Highway to Hell
1er septembre 2047
Kalev tenait la main de sa petite sœur, Zivah, qui débutait sa deuxième année à Poudlard. Ilyes, l'aîné de la fratrie, se tenait derrière eux avec Ilana, leur mère dont l'impatience pouvait se lire dans son regard. La petite famille attendait les Blumberg, dont Yaël était l'adelphe d'Ilana et par définition, lae tonti des enfants Cohn. Comme à chaque année, iels se retrouvaient sur le quai et si Yaël était connu pour son assiduité, cet dernier.ère était en retard.
— Maman, râla Ilyes. Je dois rejoindre des amis.
— Tu auras tout le temps de les retrouver dans le train.
— Iels ont peut-être eu un contre-temps ? supposa Kalev.
— Il y a de grandes chances, oui, soupira Ilana.
Le train siffla une première fois et Ilana savait qu'elle ne pouvait pas retenir ses enfants plus longtemps, le départ étant imminent.
— Bon, ce n'est pas grave... Ilyes, n'oublie pas que cette année est importante, tu as intérêt à travailler. Kalev, tu prends soin de ta sœur, d'accord ?
— Je te le promets.
— Ma chérie, tu me promets d'être sage ? De ne pas embêter tes frères ?
En guise de promesse, la petite Zivah acquiesce, les larmes aux yeux. Elle avait encore du mal à quitter sa mère et le confort de la maison. Ilana embrasse chacun de ses enfants, avant de les laisser monter dans le train. Aussitôt, Ilyes se sépare de la fratrie pour retrouver des amis, alors que Kalev et Zivah cherchaient un endroit tranquille où se poser. Tout en marchant, le garçon demande à sa cadette :
— Prête ? demande-t-il en direction de Zivah qui reniflait bruyamment.
— Non, je veux rentrer à la maison, marmonna la petite.
— Tout va bien se passer, tu verras. Tu vas retrouver tes copines-
— Elles ne sont plus mes copines.
— Pourquoi ?
— Aucune ne m'a écrite cet été...
— Alors tu vas te faire d'autres copines, essaies de rassurer Kalev.
Elle hausse les épaules et son aîné s'en contente. Il passe à côté d'un compartiment dans lequel il jette qu'un coup d'œil rapide. S'il décide de continuer son chemin, Kalev revient bite vite sur ses pas quand la silhouette prostré d'un enfant l'interpelle. Est-ce qu'il se sentait mal ? Kalev décide de rentrer, afin de s'assurer que tout allait bien.
— Salut ! dit-il gaiement, est-ce qu'on peu s'installé ici ?
Il montre son chat sur ses épaules et sa petite sœur qui s'accrochait doucement à bras, patraque.
@Elijah Coyle
Je n'avais aucune idée pour le titre, du coup, j'ai repris celui de notre rp abandonné xD
"Les fleurs sécher sur le tombeau
La peur gagner, une fois de trop"
Avatar part chrisfroot
Kalev tenait la main de sa petite sœur, Zivah, qui débutait sa deuxième année à Poudlard. Ilyes, l'aîné de la fratrie, se tenait derrière eux avec Ilana, leur mère dont l'impatience pouvait se lire dans son regard. La petite famille attendait les Blumberg, dont Yaël était l'adelphe d'Ilana et par définition, lae tonti des enfants Cohn. Comme à chaque année, iels se retrouvaient sur le quai et si Yaël était connu pour son assiduité, cet dernier.ère était en retard.
— Maman, râla Ilyes. Je dois rejoindre des amis.
— Tu auras tout le temps de les retrouver dans le train.
— Iels ont peut-être eu un contre-temps ? supposa Kalev.
— Il y a de grandes chances, oui, soupira Ilana.
Le train siffla une première fois et Ilana savait qu'elle ne pouvait pas retenir ses enfants plus longtemps, le départ étant imminent.
— Bon, ce n'est pas grave... Ilyes, n'oublie pas que cette année est importante, tu as intérêt à travailler. Kalev, tu prends soin de ta sœur, d'accord ?
— Je te le promets.
— Ma chérie, tu me promets d'être sage ? De ne pas embêter tes frères ?
En guise de promesse, la petite Zivah acquiesce, les larmes aux yeux. Elle avait encore du mal à quitter sa mère et le confort de la maison. Ilana embrasse chacun de ses enfants, avant de les laisser monter dans le train. Aussitôt, Ilyes se sépare de la fratrie pour retrouver des amis, alors que Kalev et Zivah cherchaient un endroit tranquille où se poser. Tout en marchant, le garçon demande à sa cadette :
— Prête ? demande-t-il en direction de Zivah qui reniflait bruyamment.
