Aaron Smith
7 sept. 2022, 22:39
La jalousie horrifie l'amour
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Quelques heures auparavant, après avoir perdu de vue Alice lors de notre rencontre dans la salle d'Histoire de la Magie, j'étais parti à sa recherche. Une fois que j'avais pu l'apercevoir, elle courait à tue-tête et malgré donner du meilleur de moi-même, je n'arrivais pas à la rattraper. Alors qu'elle allait tomber, elle fut rattrapée par un garçon de Serpentard dont elle ne m'avait jamais parlé et elle semblait le connaitre. En fait, il était obligé qu'elle le connaisse, il l'avait saisi par les hanches pour la rattraper, et elle lui avait fait son plus grand sourire amical en retour, attrapant même sa main ensuite. Même si je ne pouvais pas les entendre, je voyais bien dans ses expressions de visage qu'ils se connaissaient depuis longtemps.
Et c'est après la vision de cette scène que j'avais couru me réfugier ici, près du lac, seul.
8 sept. 2022, 11:17
La jalousie horrifie l'amour

Courant toujours droit sur la lointaine silhouette du Serdaigle, manquant de trébucher plusieurs fois dans sa course, elle arrive enfin à bout de souffle. "Tu es là ? Je t’ai cherché dans les couloirs !" dit vivement Alice, sans même lui laisser le temps de répondre, elle ajoute "je suis vraiment désolée ! Je ne voulais pas te vexer...".
Reprenant progressivement son souffle, l’enfant reste debout en face de lui. "Si tu veux, on réessayera se sort et euh, j’irais m’informer ! Il y a la librairie du chemin de traverse, la bibliothèque de Poudlard ou encore notre professeure de Sortilège !" continue t’elle. La jeune fille ferait tout pour se faire pardonner et remonter le moral d’Aaron.
Le scrutant du regard, il n’avait pas vraiment l’air de réagir à ses propos. Il lui faisait la tête ? Hum oui sûrement… La Gryffonne savait qu’il appréciait fortement le contact physique, mais vu la tête qu’il faisait elle hésitait vraiment à le toucher. Tentant un contact physique qu’il accepterait ou pas elle lui tends la main "tu veux qu’on aille marcher dans le parc ?".
La brune se demandait s'il allait la saisir, la repousser, l’ignorer ou encore pleins d’autres options. Comptant chaque seconde dans sa tête avant la réaction de son camarade elle en avait du mal à respirer. Le stress la prenait et elle continuait de laisser sa main, si jamais...
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"Le cœur est comme la mer, c’est dans ses profondeurs que l’on découvre ses plus belles richesses" | #800080
Aaron Smith
8 sept. 2022, 19:23
La jalousie horrifie l'amour
Il faut dire qu'elle ne manquait pas d'audace celle-ci. Je me contentais de répondre à ces phrases par de simple « Mhmm.. » pour montrer mon inintérêt face au sujet qu'elle évoquait, cette histoire de sortilège que j'avais déjà oublié.
- Laisse moi..
C'était bien la première fois que je me retrouvais à dire une telle chose à Alice, et pour cette première fois, je le pensais sincèrement, j'avais envie d'être seul, et qu'elle aille se balader avec ce garçon de Serpentard. Le pire étant qu'elle n'avait même pas le courage d'assumer ses actes et me dire la réalité des choses. Elle avait encore ma baguette et elle pouvait la garder, « Demain je prendrais le premier train pour rentrer, j'en ai marre de Poudlard », et je le pensais réellement aussi, il fallait que j'en vienne à la réalité, je n'étais pas assez bien pour elle. Et il fallait donc forcément qu'elle ressente quelque chose pour quelqu'un d'autre.
Continuant de gribouiller sur mon carnet, je me tournais pour lui faire dos afin de lui faire comprendre une bonne fois pour toute qu'elle n'était plus la bienvenue à mes côtés, ignorant sa main tendue. Elle n'avait même pas remarqué que j'écrivais sur ce foutu journal, et n'avait par conséquent pas vu ce que j'écrivais, ce qui montrait encore une fois qu'elle était encore concentrée dans sa rencontre avec son... amant ? Priant pour qu'elle accepte de partir sans parler davantage, je restais dos à elle, dans le silence le plus total, n'entendant que le bruit de l'eau et de mon stylo plume qui frottait le papier.
