Hors du temps
A sa réponse, Erin indiqua qu'elle aussi venait de temps en temps mais que c'était la première fois qu'elle voyait des créatures dans l'enclos, que d'habitude elles étaient dans leurs abris.
La châtaine se demanda vaguement comment elle pouvait bien les voir depuis leurs abris, quand elle vit Erin réfléchir à voix haute, enfin à voix basse, plus pour elle-même qu'à l'intention de Constance.
Cette-dernière lui sourit donc avant de reporter son attention sur l'enclos.
Lorsque Constance eut terminé sa question, alors qu'elle lui adressait un sourire, elle vit la Grande détourner ses yeux des volatiles pour les poser sur elle. Elle lui indiqua qu'effectivement, elle avait eu l'autorisation du Professeur Dawson et qu'elle était venue pour simplement observer les vivets en "liberté relative".
La châtaine acquiesça du menton, indiquant sa compréhension. Elle avait envie de poser davantage de questions mais hésitait.
Au bout de deux secondes, elle se décida finalement car après tout, si la Grande lui avait répondu et qu'elle ne lui avait pas fait comprendre qu'elle dérangeait d'une façon ou d'une autre... alors peut être qu'elle pouvait se permettre de poser une question ou deux de plus ?
- Je vois. C'est chouette en tout cas, je trouve ! Se mordillant légèrement la lèvre, ses yeux furetant à travers l'enclos, attrapant à distance l'éclat des vivets, elle continua : Est ce que tu sais lesquels sont des mâles, et lesquels sont des femelles ? Est ce que tu crois que ceux là-bas sont un couple ?demande-t-elle en montrant du menton les volatiles plus calmes. En tout cas, ils sont amusants les deux autres, comme s'ils avaient envie de venir te voir et en même temps, ils restent prudents... fit-elle songeuse.
Observant les oiseaux dorés avec intérêt, Constance se tut. Elle avait bien sûr d'autres questions, mais il était inutile de noyer la Grande avec, sinon elle allait plus l'ennuyer qu'autre chose.
Par contre, une chose était sûre, si celle-ci était d'accord pour échanger sur les créatures magiques et notamment sur les vivets, la jeune châtaine serait plus que ravie !
343
La châtaine se demanda vaguement comment elle pouvait bien les voir depuis leurs abris, quand elle vit Erin réfléchir à voix haute, enfin à voix basse, plus pour elle-même qu'à l'intention de Constance.
Cette-dernière lui sourit donc avant de reporter son attention sur l'enclos.
Lorsque Constance eut terminé sa question, alors qu'elle lui adressait un sourire, elle vit la Grande détourner ses yeux des volatiles pour les poser sur elle. Elle lui indiqua qu'effectivement, elle avait eu l'autorisation du Professeur Dawson et qu'elle était venue pour simplement observer les vivets en "liberté relative".
La châtaine acquiesça du menton, indiquant sa compréhension. Elle avait envie de poser davantage de questions mais hésitait.
Au bout de deux secondes, elle se décida finalement car après tout, si la Grande lui avait répondu et qu'elle ne lui avait pas fait comprendre qu'elle dérangeait d'une façon ou d'une autre... alors peut être qu'elle pouvait se permettre de poser une question ou deux de plus ?
- Je vois. C'est chouette en tout cas, je trouve ! Se mordillant légèrement la lèvre, ses yeux furetant à travers l'enclos, attrapant à distance l'éclat des vivets, elle continua : Est ce que tu sais lesquels sont des mâles, et lesquels sont des femelles ? Est ce que tu crois que ceux là-bas sont un couple ?demande-t-elle en montrant du menton les volatiles plus calmes. En tout cas, ils sont amusants les deux autres, comme s'ils avaient envie de venir te voir et en même temps, ils restent prudents... fit-elle songeuse.
Observant les oiseaux dorés avec intérêt, Constance se tut. Elle avait bien sûr d'autres questions, mais il était inutile de noyer la Grande avec, sinon elle allait plus l'ennuyer qu'autre chose.
Par contre, une chose était sûre, si celle-ci était d'accord pour échanger sur les créatures magiques et notamment sur les vivets, la jeune châtaine serait plus que ravie !
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Hors du temps
Après avoir répondu à la plus jeune, Ennis attendit quelques dizaines de secondes pour voir si d'autres questions venaient. Elle aurait préfère ne pas être dérangée mais... elle laissa tomber la pensée qui lui vint et écouta plutôt la Poufsouffle. "Aucune idée. Et aucune idée." Ce qui était plutôt juste. Bien entendu elle avait demandé les noms des quatre petits oiseaux à son professeur mais elle n'avait pas poussé plus loin les investigations. Pour ce qu'elle venait y faire, ce n'était pas vraiment la peine. Quant à la dernière remarque de la plus jeune. La sixième année retint un soupir et tourna la tête vers les deux vivets dorés concernés. Avec un peu de calme et de chance... L'un d'entre eux parviendrai peut-être à prendre suffisamment confiance en elle pour se laisser effleurer du bout des doigts. Ça serait si... Ça lui ferait un peu de bien, sans aucun doute.
L'autre s'était finalement tue. Aussi, la Gryffondor reprit son observation contemplative des petites créatures, laissant ses pensées dériver sur les dernières semaines. La venue d'Olya, ce qu'elles avaient continuer de découvrir l'une sur l'autre, mais aussi le bal... Le rose monta aux joues d'Ennis au souvenir de ce que la russe avait sous-entendu sur elle et Tomas... Avant sa rupture avec Jeff, elle ne le connaissait que de vue. Puis ils avaient joué un peu aux échecs en fin d'année, pendant les pauses entre les examens. Et depuis septembre, ils continuaient de se voir, de plus en plus. Et là... Si elle n'avait pas pu accéder à ce moment de paix dans l'enclos, elle serait sans doute aller le trouver.
