Glaçon dans l'eau.
Mélissandre essuyait ses yeux ruisselant, pendant que le garçon lui adressait une question. La différence entres les sorciers et les moldus ? Bien sûr qu'il savait que les sorciers faisaient de la magie et que toutes la différence était LA ! Il ne parlait pas de cela.
Mélissandre n'avait déjà pas le moral, voilà qu'il revenait sur son délire, d'un monde utopiste. Il plongeait à nouveau sa tête dans le lac, comme elle l'avait déjà fait tant de fois. Il s'agrippait au monde avec ses mains, s'accrochant sûrement à l'idée que l'aigle avait faux.
- Désolée mais, c'est pas possible, déjà parce que certains éduquent leurs enfants avec des idées... et même si on arrivait à changer cette mentalité. Tu crois qu'un moldu accepterait de vivre en communion avec quelqu'un qui pourrait le tuer en prononçant deux mots ? Ou le manipuler avec une potion. Le diriger ? Il aurait constamment peur d'être abusé.
La sorcière ne se préoccupait pas de l'eau qui la recouvrait presque totalement. Ni de la boue qu'elle crée tout autour d'elle. Elle le regardait lui, approchant une main vers son dos, avant de se raviser.
- Évite de remettre ta tête tout de suite, se contentait elle de dire. Craignant que le chaud, froid à répétition, couplé à l'intensité de ces émotions ne soit de trop.
La concernant, elle n'avait plus envie de parler aux poissons, même s'il accentuait son envie d'évasion.
Mélissandre n'avait déjà pas le moral, voilà qu'il revenait sur son délire, d'un monde utopiste. Il plongeait à nouveau sa tête dans le lac, comme elle l'avait déjà fait tant de fois. Il s'agrippait au monde avec ses mains, s'accrochant sûrement à l'idée que l'aigle avait faux.
- Désolée mais, c'est pas possible, déjà parce que certains éduquent leurs enfants avec des idées... et même si on arrivait à changer cette mentalité. Tu crois qu'un moldu accepterait de vivre en communion avec quelqu'un qui pourrait le tuer en prononçant deux mots ? Ou le manipuler avec une potion. Le diriger ? Il aurait constamment peur d'être abusé.
La sorcière ne se préoccupait pas de l'eau qui la recouvrait presque totalement. Ni de la boue qu'elle crée tout autour d'elle. Elle le regardait lui, approchant une main vers son dos, avant de se raviser.
- Évite de remettre ta tête tout de suite, se contentait elle de dire. Craignant que le chaud, froid à répétition, couplé à l'intensité de ces émotions ne soit de trop.
La concernant, elle n'avait plus envie de parler aux poissons, même s'il accentuait son envie d'évasion.
5 eme année Rp // filière totale
Avec le Tatou, Kate, tu as tout compris, comme une Serdaigle .
Possède une vipère bleue, Bien caché sous spoiler mais visible sur ma fiche.
Glaçon dans l'eau.
Narcisse secoua ses mains pleines de vase, le visage troublé. Puis il les déposa sur ses genoux avant de regarder vers l'horizon, et inspira longuement. Il écoutait avec attention ce que Melissandre disait, incapable de contenir sa frustration, la sensation d'être inutile et impuissant s'ancrait véritablement au fond de son cœur.
- Pff, ma mère sait tuer en deux mouvements, j'vois pas pourquoi on devrait avoir peur des autres.
Il se redressa, ses mains se serrant et se desserrant compulsivement devant son impuissance.
- Mais, et pourquoi tout le monde pens'rait qu'l'autre lui veut du mal ?? Et puis les sorciers sont pas des monstres ! Jamais j'utiliserais ma magie pour ça !
Puis il se laissa tomber, assis, les fesses dans l'eau, sans la moindre considération pour ses vêtements, en regardant le fond du lac. Ses doigts se tapotaient entre eux alors que ses pensées galopaient à toute vitesse.
- Pourquoi les gens peuvent pas s'faire confiance ? Pourquoi les gens ont l'air de se méfier de tout le monde ?
