9 sept. 2022, 22:41
 Vietnam  To the place where no one ever goes  PV. D.O'B. 
La rousse lâcha un petit rire en voyant la réaction du jeune homme face à ce qu'elle venait de dire et était impatiente de voir celle qu'il ferait en voyant réellement le lac. Et si ils se dépêchaient, elle ne tarderait pas à le savoir. Alors sans pour autant presser le pas, elle les guida au travers des rues pour se rendre jusqu'au lac au cœur de la ville. Même si elle était déjà venu, elle ne pouvait s'empêcher d'être encore émerveillé face au paysage. Les différences entre la capital du Vietnam et celle d'Angleterre était si incroyable qu'elle ne pensait pas s'en lasser un jour. Et encore, le mieux restait à venir.

La dernière rue traversé, ils étaient finalement arrivés à la rive du lac où le temple au centre était bien observable. À ses questions, elle hocha la tête, un sourire aux lèvres.

-Tu as de la chance, j'ai révisé mes notes d'histoire avant de venir, dit-elle d'un air taquin. S'il y avait bien un cours dans lequel elle pouvait dire ne pas avoir vraiment été attentive, c'était bien l'histoire de la magie. Elle avait fini par comprendre au fil de ses voyages que pour retenir les évènements importants du monde ou encore les simples légendes d'un village, elle devait s'immerger au maximum et vivre l'histoire. L'apprendre dans une salle de classe, ce n'était pas suffisant et beaucoup moins motivant.

-C'est l'ilot de la tortue que l'on voit au centre du lac et dessus, elle pointa le temple du doigt avant de continuer, c'est en fait un stûpa qui rend hommage à la tortue. Il y a quelques années et pendant plusieurs siècles, on pouvait observer des tortues à carapaces molles dans le lac, chaque fois que l'une d'entre elle faisait une apparition hors de l'eau, ça attirait la population et même des visiteurs de d'autre pays comme elles étaient synonyme de bonnes nouvelles. Malheureusement le dernier spécimen serait mort il y a quelques années, probablement à cause de la pollution de l'eau. Certains considèrent que sa disparition était un mauvais présage.

Tout en parlant, elle avait continué à marcher autour du lac jusqu'à se rendre au pont rouge qu'ils pouvaient voir au loin tout à l'heure. Elle s'engagea sur ce dernier pour se rendre au temple de l'autre côté de la rive.

-Ici, c'est le temple de la montagne de jade. Traduit en anglais évidemment, elle n'osait pas utiliser le dialecte de la place, risquant fort probablement d'abimer le mot et sa signification. Le temple est composé de plusieurs pavillons et si on tourne juste ici, la rousse pris une direction bien précise pour se retrouver face à la carapace d'une tortue. Voilà, la carapace momifié d'une des tortues que je parlais tout à l'heure.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

17 sept. 2022, 23:43
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Diarmuid ne put se retenir de rire quand Annaëlle parla de notes d'histoire, même s'il l'étouffa dans sa gorge pour éviter de s'esclaffer totalement. Il y avait deux raisons qui jouaient presque autant l'une que l'autre, l'éducation et le fait d'être dans un pays étranger dont il ne savait presque rien. C'était qu'il n'avait pas eu l'information de leur destination très longtemps à l'avance et puis qu'il avait voulu garder une part de surprise. Aussi, il reprit assez vite son sérieux, écoutant le début des explications sans pouvoir réellement détacher les yeux du temple jusqu'à ce que sa petite-amie initie un départ pour se rendre progressivement jusqu'au pont rouge qu'ils pouvaient voir de loin. Sur le trajet, elle continua de lui donner des informations, même si beaucoup de détails lui échappaient dont ceux qui concernaient cette espèce de tortue. La seule déduction qu'il avait pu tirer c'était qu'il s'agissait certainement d'une espère aquatique puisque vivait sur les abord d'un lac.