- Laisse moi..
C'était bien la première fois que je me retrouvais à dire une telle chose à Alice, et pour cette première fois, je le pensais sincèrement, j'avais envie d'être seul, et qu'elle aille se balader avec ce garçon de Serpentard. Le pire étant qu'elle n'avait même pas le courage d'assumer ses actes et me dire la réalité des choses. Elle avait encore ma baguette et elle pouvait la garder, « Demain je prendrais le premier train pour rentrer, j'en ai marre de Poudlard », et je le pensais réellement aussi, il fallait que j'en vienne à la réalité, je n'étais pas assez bien pour elle. Et il fallait donc forcément qu'elle ressente quelque chose pour quelqu'un d'autre.
Continuant de gribouiller sur mon carnet, je me tournais pour lui faire dos afin de lui faire comprendre une bonne fois pour toute qu'elle n'était plus la bienvenue à mes côtés, ignorant sa main tendue. Elle n'avait même pas remarqué que j'écrivais sur ce foutu journal, et n'avait par conséquent pas vu ce que j'écrivais, ce qui montrait encore une fois qu'elle était encore concentrée dans sa rencontre avec son... amant ? Priant pour qu'elle accepte de partir sans parler davantage, je restais dos à elle, dans le silence le plus total, n'entendant que le bruit de l'eau et de mon stylo plume qui frottait le papier.
8 sept. 2022, 20:54
La jalousie horrifie l'amour

Aaron venait de lui demander de le laisser tranquille… comment ça…? Une larme roule alors que la joue d’Alice, et dès qu’il annonce quitter Poudlard et lui tourne le dos, l’enfant fond en larmes. Se remettant face à lui, elle répond vivement "non ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu aimes tellement la magie… tu as tellement de talent, si c’est moi qui te dérange…je partirais".
Posant timidement une main sur son épaule elle la caresse doucement en espérant ne pas se faire repousser. "Tu… veux qu’on parle…? C’est à cause de tout à l’heure ?". L’enfant essuie vivement ses larmes, la petite fille était à présent très tracassée. Il va vraiment partir, c’est pas du vent ? Il m’en veut énormément ? Juste pour ça, ça a l’air grave là, non ? Il ne me parlera plus ? Je devrais m’en aller ? Ou rester ? Énormément de questions se posaient dans la tête de la Smith, ça faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivé, depuis sa première année…
Les doutes l’envahissaient progressivement et la lionne se sentait de plus en plus mal, ne laissant pas paraître ses émotions, la quatrième année continue de se tracasser avec cette situation délicate. L’enfant n’avait qu’une envie, c’était se jeter dans les bras de son camarade et fondre en larmes. Cette personne si merveilleuse…la seule capable de la réconforter.
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Aaron Smith
8 sept. 2022, 21:03
La jalousie horrifie l'amour
C'était trop pour moi, sentant les larmes monter, comme par réflexe de défense et pour ne pas montrer ma faiblesse, la colère montait en moi. Sans même m'en rendre compte, je me mis à lui parler sur un ton profondément méchant :
- Et bien si t'as besoin de quelqu'un pour te remonter le moral, ou parler, ou faire je ne sais quoi d'autres ! T'as qu'à aller voir ton copain au costume vert ! Tu crois que je vous ai pas vu ? Tu crois que je suis bête ? Et ce... sourire... j'ai lu dans ton regard, j'ai très bien compris ton petit manège... Et je... le... ton.. tes mains !
Et voilà que je perdais mes mots alors que je m'énervais depuis en plus après elle, couvrant mes oreilles pour ne pas avoir à entendre sa réponse, je n'avais même pas la possibilité d'essuyer mes larmes qui coulaient désormais à flots.
