Sous un nouveau soleil
Le train ne tarderait pas à rentrer en gare avec à son bord Eugène qui pensait rester au château pour les vacances de Noël. Du moins, c'était ce que saon parent avait prévu, le temps de mettre de l'ordre dans sa vie et avec Everard. Mais en début de semaine, Eugène avait reçut une lettre de la part d'Emily qui l'invita à revenir à la maison pour les jours à venir.
Malgré l'inquiétude que la demande suscité, Eugène avait favorablement répondu. Qu'entendait-iel par "la maison" ? Était-ce le domaine du Cerf Blanc ? Est-ce chez tante Lydia ou bien Deaglan ? Il allait bientôt le savoir dans tout les cas. Le train commençait à ralentir, avant de complètement s'arrêter. Eugène attrape sa valise sans fond, s'assura que son rat était bien dans sa poche et quitta le wagon sans plus de cérémonie.
Le quaie était noir de monde. Eugène reste un instant planté là sans bouger. Il avise les élèves retrouver leurs familles, puis le train imposant. Il se mit en route et ne tarde pas à retrouver Emily parmis ses nombreux visages. Iel faisait de grand signe dans sa direction, un sourire illuminait son visage. L'adolescent s'approche d'un pas pressé, pose sa valise et vint étreindre saon parent qui en fait de même.
— Tu m'as manqué, dit Emily. Le voyage c'est bien passé ? Pas de problème ?
Depuis l'attaque du Poudlard Express, c'était une inquiétude que tout.e deux partageait ; et si ça recommençait ?
— Ouais, ne t'en fait pas. C'était seulement long et ennuyant, mais ça c'est bien passé.
— Bien.
Emily soulève la valise d'Eugène et iels se mirent en route sans tarder. Iels quittent la gare, marchent jusqu'au parking et montèrent dans la voiture. Iels traversaient la ville en toute quiétude. Eugène s'attendait à quitter Londres pour se rendre à Liverpool, mais Emily se gare non loin d'une rangé d'immeubles. Iel coupe le moteur sous l'œil d'Eugène.
— Ça t'inquiète ?
— Un peu, avoue l'adolescent. C'est chez qui ?
— Notre nouvelle maison, enfin, le temps que je trouve un maison dans un pavillon.
— Et papa ?
— J'ai demandé.e le divorce... ce n'était plus possible. J'ai essayé de lui faire entendre raison, mais autant s'adresser à un mur. Je n'ai plus la force pour endurer ça.
Iel caresse les cheveux de son fils, avant de quitter la voiture. Eugène fit de même, récupéré sa valise dans le coffre et ils montent jusqu'au troisième étage. Emily laisse Eugène entrer en premier. L'appartement était spacieux, lumineux et comportait pour le moment le strict nécessaire.
— C'est Lydia qui l'a trouvé. Ta chambre est au fond à droite.
Eugène suit l'indication. Il ouvre la porte et son regard croise aussitôt celui d'un portrait.
— Cailealta !
— Comme promis, nous voilà réunis à nouveau.
— Que fait tu ici ? Tu n'es pas au Domaine ?
— Emily m'a gentiment embarqué, il était hors de question que je reste avec un tel goujat ! Et aussi loin de mon descendant, tu es perdu sans moi.
Eugène pose sa valise sur son lit et s'approche d'un portrait magique.
— Je suis heureux de te revoir.
— De même mon enfant, bienvenue à la maison.
Et ça sonnit si bien aux oreilles d’Eugène qui avait la nette impression d'être sur un petit nuage. Sa maison, à l'abri des tumultes et des autres.
Malgré l'inquiétude que la demande suscité, Eugène avait favorablement répondu. Qu'entendait-iel par "la maison" ? Était-ce le domaine du Cerf Blanc ? Est-ce chez tante Lydia ou bien Deaglan ? Il allait bientôt le savoir dans tout les cas. Le train commençait à ralentir, avant de complètement s'arrêter. Eugène attrape sa valise sans fond, s'assura que son rat était bien dans sa poche et quitta le wagon sans plus de cérémonie.
Le quaie était noir de monde. Eugène reste un instant planté là sans bouger. Il avise les élèves retrouver leurs familles, puis le train imposant. Il se mit en route et ne tarde pas à retrouver Emily parmis ses nombreux visages. Iel faisait de grand signe dans sa direction, un sourire illuminait son visage. L'adolescent s'approche d'un pas pressé, pose sa valise et vint étreindre saon parent qui en fait de même.
— Tu m'as manqué, dit Emily. Le voyage c'est bien passé ? Pas de problème ?
Depuis l'attaque du Poudlard Express, c'était une inquiétude que tout.e deux partageait ; et si ça recommençait ?
— Ouais, ne t'en fait pas. C'était seulement long et ennuyant, mais ça c'est bien passé.
— Bien.
Emily soulève la valise d'Eugène et iels se mirent en route sans tarder. Iels quittent la gare, marchent jusqu'au parking et montèrent dans la voiture. Iels traversaient la ville en toute quiétude. Eugène s'attendait à quitter Londres pour se rendre à Liverpool, mais Emily se gare non loin d'une rangé d'immeubles. Iel coupe le moteur sous l'œil d'Eugène.
— Ça t'inquiète ?
— Un peu, avoue l'adolescent. C'est chez qui ?
— Notre nouvelle maison, enfin, le temps que je trouve un maison dans un pavillon.
— Et papa ?
— J'ai demandé.e le divorce... ce n'était plus possible. J'ai essayé de lui faire entendre raison, mais autant s'adresser à un mur. Je n'ai plus la force pour endurer ça.
Iel caresse les cheveux de son fils, avant de quitter la voiture. Eugène fit de même, récupéré sa valise dans le coffre et ils montent jusqu'au troisième étage. Emily laisse Eugène entrer en premier. L'appartement était spacieux, lumineux et comportait pour le moment le strict nécessaire.
— C'est Lydia qui l'a trouvé. Ta chambre est au fond à droite.
Eugène suit l'indication. Il ouvre la porte et son regard croise aussitôt celui d'un portrait.
— Cailealta !
— Comme promis, nous voilà réunis à nouveau.
— Que fait tu ici ? Tu n'es pas au Domaine ?
— Emily m'a gentiment embarqué, il était hors de question que je reste avec un tel goujat ! Et aussi loin de mon descendant, tu es perdu sans moi.
Eugène pose sa valise sur son lit et s'approche d'un portrait magique.
— Je suis heureux de te revoir.
— De même mon enfant, bienvenue à la maison.
Et ça sonnit si bien aux oreilles d’Eugène qui avait la nette impression d'être sur un petit nuage. Sa maison, à l'abri des tumultes et des autres.
"Dramaqueen à ses heures perdues avec Ella Davis"
4e année RP | Je parle en gras
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