- "
La pollution tu dis?" Bien entendu il en avait entendu parlé par différents canaux mais il était aussi vrai que la magie avait un avantage, celui de moins tirer sur des ressources naturelles et de moins produire ces gaz qui réchauffaient la planète. Mais les sorciers, en se cachant, avaient aussi choisit de laisser les moldus faire sans plus jamais intervenir. Autrefois, quand leurs mondes se mélangeaient, il pouvaient améliorer le quotidien de ceux qui n'avaient pas de pouvoir, ne rendant pas nécessaire l'électricité par exemple. Le Secret avait définitivement enterré ce genre de possibilité. "Même s'il n'y a vraiment plus de tortue, ça reste très beau comme endroit." Dit-il avant de se tourner vers le temple. "Tu sais si on peut y entrer? S'il est..." Il pencha la tête sans trouver de synonyme pour magie. Il savait qu'en Europe, certains lieux - hors églises et encore que - regorgeaient de magie. Que les 'anciens' les avaient choisis exactement parce qu'ils se trouvaient sur des courants forts de cette énergie brute.

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25 oct. 2022, 03:00
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À la question, la jeune femme hocha la tête simplement. Si elle avait fini par comprendre le concept et saisi que c'était entre autre la faute des moldus, elle n'avait pas assez de connaissance pour l'expliquer. Et puis il y avait plein de subtilité qu'elle ne comprenait pas encore. Non, mieux valait ne pas s'aventurer de ce côté. Et puis ils avaient une tonne d'autres sujets plaisants à parler. Comme la beauté du lieux. Avec ou sans l'animal à l'honneur, ça restait un endroit magnifique et au cœur de la ville en plus.

-Je crois que c'est l'architecture qui m'impressionne le plus. Tout ces détails et sans aide... sans l'aide de la magie elle voulait dire. Ils avaient réussi à construire ces bâtiments sans pouvoir, et malgré leur forme étrange, ça tenait toujours après plusieurs années. Et c'était beau et détaillé pour ne pas ajouter. Vraiment, elle se demandait bien comment ils faisaient.

-On peut y entrer je crois, et s'il l'est, on ne me l'a pas dit la dernière fois que je suis venue. Une conversation à demi-mot qui ne pouvait pas se dérouler autrement comme ils n'étaient pas seul sur la petite île. Pour entrer, il faut seulement retirer nos souliers à l'entrée. Non loin de la porte, il était facile de repérer un petit tas de chaussures que les visiteurs enlevaient avant d'entrer. Et heureusement qu'elle avait opté pour un chandail léger qui avait des manches juste au dessus du coude et non une des camisoles qu'elle avait apporté, sinon elle aurait du mettre l'un des sarong que le temple prêtait aux personnes dont les épaules n'étaient pas assez couverte.

Après un tour à l'intérieur, le couple marcha à nouveau à travers le parc puis les rues pour se rendre jusqu'à une place bien précise. Une activité qu'elle avait bien apprécié faire lors de sa visite c'était gouter aux différents mets de la place et comme l'après-midi commençait à bien s'entamer, c'était le moment pour s'y mettre. En quittant l'hôtel, la jeune femme avait repéré une ruelle où plusieurs stand de nourriture c'était installé. Une fois au cœur de celle-ci, la rousse c'était tourné vers l'homme avec une question, ou plutôt une suggestion en tête.

-Alors, tu veux manger quoi ? C'est moi qui invite cette fois, dit-elle sans lui donner l'opportunité de répliquer.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

28 oct. 2022, 08:41
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Les deux amoureux parlaient à demi-mots, les blancs devant être complétés mentalement par le mot 'magie' dans la majorité des cas. Détaillant le temple avant d'y entrer, Diarmuid ne put que donner raison à la rousse tout ceci sans magie... Quoique à l'époque de sa construction, est ce que les deux mondes étaient séparés en Asie? C'était quelque chose à creuser... peut être qu'à l'intérieur, s'il parvenait à faire suffisamment de vide... Mais il n'avait pas pu. Même si le peuplement du lieux était loin de valoir les rues qu'ils avaient traversées, il y avait du monde, des guides... malgré le calme du lieu, cela faisait trop de sollicitations, il avait laissé tomber.

