ème année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
8 sept. 2022, 13:55
Silence dans la salle
Le procès continuait, et Orphéa écoutait, sans savoir où cela allait mener. Le père d’Elfie semblait finalement prendre conscience qu’il valait mieux faire profil bas. Tout en feignant un intérêt pour les échanges qui avaient lieu, la Serpentard préférait en réalité balayer le public de son regard à la recherche d’un visage familier. Elle tomba sur celui d’Ennis, qui se contenta de lui adresser un signe de tête qu’elle lui rendit. Puis elle posa de nouveau ses yeux sur les cheveux blancs d’Alice.
Alors qu’elle cherchait un moyen de lui parler, tout le monde fut invité à sortir de la salle afin de procéder aux délibérations concernant le premier accusé. C’était le moment ou jamais. Elle allait pouvoir se faufiler discrètement prétextant vouloir aller aux toilettes et aller parler à son amie. Mais bien évidemment, la foule, qui se déplaçait d’un seul bloc, le brouhaha, et sa grand-mère qui se trouvait juste devant elle, firent qu’elle perdit rapidement de vue la jeune fille. Une fois sortie, la petite brune regarda tout autour d’elle dans l’espoir de la retrouver, en ne gardant qu’une oreille sur la conversation des adultes. Rachel avait de nombreuses personnes à saluer, et elle ne s’occupait que peu de ce que faisait sa petite-fille. Celle-ci essayait de se grandir, en se mettant sur la pointe des pieds pour tenter de repérer Alice, mais sa petite taille et les allées et venues de chacun ne l’aidaient guère. Finalement, elle la vit, a quelques mètres de là, avec Aliosus. La jeune fille jeta un regard en arrière pour s’assurer que sa grand-mère ne la regardait puis commença à avancer dans leur direction. Elle avait à peine fait deux pas, quand elle sentit une main se poser sur son épaule.
« Où comptes-tu aller jeune fille ? questionna la voix de Rachel. Les portes sont de nouveau ouvertes, il faut y retourner »
La petite brune ne chercha même pas à protester. Elle jeta un dernier regard à ses amis qui se faisaient également rappeler à l’ordre par les adultes. En s’installant de nouveau à sa place, elle ne put s’empêcher de souffler, ce qui lui valut un regard mauvais de sa grand-mère. Qu’elle râle. Elle ne savait pas faire grand-chose d’autre de toute façon. Mais alors qu’elle se morfondait intérieurement, les accusés faisaient leur retour dans la salle d’audience, et le verdict fut prononcé. Orphéa fut soulagée. Bien que la somme à rembourser soit énorme, le père d’Elfie pourrait rentrer chez lui. Sans plus attendre, le président annonça le nom du prochain accusé. Dorian Sangblanc. La jeune fille se redressa légèrement, bien décidée à écouter tant qu’elle pouvait comprendre ce qui était dit. D’ici quelques minutes, elle serait certainement obligée de demander à Callum ce qu’il en pensait. La Serpentard écoutait attentivement, mais fini par froncer les sourcils alors qu’une femme assise parmi les jurés prenait la parole. Elle était belle, mais elle faisait peur. Et surtout, elle semblait bien décidée à chercher des poux à Dorian.
« Qui est cette femme ? demanda-t-elle à son cousin. Celle à côté du barbu, au premier rang »
« C’est Sierra Bell, la secrétaire d’Etat à l’Artisanat magique, répondit sa grand-mère à qui elle n’avait pourtant pas parlé. Elle est très compétente, et elle fait du très bon travail. Monsieur Sangblanc sera jugé justement. »
Orphéa ne put s’empêcher d’écarquiller les yeux. C’était donc elle. La tante de Bad. Elle la fixa intensément, puis un nouvelle fois, elle balaya le public des yeux. Elle n’avait toujours pas vu son ami. Pour tout dire, elle espérait ne pas le croiser, surtout pas alors qu’elle était accompagnée de sa famille. Surtout pas après ce qu’il s’était passé pendant les vacances.
@Ennis O'Belt @Alice Sangblanc @Aliosus Nerrah @Bad Eaven
617 mots
Alors qu’elle cherchait un moyen de lui parler, tout le monde fut invité à sortir de la salle afin de procéder aux délibérations concernant le premier accusé. C’était le moment ou jamais. Elle allait pouvoir se faufiler discrètement prétextant vouloir aller aux toilettes et aller parler à son amie. Mais bien évidemment, la foule, qui se déplaçait d’un seul bloc, le brouhaha, et sa grand-mère qui se trouvait juste devant elle, firent qu’elle perdit rapidement de vue la jeune fille. Une fois sortie, la petite brune regarda tout autour d’elle dans l’espoir de la retrouver, en ne gardant qu’une oreille sur la conversation des adultes. Rachel avait de nombreuses personnes à saluer, et elle ne s’occupait que peu de ce que faisait sa petite-fille. Celle-ci essayait de se grandir, en se mettant sur la pointe des pieds pour tenter de repérer Alice, mais sa petite taille et les allées et venues de chacun ne l’aidaient guère. Finalement, elle la vit, a quelques mètres de là, avec Aliosus. La jeune fille jeta un regard en arrière pour s’assurer que sa grand-mère ne la regardait puis commença à avancer dans leur direction. Elle avait à peine fait deux pas, quand elle sentit une main se poser sur son épaule.