L'autre s'était finalement tue. Aussi, la Gryffondor reprit son observation contemplative des petites créatures, laissant ses pensées dériver sur les dernières semaines. La venue d'Olya, ce qu'elles avaient continuer de découvrir l'une sur l'autre, mais aussi le bal... Le rose monta aux joues d'Ennis au souvenir de ce que la russe avait sous-entendu sur elle et Tomas... Avant sa rupture avec Jeff, elle ne le connaissait que de vue. Puis ils avaient joué un peu aux échecs en fin d'année, pendant les pauses entre les examens. Et depuis septembre, ils continuaient de se voir, de plus en plus. Et là... Si elle n'avait pas pu accéder à ce moment de paix dans l'enclos, elle serait sans doute aller le trouver.
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Hors du temps
La Grande l'écouta avec attention et lui répondit par deux "phrases" courtes et concises. Constance se demandait si c'était sa façon d'indiquer qu'elle voulait qu'on lui fiche la paix ?
- Ah okay, c'est pas grave, répond-t-elle avec un sourire poli avant de se reconcentrer vers les oiseaux.
D'ailleurs, l'un d'eux s'éleva "doucement", bien que ses ailes battaient l'air frénétiquement au point où l'on ne pouvait que les imaginer, à voir l'éclat doré flou des ailes.
Avec prudence, sa trajectoire l'emmena un peu plus près de la Grande. La châtaine pensait qu'il allait finir par se poser là tout près d'elle mais finalement, il imprima une courbe qui se dirigea vers le côté de l'enclos où la deuxième année était postée. Il passa alors tout près de Constance dont le regard semblait accroché à lui.
Petit et rapide, vif et agile.
Comme un vif d'or, pensa la jeune fille alors qu'un sourire amusé nait sur ses lèvres.
Le petit vivet semblait s'être rendu compte qu'il avait une audience car il faisait le show. Voyant que personne ne bougeait, il sembla plus en confiance pour se poser un peu plus près de la Grande assise par terre.
A ce moment, alors que Constance était ravie d'avoir eu l'oiseau aussi près d'elle - même si cela n'avait même pas duré une seconde - ses yeux qui n'avait pas quitté le petit bonhomme doré lui firent rendre compte de sa position par rapport à la Grande. Sa bouche s'arrondit en un "Oh" muet.
Qu'allait-il faire maintenant ? Allait-il s'avancer jusqu'à la Grande jusqu'à ce qu'il soit à portée de sa main ?
On aurait pu avoir tendance à croire que les vivets dorés, comme tous les volatiles, étaient des animaux discrets et très timides mais apparemment celui-là commençait à s'habituer à la Grande assise là et semblait aussi intriguée de l'humaine qu'elle l'était de lui.
Constance ne bougea donc pas d'un pouce, complètement concentrée sur l'action en cours, se demandant jusqu'où cela allait aller.
331 - @Ennis O'Belt
- Ah okay, c'est pas grave, répond-t-elle avec un sourire poli avant de se reconcentrer vers les oiseaux.
D'ailleurs, l'un d'eux s'éleva "doucement", bien que ses ailes battaient l'air frénétiquement au point où l'on ne pouvait que les imaginer, à voir l'éclat doré flou des ailes.
Avec prudence, sa trajectoire l'emmena un peu plus près de la Grande. La châtaine pensait qu'il allait finir par se poser là tout près d'elle mais finalement, il imprima une courbe qui se dirigea vers le côté de l'enclos où la deuxième année était postée. Il passa alors tout près de Constance dont le regard semblait accroché à lui.
Petit et rapide, vif et agile.
Comme un vif d'or, pensa la jeune fille alors qu'un sourire amusé nait sur ses lèvres.
Le petit vivet semblait s'être rendu compte qu'il avait une audience car il faisait le show. Voyant que personne ne bougeait, il sembla plus en confiance pour se poser un peu plus près de la Grande assise par terre.
A ce moment, alors que Constance était ravie d'avoir eu l'oiseau aussi près d'elle - même si cela n'avait même pas duré une seconde - ses yeux qui n'avait pas quitté le petit bonhomme doré lui firent rendre compte de sa position par rapport à la Grande. Sa bouche s'arrondit en un "Oh" muet.
Qu'allait-il faire maintenant ? Allait-il s'avancer jusqu'à la Grande jusqu'à ce qu'il soit à portée de sa main ?
On aurait pu avoir tendance à croire que les vivets dorés, comme tous les volatiles, étaient des animaux discrets et très timides mais apparemment celui-là commençait à s'habituer à la Grande assise là et semblait aussi intriguée de l'humaine qu'elle l'était de lui.
Constance ne bougea donc pas d'un pouce, complètement concentrée sur l'action en cours, se demandant jusqu'où cela allait aller.
331 - @Ennis O'Belt
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Hors du temps
Assise un peu à l'écart, j'avais sorti mon carnet de dessin. En réalité, ce n'était pas le seul carnet que je possédais. Les plus anciens comportaient des dessins à l'allure infantile, puisqu'ils comportaient mes tous premiers essais : on reconnaissait ce qui était dessiner, mais ils manquaient de techniques. Au fur et à mesure, avec les encouragements de mon enseignante d'arts plastiques à l'école moldue et le soutien de ma famille, j'avais progressivement améliorer ma technique. Les traits perdaient leur forme linéaire pour gagner en détail.
Ce carnet, je l'avais commencé cette année. Et au fur et à mesure de mes venues dans la zone de soin aux créatures magiques, les pages étaient remplies. D'abord les niffleurs et les crabes de feu qui étaient dans les abris, qui avaient l'avantage de ne pas trop bouger. Puis, plus récemment, il y avait les cheveux ailés et les hippogriffes rencontrés pendant les vacances.
Regarder ces esquisses me fit venir un sourire au visage. J'étais plutôt fière de celles-ci.
J'avais entendu la réponse de la plus âgée à propos de l'autorisation donnée par Mr Dawson pour accès à l'enclos. Si j'en ai l'occasion peut-être me renseignerais-je sur les conditions. Peut-être fallait-il être en troisième année et avoir cours de soin avec l'enseignant pour avoir ce privilège. Oui, je lui demanderais...