Me laissant tomber au sol, je m'assied dans l'herbe trempée, la tête entre les bras, sur mes genoux, regardant les gouttes d'eau provenant de mes yeux heurter le sol. Je me sentais brisé, abandonné, seul, je pensais vraiment qu'Alice était la bonne, qu'elle ne me lâcherait pas si facilement. Mais se rendre compte qu'à peine le dos tourné, elle allait sourire à d'autres personne me détruisait complètement. Je ne savais pas trop ce que j'attendais d'elle, l'aimant d'un amour si passionnel, je ne voyait qu'elle pour toute ma vie. Je ne savais même plus ce que je voulais... qu'elle reste, qu'elle parte. Après tout, elle fait ce qu'elle veut, elle est libre désormais.
- Et bien si t'as besoin de quelqu'un pour te remonter le moral, ou parler, ou faire je ne sais quoi d'autres ! T'as qu'à aller voir ton copain au costume vert ! Tu crois que je vous ai pas vu ? Tu crois que je suis bête ? Et ce... sourire... j'ai lu dans ton regard, j'ai très bien compris ton petit manège... Et je... le... ton.. tes mains !
Et voilà que je perdais mes mots alors que je m'énervais depuis en plus après elle, couvrant mes oreilles pour ne pas avoir à entendre sa réponse, je n'avais même pas la possibilité d'essuyer mes larmes qui coulaient désormais à flots.
Me laissant tomber au sol, je m'assied dans l'herbe trempée, la tête entre les bras, sur mes genoux, regardant les gouttes d'eau provenant de mes yeux heurter le sol. Je me sentais brisé, abandonné, seul, je pensais vraiment qu'Alice était la bonne, qu'elle ne me lâcherait pas si facilement. Mais se rendre compte qu'à peine le dos tourné, elle allait sourire à d'autres personne me détruisait complètement. Je ne savais pas trop ce que j'attendais d'elle, l'aimant d'un amour si passionnel, je ne voyait qu'elle pour toute ma vie. Je ne savais même plus ce que je voulais... qu'elle reste, qu'elle parte. Après tout, elle fait ce qu'elle veut, elle est libre désormais.
9 sept. 2022, 01:48
La jalousie horrifie l'amour

C’était horrible d’avoir mal au cœur ainsi. Les mains de la jeune fille tremblaient énormément, sans qu’elle ne puisse s’en retenir. Comprenant vite ce qui l’avais dérangé elle voulait parler, mais aucun son ne sortait de sa bouche. "Tu parles de…lui ???" dis-t-elle en pointant une silhouette au loin. Soudain, notre petite protégée avait le cœur qui se serre, était-il jaloux ?
Se mettant à sa hauteur en s’asseyant en face, la quatrième année passe doucement la main dans ses doux cheveux les caressant doucement. "Tu sais…je ne l'aime pas. J’étais partie au lac pour pleurer… ça m’a rendue triste de pas avoir réussi à te rendre heureux à mes côtés et que tu sois parti ainsi…" entame d’elle avant de continuer doucement "et j’ai failli glisser alors il m’a aidé, apparemment il s’appelle Alexander".
En le contemplant discrètement l’enfant dit "tu peux… relever ta tête s’il te plaît…….mon amour ?". La Smith ne l’avait encore jamais appelé comme ça, ni même déjà appelé d’une autre matière de ce type depuis qu’ils étaient ensemble. La petite fille espérait qu’il réagisse à ses signes et lève la tête afin qu’elle puisse essuyer ses larmes. De plus, ce surnom qu’elle lui donnait était uniquement pour lui, car il est beaucoup mieux que tous les autres jeune homme, ça c’est sûr. Scrutant les moindres détails de son corps, l’Anglaise tremble un peu de stress.
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Aaron Smith
9 sept. 2022, 18:22
La jalousie horrifie l'amour
Pourquoi faisait-elle semblant de ne pas être sûre de son nom... j'étais convaincu que cela faisait déjà un petit temps qu'il devait se voir dans mon dos. Je me demandais d'ailleurs comment j'avais pu passer à côté de cette information étant donné que nous nous voyions pratiquement à tous nos temps libre. Elle devait surement le voir la nuit ou quand j'étais en classe mais pas elle.
Quoi qu'il en soit, suite à l'effort qu'elle avait fait de m'appeler ainsi, et ce, pour la première fois, je décidais de relever lentement la tête pour la regarder, les joues pleines de larmes. Le visage rougi par la tristesse, la honte, la peur de se retrouver seul.. Ne sachant pas trop quoi dire, je me contentais de la regarder dans les yeux attendant une réaction de sa part, un mot.
Je le savais au fond de moi, je voulais qu'elle reste près de moi, j'espérais sincèrement me tromper et que tout reprendrais comme avant, mais ça allait être difficile. Je savais qu'à partir de maintenant j'aurais tout le temps peur, tout le temps peur qu'elle m'annonce son départ en m'annonçant son nouveau petit copain. Et à vrai dire, je n'avais jamais eu une telle sensation alors j'étais assez déboussolé vis-à-vis de ce que l'avenir nous réservait. Tentant d'oublier ces pensées négatives, je sentais mes mains trembler de stress face à ce silence.
Quoi qu'il en soit, suite à l'effort qu'elle avait fait de m'appeler ainsi, et ce, pour la première fois, je décidais de relever lentement la tête pour la regarder, les joues pleines de larmes. Le visage rougi par la tristesse, la honte, la peur de se retrouver seul.. Ne sachant pas trop quoi dire, je me contentais de la regarder dans les yeux attendant une réaction de sa part, un mot.
Je le savais au fond de moi, je voulais qu'elle reste près de moi, j'espérais sincèrement me tromper et que tout reprendrais comme avant, mais ça allait être difficile. Je savais qu'à partir de maintenant j'aurais tout le temps peur, tout le temps peur qu'elle m'annonce son départ en m'annonçant son nouveau petit copain. Et à vrai dire, je n'avais jamais eu une telle sensation alors j'étais assez déboussolé vis-à-vis de ce que l'avenir nous réservait. Tentant d'oublier ces pensées négatives, je sentais mes mains trembler de stress face à ce silence.
9 sept. 2022, 18:51
La jalousie horrifie l'amour

Il avait finalement relevé la tête, la jeune fille était rassurée de se signe. Peut-être s'était-il calmé ? En essuyant doucement les lames d’Aaron elle lui chuchote à quel point elle l’aime avant d’attraper délicatement ses mains pour les caresser afin de faire cesser ses tremblements. L’Anglaise était profondément touchée de le voir pleurer, il fallait avouer que ce n’était pas souvent. Contrairement à elle qui se blesse ou se vexer facilement et qui de plus est très émotive pour le positif comme le négatif.
La Smith avait très peur de mal agir, ne sachant pas s'il allait vraiment quitter Poudlard ou non, et si la lionne l’avait calmé ou pas. Si elle faisait un seul mouvement de travers, ça pourrait tout changer. Mais si elle ne faisait rien, le Serdaigle pourrait croire qu’elle s’en fichait. Vu qu’il aimait beaucoup le contact physique et se sentir aimé, notre petite protégée faisait de son mieux le faire.
Continuant de caresser ses mains, la quatrième année s’approche un maximum de lui en profitant de la douce odeur de son parfum si agréable. Son cœur accélérait énormément et la petite fille rougissait rapidement de la proximité se reculant alors très légèrement elle continue de caresser ses mains toutes chaudes. Essayant de capter son regard pour identifier ce qu’il pensait et regardait, l’enfant ancré doucement ses yeux noisettes dans les siens.
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Aaron Smith
9 sept. 2022, 22:22
La jalousie horrifie l'amour
Je commençais peu à peu à me calme, mais il fallait que je parle avec Alice de la situation. Alors, brisant ce silence pesant, je lui dis :
- Je préfèrerais que tu ne m'appelles pas comme ça.. sentant peu à peu la colère remontait, je faisais de mon mieux pour me calmer mais ce n'était pas une réussite, Tu aurais pu me prévenir... je suis pas assez bien pour toi c'est ça ? Qu'est-ce qu'il a de plus ton Alexander hein ?!