« Où comptes-tu aller jeune fille ? questionna la voix de Rachel. Les portes sont de nouveau ouvertes, il faut y retourner »
La petite brune ne chercha même pas à protester. Elle jeta un dernier regard à ses amis qui se faisaient également rappeler à l’ordre par les adultes. En s’installant de nouveau à sa place, elle ne put s’empêcher de souffler, ce qui lui valut un regard mauvais de sa grand-mère. Qu’elle râle. Elle ne savait pas faire grand-chose d’autre de toute façon. Mais alors qu’elle se morfondait intérieurement, les accusés faisaient leur retour dans la salle d’audience, et le verdict fut prononcé. Orphéa fut soulagée. Bien que la somme à rembourser soit énorme, le père d’Elfie pourrait rentrer chez lui. Sans plus attendre, le président annonça le nom du prochain accusé. Dorian Sangblanc. La jeune fille se redressa légèrement, bien décidée à écouter tant qu’elle pouvait comprendre ce qui était dit. D’ici quelques minutes, elle serait certainement obligée de demander à Callum ce qu’il en pensait. La Serpentard écoutait attentivement, mais fini par froncer les sourcils alors qu’une femme assise parmi les jurés prenait la parole. Elle était belle, mais elle faisait peur. Et surtout, elle semblait bien décidée à chercher des poux à Dorian.
« Qui est cette femme ? demanda-t-elle à son cousin. Celle à côté du barbu, au premier rang »
« C’est Sierra Bell, la secrétaire d’Etat à l’Artisanat magique, répondit sa grand-mère à qui elle n’avait pourtant pas parlé. Elle est très compétente, et elle fait du très bon travail. Monsieur Sangblanc sera jugé justement. »
Orphéa ne put s’empêcher d’écarquiller les yeux. C’était donc elle. La tante de Bad. Elle la fixa intensément, puis un nouvelle fois, elle balaya le public des yeux. Elle n’avait toujours pas vu son ami. Pour tout dire, elle espérait ne pas le croiser, surtout pas alors qu’elle était accompagnée de sa famille. Surtout pas après ce qu’il s’était passé pendant les vacances.
@Ennis O'Belt @Alice Sangblanc @Aliosus Nerrah @Bad Eaven
617 mots
Dernière modification par Orphéa Cooper le 18 janv. 2023, 17:40, modifié 2 fois.
Sorcière adulte, étudiante à l’ISDM •
L’influenceuse qui lance des modes cheloues / Elue Star des cachots et Romantique 2047
9 sept. 2022, 07:36
Silence dans la salle
À un moment du procès, le public a quitté la salle le temps que le sort de Chassin soit décidé. Il fallut attendre un certain temps, avant que tous puissent reprendre leur place. En silence, Kasey et son père reprirent sa place et écoutèrent la sentence qui tombe. Il a été reconnu non coupable pour l'évasion, mais d'atteinte à la pureté du sang et d'outrage au conseil. La peine prononcée semble satisfaisante : ni trop sévère, ni trop juste selon les dires de Mr Pryor. Son fils hausse les épaules, il compatit pour les enfants de ce Chassin et non pour ce dernier. De suite après, un autre condamné fut appelé à la barre, un dénommé Dorian Sangblanc. Aussitôt, Mr Pryor se penche vers son fils et murmure :
— Il a été le chef du bureau des Aurors.
— Vous avez donc travaillé ensemble ?
— Plus ou moins...
Robert jette un regard au public et prit le temps de le détailler. Ses yeux tombe sur ce qu'il suppose être la famille de Dorian Sangblanc au vu des traits communs avec ce dernier.
— Viens avec moi.
Discrètement, histoire de n'embêter personne, Robert se lève avec son fils et s'approche alors @Alice Sangblanc et de son frère. Le vieil homme se penche dans leurs directions et murmure doucement :
— Veuillez me pardonnez pour le dérangement, vous êtes bien de la famille de Mr Sangblanc ? Je tenais à vous souhaiter bien du courage dans cette épreuve, dit-il avec grande compassion. J'ai été Auror et entre collègues, nous nous devons de se serrer les coudes.