Sortant mon matériel de dessin, je décide de profiter de la présence des vivets pour le mettre sur le papier. Après tout, c'était mon but en venant ici, et la présence de Constance et de l'ancienne préfète-en-chef n'allait pas changer ma décision.
Et c'est ainsi que je me mis à l'œuvre...
Ce carnet, je l'avais commencé cette année. Et au fur et à mesure de mes venues dans la zone de soin aux créatures magiques, les pages étaient remplies. D'abord les niffleurs et les crabes de feu qui étaient dans les abris, qui avaient l'avantage de ne pas trop bouger. Puis, plus récemment, il y avait les cheveux ailés et les hippogriffes rencontrés pendant les vacances.
Regarder ces esquisses me fit venir un sourire au visage. J'étais plutôt fière de celles-ci.
J'avais entendu la réponse de la plus âgée à propos de l'autorisation donnée par Mr Dawson pour accès à l'enclos. Si j'en ai l'occasion peut-être me renseignerais-je sur les conditions. Peut-être fallait-il être en troisième année et avoir cours de soin avec l'enseignant pour avoir ce privilège. Oui, je lui demanderais...
Sortant mon matériel de dessin, je décide de profiter de la présence des vivets pour le mettre sur le papier. Après tout, c'était mon but en venant ici, et la présence de Constance et de l'ancienne préfète-en-chef n'allait pas changer ma décision.
Et c'est ainsi que je me mis à l'œuvre...
Sauf si vous vous adressez directement à Erin,
vous pouvez considérez que ceci est mon dernier post
Bonne continuation de votre côté
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5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Hors du temps
Sa conscience se focalisait sur les petits volatiles, oubliant ce qui l'entourait, y compris le froid qui - malgré son petit bocal de flammes bleues - s'insinuait doucement. L'un des oiseaux semblait plus frénétique que les trois autres, mais tous étaient en vol. Impossible de suivre plus d'une seule des traînées dorées à la fois, ni même d'en suivre une seule en continu tant tout se passait vite. Et puis tout se calma d'un coup, un des vivets, un des jeunes s'intéressa à elle. Plus cela venait, plus ses trajectoires aériennes le rapprochait de la Gryffondor. C'était imperceptible sur l'instant mais en quelques minutes, la distance qu'il gardait avec la jeune sorcière s'amenuisait.
Quand elle le remarqua, Ennis se concentra sur le petit être jusqu'à ce qu'il se pose à même le sol, juste là. La sixième année n'osa pas bouger, retenant inconsciemment sa respiration de longue secondes, jusqu'à ce que l'animal reprenne un très court envole et qu'elle puisse sentir la caresse infime du bout de son aile sur l'une de ses joues. Dès lors, elle sentit une vague d'émotion la submerger. Le vivet était déjà sacrément éloigné et elle, tentait de juguler la tempête interne qui venait de se réveiller, tout ce qu'elle contenait depuis le début du mois semblait vouloir s'exprimer en même temps. Colère, incompréhension, ressentiment, jalousie aussi en un sens d'un côté... Et de l'autre il y avait joie, sérénité et... Tomas. Drôle d'émotion qu'était celui-là. Elle avait peur de s'y laisser aller, qu'en pensait-il lui? Tout était bien trop compliqué, et si quelqu'un lui reprochait que cela soit trop tôt?
Les larmes menaçaient de déborder pour évacuer toutes ces contradictions et questionnements. Pour tenter de les retenir, elle chercha un des oiseaux des yeux. Trois petites pointes dorées se trouvaient dans les airs. Ou était le quatrième? Elle fouilla le ciel, puis les branche avant qu'un pépiement attire son attention, juste là, à un mètre. Les yeux noisettes tombèrent dans les rubis de la créatures; la première larme coula. Rapidement suivie par ses voisines, en silence. Ennis frissonna et essuya son visage, plusieurs fois. L'oiseau reparti.
Quand elle le remarqua, Ennis se concentra sur le petit être jusqu'à ce qu'il se pose à même le sol, juste là. La sixième année n'osa pas bouger, retenant inconsciemment sa respiration de longue secondes, jusqu'à ce que l'animal reprenne un très court envole et qu'elle puisse sentir la caresse infime du bout de son aile sur l'une de ses joues. Dès lors, elle sentit une vague d'émotion la submerger. Le vivet était déjà sacrément éloigné et elle, tentait de juguler la tempête interne qui venait de se réveiller, tout ce qu'elle contenait depuis le début du mois semblait vouloir s'exprimer en même temps. Colère, incompréhension, ressentiment, jalousie aussi en un sens d'un côté... Et de l'autre il y avait joie, sérénité et... Tomas. Drôle d'émotion qu'était celui-là. Elle avait peur de s'y laisser aller, qu'en pensait-il lui? Tout était bien trop compliqué, et si quelqu'un lui reprochait que cela soit trop tôt?
Les larmes menaçaient de déborder pour évacuer toutes ces contradictions et questionnements. Pour tenter de les retenir, elle chercha un des oiseaux des yeux. Trois petites pointes dorées se trouvaient dans les airs. Ou était le quatrième? Elle fouilla le ciel, puis les branche avant qu'un pépiement attire son attention, juste là, à un mètre. Les yeux noisettes tombèrent dans les rubis de la créatures; la première larme coula. Rapidement suivie par ses voisines, en silence. Ennis frissonna et essuya son visage, plusieurs fois. L'oiseau reparti.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Hors du temps
L'espace d'un instant, d'un très court instant, ce fut comme si le temps fut ralenti. Le petit vivet doré qui s'était posé tout près de la Grande, la considéra de ses petits yeux sombres et pétillants avant de reprendre son envol, ses ailes passant au ras du visage de la jeune fille au sol.
Whoua, c'était vachement proche dis donc, pensa Constance en suivant machinalement du regard le volatile reprendre sa course autour de l'enclos.