En sortant, ils avaient remis leurs chaussures puis profité du parc, l'irlandais se laissant ouvertement guidé par sa petite-amie qu'il tenait par la main, plus détendu y compris dans la rue. Pas qu'il y soit devenu à l'aise, mais il avait finit par saisir qu'à chaque bruit tonitruant de klaxon, il était préférable de s'arrêter. Et que si on souhaitait traverser il fallait suivre le mouvement des locaux. Moins crispé donc, mais caressant parfois le dos de la main d'Annaëlle qu'il tenait dans la sienne avec son pouce, signe d'appréhension.

Se laissant guider mais observant le trajet pour essayer de se souvenir comment rentrer à leur hôtel, le médicomage capta les bonnes odeur qui émanait de différentes échoppes dans la rue où ils avaient finalement atterris. La proposition d'Anna le fit grandement sourire, déjà parce qu'il avait faim que ce soit à cause du décalage horaire, de l'heure, ou bien des odeurs de nourriture qui avaient réveillée son estomac, mais aussi parce c'était leur deal, ils payaient à tour de rôle, à l'oratoire éducation mise de côté, il n'en dit rien cherchant plutôt ce qui attirait sa curiosité gustative. "
Ici? C'est du poisson non?" Proposa le jeune homme un indiquant un restaurant qui proposait du cha ca - aucune idée de la prononciation du plat - en s'en approchant du mieux possible dans la rue peuplée. "Mais je ne te laisserai pas tout payer pendant le voyage." Précisa-t-il doucement à son oreille avant d'effleurer sa tempe de ses lèvres. Quelques passant les regardaient étrangement, il les avait certainement choqués, ce n'était pas vraiment le but.

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15 déc. 2022, 19:48
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Après la visite du temps toujours aussi beau que dans ses souvenirs, le jeune couple avait continué leur chemin jusqu'à l'avenue où plusieurs stand de nourriture locale était installé. Si la jeune femme n'était pas difficile, elle devait admettre que certains mets avaient l'air moins appétissant que d'autre. Mais sa curiosité prendrait le dessus peu importe ce que son petit-ami allait choisir. Suivant son regard, elle repéra ce qui avait attiré sa curiosité et hocha la tête. Ça avait bien l'air de poisson, mais elle ne pouvait pas préciser lequel. Par contre, l'odeur qui s'en dégageait lui faisait bien envie. En s'approchant doucement, elle finit par être capable de déchiffrer le nom du plat : cha ca. Même si elle avait une bonne base en Vietnamien, comme dans plusieurs autres langues, la prononciation restait assez difficile comme elle s'éloignait de l'anglais. S'armant toutefois de détermination, la rousse demanda au vendeur une assiette de son plat à partager, de cette façon, ils pourraient gouter à d'autre spécialité ensuite. En attendant leur nourriture, elle se tourna pour rencontrer son regard après sa prise de parole. Si normalement elle aurait pris le temps de l'embrasser pour lui répondre, un coup d'œil aux alentours lui permis de juger que ce n'était probablement pas sa meilleure idée.

-Je sais, se contenta-t-elle donc de répondre avec un sourire. Quelques minutes plus tard, le vendeur terminait leur repas et la jeune femme déposa la somme demandé sur le comptoir. Définitivement, le plat sentait bon et son estomac n'avait qu'une hâte, en être rempli. On s'assoit le temps de manger ça ? proposa-t-elle. Il y avait quelques tables sur les côtés de la ruelle sur lesquelles ils pouvaient s'installer le temps de bien déguster leur poisson.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

21 déc. 2022, 23:13
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Sa proposition avait été validée par Annaëlle qui s'approcha du vendeur pour leur prendre une portion du fameux cha ca à partager, ce qui leur permettrait de prendre autre chose à manger et donc de découvrir d'autant plus le pays qu'ils venait visiter - ou revisiter. La jeune femme usa de ses connaissance en vietnamien et réussit à se faire comprendre sans grosse difficultés et revint vers lui tout en mentionnant qu'elle savait que les frais serait partagés. Mais contrairement à lui, elle s'abstint de toute marque d'affection. Ce n'était pas un mal en soit car ainsi, les regards étonnés voire outrés se posèrent ailleurs, pour le plus grand plaisir du médicomage qui s'installait à la table libre la plus proche alors que sa petite amie récupérait leur commande avant de le rejoindre.