Kasey resta en retrait, mais acquiesce aux paroles de son père. Lui également, souhaitant aux enfants Sangblanc bien du courage, en espérant que l'assemblée se montrera juste dans leur décision, bien que cela semble compliqué au vu de ce qu'il se disait à l'heure actuelle. Kasey ajoute alors :
— Nous espérons de tout cœur qu'il s'en sort.
Je me permet de m'incruster
— Il a été le chef du bureau des Aurors.
— Vous avez donc travaillé ensemble ?
— Plus ou moins...
Robert jette un regard au public et prit le temps de le détailler. Ses yeux tombe sur ce qu'il suppose être la famille de Dorian Sangblanc au vu des traits communs avec ce dernier.
— Viens avec moi.
Discrètement, histoire de n'embêter personne, Robert se lève avec son fils et s'approche alors @Alice Sangblanc et de son frère. Le vieil homme se penche dans leurs directions et murmure doucement :
— Veuillez me pardonnez pour le dérangement, vous êtes bien de la famille de Mr Sangblanc ? Je tenais à vous souhaiter bien du courage dans cette épreuve, dit-il avec grande compassion. J'ai été Auror et entre collègues, nous nous devons de se serrer les coudes.
Kasey resta en retrait, mais acquiesce aux paroles de son père. Lui également, souhaitant aux enfants Sangblanc bien du courage, en espérant que l'assemblée se montrera juste dans leur décision, bien que cela semble compliqué au vu de ce qu'il se disait à l'heure actuelle. Kasey ajoute alors :
— Nous espérons de tout cœur qu'il s'en sort.
Je me permet de m'incruster
| Anxiété sociale : introverti || ✓ flood & mp || x jeu & animation |
"Je préfère pas, raconter ça, personne n’y croit" Pomme - _Jan carte de noël color : #A47786 |
Absence : 00.00.00 à 00.00.00 Activité : grosse baisse |
9 sept. 2022, 07:37
Silence dans la salle
*Mensonge.* Pensa Carry qui serra les poings en regardant l’accusé.*Que des mensonges!* Les mots qui sortaient de sa bouche n’étaient que trahison et poison. Pour la jeune sang-pur, elle n’avait absolument aucun mal à reconnaitre les points communs qu’il partageait avec cette vermine qui lui servait de fille. Le même niveau d’éloquence, gracieux et développer. Mais ce qui l’énervait le plus, c’était de voir que celui-ci n’exprimait aucune peur, crainte et regret. Au contraire, il avait l’audace de se tenir à la barre avec fierté. Est-ce de famille de ne jamais savoir baissée la tête, pensa-t-elle en le fusillant du regard. *Lui ne pas partager les idées des résistants ? Il faudrait être fou pour sortir pareille idiotie devant le Conseil.* Mais même si la prétendue vérité du père Sangblanc faisait grincer des dents Carry, celle-ci se contenta de se consoler seule dans sa tête. *Qu’il continu de mentir, les mots ne vous sauverons pas, monsieur Sangblanc.* En fait, elle espérait le contraire, que ses propres paroles ne fassent qu’alourdir les charges retenues contre lui. Dans son sourire sinistre, Carry ricanait avec sarcasme a la scène qui se déroulait devant-elle.
« - Il faut croire que ce procès semble vous divertir. » Chuchota sa mère qui posa ses yeux sur elle. « Il ne s’en sortira jamais avec pareil défense. » Répliqua calmement Carry sans regarder son interlocutrice. « Développez… » Invita Dayla-t-elle avec un air a la fois intéressé et amusé. « Il vient de tout avouer, il connait Kenneth, ce sont des amis d'une autre epique , il est évident qu’il est au courant pour la résistance et de plus, il est parti en France. » Toujours les yeux sur sa fille, la mère Harrison lui sourit avec gentillesse. « Votre arguementation, bien qu'incomplete, est intéressante mais tout cela n’est que supposition, n’est-ce pas ? » Carry finis par regarder sa mère, lui montrant qu’elle n’avait pas compris ce qu’elle voulait dire par là. « Ce que j’essaye de vous expliquer, c’est que vous n’avez ni preuve ni témoignage de ce que vous avancez. Et j’ajoute que votre opinion est complément biaisée. Vous avez accepté sans problème le fait que Dorian est parti en France car cela dans votre sens mais quand celui-ci dit ne pas connaitre l’appartenance de son ami dans la résistance, vous avez tout de suite rejeter cette idée car elle ne va pas dans votre sens, est ce que je me trompe ? » Carry resta immobile pendant plusieurs seconde avant de finalement hocher sa tête d’un air déçu.