Et voilà que je m'emportais à nouveau... il était sincèrement très difficile de rester calme, mais après tout, ça faisait parti de moi alors elle l'accepterait si elle m'aime réellement. Je regrettais de lui parler ainsi malgré ce qu'elle m'avait fait, je ne pus m'empêcher de lui dire « Pardon... » face à tout ces débordements. A vrai dire, je ne me voyais pas continuer d'aller à Poudlard si elle n'était plus là pour moi, et inutile d'essayer d'imaginer une relation amicale comme avant, c'était impossible à mes yeux. A vrai dire, je ne me sentais pas vraiment de vivre sans elle tout court, elle représentait tout à mes yeux. Je pensais à elle matin et soir, pendant mes cours, elle apparaissait même souvent dans mes rêves. Ayant laissé tomber sa main alors qu'elle tenait la mienne avant de me mettre à parler, je retendais la mienne vers elle, saisissant ses doux doigts.
- Je préfèrerais que tu ne m'appelles pas comme ça.. sentant peu à peu la colère remontait, je faisais de mon mieux pour me calmer mais ce n'était pas une réussite, Tu aurais pu me prévenir... je suis pas assez bien pour toi c'est ça ? Qu'est-ce qu'il a de plus ton Alexander hein ?!
Et voilà que je m'emportais à nouveau... il était sincèrement très difficile de rester calme, mais après tout, ça faisait parti de moi alors elle l'accepterait si elle m'aime réellement. Je regrettais de lui parler ainsi malgré ce qu'elle m'avait fait, je ne pus m'empêcher de lui dire « Pardon... » face à tout ces débordements. A vrai dire, je ne me voyais pas continuer d'aller à Poudlard si elle n'était plus là pour moi, et inutile d'essayer d'imaginer une relation amicale comme avant, c'était impossible à mes yeux. A vrai dire, je ne me sentais pas vraiment de vivre sans elle tout court, elle représentait tout à mes yeux. Je pensais à elle matin et soir, pendant mes cours, elle apparaissait même souvent dans mes rêves. Ayant laissé tomber sa main alors qu'elle tenait la mienne avant de me mettre à parler, je retendais la mienne vers elle, saisissant ses doux doigts.
10 sept. 2022, 11:30
La jalousie horrifie l'amour

Le Serdaigle n’aimait visiblement pas être prénommé ainsi. Il ne dit pas ça juste par colère ? J’ai cru voir un instant que ça ne l’avait pas dérangé… Retenant alors de ne plus l’appeler comme ça, Alice dit "oh…d’accord". La colère d’Aaron ne paraissait pas s’être calmée, il recommence alors à s’énerver et notre petite protégée relâche vivement ses mains de peur. Peur de quoi ? D’un peu tout.
Peur de ne pas être à la hauteur. Peur qu’il la laisse. Peur de lui faire tant de mal. Peur qu'il quitte Poudlard et son rêve par sa faute. Le cœur de la lionne se serrait et lui faisait mal, un mélange de tristesse et de crise d’angoisse. La petite fille s’apprêtait à s’excuser, mais il le fit en premier. Un peu déroutée, la Gryffonne garde le silence en sentant son cœur accélérer quand il approche ses mains.
Prenant un peu de son courage, l’enfant prend la parole sans vraiment savoir où ça allait la mener "je suis désolée… je ne voulais vraiment pas te blesser…tu sais moi, je n'aime que toi. Le matin, quand tu n'es pas là, je ne veux pas sortir du lit. En cours, sans toi, je suis dans mes pensées à t’imaginer, et penser à ce que tu es en train de faire. Et quand je mange sans toi, mon appétit est plus faible. Ainsi, toute la journée devient nulle si je n'entends pas ta voix, tes pas, si je ne sens pas tes doigts, ta chaleur…je t’aime…". La Smith n’était pas hyper douée pour s’exprimer ainsi à l’oral et elle avait hésité à la fin de l’appeler par un surnom ou son prénom. Mais de peur de se faire à nouveau rejetée, la quatrième année en était restée là.
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