Avisant les baguettes utilisées par la population locale pour manger, Diarmuid eut un temps d'arrêt. Ca, il ne l'avait pas anticipé. Il s'en saisi pourtant puis essaya de les prendre en mains. C'était précaire mais, avec un peu de chance, pour une fois, ça irait. "
Bon appétit." Dit-il amusé de sa gaucherie en irlandais. Pour des expressions courtes et des usages courants, il était fréquent qu'il utilise sa langue natale qu'il affectionnait beaucoup. Il avait déjà traduit ces quelques termes à Anna et ne se faisait pas de soucis quant au fait qu'elle le comprenne. Le châtain s'arma ensuite de patience pour parvenir à saisir de quoi contenter son estomac. Ce n'était pas évident mais il finit par trouver une technique concluante et apprécia le met asiatique. Les deux amoureux poursuivirent ensuite leur découverte des lieux, mangeant à un deuxième restaurant de rue quelque chose que les tentait avant que la jeune femme ne l'embarque dans un autre lieux touristique à faire avant de rejoindre leur hôtel.

Là bas, Diarmuid se laissa aller à vraiment prendre la libraire dans ses bras. Parce que, voyant que les contacts physiques même discrets dérangeaient, il s'était abstenu jusqu'à leur retour dans l'espace clos de cette chambre qui serait la leur pour une nuit. Tout sourire de cette première journée, il remercia encore une fois la rouquine en embrassant furtivement son nez puis ses lèvres avant de demander. "
Quel programme demain?" Ce serait leur dernier jour dans la capitale avant qu'elle ne l'emmène ailleurs dans le pays.

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31 janv. 2023, 01:15
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Elle récupéra le poisson qu'elle venait tout juste de commander en un Vietnamien approximatif. Les épices local la faisait saliver et elle n'avait qu'une hâte, manger leur repas. Et elle était bien heureuse que sa dextérité avec des baguettes asiatiques n'était pas trop loin dans sa mémoire, sinon, ils auraient été deux à avoir de la difficulté. Après avoir à son tour souhaité un "bon appétit", cette fois en Vietnamien, elle s'amusa un instant à observer Dia qui essayait tant bien que mal de manger avec ses baguettes. La rousse ne retenu pas plus longtemps le rire qu'elle contenait depuis quelques secondes et lorsqu'il réussit finalement à avaler une bouchée de leur plat, elle s'autorisa à le déguster à son tour. En quelques bouchées, leur poisson fut terminé et le jeune couple déambula à travers les autres kiosques pour trouver une deuxième spécialités à partager. Leur repas terminé, ils continuèrent leur visite de la capitale vietnamienne jusqu'au début de la soirée avant de rentrer à l'hôtel qu'ils avaient pour la nuit.

Une fois dans leur chambre sans personne pour les déranger, ou être dérangé, elle ne refusa pas l'étreinte que le jeune homme lui offrait. Elle avait glisser ses doigts dans son cou lorsqu'il l'avait embrassé et les yeux dans les siens, elle avait souris à sa question. Elle n'avait pas d'idée précise de ce qu'ils pouvaient faire le lendemain. Elle avait bien sur quelques idées en tête, mais rien de plus.

-On peut aller visiter le vieux Hanoi, le train qui passe au centre de la ville ou encore la Pagode Tran Quoc qui peut être sympa à voir. On peut même faire totalement autre chose, c'es toi qui voit, répondit-elle avant de l'embrasser à son tour. Elle avait déjà eu l'occasion de visiter cette magnifique ville, elle pouvait bien lui laisser le choix de leur prochaine destination. Leur discussion s'étendit dans la soirée et après un dernier repas, le sommeil ne tarda pas à les emporter.