A cet instant plus que depuis qu'elle était arrivée quelques minutes plus tôt, elle enviait la Grande d'être là, à l'intérieur. Si proche d'eux.
Un jour peut être, pensa-t-elle avec envie en continuant de regarder les petits volatiles, toujours en silence.
Machinalement, elle reporta son regard vers la jeune fille au sol. Elle ne parvenait toujours pas à avoir son nom exact en tête. C'était comme si elle l'avait pourtant sur le bout de la langue.
Elle avait été préfète-en-chef, récita-t-elle intérieurement, préfète-en-chef... crotte ! Je suis sûre que je connais son prénom ! Je suis sûre que si je l'entends, rien qu'une fois, je saurais que c'est elle dont on parle.
C'est alors que quelque chose attira l'attention de notre fine observatrice châtaine et rompit net ses pensées : l'ancienne préfète-en-chef pleurait. D'ailleurs, elle venait d'essuyer son visage d'un revers de main à plusieurs reprises.
Mince ! Qu'est ce qu'elle a ? ne put s'empêcher de s'inquiéter sincèrement Constance.
Certes, Constance était du genre curieuse mais pas de manière négative - genre commère. Non, les émotions des gens étaient quelque chose de trop précieux. Elles ne doivent pas devenir un sujet de curiosité. En tout pas, pas de curiosité mal placée. C'est dire ! La châtaine n'est pas du genre à écouter avec assiduité les rumeurs qui peuvent circuler dans le château, de sorte qu'elle est souvent au courant dans les dernières de ce qu'il a pu être dit.
Toutefois, la jeune sorcière était douée d'empathie que ce soit envers les personnes qu'elle connaissait ou non.
Ne connaissant pas personnellement son aînée, la deuxième année se trouvait embêtée. Il y avait de fortes chances qu'elle se fasse envoyer paître si elle l'interpellait au sujet de ses larmes.
Mais la petite était mal à l'aise car elle ne se voyait pas faire comme si de rien n'était. C'était pas comme si elle la trouvait juste triste. Là, il y avait vraiment mal être pour que la Grande ne contrôle pas ce genre d'émotion.
Se mordant la lèvre, Constance s'approcha doucement de la sixième année, priant intérieurement qu'elle ne se fasse pas envoyer bouler trop durement.
Est ce que déjà, j'ai un mouchoir ?
Cherchant dans ses poches fébrilement, elle en ressorti un paquet de Kleenex, soulagée.
- Excuse-moi ? Je... désolée, je veux pas te déranger hein. Baissant les yeux, elle tendit son paquet de mouchoirs. C'est mieux que sans...
Un air contrit sur le visage, elle continua d'une voix douce :
- Je sais qu'on se connaît pas, 'fin... j'suis qu'une p'tite deuxième année j'sais mais... si tu as besoin de parler, je... je sais garder les choses pour moi. Ca peut faire du bien de parler, parfois.
Et apparemment, plus facile de le faire avec quelqu'un qu'on connaît pas, pensa la jeune fille.
Constance ne savait pas si la Grande allait accepter sa proposition mais en tout cas, elle était prête à écouter si besoin.
562
Whoua, c'était vachement proche dis donc, pensa Constance en suivant machinalement du regard le volatile reprendre sa course autour de l'enclos.
A cet instant plus que depuis qu'elle était arrivée quelques minutes plus tôt, elle enviait la Grande d'être là, à l'intérieur. Si proche d'eux.
Un jour peut être, pensa-t-elle avec envie en continuant de regarder les petits volatiles, toujours en silence.
Machinalement, elle reporta son regard vers la jeune fille au sol. Elle ne parvenait toujours pas à avoir son nom exact en tête. C'était comme si elle l'avait pourtant sur le bout de la langue.
Elle avait été préfète-en-chef, récita-t-elle intérieurement, préfète-en-chef... crotte ! Je suis sûre que je connais son prénom ! Je suis sûre que si je l'entends, rien qu'une fois, je saurais que c'est elle dont on parle.
C'est alors que quelque chose attira l'attention de notre fine observatrice châtaine et rompit net ses pensées : l'ancienne préfète-en-chef pleurait. D'ailleurs, elle venait d'essuyer son visage d'un revers de main à plusieurs reprises.
Mince ! Qu'est ce qu'elle a ? ne put s'empêcher de s'inquiéter sincèrement Constance.
Certes, Constance était du genre curieuse mais pas de manière négative - genre commère. Non, les émotions des gens étaient quelque chose de trop précieux. Elles ne doivent pas devenir un sujet de curiosité. En tout pas, pas de curiosité mal placée. C'est dire ! La châtaine n'est pas du genre à écouter avec assiduité les rumeurs qui peuvent circuler dans le château, de sorte qu'elle est souvent au courant dans les dernières de ce qu'il a pu être dit.
Toutefois, la jeune sorcière était douée d'empathie que ce soit envers les personnes qu'elle connaissait ou non.
Ne connaissant pas personnellement son aînée, la deuxième année se trouvait embêtée. Il y avait de fortes chances qu'elle se fasse envoyer paître si elle l'interpellait au sujet de ses larmes.
Mais la petite était mal à l'aise car elle ne se voyait pas faire comme si de rien n'était. C'était pas comme si elle la trouvait juste triste. Là, il y avait vraiment mal être pour que la Grande ne contrôle pas ce genre d'émotion.
Se mordant la lèvre, Constance s'approcha doucement de la sixième année, priant intérieurement qu'elle ne se fasse pas envoyer bouler trop durement.
Est ce que déjà, j'ai un mouchoir ?
Cherchant dans ses poches fébrilement, elle en ressorti un paquet de Kleenex, soulagée.
- Excuse-moi ? Je... désolée, je veux pas te déranger hein. Baissant les yeux, elle tendit son paquet de mouchoirs. C'est mieux que sans...
Un air contrit sur le visage, elle continua d'une voix douce :
- Je sais qu'on se connaît pas, 'fin... j'suis qu'une p'tite deuxième année j'sais mais... si tu as besoin de parler, je... je sais garder les choses pour moi. Ca peut faire du bien de parler, parfois.