Il prit sa tête entre ses mains pour réfléchir, essayant de visualiser et comprendre des concepts qui de toute évidence le dépassaient. Cela avait toujours été une incompréhension totale pour lui. Rien que ses camarades en primaire, qui semblaient toujours surprise quand Narcisse acceptait de rendre service et d'aider sans poser de question ni attendre rien en retour. Ses parents étaient toujours inquiets quand Narcisse accordait sa confiance trop vite aux inconnus. Mais il était incapable de vivre autrement. S'il fallait se méfier de tout le monde, si accorder sa confiance devenait un privilège, le monde était vraiment nul. Et il refusait cette idée, il refusait de se laisser guider par des principes invisibles qui commandaient de penser à soi avant de penser aux autres.
Dans un soupir, il dégaina sa baguette de sa manche avant de lancer un récurvite sur ses vêtements, mais ses fesses qui quittèrent pas l'eau, il aimait cette sensation glacée qui affûtait son esprit. Sans regarder Melissandre, il continua.
- J'suis désolé d't'embêter avec ça. Mais ça m'paraît... Mal. C'est pas bien. C'est pas bon, ça sonne faux tout ça, mais j'arrive pas à comprendre pourquoi.
- Pff, ma mère sait tuer en deux mouvements, j'vois pas pourquoi on devrait avoir peur des autres.
Il se redressa, ses mains se serrant et se desserrant compulsivement devant son impuissance.
- Mais, et pourquoi tout le monde pens'rait qu'l'autre lui veut du mal ?? Et puis les sorciers sont pas des monstres ! Jamais j'utiliserais ma magie pour ça !
Puis il se laissa tomber, assis, les fesses dans l'eau, sans la moindre considération pour ses vêtements, en regardant le fond du lac. Ses doigts se tapotaient entre eux alors que ses pensées galopaient à toute vitesse.
- Pourquoi les gens peuvent pas s'faire confiance ? Pourquoi les gens ont l'air de se méfier de tout le monde ?
Il prit sa tête entre ses mains pour réfléchir, essayant de visualiser et comprendre des concepts qui de toute évidence le dépassaient. Cela avait toujours été une incompréhension totale pour lui. Rien que ses camarades en primaire, qui semblaient toujours surprise quand Narcisse acceptait de rendre service et d'aider sans poser de question ni attendre rien en retour. Ses parents étaient toujours inquiets quand Narcisse accordait sa confiance trop vite aux inconnus. Mais il était incapable de vivre autrement. S'il fallait se méfier de tout le monde, si accorder sa confiance devenait un privilège, le monde était vraiment nul. Et il refusait cette idée, il refusait de se laisser guider par des principes invisibles qui commandaient de penser à soi avant de penser aux autres.
Dans un soupir, il dégaina sa baguette de sa manche avant de lancer un récurvite sur ses vêtements, mais ses fesses qui quittèrent pas l'eau, il aimait cette sensation glacée qui affûtait son esprit. Sans regarder Melissandre, il continua.
- J'suis désolé d't'embêter avec ça. Mais ça m'paraît... Mal. C'est pas bien. C'est pas bon, ça sonne faux tout ça, mais j'arrive pas à comprendre pourquoi.
Glaçon dans l'eau.
Mélissandre relevait une chose, sa mère était une machine à tuer.* Pf, la chance. * pensait-elle en regardant le gringalet, colérique. Elle pensait que ce monde était injuste, il venait de lui en donner une nouvelle preuve. Mélissandre aurait aimée avoir une maman Badasse ! Sa mère était gentille mais, elle avait le curriculum d'une mamie gâteaux, pas de quoi rendre envieux les autres. Même son père avait une carrière décevante, chauffeur de magicobus. Elle soufflait, agacée par ce manque d'ambition ou de capacité.
* Attend mais, c'est à cause d'eux * Elle plissait le nez, agacée par ses gènes et le fait qu'ils étaient sûrement responsables de sa magie fluctuelle. Après tout, Alix aussi était nulle, tout correspondait. Elle retournait auprès de sa cape. Cherchant son catalyseur pour se sécher. Est-ce qu'elle voulait se prouver que tout n'était pas perdue pour elle ? Évidement !