— Non, je veux rentrer à la maison, marmonna la petite.
— Tout va bien se passer, tu verras. Tu vas retrouver tes copines-
— Elles ne sont plus mes copines.
— Pourquoi ?
— Aucune ne m'a écrite cet été...
— Alors tu vas te faire d'autres copines, essaies de rassurer Kalev.
Elle hausse les épaules et son aîné s'en contente. Il passe à côté d'un compartiment dans lequel il jette qu'un coup d'œil rapide. S'il décide de continuer son chemin, Kalev revient bite vite sur ses pas quand la silhouette prostré d'un enfant l'interpelle. Est-ce qu'il se sentait mal ? Kalev décide de rentrer, afin de s'assurer que tout allait bien.
— Salut ! dit-il gaiement, est-ce qu'on peu s'installé ici ?
Il montre son chat sur ses épaules et sa petite sœur qui s'accrochait doucement à bras, patraque.
@Elijah Coyle
Je n'avais aucune idée pour le titre, du coup, j'ai repris celui de notre rp abandonné xD
"Les fleurs sécher sur le tombeau
La peur gagner, une fois de trop"
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Highway to Hell
Guitare sécurisée sur le dos, une main perdue dans la fourrure de Goliath, je fixe ce foutu train, faisant de mon mieux pour paraître stoïque.
Allez, tu vas pas pleurer maintenant. Pas devant tout le monde comme ça.
La main de papa se pose sur mon épaule avant qu’il ne m’attire contre lui.
- Eh, champion, c’est que quelques mois. Tu verras, ça va passer vite.
Eh ben, raté. Je tente de réprimer mes larmes en reniflant bruyamment. Puis, la voix tremblante, lui réponds, espérant sans doute qu’il fasse disparaître tous mes problèmes en deux mots.
- Mais, papa. J’veux pas y aller.
Alors que maman me tend un mouchoir, tentant de m’apaiser avec des mots doux, je baisse les yeux sur le sol, croisant le regard de Goliath qui s’agite, impatient.
Me mouchant bruyamment, j’évite de parler de nouveau, de peur que ça ne déclenche une nouvelle vague de larmes. De toute façon, ils savent parfaitement ce que j’en pense. J’ai l’impression que c’est le seul sujet de nos discussions, en ce moment.
Même Noel et Callum en parlent souvent. Je ne peux pas leur en vouloir, mais moi, tout ce que je veux, c’est ne pas y penser. Je voulais profiter avant que tout ça soit fini.
Maintenant, c’est foutu.
Je me colle quelques instants à mes parents, avant qu'ils ne me guident vers l'entrée d'un wagon, de peur que je ne rate le fameux train. Une caresse rapide à Goliath et papa me donne mes affaires, et me pousse presque jusqu’au train.
M’essuyant furieusement les yeux, pour que personne ne puisse deviner que j’ai pleuré, je pose mes affaires et m'assois dans un compartiment au hasard, content de n'y trouver personne.
Avachi sur le siège, je croise les bras, et me recroqueville sur moi même, visage tourné vers la fenêtre.
Une voix interrompt cependant bientôt mes pensées moroses. A la question, je bafouille un peu, regard passant rapidement sur un garçon plus âgé, une fille et un chat. Des trois, le seul que j'aimerais bien avoir ici, c'est le chat, pour sûr.
A moitié surpris et l'autre moitié répondant automatiquement, j'hoche rapidement les épaules.
- Ah, euh ouais, bien sûr.
Désolé pour l'immense retard !
Allez, tu vas pas pleurer maintenant. Pas devant tout le monde comme ça.
La main de papa se pose sur mon épaule avant qu’il ne m’attire contre lui.
- Eh, champion, c’est que quelques mois. Tu verras, ça va passer vite.
Eh ben, raté. Je tente de réprimer mes larmes en reniflant bruyamment. Puis, la voix tremblante, lui réponds, espérant sans doute qu’il fasse disparaître tous mes problèmes en deux mots.
- Mais, papa. J’veux pas y aller.
Alors que maman me tend un mouchoir, tentant de m’apaiser avec des mots doux, je baisse les yeux sur le sol, croisant le regard de Goliath qui s’agite, impatient.
Me mouchant bruyamment, j’évite de parler de nouveau, de peur que ça ne déclenche une nouvelle vague de larmes. De toute façon, ils savent parfaitement ce que j’en pense. J’ai l’impression que c’est le seul sujet de nos discussions, en ce moment.