« -Mais et vous mère, qu’est-ce que vous pensez ? » Demanda -t-elle en passant son bras en dessous de celui de sa mère. Prise par surprise par la question de sa fille, la femme d'Ivelios pris son temps pour repondre a la question. « -Pour être franche avec vous, Carry… Je ne sais trop quoi penser pour l’instant… C'est encore trop tot pour donner un verdict. » Dayla croisa les jambes puis observa un moment l’accuse en silence comme pour l’analyser. « Dorian Sangblanc est quelqu'un d'agil d'esprit. Il est loin d’être stupide, et il serait bien capable d’habiller le mensonge avec une vérité. » Carry leva les yeux aux ciels en soupirant discrètement pour manifester sa non comprehension. Encore une fois, sa mère parlait en énigme. « Il pourrait commencer par dire une part de vérité et finir avec un mensonge, cela rendrait la partie du mensonge plus facile à croire... Mais evidemment-- » C'est alors que soudainement la petite Harrison se redressa toute souriante et toute fière en défiant sa mère du regard. « Mais tout cela n’est que supposition, n’est-ce pas ? Vous non plus vous n’avez ni preuve ni témoignage. » Dayla s’esclaffa devant la manière dont sa fille venait d’utiliser sa propre phrase contre elle. Pour une de ces rares fois, ses yeux étaient emplis de fierté. « Oh, Carry, je vous aurai bien dit que raison est votre… Mais vous êtes encore jeune et naïve dans ce monde…» Elle marqua une pause. Sachez simplement que des preuves cela se creent et des témoignages peuvent soudainement changer… » Finit-elle par dire en regardant en direction de la bar avec un de ses sourires satisfaits.
« - Il faut croire que ce procès semble vous divertir. » Chuchota sa mère qui posa ses yeux sur elle. « Il ne s’en sortira jamais avec pareil défense. » Répliqua calmement Carry sans regarder son interlocutrice. « Développez… » Invita Dayla-t-elle avec un air a la fois intéressé et amusé. « Il vient de tout avouer, il connait Kenneth, ce sont des amis d'une autre epique , il est évident qu’il est au courant pour la résistance et de plus, il est parti en France. » Toujours les yeux sur sa fille, la mère Harrison lui sourit avec gentillesse. « Votre arguementation, bien qu'incomplete, est intéressante mais tout cela n’est que supposition, n’est-ce pas ? » Carry finis par regarder sa mère, lui montrant qu’elle n’avait pas compris ce qu’elle voulait dire par là. « Ce que j’essaye de vous expliquer, c’est que vous n’avez ni preuve ni témoignage de ce que vous avancez. Et j’ajoute que votre opinion est complément biaisée. Vous avez accepté sans problème le fait que Dorian est parti en France car cela dans votre sens mais quand celui-ci dit ne pas connaitre l’appartenance de son ami dans la résistance, vous avez tout de suite rejeter cette idée car elle ne va pas dans votre sens, est ce que je me trompe ? » Carry resta immobile pendant plusieurs seconde avant de finalement hocher sa tête d’un air déçu.
« -Mais et vous mère, qu’est-ce que vous pensez ? » Demanda -t-elle en passant son bras en dessous de celui de sa mère. Prise par surprise par la question de sa fille, la femme d'Ivelios pris son temps pour repondre a la question. « -Pour être franche avec vous, Carry… Je ne sais trop quoi penser pour l’instant… C'est encore trop tot pour donner un verdict. » Dayla croisa les jambes puis observa un moment l’accuse en silence comme pour l’analyser. « Dorian Sangblanc est quelqu'un d'agil d'esprit. Il est loin d’être stupide, et il serait bien capable d’habiller le mensonge avec une vérité. » Carry leva les yeux aux ciels en soupirant discrètement pour manifester sa non comprehension. Encore une fois, sa mère parlait en énigme. « Il pourrait commencer par dire une part de vérité et finir avec un mensonge, cela rendrait la partie du mensonge plus facile à croire... Mais evidemment-- » C'est alors que soudainement la petite Harrison se redressa toute souriante et toute fière en défiant sa mère du regard. « Mais tout cela n’est que supposition, n’est-ce pas ? Vous non plus vous n’avez ni preuve ni témoignage. » Dayla s’esclaffa devant la manière dont sa fille venait d’utiliser sa propre phrase contre elle. Pour une de ces rares fois, ses yeux étaient emplis de fierté. « Oh, Carry, je vous aurai bien dit que raison est votre… Mais vous êtes encore jeune et naïve dans ce monde…» Elle marqua une pause. Sachez simplement que des preuves cela se creent et des témoignages peuvent soudainement changer… » Finit-elle par dire en regardant en direction de la bar avec un de ses sourires satisfaits.
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve