Le Savoir-Vivre
Privée avec Lucia Varalta
Le 6 septembre 2047
Le 6 septembre 2047
Depuis la rentrée, Agatha attendait quelque chose mais elle ne savait pas quoi. Son cerveau était embrumé, ne lui permettant pas de réfléchir correctement. Pour elle, la vie se résumait à : des insomnies, des repas à peine entamés, des cours et ainsi de suite. Agatha assistait à sa vie comme si elle était spectatrice. Comme si elle regardait un film très long. Et très ennuyeux. La jeune Gryffonne s'était levé tôt se matin là, n'ayant dormi que quatre heures. Après avoir à peine touché à son petit déjeuner, elle était directement descendu dans la cour de la tour de l'horloge. Depuis la rentrée, cette cour était son endroit préférée. Les élèves ne la fréquentaient pas énormément le matin, elle se sentait donc bien - enfin bien étant un grand mot par rapport à ce qu'elle ressentait : presque plus rien. Ses émotions avait été enseveli par le trou béant dans sa poitrine, et elle avec.
Ce jour-là, deux, trois élèves papotaient et flânaient, ne faisant absolument pas attention au petit corps tout maigre recroquevillé dans un coin de la cour, assis à même les pavés encore humide de la fine bruine qui était tombé pendant la nuit.
Cet été, elle avait contacté sa grande tante, la suppliant de l'héberger chez elle pour la durée de l'été. Agatha ne sortait presque pas de la maison mais sa grande tante la faisait mangé et lui donnait des tisanes pour dormir, ce qui empêchait Agatha de sombrer dans un état de délabrassions. Peut-être que sa vie se résumerait à ça : un sac d'os somnambule dépourvu de sentiment.
@Lucia Varalta
Chaque être humain à sa propre bataille ; il faut la gagner pour être en paix avec soi-même.
Deuxième année RP | Code couleur : #ff0000 | Fan Club de Steve-Robin (Stranger Things)
Le Savoir-Vivre
Lucia était arrivée à Poudlard depuis moins d'une semaine mais elle commençait déjà à retrouver ses marques. Sa première année s'était dans l'ensemble plutôt bien passée et elle était contente de repartir pour une nouvelle année. L'été avait été reposant et elle avait gagné en maturité et en positivité.
Elle venait tout juste de commencer les cours et voulait donc profiter qu'elle n'avait pas encore vraiment de devoirs pour se balader un peu dans le parc. Elle se leva tôt dans l'optique de grignoter en se promenant dans le parc. Elle était levée avant sept heures. Elle quitta le plus discrètement possible le dortoir, puis passa en vitesse dans la grande salle. Celle-ci était presque vide, ce qui était assez logique vu l'heure. La jeune rousse récupéra de quoi manger en se baladant, comme des pains au chocolat.
Vers sept heures et demie, elle était sortie du château en direction du lac. Elle en fît tranquillement un tour en mangeant au calme puis, voyant que le soleil s'était bien levé, elle retourna dans le dortoir pour pouvoir récupérer son précieux carnets et se poser devant le lac, au soleil tranquillement. Il était donc aux environs de dix heures lorsqu'elle remonta dans le dortoir, en passant par la cour de la tour de l'horloge.
Elle allait entrer dans le château lorsqu'elle remarqua une jeune fille qui semblait un peu malade, ou pas bien. Lucia ne savait pas trop. Elle continua sa route malgré tout, mais sur tout le trajet vers son dortoir, l'image de cette jeune fille lui restait bloqué en tête. Elle récupéra ses affaires dans le dortoir, et repartit en direction du parc, mais elle décida de repasser par la cour de la tour de l'horloge, voir si quelque chose avait changé. Elle devait revoir cette jeune fille qui l'avait tant marquée.
En effet, quelque chose avait changé, la majorités des gens présents la première fois avaient bougés, d'autres étaient arrivés. Mais une chose était restée intacte, la place, le visage, cette jeune fille. Lucia devait y aller, elle ne pouvait pas passer à côté, elle n'arriverait pas à l'oublier, et encore moins se pardonner de la laisser ainsi seule.
La jeune rousse décida alors de s'approcher doucement de la jeune fille. Elle ne savait pas vraiment quoi lui dire. Elle s'assit doucement, à même le sol comme la brune, et posa une question tellement simple, mais aussi tellement débile et lourde de sens.
- Tout va bien ?
Elle savait qu'elle avait autant de chance que la fille se referme et se mette en colère, qu'elle ne dise rien, ou qu'elle s'ouvre. La jeune poufsouffle espérait que la réaction serait la deuxième ou la troisième mais elle n'avait aucun moyen d'en être sûr.
Avant d'attendre la réponse, elle sortit son carnet, en enleva une page et la posa sur la couverture. Elle sortit aussi sa trousse avec ses crayons de couleurs et son crayon gris, ainsi que ses feutres. Elle avait une idée en tête, espérant plus que tout que la jeune fille ne se mette pas en colère.
Elle venait tout juste de commencer les cours et voulait donc profiter qu'elle n'avait pas encore vraiment de devoirs pour se balader un peu dans le parc. Elle se leva tôt dans l'optique de grignoter en se promenant dans le parc. Elle était levée avant sept heures. Elle quitta le plus discrètement possible le dortoir, puis passa en vitesse dans la grande salle. Celle-ci était presque vide, ce qui était assez logique vu l'heure. La jeune rousse récupéra de quoi manger en se baladant, comme des pains au chocolat.
Vers sept heures et demie, elle était sortie du château en direction du lac. Elle en fît tranquillement un tour en mangeant au calme puis, voyant que le soleil s'était bien levé, elle retourna dans le dortoir pour pouvoir récupérer son précieux carnets et se poser devant le lac, au soleil tranquillement. Il était donc aux environs de dix heures lorsqu'elle remonta dans le dortoir, en passant par la cour de la tour de l'horloge.
Elle allait entrer dans le château lorsqu'elle remarqua une jeune fille qui semblait un peu malade, ou pas bien. Lucia ne savait pas trop. Elle continua sa route malgré tout, mais sur tout le trajet vers son dortoir, l'image de cette jeune fille lui restait bloqué en tête. Elle récupéra ses affaires dans le dortoir, et repartit en direction du parc, mais elle décida de repasser par la cour de la tour de l'horloge, voir si quelque chose avait changé. Elle devait revoir cette jeune fille qui l'avait tant marquée.
En effet, quelque chose avait changé, la majorités des gens présents la première fois avaient bougés, d'autres étaient arrivés. Mais une chose était restée intacte, la place, le visage, cette jeune fille. Lucia devait y aller, elle ne pouvait pas passer à côté, elle n'arriverait pas à l'oublier, et encore moins se pardonner de la laisser ainsi seule.
La jeune rousse décida alors de s'approcher doucement de la jeune fille. Elle ne savait pas vraiment quoi lui dire. Elle s'assit doucement, à même le sol comme la brune, et posa une question tellement simple, mais aussi tellement débile et lourde de sens.
- Tout va bien ?
Elle savait qu'elle avait autant de chance que la fille se referme et se mette en colère, qu'elle ne dise rien, ou qu'elle s'ouvre. La jeune poufsouffle espérait que la réaction serait la deuxième ou la troisième mais elle n'avait aucun moyen d'en être sûr.
Avant d'attendre la réponse, elle sortit son carnet, en enleva une page et la posa sur la couverture. Elle sortit aussi sa trousse avec ses crayons de couleurs et son crayon gris, ainsi que ses feutres. Elle avait une idée en tête, espérant plus que tout que la jeune fille ne se mette pas en colère.
@Agatha Mensis
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Le Savoir-Vivre
Agatha s'est toujours demandé si elle ne faisait pas plutôt office de fantôme devant les autres élèves. Elle en fut sitôt détrompé quand une jeune fille à la chevelure flamboyante et au visage ouvert s'affala à côté d'elle sur les pavés. Une telle explosions de couleur et positivité lui fit mal aux yeux. Elle et cette fille étaient aux antipodes l'une de l'autre, et Agatha commença directe à la détester. Elle fronça tellement les sourcils qu'elle crut que son front allait s'ouvrir en deux quand la rousse qui demanda si tout allait bien. C'était pas ses affaires. Agatha fut au comble de la colère quand la fille sortit un carnet et des crayons. Elle croyait vraiment qu'elle allait tout régler en dessinant ? Surtout si c'était pour dessiner des arcs-en-ciel et des cœurs pour soigner le sien. Rien ne pouvait le soigner, et c'était une dure réalité qu'elle avait déjà accepté. Mais qu'elle idiote. La jeune Gryffonne ramena ses cheveux court derrière ses oreilles et adressa un regard courroucé à l'importune. Elle se rendit compte qu'elle n'avait même pas la force de se relever. Elle cracha quand même au visage de l'importune pour qu'elle comprenne bien que sa présence n'était pas souhaité.
- Mêle toi de tes affaires, et laisse les gens en paix.
Pourquoi les gens ne pouvaient-ils s'empêcher de venir mettre leur sale nez dans les affaires d'autrui ? Elle ne voulait pas rester plus longtemps avec cette fille trop contente de vivre. Elle essaya tant bien que mal de se relever mais ses forces l'abandonnèrent en chemin. Agatha retomba sur son postérieur. Elle ne mangeait pas assez, son corps commençait à s'affaiblir. Serrant les dents pour contenir le petit cris de douleur qui montait dans sa gorge, elle jeta un regard de pur mépris à la rousse avant de lui lancé :
- Dégage et laisse-moi tranquille.
- Mêle toi de tes affaires, et laisse les gens en paix.
Pourquoi les gens ne pouvaient-ils s'empêcher de venir mettre leur sale nez dans les affaires d'autrui ? Elle ne voulait pas rester plus longtemps avec cette fille trop contente de vivre. Elle essaya tant bien que mal de se relever mais ses forces l'abandonnèrent en chemin. Agatha retomba sur son postérieur. Elle ne mangeait pas assez, son corps commençait à s'affaiblir. Serrant les dents pour contenir le petit cris de douleur qui montait dans sa gorge, elle jeta un regard de pur mépris à la rousse avant de lui lancé :
- Dégage et laisse-moi tranquille.
@Luica Varalta, un conseil, si tu ne veux pas qu'Agatha te considère comme une ennemie, ne lui parle surtout pas de famille et d'amitié.
Chaque être humain à sa propre bataille ; il faut la gagner pour être en paix avec soi-même.
Deuxième année RP | Code couleur : #ff0000 | Fan Club de Steve-Robin (Stranger Things)
Le Savoir-Vivre
Okay, j'essaie de retenir au mieux ! En espérant ne pas faire trop de bêtises comme Lucia viens de faire
Lorsqu'elle eu sortit tout le matériel dont elle avait besoin pour réaliser son idée, elle se décida enfin à tourner la tête à nouveau vers la jeune fille à ses côtés. Celle-ci semblait la regarder d'un air plutôt mauvais. Ce que craignait Lucia venait de se réaliser. Elle en fût encore plus certaine lorsque la jeune brune lui répliqua de se mêler de ses affaires et de partir, après avoir tenté de se lever, sans vraiment y arriver.
Cette réponse venait d'apporter à Lucia les dernières informations qu'il lui fallait. En effet, elle hésitait encore entre deux solutions avec la feuille qu'elle venait d'arracher, maintenant, elle savait laquelle choisir. Cependant, elle devait maîtriser d'autant plus ce qu'elle faisait si elle ne voulait pas s'attirer d'ennuis. Evidemment, elle n'avait aucune envie de partir, ou en tout cas, pas sans la jeune fille dont elle ne connaissait, ni le prénom, ni l'âge, ni l'origine. Cependant, elle se doutait qu'elle n'avait aucune chance de répondre à aucune de ces questions. Et par expérience, elle savait qu'elle ne devait pas poser de questions qui risquaient d'avoir une origine sur son état.
Lucia décida alors de se reculer de quelques centimètres, un peu moins d'un mètre, sans se lever. Tant pis pour sa robe qui serait humide. Elle voulait laisser de la place à la jeune fille, sans pour autant partir.
- Excuse moi.
Cette fois-ci, elle ne souriait plus vraiment, de la gentillesse était toujours présente dans sa voix et son regard, mais sa bonne humeur et son énergie avaient disparue, enfin, elle les avaient camouflés. Elle avait compris que son sourire ne serait pas son meilleur allié pour le coup. Elle respira calmement en regardant ailleurs pendant quelques secondes puis reprit calmement, sans adresser un regard à la jeune fille.
- Je peux te dessiner ?
Elle hésita de nouveau à lui proposer l'inverse, mais elle avait trop peur que cette fille, sur le coup de la colère, ne mette sa feuille en boule et jette ses précieux crayons. Et encore, elle n'avait pas sorti ses plumes bien aimées. Elle avait compris qu'il faudrait du temps à cette jeune fille, si elle voulait avoir une chance d'être juste, acceptée, à ses côtés.
Dernière modification par Lucia Varalta le 19 sept. 2022, 15:55, modifié 1 fois.
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Le Savoir-Vivre
Agatha sentit son sang bouillir dans ses veines. La dessiner ? Mais qu'est-ce qu'il lui passait pas la tête ? La deuxième année respira un bon coup. Ne pas s'énerver. Elle répéta ce slogan plusieurs fois avant d'être sûr de ne pas gifler la rousse assise à quelques mètres d'elle. Ne pas s'emporter. Agatha tourna la tête vers la prétendue "dessinatrice" qui voulait la dessiner. La jeune Gryffonne n'avait jamais rencontré une personne aussi niaise. Décidément, les gens vivaient dans un autre monde que le sien.
- Bon, écoute bien. On ne vit pas dans un monde de bisounours, comme vous avez tendance à le penser. Le monde en général n'est ni blanc, ni noir. Et il y a des gens dans le noir, qui pense que tout le monde est corrompus, et les gens dans le blancs, qui pense que la vie est rose et pailleté. C'est ni l'un, ni l'autre. Tu as peut-être eu une vie heureuse, ou le dessin réglait tout. Moi aussi je croyais ça. Mais pas du tout. Alors dessine quelqu'un d'autre, des licorne en tutus, des arcs-en-ciel et des gens heureux tant que tu as encore la possibilité d'y croire. Et maintenant, va-t'en avant que je m'énerve.
Agatha reprit sa respiration. La deuxième année espérait que la rousse partirait et la laisserait seule. Toute la joie qui se dégageait de l'autre fille lui rappelait elle, au temps de l'insouciance, quand les dures réalités de ce monde n'existaient pas encore, quand l'univers était parfait, et qu'elle était bien à sa place. Mais elle avait arrêté d'y croire. Et elle n'aimait pas se retrouver en quelqu'un. C'était perturbant.
- Bon, écoute bien. On ne vit pas dans un monde de bisounours, comme vous avez tendance à le penser. Le monde en général n'est ni blanc, ni noir. Et il y a des gens dans le noir, qui pense que tout le monde est corrompus, et les gens dans le blancs, qui pense que la vie est rose et pailleté. C'est ni l'un, ni l'autre. Tu as peut-être eu une vie heureuse, ou le dessin réglait tout. Moi aussi je croyais ça. Mais pas du tout. Alors dessine quelqu'un d'autre, des licorne en tutus, des arcs-en-ciel et des gens heureux tant que tu as encore la possibilité d'y croire. Et maintenant, va-t'en avant que je m'énerve.
Agatha reprit sa respiration. La deuxième année espérait que la rousse partirait et la laisserait seule. Toute la joie qui se dégageait de l'autre fille lui rappelait elle, au temps de l'insouciance, quand les dures réalités de ce monde n'existaient pas encore, quand l'univers était parfait, et qu'elle était bien à sa place. Mais elle avait arrêté d'y croire. Et elle n'aimait pas se retrouver en quelqu'un. C'était perturbant.
@Lucia Varalta, désolé pour le retard.
Chaque être humain à sa propre bataille ; il faut la gagner pour être en paix avec soi-même.
Deuxième année RP | Code couleur : #ff0000 | Fan Club de Steve-Robin (Stranger Things)
Le Savoir-Vivre
Comme Lucia le craignait un peu au fond d'elle, la brune commençait à s'énerver. Certes, Lucia commençait à être à court de questions ridicules pour essayer d'attirer la jeune fille dans son sens, mais elle ne voulait pas baisser les bras, pas déjà. L'été lui avait fait prendre d'autant plus conscience du monde qui l'entoure. En primaire, elle avait vécu tellement d'obstacles, qu'elle avait réussi à contourner, ou même, à battre, qu'elle ne voulait plus abandonner pour des choses qui lui semblaient si importantes. Et puis, elle savait une chose que peu de gens pouvaient comprendre. Petite, lorsque ça n'allait pas, elle refusait au maximum toute aide plusieurs fois avant de se livrer un petit peu.
C'était sa manière à elle de savoir si il était possible de faire confiance à cette personne ou pas. Elle n'allait tout de même pas faire la même erreur que de nombreuses personnes lorsqu'elle était si jeune. Certes, elle n'a que douze ans, mais beaucoup de choses, comme les valeurs du judo, l'avaient fait grandir bien plus vite que beaucoup d'enfants de son âge.
La jeune fille lui avait refusé le dessin, bien évidemment, et lui avait aussi répété une nouvelle fois de s'en aller, en rajoutant, le fait qu'elle allait s'énerver. Cette menace donna une idée à Lucia, mais celle-ci était trop risquée pour les deux filles, et avait vraiment peu de chance de réussite. Elle aurait souhaité emmener la jeune fille dans un endroit retiré du parc, où les deux filles pourraient être au calme. Et elle souhaitait l'énerver au maximum, afin qu'elle s'énerve vraiment sur elle. C'était loin d'être l'idée la plus brillante que Lucia ait eu, d'autant plus qu'elle avait une chance sur deux de se faire complétement ratatinée et donc que cela ne mène rien, surtout qu'elle n'aimait pas du tout la violence. Et tout ça, en considérant déjà que la jeune fille ait assez de force pour l'accompagner, et surtout qu'elle accepte de la suivre, en s'appuyant très certainement sur elle, vu l'échec quelques minutes auparavant lorsqu'elle avait tenté de partir par elle-même.
Lucia garda alors complétement son calme, toujours sans sourire, et sans un regard vers la jeune brune.
- Okay, je vais dessiner autre chose alors.
Elle se décala de plus ou moins un mètre cinquante, puis se retourna totalement, afin d'avoir une belle vue sur le paysage derrière elle. Mais elle resta assise, à même le sol humide, et ne comptait pas vraiment s'en aller.
Elle pris alors son crayon gris et commença à dessiner, assez rapidement, le paysage qui se trouvait devant elle. Une fois que le dessin au crayon gris commença à ressembler à quelque chose, la jeune rousse prit ses crayons de couleur, et de façon très légère et assez douce, elle mit son dessin en couleurs. Le résultat était sympa, mais elle ne compter pas s'arrêter là. Elle prit un crayon de couleur rouge bien taillé, et commença à tracer des traits rouges, à travers son dessin qui semblait le gâcher mais qui commençait à prendre forme dans son esprit.
@Agatha Mensis
C'était sa manière à elle de savoir si il était possible de faire confiance à cette personne ou pas. Elle n'allait tout de même pas faire la même erreur que de nombreuses personnes lorsqu'elle était si jeune. Certes, elle n'a que douze ans, mais beaucoup de choses, comme les valeurs du judo, l'avaient fait grandir bien plus vite que beaucoup d'enfants de son âge.
La jeune fille lui avait refusé le dessin, bien évidemment, et lui avait aussi répété une nouvelle fois de s'en aller, en rajoutant, le fait qu'elle allait s'énerver. Cette menace donna une idée à Lucia, mais celle-ci était trop risquée pour les deux filles, et avait vraiment peu de chance de réussite. Elle aurait souhaité emmener la jeune fille dans un endroit retiré du parc, où les deux filles pourraient être au calme. Et elle souhaitait l'énerver au maximum, afin qu'elle s'énerve vraiment sur elle. C'était loin d'être l'idée la plus brillante que Lucia ait eu, d'autant plus qu'elle avait une chance sur deux de se faire complétement ratatinée et donc que cela ne mène rien, surtout qu'elle n'aimait pas du tout la violence. Et tout ça, en considérant déjà que la jeune fille ait assez de force pour l'accompagner, et surtout qu'elle accepte de la suivre, en s'appuyant très certainement sur elle, vu l'échec quelques minutes auparavant lorsqu'elle avait tenté de partir par elle-même.
Lucia garda alors complétement son calme, toujours sans sourire, et sans un regard vers la jeune brune.
- Okay, je vais dessiner autre chose alors.
Elle se décala de plus ou moins un mètre cinquante, puis se retourna totalement, afin d'avoir une belle vue sur le paysage derrière elle. Mais elle resta assise, à même le sol humide, et ne comptait pas vraiment s'en aller.
Elle pris alors son crayon gris et commença à dessiner, assez rapidement, le paysage qui se trouvait devant elle. Une fois que le dessin au crayon gris commença à ressembler à quelque chose, la jeune rousse prit ses crayons de couleur, et de façon très légère et assez douce, elle mit son dessin en couleurs. Le résultat était sympa, mais elle ne compter pas s'arrêter là. Elle prit un crayon de couleur rouge bien taillé, et commença à tracer des traits rouges, à travers son dessin qui semblait le gâcher mais qui commençait à prendre forme dans son esprit.
@Agatha Mensis
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Le Savoir-Vivre
Agatha sentit sa colère augmenter d'encore un cran, quand l'autre fille s'obstina dans son projet débile de dessin. Pourquoi ne pouvait-on donc pas lui ficher la paix ? Qu'est-ce qu'ils avaient, tous, à s'occuper du chapeau de la gamine ? C'était donc si compliqué de s'occuper de ses propres problèmes et de ficher la paix aux autres ? Agatha jeta un coup d'œil furibond du côté de la rousse et remarqua qu'elle commençait dessiner le paysage devant elle. Alors qu'elle le mettait en couleur, Agatha dut admettre que la jeune fille avait du talent. Elle ne pouvait le nier. Mais quand l'autre fille commença à tracer des traits rouges et grossiers en travers de son dessin, Agatha soupira et sa colère remonta en flèche. Tous étaient décevants. Jamais elle n'avait rencontré quelqu'un de satisfaisant et de véritable. Peut-être plaçait-elle la barre trop haute ou qu'elle voyait tout en noir.
Lorsqu'elle avait parlé de la vie ni noir, ni blanche, elle ne se plaçait ni dans l'un, ni dans l'autre. Mais en y réfléchissant bien, son état d'esprit était noir, le genre de noir qui ne part pas à la machine à lavée. « L'encre du marqueur noir. » Pensa-t-elle. Agatha frissonna. Le jour de l'enterrement de sa grand-mère, elle avait eu l'impression de sombrer dans un gouffre noir. Elle avait en quelque sorte quitté ses sentiments positifs pour ne garder que de l'amertume, de la colère, de la tristesse et... de la peur. Une peur qui déchirait les entrailles et qui réduisait à néant tout espoir et joie de son corps. La peur de perdre de nouveau un être cher. Elle avait coupée les liens avec toute sa famille, et elle refusait d'en créée de nouveau avec ses camarades de Poudlard, parce que... Elle avait réalisé quelque chose qui n'était avant qu'une notion abstraite, une chose lointaine. Mais la mort était bien là, présente et terrifiante ombre au-dessus de tous les êtres qu'elle avait aimé.
La jeune Gryffonne revint peu à peu à la réalité et elle sentit des larmes coulées le long de ses joues. Elle les essuya, essayant de cacher à la rousse qu'elle pleurait. Il fallait qu'elle s'en aille, qu'elle parte, qu'elle puisse réfléchir. Agatha pressa les paumes de ses mains contre ses yeux, le corps parcourut de décharge électrique. Elle n'en pouvait plus. Une fatigue - si différente de sa fatigue habituelle -, si accueillante et douce commençait à se rependre dans son corps. Elle était fatigué, très fatigué. « Dormir. »
Lorsqu'elle avait parlé de la vie ni noir, ni blanche, elle ne se plaçait ni dans l'un, ni dans l'autre. Mais en y réfléchissant bien, son état d'esprit était noir, le genre de noir qui ne part pas à la machine à lavée. « L'encre du marqueur noir. » Pensa-t-elle. Agatha frissonna. Le jour de l'enterrement de sa grand-mère, elle avait eu l'impression de sombrer dans un gouffre noir. Elle avait en quelque sorte quitté ses sentiments positifs pour ne garder que de l'amertume, de la colère, de la tristesse et... de la peur. Une peur qui déchirait les entrailles et qui réduisait à néant tout espoir et joie de son corps. La peur de perdre de nouveau un être cher. Elle avait coupée les liens avec toute sa famille, et elle refusait d'en créée de nouveau avec ses camarades de Poudlard, parce que... Elle avait réalisé quelque chose qui n'était avant qu'une notion abstraite, une chose lointaine. Mais la mort était bien là, présente et terrifiante ombre au-dessus de tous les êtres qu'elle avait aimé.
La jeune Gryffonne revint peu à peu à la réalité et elle sentit des larmes coulées le long de ses joues. Elle les essuya, essayant de cacher à la rousse qu'elle pleurait. Il fallait qu'elle s'en aille, qu'elle parte, qu'elle puisse réfléchir. Agatha pressa les paumes de ses mains contre ses yeux, le corps parcourut de décharge électrique. Elle n'en pouvait plus. Une fatigue - si différente de sa fatigue habituelle -, si accueillante et douce commençait à se rependre dans son corps. Elle était fatigué, très fatigué. « Dormir. »
@Lucia Varalta, voilà, désolé pour le retard.
Chaque être humain à sa propre bataille ; il faut la gagner pour être en paix avec soi-même.
Deuxième année RP | Code couleur : #ff0000 | Fan Club de Steve-Robin (Stranger Things)
Le Savoir-Vivre
Lucia continua son projet, sans faire vraiment attention à ce qu'il se passait autour d'elle. Elle avait juste entendu, ou cru entendre, elle ne savait pas trop, la jeune fille qui l'avait fait s'arrêter ici, comme ci elle s'était intéressée à ce que faisait Lucia. Cette idée la fit sourire, contre sa volonté, mais heureusement la jeune brune ne pouvait pas le voir puisque Lucia lui tournait un peu le dos. Elle ne lui avait pas non plus demandé de partir, ce qui était déjà un premier pas. La jeune rousse continua alors son dessin, et commença à mettre en couleur ce qu'elle avait ajouté à son dessin. Ce n'était pas la première fois qu'elle le faisait, mais c'était la première fois sur un autre dessin. Les couleurs dans les tons variant du rouge au noir s'alternèrent et quand elle eu fini, Lucia fut très contente du résultat. Cela ressemblait exactement à ses autres dessins, et donc, à ce qu'elle voulait. Elle voulait donner l'impression de griffures, ou de coups de ciseaux ou quoi dans son dessin. Comme si quelqu'un avait voulu l'arracher, ou s'y accrocher et avait glissé, ou encore comme une marque d'une attaque animale. La seule chose qui n'était pas très réelle, c'est que les griffures étaient donc rouges, et que du papier arraché était plutôt blanc et noir, mais pour elle, ce n'était pas du tout important.
Elle observa son dessin pendant quelques instants, en écoutant ce qu'il se passait derrière elle. La brune semblait s'être plongée dans ses pensées puisque Lucia ne l'entendait plus. Quelques secondes passèrent et Lucia entendit, comme un mouvement. Elle savait que la jeune fille ne pouvait se lever et partir, mais elle n'arrivait pas à décrire le mouvement, simplement en l'écoutant. Elle attendit encore un peu et entendit, dans un souffle, un mot qui ressembler à lire, ou à mourir, ou encore au pire, elle ne savait pas trop. A moins que ça ne soit, dormir ? Ce mot lui paraissait étrange, mais l'était ce vraiment plus que les autres ? Il était moins de midi, qui pouvait avoir envie de dormir, au milieu de la cour, avant midi ?
De peur de faire replonger la fille dans sa haine envers Lucia, la jeune rousse attendit un peu, pour être sûre qu'il n'y aurait aucune réaction, et que si elle avait bien dit dormir, elle s'était endormie. Pendant ce temps, elle tourna une autre page, et refit une nouvelle fois le paysage devant elle, mais cette fois, en le laissant intact. Elle retira juste quelques éléments qui lui plaisaient moins, comme une pierre un peu tordue, ou encore un mur qu'elle voulait retirer, pour plus de liberté. Une dizaine de minutes devaient être passées quand Lucia se retourna enfin. Elle se rassit de façon à voir la jeune fille et vit qu'en effet, elle semblait s'être endormie. Ses mains cachaient son visage et Lucia se demanda ce qu'elle avait voulu cacher, mais elle semblait tellement calme ainsi qu'elle ne bougea pas. Elle attendit juste quelques minutes à nouveau, à l'observer et à observer ce qu'il se passait autour. Elle finit par ressentir un frisson, qui lui rappela qu'en septembre en Ecosse, il pouvait faire froid à l'ombre. Elle sortit donc de son sac, une légère couverture, qu'elle prenait lorsqu'elle allait se poser dans le parc ou au bord du lac pour ne pas avoir froid. Et elle la déposa délicatement sur les genoux de la jeune fille endormie.
Lucia attendit encore environ cinq minutes, puis, ne changeant pas de position, elle reprit son carnet et dessina à nouveau, un autre paysage, l'entrée de la cour, certaines personnes assises là. Plusieurs pages prenaient de la couleur sous ses crayons, mais dessiner était un plaisir pour elle. Elle n'avait aucune idée du temps qui passait. Elle commença un nouveau dessin représentant un des arbres se trouvant près d'elle, et elle comptait y ajouter de nombreux détails invisibles, et pourquoi pas des créatures imaginaires?
Elle observa son dessin pendant quelques instants, en écoutant ce qu'il se passait derrière elle. La brune semblait s'être plongée dans ses pensées puisque Lucia ne l'entendait plus. Quelques secondes passèrent et Lucia entendit, comme un mouvement. Elle savait que la jeune fille ne pouvait se lever et partir, mais elle n'arrivait pas à décrire le mouvement, simplement en l'écoutant. Elle attendit encore un peu et entendit, dans un souffle, un mot qui ressembler à lire, ou à mourir, ou encore au pire, elle ne savait pas trop. A moins que ça ne soit, dormir ? Ce mot lui paraissait étrange, mais l'était ce vraiment plus que les autres ? Il était moins de midi, qui pouvait avoir envie de dormir, au milieu de la cour, avant midi ?
De peur de faire replonger la fille dans sa haine envers Lucia, la jeune rousse attendit un peu, pour être sûre qu'il n'y aurait aucune réaction, et que si elle avait bien dit dormir, elle s'était endormie. Pendant ce temps, elle tourna une autre page, et refit une nouvelle fois le paysage devant elle, mais cette fois, en le laissant intact. Elle retira juste quelques éléments qui lui plaisaient moins, comme une pierre un peu tordue, ou encore un mur qu'elle voulait retirer, pour plus de liberté. Une dizaine de minutes devaient être passées quand Lucia se retourna enfin. Elle se rassit de façon à voir la jeune fille et vit qu'en effet, elle semblait s'être endormie. Ses mains cachaient son visage et Lucia se demanda ce qu'elle avait voulu cacher, mais elle semblait tellement calme ainsi qu'elle ne bougea pas. Elle attendit juste quelques minutes à nouveau, à l'observer et à observer ce qu'il se passait autour. Elle finit par ressentir un frisson, qui lui rappela qu'en septembre en Ecosse, il pouvait faire froid à l'ombre. Elle sortit donc de son sac, une légère couverture, qu'elle prenait lorsqu'elle allait se poser dans le parc ou au bord du lac pour ne pas avoir froid. Et elle la déposa délicatement sur les genoux de la jeune fille endormie.
Lucia attendit encore environ cinq minutes, puis, ne changeant pas de position, elle reprit son carnet et dessina à nouveau, un autre paysage, l'entrée de la cour, certaines personnes assises là. Plusieurs pages prenaient de la couleur sous ses crayons, mais dessiner était un plaisir pour elle. Elle n'avait aucune idée du temps qui passait. Elle commença un nouveau dessin représentant un des arbres se trouvant près d'elle, et elle comptait y ajouter de nombreux détails invisibles, et pourquoi pas des créatures imaginaires?
@Agatha Mensis ne t'inquiètes pas pour le temps, et désolé pour le pavé
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Le Savoir-Vivre
Le silence. Le noir. Puis une douce mélodie retentit. Agatha aperçut une silhouette, au loin. Cette silhouette lui était familière, mais la petite n'arrivait pas à mettre de nom sur cette impression. Soudain, des éclairs rouges illuminèrent le ciel noir dans sa tête, projetant l'ombre de la silhouette aux pieds d'Agatha. Des éclairs de plus en plus violents, de plus en plus fréquents zébrèrent le ciel. Le cœur de la petite commença à battre plus vite. La peur commençait à se répandre dans ses veines. Elle essayait de se retourner, de s'enfuir, de pleurer, de hurler... mais impossible. Elle était comme tétanisée. Agatha reconnut enfin la silhouette. Sa grand-mère. La petite distingua peu à peu les traits de cette dernière. Elle remuait les lèvres. Agatha essaya d'entendre, de comprendre, mais aucuns sons n'arrivait jusqu'à ses oreilles. Et soudainement, un éclair s'abattit sur sa grand-mère, dans un mélange de feu et d'étincelles. Agatha essaya d'hurler à l'aide, de faire quelque chose, mais seul les larmes vinrent, lui inondant les joues et ruisselant autour d'elle. Agatha aperçut d'autre silhouette qui s'approchait. Son père ! Sa mère ! Son frère ! Son grand-père ! Ses autres grand-parents ! Toutes sa famille s'approcha. Uns à uns, ils essayaient de lui dire quelque chose, Agatha essayait de leur crier de se mettre à l'abris. Soudain, un éclair tomba. Uns à uns, ses proches partirent en fumée. La petite hurla...
La Gryffonne ouvrit les yeux avec effrois, la bouche ouverte dans un cris silencieux. Son cœur cognait contre sa poitrine, comme si il voulait s'échapper. Sueur et larmes se mêlait sur ses joues blême. Agatha regarda autour d'elle : Poudlard, la cour de la tour de l'horloge, la fille rousse et... son dessin. Une alarme se déclencha dans son cerveau quand elle remarqua le dessin. Un dessin zébré de rouge. Les images de son cauchemar s'affichèrent dans sa tête. Prise d'une impulsion soudaine, elle empoigna le dessin de la jeune fille et les déchira en milles morceaux. Enfin, elle laissa tomber les petits bouts de papiers au sol. Elle devait avoir une sale tête : cheveux en bataille, visage reluisant de sueur et de larmes, yeux rouges et gonflés, narine pincées et souffle court. Mais Agatha s'en fichait. Son cerveau n'arrêtait pas de passer et de repasser les images de son cauchemar. Elle voulait hurler, pleurer, tout casser.
La Gryffonne ouvrit les yeux avec effrois, la bouche ouverte dans un cris silencieux. Son cœur cognait contre sa poitrine, comme si il voulait s'échapper. Sueur et larmes se mêlait sur ses joues blême. Agatha regarda autour d'elle : Poudlard, la cour de la tour de l'horloge, la fille rousse et... son dessin. Une alarme se déclencha dans son cerveau quand elle remarqua le dessin. Un dessin zébré de rouge. Les images de son cauchemar s'affichèrent dans sa tête. Prise d'une impulsion soudaine, elle empoigna le dessin de la jeune fille et les déchira en milles morceaux. Enfin, elle laissa tomber les petits bouts de papiers au sol. Elle devait avoir une sale tête : cheveux en bataille, visage reluisant de sueur et de larmes, yeux rouges et gonflés, narine pincées et souffle court. Mais Agatha s'en fichait. Son cerveau n'arrêtait pas de passer et de repasser les images de son cauchemar. Elle voulait hurler, pleurer, tout casser.
@Luicia Varalta, je m'excuse pour ton dessin, Agatha est assez perdue, comme tu as put le remarquer
Chaque être humain à sa propre bataille ; il faut la gagner pour être en paix avec soi-même.
Deuxième année RP | Code couleur : #ff0000 | Fan Club de Steve-Robin (Stranger Things)
Le Savoir-Vivre
Lucia finissait son dessin, dans les ton de verts, de marrons, et de rose, blanc et orange pour ajouter de la couleur, lorsqu'elle aperçu un mouvement vif près d'elle. La jeune fille à ses côtés, qui semblait endormie depuis quelques temps, peut-être une heure, venait d'ouvrir les yeux et de saccager son dessin de paysage griffé, en mille morceaux arrachés. La rousse mit du temps à réaliser, elle venait de perdre un de ses dessins. Il était vrai qu'elle ne l'avait pas rangé comme elle le faisait d'habitude, et que la jeune fille qui avait fait ça semblait dans un piteux état, mais de là à avoir tant de méchanceté et de cruauté, Lucia était vraiment surprise, déçue, voire même triste.
Sans s'en apercevoir, une larme coula le long de sa joue. Elle qui détestait autant les imprévus qu'elle était attaché à ses affaires, venait de se prendre la cruauté du monde en face. Elle voulait toujours faire confiance, aider les autres. Cette feuille de papier arraché venait de remettre en cause tous ses principes.
C'était vraiment important pour elle de rester cette jeune fille souriante, prête à tout pour aider les autres, mais si en réalité le monde n'était pas comme ça, si en réalité, le monde dans lequel elle vivait ne fonctionnait que par la cruauté et la méchanceté. Lucia rangea son carnet et ses crayons dans son sac, en prenant soin de ne pas abîmer ses précieux dessins, récupéra sa couverture, qu'elle avait, encore une fois trop gentiment, prêté à sa camarade pour ne pas qu'elle ait froid, et ramassa les quelques bouts de papier qu'il restait de son dessin pour les mettre comme elle pouvait dans la petit poche de son sac, afin de ne pas les abîmer plus qu'ils n'étaient déjà.
Elle n'adressa même pas la parole à la jeune brune à ses côtés, qui semblait encore plus mal en point que quand elle était arrivée, se leva brusquement et partit, en marchant, la tête baissée et les larmes qui ruisselaient le long de son visage. La méchanceté humaine dont sa mère lui parlait tant, ne s'arrêtait malheureusement pas aux portes du monde magique, et, pour une des premières fois, Lucia venait de le découvrir à son insu.
Elle était complétement perdue, comment pouvait elle arrêter d'aider les autres, d'être souriante et pleine de vie, c'était comme ça qu'elle avait passé tout ce qui l'avait amené jusqu'ici, c'était ça qui la rendait heureuse. Mais elle ne pouvait pas non plus prendre le risque de perdre à nouveau, quelque chose qui lui tenait à cœur. Oui, elle pouvait refaire ce dessin, mais, c'était différent, et la blessure que venait de lui faire la jeune brune, avait vraiment abîmé le cœur de la jeune poufsouffle souriante. Mais après tout, c'est ce qu'attendait la fille qu'elle avait tant voulu aider.
Sans s'en apercevoir, une larme coula le long de sa joue. Elle qui détestait autant les imprévus qu'elle était attaché à ses affaires, venait de se prendre la cruauté du monde en face. Elle voulait toujours faire confiance, aider les autres. Cette feuille de papier arraché venait de remettre en cause tous ses principes.
C'était vraiment important pour elle de rester cette jeune fille souriante, prête à tout pour aider les autres, mais si en réalité le monde n'était pas comme ça, si en réalité, le monde dans lequel elle vivait ne fonctionnait que par la cruauté et la méchanceté. Lucia rangea son carnet et ses crayons dans son sac, en prenant soin de ne pas abîmer ses précieux dessins, récupéra sa couverture, qu'elle avait, encore une fois trop gentiment, prêté à sa camarade pour ne pas qu'elle ait froid, et ramassa les quelques bouts de papier qu'il restait de son dessin pour les mettre comme elle pouvait dans la petit poche de son sac, afin de ne pas les abîmer plus qu'ils n'étaient déjà.
Elle n'adressa même pas la parole à la jeune brune à ses côtés, qui semblait encore plus mal en point que quand elle était arrivée, se leva brusquement et partit, en marchant, la tête baissée et les larmes qui ruisselaient le long de son visage. La méchanceté humaine dont sa mère lui parlait tant, ne s'arrêtait malheureusement pas aux portes du monde magique, et, pour une des premières fois, Lucia venait de le découvrir à son insu.
Elle était complétement perdue, comment pouvait elle arrêter d'aider les autres, d'être souriante et pleine de vie, c'était comme ça qu'elle avait passé tout ce qui l'avait amené jusqu'ici, c'était ça qui la rendait heureuse. Mais elle ne pouvait pas non plus prendre le risque de perdre à nouveau, quelque chose qui lui tenait à cœur. Oui, elle pouvait refaire ce dessin, mais, c'était différent, et la blessure que venait de lui faire la jeune brune, avait vraiment abîmé le cœur de la jeune poufsouffle souriante. Mais après tout, c'est ce qu'attendait la fille qu'elle avait tant voulu aider.
@Agatha Mensis
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052