Même Noel et Callum en parlent souvent. Je ne peux pas leur en vouloir, mais moi, tout ce que je veux, c’est ne pas y penser. Je voulais profiter avant que tout ça soit fini.
Maintenant, c’est foutu.
Je me colle quelques instants à mes parents, avant qu'ils ne me guident vers l'entrée d'un wagon, de peur que je ne rate le fameux train. Une caresse rapide à Goliath et papa me donne mes affaires, et me pousse presque jusqu’au train.
M’essuyant furieusement les yeux, pour que personne ne puisse deviner que j’ai pleuré, je pose mes affaires et m'assois dans un compartiment au hasard, content de n'y trouver personne.
Avachi sur le siège, je croise les bras, et me recroqueville sur moi même, visage tourné vers la fenêtre.
Une voix interrompt cependant bientôt mes pensées moroses. A la question, je bafouille un peu, regard passant rapidement sur un garçon plus âgé, une fille et un chat. Des trois, le seul que j'aimerais bien avoir ici, c'est le chat, pour sûr.
A moitié surpris et l'autre moitié répondant automatiquement, j'hoche rapidement les épaules.
- Ah, euh ouais, bien sûr.
Désolé pour l'immense retard !
Boulet en rébellion visuelle - #004040
4ème année RP
4ème année RP
Highway to Hell
— Ah, euh ouais, bien sûr, dit le garçon avec hésitation.
Kalev s'incline légèrement, permettant à Afora, son chat Norvégien, de bondir sur la banquette matelassée. Le félin commence à pétrir la surface avant de s'allonger, satisfaite. Pendant ce temps, Zivah, plus réservée, s'installe face du garçon, lui jetant des coups d'œil timides sans toutefois lancer de conversation.
— Ça ne te dérange pas si mon chat reste hors de sa cage ? Le voyage sera long…
Kalev laisse sa phrase en suspens ; il range soigneusement sa valise, celle de sa cadette et la cage dans le compartiment à bagages.
— Elle ne serait pas très heureuse d'être enfermée, termine t-il, prenant place à côté de Zivah, tu es en première année, n'est-ce pas ?
Le garçon est clairement jeune, mais il est difficile de déterminer s'il a le même âge que sa cadette. Pourtant, tout suggère qu'il prend le Poudlard Express pour la première fois.
— Je suis Kalev et voici Zivah, ma petite sœur.
— Bonjour ... murmure celle-ci d'une petite voix, mais néanmoins polie, enchantée.
— Tu as une guitare ? remarque Kalev qui tente de diriger la conversation vers un sujet d'intérêt, depuis combien de temps en joues-tu ?
S'il peut aider le garçon à détourner son attention du stress du voyage, il le fera. Après tout, ils partent pour l'école de sorcellerie, certes, mais sa reste une pension ; loin du confort de leur foyer, de leur famille et pour une année entière. C'est une expérience qui peut faire trembler même les plus aventureux !
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La peur gagner, une fois de trop"
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Kalev s'incline légèrement, permettant à Afora, son chat Norvégien, de bondir sur la banquette matelassée. Le félin commence à pétrir la surface avant de s'allonger, satisfaite. Pendant ce temps, Zivah, plus réservée, s'installe face du garçon, lui jetant des coups d'œil timides sans toutefois lancer de conversation.
— Ça ne te dérange pas si mon chat reste hors de sa cage ? Le voyage sera long…
Kalev laisse sa phrase en suspens ; il range soigneusement sa valise, celle de sa cadette et la cage dans le compartiment à bagages.
— Elle ne serait pas très heureuse d'être enfermée, termine t-il, prenant place à côté de Zivah, tu es en première année, n'est-ce pas ?
Le garçon est clairement jeune, mais il est difficile de déterminer s'il a le même âge que sa cadette. Pourtant, tout suggère qu'il prend le Poudlard Express pour la première fois.
— Je suis Kalev et voici Zivah, ma petite sœur.
— Bonjour ... murmure celle-ci d'une petite voix, mais néanmoins polie, enchantée.
— Tu as une guitare ? remarque Kalev qui tente de diriger la conversation vers un sujet d'intérêt, depuis combien de temps en joues-tu ?
S'il peut aider le garçon à détourner son attention du stress du voyage, il le fera. Après tout, ils partent pour l'école de sorcellerie, certes, mais sa reste une pension ; loin du confort de leur foyer, de leur famille et pour une année entière. C'est une expérience qui peut faire trembler même les plus aventureux !
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