Et apparemment, plus facile de le faire avec quelqu'un qu'on connaît pas, pensa la jeune fille.
Constance ne savait pas si la Grande allait accepter sa proposition mais en tout cas, elle était prête à écouter si besoin.
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6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Hors du temps
Ca n'arrivait pas si souvent, mais la Poufsouffle surprit la Gryffondor qui eut un sursaut quand elle l'entendit parler. Un mouvement qui la fit regarder la plus jeune. Ses yeux étaient humides mais plus aucune larmes ne coulaient, elle vit donc sans problème le paquet de mouchoirs moldus qui lui était tendu au travers du grillage magique. La sixième année pinça des lèvres. Elle n'aimait pas être surprise dans une position de vulnérabilité comme c'était le cas actuellement. Pourtant, elle attrapa l'étui de plastique et en tira un morceau de papier avant de rendre le paquet à sa propriétaire. Propriétaire qui enchaîna aussitôt sur une toute autre proposition alors qu'Ennis dépliait le mouchoir pour finir d'essuyer ses yeux.
La Gryffondor regarda alors la jaune et noire d'un air qui ne faisait aucun doute puis fit un signe négatif de la tête. "C'est très gentil de ta part mais je n'ai pas spécialement envie de le faire avec toi." Répondit-elle avant de reporter ses yeux sur les quatre petits oiseaux dorés qui avaient reprit leur balai aérien. Un frisson, le froid, la fatigue émotionnelle, vint la parcourir. Aussi, la jeune majeure se leva et prit ses affaires puis la direction de la porte de l'enclos pour en sortir, non sans prendre mille précautions pour que les vivets restent bien à l'intérieur. Le professeur Dawson lui avait dit de ne pas s'en faire pour le verrou, que si elle s'assurait que la porte soit bien fermée, le tout se verrouillerait de nouveau parfaitement.
Elle prit ensuite la direction des deux filles. La Serdaigle était toujours à dessiner un peu en retrait et la Poufsouffle non loin de là où elle l'avait laissé. "Merci." Vint alors lui dire l'adolescente alors qu'au loin, elle entendit son prénom. "Ennis!" C'était un peu lointain, mais elle reconnu la voix sans aucune peine. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres. "Bonne fin de journée." Dit-elle alors en se dirigeant vers le jeune homme aux cheveux clairs qui s'avançait également.
Quand elle arriva à sa hauteur, Tomas se saisit du plaid et du bocal puis, avec sa baguette, les réduisit pour qu'elle puisse le mettre dans une poche et ainsi, ne plus être encombrée. Il n'avait encore rien dit mais avait un sourire doux. Même si elle le masquait, il voyait bien qu'elle n'allait pas fort, il prit une de ses mains dans la sienne et l'attira un peu sur le côté, près d'un arbre, mais pas spécialement à couvert non plus. "Viens." Puis, quand il furent à quelques mètres de l'endroit de leur rencontre, il ajouta. "Tu veux me raconter?" Elle commença par baisser la tête pour fuir son regard.
@Jae Dawson, pour la mention. Si ce que j'ai écrit n'est pas cohérent, fais moi signe, je corrigerais.
@Constance Nelson, @Erin Fergusson, faites selon vos personnages, si elles sont curieuses, elles peuevnt tout à fait rester à observer Ennis et Tomas. A priori, ils ne sont pas très attentifs à ce qui se passe autour, ni vraiment cachés. Il ne sont juste plus sur le chemin. Erin, Tomas est un septième année à Serdaigle. Ni discret ni m'as-tu-vu, il est assez sociable. Tu peux me contacter pour savoir si tu peux le connaître un peu
La Gryffondor regarda alors la jaune et noire d'un air qui ne faisait aucun doute puis fit un signe négatif de la tête. "C'est très gentil de ta part mais je n'ai pas spécialement envie de le faire avec toi." Répondit-elle avant de reporter ses yeux sur les quatre petits oiseaux dorés qui avaient reprit leur balai aérien. Un frisson, le froid, la fatigue émotionnelle, vint la parcourir. Aussi, la jeune majeure se leva et prit ses affaires puis la direction de la porte de l'enclos pour en sortir, non sans prendre mille précautions pour que les vivets restent bien à l'intérieur. Le professeur Dawson lui avait dit de ne pas s'en faire pour le verrou, que si elle s'assurait que la porte soit bien fermée, le tout se verrouillerait de nouveau parfaitement.
Elle prit ensuite la direction des deux filles. La Serdaigle était toujours à dessiner un peu en retrait et la Poufsouffle non loin de là où elle l'avait laissé. "Merci." Vint alors lui dire l'adolescente alors qu'au loin, elle entendit son prénom. "Ennis!" C'était un peu lointain, mais elle reconnu la voix sans aucune peine. Un sourire discret se dessina sur ses lèvres. "Bonne fin de journée." Dit-elle alors en se dirigeant vers le jeune homme aux cheveux clairs qui s'avançait également.
Quand elle arriva à sa hauteur, Tomas se saisit du plaid et du bocal puis, avec sa baguette, les réduisit pour qu'elle puisse le mettre dans une poche et ainsi, ne plus être encombrée. Il n'avait encore rien dit mais avait un sourire doux. Même si elle le masquait, il voyait bien qu'elle n'allait pas fort, il prit une de ses mains dans la sienne et l'attira un peu sur le côté, près d'un arbre, mais pas spécialement à couvert non plus. "Viens." Puis, quand il furent à quelques mètres de l'endroit de leur rencontre, il ajouta. "Tu veux me raconter?" Elle commença par baisser la tête pour fuir son regard.
@Jae Dawson, pour la mention. Si ce que j'ai écrit n'est pas cohérent, fais moi signe, je corrigerais.
@Constance Nelson, @Erin Fergusson, faites selon vos personnages, si elles sont curieuses, elles peuevnt tout à fait rester à observer Ennis et Tomas. A priori, ils ne sont pas très attentifs à ce qui se passe autour, ni vraiment cachés. Il ne sont juste plus sur le chemin. Erin, Tomas est un septième année à Serdaigle. Ni discret ni m'as-tu-vu, il est assez sociable. Tu peux me contacter pour savoir si tu peux le connaître un peu
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Hors du temps
L'ancienne préfète-en-chef fut surprise de sa proposition mais elle se contint suffisamment pour ne pas l'envoyer bouler trop durement. Elle lui indiqua que c'était gentil de sa part mais qu'elle n'avait pas envie de le faire avec elle. Un air contrit sur le visage, Constance hocha la tête imperceptiblement : elle comprenait qu'elles ne se connaissaient pas et que la Grande préférait sûrement se confier à quelqu'un qu'elle connaissait, de un, et peut être même de son âge.
Elle avait néanmoins accepté un des mouchoirs.
La châtaine lui adresse un petit sourire en répondant du bout des lèvres "Pas d'soucis, je comprends" et c'était vrai, elle ne prenait pas mal le refus de parler de la Grande.
Tout ce qu'elle souhaitait, c'était que cette-dernière aille mieux et aille se confier à quelqu'un, se libérer de ce chagrin qui semblait trop gros, trop lourd à porter.
Constance la vit alors se lever et sortir avec précaution de l'enclos, le plaid et le bocal dans ses bras. La jeune deuxième année restait là, les bras ballants, ne sachant trop quoi faire de plus. Alors, elle reporta son regard vers les vivets dorés malgré qu'une légère tristesse l'envahissait.
C'est alors que la Grande s'approche d'elle et alors qu'elle papillonne un peu des yeux - se demandant ce qui se tramait dans la tête de son aînée - celle-ci prononce un seul et unique mot qui lui réchauffe le coeur l'espace d'un instant.
Alors que Constance lui adresse un sourire en guise de réponse, un prénom est crié au loin "Ennis". Cela pouvait paraître tout à fait anecdotique si la Grande n'avait pas détourné brusquement la tête vers un grand gars qui avançait à pas amples vers elles.
Alors, c'est ça, c'est ton prénom ! Mais oui ! Ennis... réalise Constance, son regard faisant un va-et-vient entre Ennis et le jeune homme blond.
- Bonne journée à toi aussi, répondit Constance à son aînée qui semblait pressée de rejoindre son ami. Ou petit ami ?
De loin, les deux jeunes gens avaient l'air proche, ce qui ne fit que confirmer son soupçon et la jeune châtaine se suprit à sourire légèrement. Elle était honnêtement contente pour Ennis qu'elle ait un ami, ou petit-ami peut importe, sur qui elle peut compter et - elle l'espère - auprès de qui elle pourra confier son chagrin.
La Poufsouffle frissonna légèrement et tourna la tête, scannant du regard les environs.
Ses yeux tombèrent sur Erin, son amie de Serdaigle, assise non loin au pied d'un arbre en train de dessiner. C'est vrai que d'habitude, elle aurait eu l'envie d'aller la rejoindre et observer ce qu'elle couchait sur le papier mais... elle se dit alors que la jeune rousse s'était peut être mise autant à l'écart car elle voulait être seule.
Se mordillant un peu la lèvre, Constance se décida : elle allait continuer son tour dans le parc et si sur le chemin du retour Erin était toujours là, elle lui proposerait de continuer jusqu'au château ensemble. Oui, voilà, c'était une bonne idée !
Enfouissant les mains dans ses poches, son livre plaqué contre un bras, Constance fit quelques pas, les yeux vrillés sur sa camarade.
- Erin ? J'y vais, d'acc ? A plus tard, peut être ?
Sur ces mots, elle s'en alla, se demandant vaguement où ses pas la mèneraient.
@Ennis O'Belt, Constance est curieuse mais pas vraiment commère, c'est donc mon dernier post
c'était un plaisir 
@Erin Fergusson pour la mention
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Elle avait néanmoins accepté un des mouchoirs.
La châtaine lui adresse un petit sourire en répondant du bout des lèvres "Pas d'soucis, je comprends" et c'était vrai, elle ne prenait pas mal le refus de parler de la Grande.
Tout ce qu'elle souhaitait, c'était que cette-dernière aille mieux et aille se confier à quelqu'un, se libérer de ce chagrin qui semblait trop gros, trop lourd à porter.
Constance la vit alors se lever et sortir avec précaution de l'enclos, le plaid et le bocal dans ses bras. La jeune deuxième année restait là, les bras ballants, ne sachant trop quoi faire de plus. Alors, elle reporta son regard vers les vivets dorés malgré qu'une légère tristesse l'envahissait.
C'est alors que la Grande s'approche d'elle et alors qu'elle papillonne un peu des yeux - se demandant ce qui se tramait dans la tête de son aînée - celle-ci prononce un seul et unique mot qui lui réchauffe le coeur l'espace d'un instant.
Alors que Constance lui adresse un sourire en guise de réponse, un prénom est crié au loin "Ennis". Cela pouvait paraître tout à fait anecdotique si la Grande n'avait pas détourné brusquement la tête vers un grand gars qui avançait à pas amples vers elles.
Alors, c'est ça, c'est ton prénom ! Mais oui ! Ennis... réalise Constance, son regard faisant un va-et-vient entre Ennis et le jeune homme blond.
- Bonne journée à toi aussi, répondit Constance à son aînée qui semblait pressée de rejoindre son ami. Ou petit ami ?
De loin, les deux jeunes gens avaient l'air proche, ce qui ne fit que confirmer son soupçon et la jeune châtaine se suprit à sourire légèrement. Elle était honnêtement contente pour Ennis qu'elle ait un ami, ou petit-ami peut importe, sur qui elle peut compter et - elle l'espère - auprès de qui elle pourra confier son chagrin.
La Poufsouffle frissonna légèrement et tourna la tête, scannant du regard les environs.
Ses yeux tombèrent sur Erin, son amie de Serdaigle, assise non loin au pied d'un arbre en train de dessiner. C'est vrai que d'habitude, elle aurait eu l'envie d'aller la rejoindre et observer ce qu'elle couchait sur le papier mais... elle se dit alors que la jeune rousse s'était peut être mise autant à l'écart car elle voulait être seule.
Se mordillant un peu la lèvre, Constance se décida : elle allait continuer son tour dans le parc et si sur le chemin du retour Erin était toujours là, elle lui proposerait de continuer jusqu'au château ensemble. Oui, voilà, c'était une bonne idée !
Enfouissant les mains dans ses poches, son livre plaqué contre un bras, Constance fit quelques pas, les yeux vrillés sur sa camarade.
- Erin ? J'y vais, d'acc ? A plus tard, peut être ?
Sur ces mots, elle s'en alla, se demandant vaguement où ses pas la mèneraient.
@Ennis O'Belt, Constance est curieuse mais pas vraiment commère, c'est donc mon dernier post
@Erin Fergusson pour la mention
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6ème Année RP ~ #81186a ~ ~ ~En retour progressif ~ ~
Appelle-moi "C", ou "Plume de Consty" ~ Joueuse chez les Hel's
Hors du temps
Installée un peu à l'écart des deux autres personnes présentes, je m'étais mise à dessiner. Cependant, cela ne s'avéra pas être une position si judicieuse que cela. Mon éloignement rendait l'observation des volatiles plus compliquée. J'en arrivais au point où je traçais uniquement des cercles... Chose complétement inutile... C'était un vivet doré que je voulais représenter, pas des figures de géométrie. Le temps des rectangles et autres triangles étaient révolu depuis mon entrée à Poudlard.
Je mis donc peu de temps à reposer mon crayon. Ca ne servait à rien, à part gâcher une page.
A travers le grillage de l'enclos, je me mets à observer le ballet aérien des oiseaux jaune. Parfois, l'un s'approche de la Gryffondor, puis s'éloigne à nouveau.
Constance était restée près de l'occupante de l'enclos. Je ne fais pas vraiment attention à ce qu'elles font, mais il me semble voir ma camarade de classe tendre quelque chose à la plus âgée.
Finalement, je retourne à mon carnet et je consulte à nouveau les différentes esquisses réalisées depuis cette année. D'un léger coup de gomme j'efface des petits défauts, je corrige quelques courbes qui me semblent pas assez arrondies...
C'est la voix de Constance qui me sort de ma séance de retouchage.
- hein ?, en levant les yeux pour regarder autour de moi et noté l'absence de l'ancienne préfète en chef dans l'enclos. Oh, j'vais pas tarder à rentrer, j'pense. A plus, Constance., dis-je en saluant la Poufsouffle.
Une dernière petite modification sur la courbe d'un des chevaux ailés vus le mois dernier et je me décide à rentrer pour rejoindre ma salle commune. Passer un moment près du feu me fera du bien.
Je mis donc peu de temps à reposer mon crayon. Ca ne servait à rien, à part gâcher une page.
A travers le grillage de l'enclos, je me mets à observer le ballet aérien des oiseaux jaune. Parfois, l'un s'approche de la Gryffondor, puis s'éloigne à nouveau.
Constance était restée près de l'occupante de l'enclos. Je ne fais pas vraiment attention à ce qu'elles font, mais il me semble voir ma camarade de classe tendre quelque chose à la plus âgée.
Finalement, je retourne à mon carnet et je consulte à nouveau les différentes esquisses réalisées depuis cette année. D'un léger coup de gomme j'efface des petits défauts, je corrige quelques courbes qui me semblent pas assez arrondies...
C'est la voix de Constance qui me sort de ma séance de retouchage.
- hein ?, en levant les yeux pour regarder autour de moi et noté l'absence de l'ancienne préfète en chef dans l'enclos. Oh, j'vais pas tarder à rentrer, j'pense. A plus, Constance., dis-je en saluant la Poufsouffle.
Une dernière petite modification sur la courbe d'un des chevaux ailés vus le mois dernier et je me décide à rentrer pour rejoindre ma salle commune. Passer un moment près du feu me fera du bien.
Merci pour ce RP
5e année RP (#0000ff) - - - PNJ | Les 3 "oeufs" : E.D. + E.F. + E.O'B. Princesse Erin + Steven Baron des Canetons |
Hors du temps
Près de Tomas, la jeune fille le laissa complètement gérer la question de ses affaires qu'elle put ainsi glisser à l'abri dans une poche de sa cape de sorcière avant de se laisser entraîner un peu en retrait du chemin, non loin d'un arbre - un chêne - où il lui demanda si elle voulait lui parler de ce qu'il venait de ses passer. Par réflexe, elle avait baissé les yeux. Le septième année n'avait bien entendu pas manqué la légère rougeur de ses yeux et devait se douter qu'il y avait quelque chose. Ce n'était pas comme si, depuis juin dernier, elle s'était ouverte peu à peu au jeune homme sur différents sujets. Elle n'avait bien évidemment pas tout dit, à propos de Jeffrey elle était restée très évasive par exemple. Quant à Smith elle l'avait également survolé, juste assez pour comprendre que son agresseur avait été bavard et donc qu'une partie des Serdaigle les plus âgés devaient avoir des bribes d'informations.
Visage tourné vers le sol, elle inspira longuement alors que l'irlandais aux cheveux clairs serrait doucement sa main qu'il n'avait pas lâché. Le contact lui faisait du bien, littéralement, une diffusion d'une vague de chaleur qui se propagea jusqu'à ses joues. Elle déglutit avant de relever la tête, incapable de faire autrement que de laisser ses yeux tomber dans ceux du bleu et bronze. Elle cherchait autant sa raison que ses mots, tous partis à la dérive de son esprit qui ne semblait plus capable de réfléchir. Une suspension du temps qui fut rompue par le blond. "Tu n'es pas obligée." Un souffle à peine audible qui, pourtant, permit à la châtain de répondre à la question initiale. "J'étais dans l'enclos pour regarder les vivets." Elle avait légèrement tourné la tête vers la zone concernée, revenant ensuite vers le garçon, préférant regarde un détail de sa cape plutôt que d'affonter son regard pour exprimer la suite. "L'un d'eux est venu volé prêt de mon visage. Son aile m'a effleuré et juste..." Elle haussa son épaule gauche. "J'ai eu envie de pleurer, et..." Elle s'interrompit, la même surcharge d'émotions revenait.
La sentant submergée, parce que beaucoup plus sensible qu'elle ne le laissait paraître, ça, il ne lui avait pas fallu bien longtemps pour le comprendre, Tomas ouvrit doucement son bras libre. Il aurait bien essayé de l'attirer directement à lui, mais l'irlandais savait que la sixième année n'aimait pas les contact forcés. Il l'avait appris un peu à ses dépends au tout début de leur amitié. Quand ils n'étaient encore que partenaires d'échecs ou de discussions assez sommaire entre deux examens. A cette simple proposition, d'un tout petit geste, Ennis répondit en venant poser sa tête contre son épaule et doucement il entoura la jeune fille avec ce dernier. Leurs mains ne s'étaient pas déliées, au contraire, c'était même la préfète qui semblait voir raffermit sa prise. Le cœur de Tomas battait à tout rompre et pourtant, il se concentra plutôt sur ce qu'il voulait lui dire. "Depuis ton entretien avec Miss Lydon, tu as eu pas mal d'émotion. Il y a eu ça, tu as redoublé d'efforts dans sa matière, la venue d'Olya où vous avez fait beaucoup de choses, tu as rattrapé tous tes devoirs après. Ton rendez-vous avec Miss Montmort aussi. Tu as renoncé à quelque chose qui te tenait à cœur et tu as encore revu ta manière de travailler. Ça demande beaucoup de discipline et de force mais tu as aussi le droit de laisser le trop plein sortir." Il laissa ses quelques paroles planer un instant avant d'inspirer plus longuement, repensant aux quelques phrases échangées avec le bibliothécaire lors du bal. Le maudissant aussi au passage... Y-avait-il un bon moment pour oser passer le cap au juste? Il avait déjà eu une petite amie avant. Et une ou deux amourettes. Mais là, il se sentait complètement perdu sur la manière de faire. Tout lui paraissait plus compliqué. Non pas compliqué. Délicat plutôt. Car ce qu'il avait sentir naître en lui, ses sentiments pour Ennis, ça lui paraissait tellement différent et puis, il ne voulait pas perdre son amitié. Alors quand bien même Mister Locke lui avait dit que pour lui, c'était réciproque, il se posait mille questions.
Visage tourné vers le sol, elle inspira longuement alors que l'irlandais aux cheveux clairs serrait doucement sa main qu'il n'avait pas lâché. Le contact lui faisait du bien, littéralement, une diffusion d'une vague de chaleur qui se propagea jusqu'à ses joues. Elle déglutit avant de relever la tête, incapable de faire autrement que de laisser ses yeux tomber dans ceux du bleu et bronze. Elle cherchait autant sa raison que ses mots, tous partis à la dérive de son esprit qui ne semblait plus capable de réfléchir. Une suspension du temps qui fut rompue par le blond. "Tu n'es pas obligée." Un souffle à peine audible qui, pourtant, permit à la châtain de répondre à la question initiale. "J'étais dans l'enclos pour regarder les vivets." Elle avait légèrement tourné la tête vers la zone concernée, revenant ensuite vers le garçon, préférant regarde un détail de sa cape plutôt que d'affonter son regard pour exprimer la suite. "L'un d'eux est venu volé prêt de mon visage. Son aile m'a effleuré et juste..." Elle haussa son épaule gauche. "J'ai eu envie de pleurer, et..." Elle s'interrompit, la même surcharge d'émotions revenait.
La sentant submergée, parce que beaucoup plus sensible qu'elle ne le laissait paraître, ça, il ne lui avait pas fallu bien longtemps pour le comprendre, Tomas ouvrit doucement son bras libre. Il aurait bien essayé de l'attirer directement à lui, mais l'irlandais savait que la sixième année n'aimait pas les contact forcés. Il l'avait appris un peu à ses dépends au tout début de leur amitié. Quand ils n'étaient encore que partenaires d'échecs ou de discussions assez sommaire entre deux examens. A cette simple proposition, d'un tout petit geste, Ennis répondit en venant poser sa tête contre son épaule et doucement il entoura la jeune fille avec ce dernier. Leurs mains ne s'étaient pas déliées, au contraire, c'était même la préfète qui semblait voir raffermit sa prise. Le cœur de Tomas battait à tout rompre et pourtant, il se concentra plutôt sur ce qu'il voulait lui dire. "Depuis ton entretien avec Miss Lydon, tu as eu pas mal d'émotion. Il y a eu ça, tu as redoublé d'efforts dans sa matière, la venue d'Olya où vous avez fait beaucoup de choses, tu as rattrapé tous tes devoirs après. Ton rendez-vous avec Miss Montmort aussi. Tu as renoncé à quelque chose qui te tenait à cœur et tu as encore revu ta manière de travailler. Ça demande beaucoup de discipline et de force mais tu as aussi le droit de laisser le trop plein sortir." Il laissa ses quelques paroles planer un instant avant d'inspirer plus longuement, repensant aux quelques phrases échangées avec le bibliothécaire lors du bal. Le maudissant aussi au passage... Y-avait-il un bon moment pour oser passer le cap au juste? Il avait déjà eu une petite amie avant. Et une ou deux amourettes. Mais là, il se sentait complètement perdu sur la manière de faire. Tout lui paraissait plus compliqué. Non pas compliqué. Délicat plutôt. Car ce qu'il avait sentir naître en lui, ses sentiments pour Ennis, ça lui paraissait tellement différent et puis, il ne voulait pas perdre son amitié. Alors quand bien même Mister Locke lui avait dit que pour lui, c'était réciproque, il se posait mille questions.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49