- Les sorciers ne sont pas cruels, ouin ouin, les moldus ne sont pas des monstres. T'es là depuis quand ? 2 ans ? Y a eût combien d'attaque au château ? Moi ça fait 3 ans et ... j'ai déjà vu un élève de 14 ans utiliser des sorts impardonnables.* Et ta mère, pourquoi elle a eût besoin d'apprendre a se battre ? Y a des attaques dans vos écoles ?
Mélissandre espérait ne pas braquer le Poufsouffle en parlant de sa mère. Elle avait d'ailleurs adoucie son agacement sur la dernière phrase. C'était fichtrement intéressant, peut-être que sa mère était une chasseuse de ... d'animaux moldus terrifiants. Un équivalent des dragons ou alors c'était une sorte d'Auror moldu .
*par rapport au dominion et ce qu'on a vu du dominion depuis la grande salle. L'âge par contre c'est dit au pif par rapport au physique quel a vue.
* Attend mais, c'est à cause d'eux * Elle plissait le nez, agacée par ses gènes et le fait qu'ils étaient sûrement responsables de sa magie fluctuelle. Après tout, Alix aussi était nulle, tout correspondait. Elle retournait auprès de sa cape. Cherchant son catalyseur pour se sécher. Est-ce qu'elle voulait se prouver que tout n'était pas perdue pour elle ? Évidement !
- Les sorciers ne sont pas cruels, ouin ouin, les moldus ne sont pas des monstres. T'es là depuis quand ? 2 ans ? Y a eût combien d'attaque au château ? Moi ça fait 3 ans et ... j'ai déjà vu un élève de 14 ans utiliser des sorts impardonnables.* Et ta mère, pourquoi elle a eût besoin d'apprendre a se battre ? Y a des attaques dans vos écoles ?
Mélissandre espérait ne pas braquer le Poufsouffle en parlant de sa mère. Elle avait d'ailleurs adoucie son agacement sur la dernière phrase. C'était fichtrement intéressant, peut-être que sa mère était une chasseuse de ... d'animaux moldus terrifiants. Un équivalent des dragons ou alors c'était une sorte d'Auror moldu .
*par rapport au dominion et ce qu'on a vu du dominion depuis la grande salle. L'âge par contre c'est dit au pif par rapport au physique quel a vue.
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Glaçon dans l'eau.
- J'suis juste là d'puis l'début d'l'année...
Narcisse serra les dents. Encore. Un gamin, c'est tout ce qu'il était. Comment pouvait-on le regarder dans les yeux et lui dire : "Sois un enfant, prends ton temps, vas-y, les adultes sont là pour s'occuper des choses." Comment ses parents pouvaient lui dire qu'ils étaient là pour lui. Il frissonna en entendant la mention des sortilèges impardonnables. Mais bizarrement, la chose qui le marqua le plus, et cela le terrifia, au sens propre du terme, fut la première pensée qu'il eut. "C'est impressionnant qu'un enfant de 14 ans puisse utiliser ces sortilèges". Son reflet dans l'eau lui renvoya une image trouble, qu'il ne reconnut pas. Il passa sa main dans ses cheveux, se massant le cuir chevelu, tentant d'imaginer les doigts de son père. Et il poussa un long soupir.
Une ombre passa dans le monde de Narcisse Brando, assombrissant un peu plus la vision qu'il avait de ce dernier.
Il tourna ensuite son regard vers Melissandre, un peu plus heureux de ramener la conversation sur un sujet qui le passionnait.
- Ma mère était militaire. Et elle était très douée il paraît. Elle a voué sa vie à protéger celle des autres. C'est pour ça que j'veux l'rendre meilleur, elle aurait pas eu à traverser tout ce qu'elle a traverser si les gens étaient plus gentils !
Il se refusait toutefois à parler avec Melissandre de ses doutes sur les origines de la blessure de sa mère.
- Elle est vraiment forte ma mère. J'veux devenir comme elle plus tard. Être fidèle à mes idées et être assez fort pour pouvoir les mettre en place.
Il serra à nouveaux les poings, regardant désormais plus loin.
- C'est pour ça que j'refuse de choisir. Je veux qu'elle puisse voir ça, j'veux qu'elle puisse... J'voudrais qu'un jour, elle puisse venir sur le chemin de Traverse avec moi...