***

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12 juillet 2047, Da Nang, Vietnam

Ils étaient arrivés la veille au soir dans la ville de Da Nang, encore au Vietnam. Lorsqu'elle était venu dans la région, quelques années plus tôt, elle n'avait pas eu l'occasion de voir tout ce qu'elle souhaitait étant donné qu'elle ne restait pas assez longtemps, ce voyage était donc l'occasion de remédier à la situation. Un sourire qui ne quittait pas ses lèvres depuis leur arrivée dans ce pays, la rousse avait posé son pieds dans la rue. Leur première destination était clair à ses yeux, une ruelle adjacente peu occupé selon les dires du sorcier locaux avec qui ils avaient eu l'occasion de discuter le matin même, où ils prendraient un petit portoloin pour se rendre non loin du fameux pont qu'elle n'avait vu qu'en photo. Sa main glissé dans celle de son petit-ami, elle marchait tout en parlant avec excitation.

-Je n'ai jamais vu le pont en vrai, que des photos qu'une personne m'a déjà montré, mais de ce que j'ai entendu dire, la vu serait magnifique et le pont en lui-même aussi ! Les yeux pétillants, elle s'était seulement arrêté lorsqu'ils étaient bien engagé dans la ruelle et rencontra les prunelles marrons de celui qu'elle aimait. Prêt à en avoir plein les yeux, demanda-t-elle avant de se saisir du portoloin pour rejoindre un coin non loin du pont censé être désert.

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

2 févr. 2023, 23:42
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En ce qui concernait les contacts physiques, Diarmuid était quelqu'un de particulièrement paradoxal. Il avait besoin de pouvoir faire un lien de ce type avec les personnes qu'il aimait - même si c'était aussi simple qu'une main sur l'épaule - tout en étant en même temps très pudique, ne se laissant pas forcément aller et n'appréciant pas les contacts de la part d'étrangers qu'il n'avait pas réussit à anticiper. Mais là, dans ce pays aux mœurs différentes, il s'était retrouvé à devoir ronger son frein, cmme lorsqu'il état enfant et qu'il aurait tout simplement voulu une étreinte, un câlin, de la part de l'un de ses parents. Alors quand il fut à l'abri de la chambre d'hôtel, qu'il put serrer sa petite-amie dans ses bras et l'embrasser, apprécier la caresse de ses doigts dans son cou, ce fut comme si un étau se desserrait. Puis, concernant sa question, il obtint trois propositions dont deux le tentait sans trop savoir ce qu'il allait découvrir. Ainsi, après avoir savouré le baiser qui lui était donné, sans quitter la position, qu'ils avaient, il choisit: "Le vieux Hanoi et la Pagode. Pour le reste..." La discussion se poursuivit, entrecoupé du repas qu'ils prirent sur place avant de se coucher. Le lendemain serait tout aussi riche de découverte et de marche à pied.

Leur troisième journée au Vitenam, deuxième ville à découvrir, et Annaëlle lui paraissait encore plus virevoltante depuis qu'ils avaient posé le pied à Da Nang la veille au soir. Le pont qu'elle voulait voir, il ne le connaissait pas. Il n'avait jamais visité que quelques endroits en France et s'il aimait lire des ouvrages qui lui apportait de connaissances variées, ceux concernant ce type d'édifice n'étaient pas ceux qu'il ouvrait sans en avoir vraiment besoin. Il ne le connaissait pas mais à voir l'enthousiasme de la rousse il s'attendait à quelque chose de grand, dans plusieurs sens du terme. Alors il souriait en se laissant entraîné jusque dans la ruelle où un portoloin les attendait. "
Tu veux dire plus que maintenant?" Un ton enjôleur, un sourire amoureux, du Diarmuid tout craché qui mettait de la dérision dans ce qu'il pensait, il ne pouvait que la trouver magnifique. L'irlandais posa sa main sur le portoloin, et lâcha la main d'Anna pour glisser sa main sur sa taille et la rapprocher de lui. Il devait arriver dans un coin désert après tout. "Prêt." Murmura-t-il à son oreille.

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18 févr. 2023, 20:48
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Arrivée dans la ruelle qui les amènerait au fameux pont de la région, elle calma le flot de parole qui sortait de sa bouche pour se concentrer un moment. Tranplaner était un moyen de locomotion plus simple à son avis, mais comme elle ne s'était jamais rendu sur place, tout comme Dia, ils devaient emprunter un portoloin qui devait les transporter jusqu'à l'endroit voulu. Il n'y avait pas grand chose à faire, mais elle voulait s'assurer qu'ils arrivent bien sans dommage. À la réponse à sa question, la jeune femme le regardait avec un sourire amusé. Elle ne rechigna pas lorsqu'il entoura son bras autour de sa taille et avant de poser sa main sur l'objet qui les transporterait, elle posa ses lèvres sur les siennes un instant.

En quelques secondes, ils étaient finalement arrivée au lieu touristique et la jeune femme était impatiente de voir le pont. Ce qu'elle en avait entendu, elle espérait qu'elle ne s'était pas fait des idées pour rien, elle détestait être déçu.

-Tout va bien ? demanda-t-elle au jeune homme. Ils avaient utilisé pas mal de portoloin ces derniers jours, si elle était habituée avec ses nombreux voyages, ça lui prenait tout de même un certain temps pour se remettre de chaque voyage. Elle ne voulait pas qu'ils se poussent à être fatigué dans quelques heures, autant prendre quelques minutes à chaque fois pour éviter un effet rebond. Une fois certaine que tout allait bien, la rousse prit l'initiative de sortir de leur coin privé pour rejoindre les touristes en direction du pont. Et elle ne fut pas déçu pas la vue qu'ils avaient déjà. En plein cœur des montagnes, le pont était surélevée par deux mains de pierre. Ils n'étaient même pas encore dessus qu'elle ne regrettait pas le déplacement. Les yeux brillants, elle avançait lentement à travers les touristes pour avoir le temps de bien absorber tous les détails. Elle avait naturellement glissé sa main dans celle de son petit-ami et alors qu'ils continuaient leur avancé, elle tourna sa tête dans sa direction.

-Alors, ça en valait la peine ?

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Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans

23 févr. 2023, 21:28
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Un doigt sur le portoloin, Annaëlle contre lui, leurs lèvres qui venaient de se sceller furtivement... Et voilà que la sensation typique du moyen de transport sorcier le saisissait au niveau du nombril. Quelques instants plus tard, ses pieds touchaient la terre ferme et malgré son habitude, deux portoloins en deux jours, c'était plus difficile à encaisser qu'une fois de temps en temps. "En marchant un peu ça ira mieux." Affirma-t-il en réponse. Il ne se sentait pas spécialement nauséeux, mais il n'était pas au meilleur de sa forme, certainement un peu plus blanc que d'habitude. Il inspira une fois ou deux profondément et suivit ensuite la rouquine qui le fit gagner les touristes qui étaient là pour voir le fameux pont mais aussi marcher dessus.

Au milieu de tout ce groupe venant d'un peu partout dans le monde, il y avait moins de regard sur leurs mains jointes, et Diarmuid progressait au rythme d'Annaëlle, focalisée par la vue qui s'étalait devant ses yeux. Est-ce que ça en valait la peine. "
Pas qu'un peu." S'entendit-il répondre en détaillant la main qu se trouvait la plus proche d'eux. Il ne savait pas qui les avait sculpté mais - moldue ou sorcière - c'était un travail prodigieux de la personne qui les avait réalisées. L'irlandais continua de détailler l'ouvrage un instant avant de tourner la tête vers la rousse. "J'ai un appareil photo si tu veux." Il songeait à une photo tous les deux, l'objet les ferait passer pour des passionnés de vieilles photos pour les moldus, ce n'était qu'au développement que la magie opérait. "A moins que tu ne veuilles monter d'abord?"

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