Narcisse serra les dents. Encore. Un gamin, c'est tout ce qu'il était. Comment pouvait-on le regarder dans les yeux et lui dire : "Sois un enfant, prends ton temps, vas-y, les adultes sont là pour s'occuper des choses." Comment ses parents pouvaient lui dire qu'ils étaient là pour lui. Il frissonna en entendant la mention des sortilèges impardonnables. Mais bizarrement, la chose qui le marqua le plus, et cela le terrifia, au sens propre du terme, fut la première pensée qu'il eut. "C'est impressionnant qu'un enfant de 14 ans puisse utiliser ces sortilèges". Son reflet dans l'eau lui renvoya une image trouble, qu'il ne reconnut pas. Il passa sa main dans ses cheveux, se massant le cuir chevelu, tentant d'imaginer les doigts de son père. Et il poussa un long soupir.
Une ombre passa dans le monde de Narcisse Brando, assombrissant un peu plus la vision qu'il avait de ce dernier.
Il tourna ensuite son regard vers Melissandre, un peu plus heureux de ramener la conversation sur un sujet qui le passionnait.
- Ma mère était militaire. Et elle était très douée il paraît. Elle a voué sa vie à protéger celle des autres. C'est pour ça que j'veux l'rendre meilleur, elle aurait pas eu à traverser tout ce qu'elle a traverser si les gens étaient plus gentils !
Il se refusait toutefois à parler avec Melissandre de ses doutes sur les origines de la blessure de sa mère.
- Elle est vraiment forte ma mère. J'veux devenir comme elle plus tard. Être fidèle à mes idées et être assez fort pour pouvoir les mettre en place.
Il serra à nouveaux les poings, regardant désormais plus loin.
- C'est pour ça que j'refuse de choisir. Je veux qu'elle puisse voir ça, j'veux qu'elle puisse... J'voudrais qu'un jour, elle puisse venir sur le chemin de Traverse avec moi...
Glaçon dans l'eau.
La sorcière observait l'être chétif au milieu de sa marre de boue. En effet, ça ne faisait que quelques mois, leur première échange semblait si lointaine, alors que les horreurs auxquelles elle avait assistée semblaient, elles, si proche. Le cerveau était une chose étrange, l'être humain en général.
Le brun regardait le fond du lac intensément, comme s'il allait à nouveau y plonger sa tête. Non, au lieu de ça, il se recoiffait ou se massait le crâne ? Avait-il déjà le cerveau dans un étau ? Il parlait de sa mère, retrouvant un peu de joie. Même s'il disait a demi-mots que sa mère n'avait pas eût une vie facile. L'aigle vivait dans le monde moldu et celui-ci semblai plutôt paisible. Pourquoi avaient-ils besoin de personne pour protéger les autres ? La sorcière se souvenait du problème qu'avait engendré la découverte du secret magique mais, à part cela, ... sa vie avait été banal pendant 11 ans. Quelques mois seulement à Poudlard avait détruit son innocence. Ça n'était pas un cas isolé, son frère avait vécu des choses, moins grave en apparence mais, le résultat était le même. Lors de sa deuxième année, un élève était mort, un préfet. Et le fameux soir du bal des Mangemorts ... Mélissandre n'en savait pas plus, elle savait juste que son frère avait eût des périodes ou il souriait moins.
Un sourire se dessinait sur le visage de la brune :
- Devenir comme ta mère ? Tu ne ferais même pas douter un noueux. Tu as raison sur une chose par contre, elle a l'air fun. Après je dis pas que tu peux pas amener des chocogrenouilles à tes parents, ou les impressionner avec des sorts quand on sera en âge mais, notre monde ... Je suppose que d'autres ont tenté et que si le monde est comme il est, c'est pour une bonne raison.
Mélissandre s'installait au bord de l'eau mais contrairement a son camarade, elle trouvait une place au sec. Elle avait d'ailleurs sortie sa baguette pour être totalement sèche et pour retrouver sa coiffure emblématique, lisse, sobre. Sa mine impassible, tournée vers l'horizon.
Le brun regardait le fond du lac intensément, comme s'il allait à nouveau y plonger sa tête. Non, au lieu de ça, il se recoiffait ou se massait le crâne ? Avait-il déjà le cerveau dans un étau ? Il parlait de sa mère, retrouvant un peu de joie. Même s'il disait a demi-mots que sa mère n'avait pas eût une vie facile. L'aigle vivait dans le monde moldu et celui-ci semblai plutôt paisible. Pourquoi avaient-ils besoin de personne pour protéger les autres ? La sorcière se souvenait du problème qu'avait engendré la découverte du secret magique mais, à part cela, ... sa vie avait été banal pendant 11 ans. Quelques mois seulement à Poudlard avait détruit son innocence. Ça n'était pas un cas isolé, son frère avait vécu des choses, moins grave en apparence mais, le résultat était le même. Lors de sa deuxième année, un élève était mort, un préfet. Et le fameux soir du bal des Mangemorts ... Mélissandre n'en savait pas plus, elle savait juste que son frère avait eût des périodes ou il souriait moins.
Un sourire se dessinait sur le visage de la brune :
- Devenir comme ta mère ? Tu ne ferais même pas douter un noueux. Tu as raison sur une chose par contre, elle a l'air fun. Après je dis pas que tu peux pas amener des chocogrenouilles à tes parents, ou les impressionner avec des sorts quand on sera en âge mais, notre monde ... Je suppose que d'autres ont tenté et que si le monde est comme il est, c'est pour une bonne raison.
Mélissandre s'installait au bord de l'eau mais contrairement a son camarade, elle trouvait une place au sec. Elle avait d'ailleurs sortie sa baguette pour être totalement sèche et pour retrouver sa coiffure emblématique, lisse, sobre. Sa mine impassible, tournée vers l'horizon.
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Glaçon dans l'eau.
Narcisse sourit, et rigola même doucement sans ouvrir la bouche, avant de poser son coude sur son genou, et la tête sur son poing, regardant toujours le lac. Fun ? Sa mère ? Cela le fit sourire.
- L'humour c'est pas vraiment la qualité première d'ma mère. Oh, elle est très drôle parfois, mais... On sent qu'c'est pas naturel, elle a trop d'chose à porter pour ça. Y'a que mon père qui arrive réellement à la faire rire.
Ses idées noires commençaient doucement à être remplacées par quelques souvenirs. L'idée que ses parents seraient toujours là pour lui, il se raccrochait à cela. L'idée que peu importe ce qui se passerait, il pourrait toujours compter sur eux. C'était rassurant. Et puis elle reparla du sujet. Mais ce coup-ci, aucune place pour le désespoir, ou la résignation, seule une profonde détermination, ainsi qu'un mélange de révolte et de colère, s'enflammait en lui. Il se redressa, n'ayant aucune considération pour ses vêtements trempés, puis se releva entièrement. Il frissonnait, mais ce n'était pas grave, cela l'aidait à garder l'esprit clair. Puis il regarda Melissandre, d'en bas certes, comme toujours, mais avec des yeux brillants de détermination. Tout son entêtement, et sa candeur, ainsi que sa volonté de fer, tout se reflétait au fond de ces pupilles, aucune place pour le doute. Il n'avait pas conscience de l'ardeur de la tâche, pour le moment, mais il n'en avait cure.
- Et ben personne a dû essayer assez fort. Et j'dis ça sérieusement, on dirait qu'tout l'monde est content d'cette situation. On dirait qu'personne veut qu'les choses changent...
- L'humour c'est pas vraiment la qualité première d'ma mère. Oh, elle est très drôle parfois, mais... On sent qu'c'est pas naturel, elle a trop d'chose à porter pour ça. Y'a que mon père qui arrive réellement à la faire rire.
Ses idées noires commençaient doucement à être remplacées par quelques souvenirs. L'idée que ses parents seraient toujours là pour lui, il se raccrochait à cela. L'idée que peu importe ce qui se passerait, il pourrait toujours compter sur eux. C'était rassurant. Et puis elle reparla du sujet. Mais ce coup-ci, aucune place pour le désespoir, ou la résignation, seule une profonde détermination, ainsi qu'un mélange de révolte et de colère, s'enflammait en lui. Il se redressa, n'ayant aucune considération pour ses vêtements trempés, puis se releva entièrement. Il frissonnait, mais ce n'était pas grave, cela l'aidait à garder l'esprit clair. Puis il regarda Melissandre, d'en bas certes, comme toujours, mais avec des yeux brillants de détermination. Tout son entêtement, et sa candeur, ainsi que sa volonté de fer, tout se reflétait au fond de ces pupilles, aucune place pour le doute. Il n'avait pas conscience de l'ardeur de la tâche, pour le moment, mais il n'en avait cure.
- Et ben personne a dû essayer assez fort. Et j'dis ça sérieusement, on dirait qu'tout l'monde est content d'cette situation. On dirait qu'personne veut qu'les choses changent...
Glaçon dans l'eau.
Mélissandre haussait les épaules, la situation ne la dérangeait pas. Elle était né sorcière, voir peut-être sang-pur. Certes elle habitait dans un village moldus mais, elle n'avait pas l'intention de finir sa vie là-bas. Elle n'avait pas non plus d'amis moldus. Alors effectivement, elle ne voulait pas que les choses changent. Ouvrir le monde sorcier à des moldus ? N'avaient ils pas suffisamment d'espace. Les villes sorcières étaient rares, d'ailleurs Mélissandre n'en avait visité que deux. Pré au lard, avec le chemin de traverse et surtout Godric's Hollow.
- Y a que les nés-moldus qui veulent du changement à ce sujet. Je peux comprendre que tu es besoin de ta famille... mais tu peux pas mettre tout les autres sorciers en danger par égoïsme.
Qui était le plus égoïste dans l'histoire ? Ce n'était qu'une question de point de vue. Narcisse trouverait sûrement égoïste de la part de la bleuette, de ne pas vouloir tenter. Elle ne voulait pas prendre de risque, elle avait déjà eût très peur en 44. Mélissandre n'avait pas d'amis moldus parce qu'elle savait, il lui était impossible de mentir. Elle n'était pas capable de cacher sa vraie nature et les moldus pouvaient être cruels. Elle ne voulait pas brûler sur un bûcher. Même si la vie n'était pas toujours rose, elle y tenait.
- Si tu devais choisir une boutique, tu amènerais tes parents où ?
Mélissandre posait cette question pour une raison. Elle devait faire comprendre à Narcisse que ce monde n'avait rien de fabuleux. Ses parents pouvaient et devaient s'en passer.
- Y a que les nés-moldus qui veulent du changement à ce sujet. Je peux comprendre que tu es besoin de ta famille... mais tu peux pas mettre tout les autres sorciers en danger par égoïsme.
Qui était le plus égoïste dans l'histoire ? Ce n'était qu'une question de point de vue. Narcisse trouverait sûrement égoïste de la part de la bleuette, de ne pas vouloir tenter. Elle ne voulait pas prendre de risque, elle avait déjà eût très peur en 44. Mélissandre n'avait pas d'amis moldus parce qu'elle savait, il lui était impossible de mentir. Elle n'était pas capable de cacher sa vraie nature et les moldus pouvaient être cruels. Elle ne voulait pas brûler sur un bûcher. Même si la vie n'était pas toujours rose, elle y tenait.
- Si tu devais choisir une boutique, tu amènerais tes parents où ?
Mélissandre posait cette question pour une raison. Elle devait faire comprendre à Narcisse que ce monde n'avait rien de fabuleux. Ses parents pouvaient et devaient s'en passer.
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Glaçon dans l'eau.
Narcisse commençait à frissonner, ses vêtements mouillés et trempés collés à sa peau. Même son petit organisme hyperactif pouvait se révéler capable de geler au bout d'un moment, mais il se refusait à manifester la moindre réaction.
- Mais... On peut pas vivre simplement en ignorant la majeure partie d'la population d'la planète ! Qu'on l'veuille ou non, y'a plus de Mo... non-sorciers que de sorciers. Si tout le monde pouvait dire la vérité, y'aurait pas toute cette peur, cette paranoïa.
Tant pis. Narcisse poussa un grand soupir, en se frottant les yeux avec son pouce et son index, incapable de trouver les mots justes. Pourquoi trouver les mots était si difficile ? Lui qui aimait dire la vérité toute simple, et le fait que ça ait toujours suffit, le voilà qui se heurtait de plus en plus à des situations dans lesquelles être honnête semblait ne pas suffire. Et cela le plongeait dans une abyssale incompréhension. Son sourire revint pour répondre à la question de Melissandre.
- Fleury et Bott, mon père adore les livres, il y s'rait heureux comme un fou. Et ma mère, j'l'emmènerais chez Ollivander, elle était super intéressée par ma baguette, et la magie.
Narcisse n'avait absolument pas réalisé, mais l'intérêt soudain et manifeste de sa mère pour la magie n'avait rien d'innocent, mais il était dans l'absolue incapacité de suspecter quoi que ce soit. Pour le moment, il était juste transi de joie d'avoir pu raconté dans les moindres détails ses aventures et ses expériences magiques à ses parents. Il s'était trouvé plusieurs fois mit en difficulté par les questions de sa mère, incroyablement poussées et précises, très techniques. Et si pour lui, la majorité des réponses semblaient évidentes, il voulait veiller à ne pas laisser ses parents derrière lui.
- Mais... On peut pas vivre simplement en ignorant la majeure partie d'la population d'la planète ! Qu'on l'veuille ou non, y'a plus de Mo... non-sorciers que de sorciers. Si tout le monde pouvait dire la vérité, y'aurait pas toute cette peur, cette paranoïa.
Tant pis. Narcisse poussa un grand soupir, en se frottant les yeux avec son pouce et son index, incapable de trouver les mots justes. Pourquoi trouver les mots était si difficile ? Lui qui aimait dire la vérité toute simple, et le fait que ça ait toujours suffit, le voilà qui se heurtait de plus en plus à des situations dans lesquelles être honnête semblait ne pas suffire. Et cela le plongeait dans une abyssale incompréhension. Son sourire revint pour répondre à la question de Melissandre.
- Fleury et Bott, mon père adore les livres, il y s'rait heureux comme un fou. Et ma mère, j'l'emmènerais chez Ollivander, elle était super intéressée par ma baguette, et la magie.
Narcisse n'avait absolument pas réalisé, mais l'intérêt soudain et manifeste de sa mère pour la magie n'avait rien d'innocent, mais il était dans l'absolue incapacité de suspecter quoi que ce soit. Pour le moment, il était juste transi de joie d'avoir pu raconté dans les moindres détails ses aventures et ses expériences magiques à ses parents. Il s'était trouvé plusieurs fois mit en difficulté par les questions de sa mère, incroyablement poussées et précises, très techniques. Et si pour lui, la majorité des réponses semblaient évidentes, il voulait veiller à ne pas laisser ses parents derrière lui.
Glaçon dans l'eau.
Une bibliothèque magique, un vendeur de baguette, c'était étonnant. Pourquoi se rendre là-bas ? Les moldus avaient bien des livres, avec des histoires en tout genre. Les livres sorciers n'étaient guère différent des livres moldus. Mis a part le fait que les livres sorciers étaient sérieux lorsqu'ils parlaient de dragon, cracheur de feu. Bon, d'accord il était difficile de démonter la boutique de livres. Le savoir, l'histoire du monde sorcier, c'était bien un choix intelligent. Par contre la boutique d'Ollivander ? Que ferait-elle d'un bout de bois ? Melissandre était une sorcière et pourtant même elle avait du mal avec son catalyseur.
- C'est quoi l'intérêt ? Elle va voir des bouts de bois et après ? C'est pas avec cinq mille baguettes qu'elle va rêver. Elle n'en fera marcher aucune. Et à moins de les détruire, elle ne pourra pas vraiment les analyser. Mélissandre ne pût retenir son regard, il se posait sur sa baguette qu'elle avait balancé juste avant. Elle était impatiente d'avoir le point de vue d'un moldu sur les baguettes. Est-ce qu'il aimait la sienne, est-ce qu'elle lui répondait ? Il n'avait pas conscience de son potentiel magique il y a quelques mois, est ce que cela rendait l'usage de la magie moins évidente ? La sorcière n'avait encore parlé de ses difficultés à personnes mais, elle abordait le sujet près innocemment dès que ça lui était possible.
- C'est quoi ta baguette ?
- C'est quoi l'intérêt ? Elle va voir des bouts de bois et après ? C'est pas avec cinq mille baguettes qu'elle va rêver. Elle n'en fera marcher aucune. Et à moins de les détruire, elle ne pourra pas vraiment les analyser. Mélissandre ne pût retenir son regard, il se posait sur sa baguette qu'elle avait balancé juste avant. Elle était impatiente d'avoir le point de vue d'un moldu sur les baguettes. Est-ce qu'il aimait la sienne, est-ce qu'elle lui répondait ? Il n'avait pas conscience de son potentiel magique il y a quelques mois, est ce que cela rendait l'usage de la magie moins évidente ? La sorcière n'avait encore parlé de ses difficultés à personnes mais, elle abordait le sujet près innocemment dès que ça lui était possible.
- C'est quoi ta baguette ?
5 eme année Rp // filière totale
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Glaçon dans l'eau.
Narcisse croisa les bras en regardant en l'air, une moue pensive sur ses lèvres.
- Mh... Même si elle peut pas s'en servir, ça l'intéresse... Elle considère ça comme une arme, et tout ce qui touche de près ou de loin à ce sujet, ça l'intéresse. Et j's'rais avec elle, pour lui expliquer et lui montrer, et y'aura Ollivander aussi, ce s'rait chouette...
Son sourire s'élargit lentement, à la pensée que ce rêve pourrait peut-être arriver un jour. En tout cas, c'est ce qu'il voulait, du plus profond de son cœur. Il fut désarçonné pendant une seconde par la question suivante de Melissandre. Puis il se ressaisit, et tira sa baguette de son étui artisanal, accroché à son avant-bras droit. Il fit doucement tourner sa baguette entre ses doigts, un sourire aux lèvres.
- Elle est en cerisier, avec une plume de phénix, elle fait tout pile 23 centimètres ! M'sieur Ollivander avait dit qu'il fallait une grande force mentale pour s'en servir, et bien se maîtriser.
Il lança alors un Lumos, en chuchotant la formule. Il s'était bien entraîné, et lancer ce sort lui paraissait aussi facile que respirer désormais.
- J'l'adore, j'ai même parfois l'impression qu'elle me parle, qu'elle me comprend. Et la tienne ? Elle est en quoi ?
Melissandre avait réussi à chasser les idées noires de Narcisse, en l'amenant sur un terrain qui le passionnait. Mais il était loin de se douter à quel point ce sujet était important pour elle, son ton était léger.
- Mh... Même si elle peut pas s'en servir, ça l'intéresse... Elle considère ça comme une arme, et tout ce qui touche de près ou de loin à ce sujet, ça l'intéresse. Et j's'rais avec elle, pour lui expliquer et lui montrer, et y'aura Ollivander aussi, ce s'rait chouette...
Son sourire s'élargit lentement, à la pensée que ce rêve pourrait peut-être arriver un jour. En tout cas, c'est ce qu'il voulait, du plus profond de son cœur. Il fut désarçonné pendant une seconde par la question suivante de Melissandre. Puis il se ressaisit, et tira sa baguette de son étui artisanal, accroché à son avant-bras droit. Il fit doucement tourner sa baguette entre ses doigts, un sourire aux lèvres.
- Elle est en cerisier, avec une plume de phénix, elle fait tout pile 23 centimètres ! M'sieur Ollivander avait dit qu'il fallait une grande force mentale pour s'en servir, et bien se maîtriser.
Il lança alors un Lumos, en chuchotant la formule. Il s'était bien entraîné, et lancer ce sort lui paraissait aussi facile que respirer désormais.
- J'l'adore, j'ai même parfois l'impression qu'elle me parle, qu'elle me comprend. Et la tienne ? Elle est en quoi ?
Melissandre avait réussi à chasser les idées noires de Narcisse, en l'amenant sur un terrain qui le passionnait. Mais il était loin de se douter à quel point ce sujet était important pour elle, son ton était léger.